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mercredi 15 novembre 2017

Citations de Kristen à propos de Julianne Moore lors de la soirée 'MoMa Film Benefit' à New York

Venue soutenir sa partenaire de Still Alice lors de la soirée MoMa Film Benefit en son honneur, Kristen a mentionné Julianne Moore sur le tapis rouge de l'événement ainsi que dans son discours sur scène. Plusieurs médias ont repris les différentes bribes de Kristen. 


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


* InStyle

Même si la fille de Moore était présente, Kristen Stewart, sa partenaire de Still Alice, a déclaré à InStyle la raison pour laquelle elle aime la star. 'Elle est vraiment attentionnée. C'est comme toutes les choses que vous diriez à propos de quelqu'un qui était génial avec vous. Elle est adorable avec absolument tout le monde dans la pièce', a t-elle dit. 'Elle est vraiment une bonne actrice parce qu'elle se soucie vraiment de ce que les gens ressentent et je suis tellement chanceuse de l'avoir connue depuis que je suis toute petite parce que je veux toucher les gens de la façon dont elle affectent les gens'.


* People

Stewart est ensuite montée sur scène et elle a rendu un hommage éclatant à sa partenaire de Still Alice, en plaisantant sur le fait qu'elle aurait souhaité que l'actrice soit sa mère.

'Je t'ai rencontré il y a des années mais tu es ma mère au travail. J'aime ma mère, mais sans lui manquer de respect, mais j'aurais souhaité que tu sois ma mère', a déclaré Stewart. 'Nous avons partagé tant de moments qui m'ont façonné et nourri et qui sont dans et en dehors du travail que nous avons fait ensemble. Elle est un guide et j'ai besoin de ça et la plupart des gens en ont besoin, ce qui explique pourquoi son travail est si efficace'.


* Vogue

Stewart, qui a rencontré Moore sur le tournage de Catch The Kid lorsqu'elle avait 12 ans, a décrit Moore comme sa mère au travail. 'Je t'ai rencontré il y a des années mais tu es ma mère au travail. J'aime ma mère, mais sans lui manquer de respect, mais j'aurais souhaité que tu sois ma mère'. La vraie fille de Moore âgée de 15 ans, Liv, se tenait en souriant dans le public avec les cheveux roux de sa mère et son sourire, habillée, naturellement, dans une tenue Chanel en tulle.


* W Magazine

Au cours de la soirée de bienfaisance cinématographique, Moore a été honorée par des discours de quelques uns de ses amis proches dans l'industrie, y compris Stewart. 'C'est une combinaison étrange d'être émerveillée et fière à la fois ; c'est deux choses ne vont normalement pas ensemble. 'Je t'ai rencontré il y a des années mais tu es ma mère au travail. J'aime ma mère, mais sans lui manquer de respect, mais j'aurais souhaité que tu sois ma mère', a crié Stewart sur scène. 



* WWD

'Je ne connais pas tout le monde ici mais je parie qu'elle est la personne la plus cool dans la pièce', a dit Kristen Stewart, qui a récemment fait ses débuts en tant que réalisatrice avec le court métrage Come Swim. 'Julie, tu es genre, vraiment spéciale pour moi, comme tu le sais … Putain je t'aime, ma pote'.


* The Hollywood Reporter

Kristen Stewart a parlé avec émotion de sa relation avec Moore et elle semblait presque sur le point de pleurer, debout sur la scène. Stewart avait 12 ans lorsqu'elle a rencontré Stewart sur le tournage de Catch That Kid, un film de Bart Freundlich, le mari de Moore, et elle a également travaillé avec elle sur Still Alice. Stewart a appelé Moore, sa 'mère de travail' et elle a loué sa générosité et sa gentillesse.

'Dans notre travail, c'est n'est pas simplement un boulot, c'est profondément personnel et la raison pour laquelle elle est cette actrice flambeau digne de confiance, c'est qu'elle est l'un de ces points d'accroche les plus réfléchis, compatissants, curieux et volontairement infatigables de ce que les gens ressentent, ce qui les pousse et ce qui les blesse et ce qui les grandit', a t-elle dit.


Sur le tapis rouge avant l'événement, Stewart a parlé de la façon dont elle veut être le genre d'actrice semblable à Stewart. 'Elle se soucie réellement de la façon dont les gens se sentent', a déclaré Stewart. 'Je veux suivre ça. Je veux affecter les gens comme elle affecte les gens'. 


* Vanity Fair

Stewart, portant un tailleur Chanel avec des cheveux courts blonds peroxydés, a parlé directement à Moore depuis la scène. 'Je t'ai rencontré il y a des années mais tu es ma mère au travail. J'aime ma mère, mais sans lui manquer de respect, mais j'aurais souhaité que tu sois ma mère. C'est quelque chose de profondément personnel'.


Source: InStyle People Vogue

lundi 11 septembre 2017

JT Leroy : Interview de Justin Kelly & Savannah Knoop avec W Magazine

Il y a quelques jours le magazine américain W Magazine dévoilait les tous premiers stills et clichés BTS sur le tournage de JT avec Kristen Stewart, ses partenaires Laura Dern et Jim Sturgess mais aussi le réalisateur Justin Kelly et la scénariste mais aussi protagoniste du film Savannah Knoop.
Ces deux derniers évoquent leur collaboration avec Kristen et Laura Dern, le développement long du projet, les personnages, la pré production, le tournage et l'histoire dans une interview. 


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Exclusif : Un premier aperçu dans les coulisses de JT Leroy avec Kristen Stewart et Laura Dern

Lorsque Savannah Knoop a offert au réalisateur Justin Kelly les droits de ses mémoires datant de 2008, Girl Boy Girl : How I Became JT Leroy, alors a commencé un processus de développement long d'une décennie pour porter l'histoire à l'écran. Le film relate l'expérience de Knoop alors qu'elle est embarquée pour jouer le mystérieux alter ego JT Leroy, qui a été créé par sa belle sœur, l'écrivain basée à San Francisco Laura Albert. En public, Knoop a incarné l'auteur adolescent transgenre insaisissable qui est devenu un phénomène national dès le début. Finalement, Kristen Stewart a signé pour jouer Knoop et Laura Dern a accepté le rôle créant le buzz d'Albert.

L'histoire de JT Leroy est une saga digne d'être portée à l'écran et l'une qui vit encore dans l'infamie. Etant également le sujet du film documentaire de l'année dernière Author : The JT Leroy Story, l'aventure a commencé avec un écrivain inconnu appelé Terminator, dont l'acclamation dans les milieux à la mode souterrains l'a entraîné dans la spirale d'un rêve fiévreux du statut de célébrité de culte. Révélée comme étant Jeremiah 'Terminator' LeRoy (en abrégé JT), l'écrivain a publié une série de livres magiques réalistes acclamés par la critique relatant ses expériences en tant qu'adolescent homosexuel et étrange, élevé en Virginie Occidentale rurale par sa mère prostituée. Les célébrités et les médias ont dévoré les romans, Sarah (1999), The Heart Is Deceitful Above All Things (1999) et Harold's End (2005). La mode et Hollywood sont devenus obsédés par l'auteur insaisissable, qui apparaissait souvent lors de photoshoots et d'événements en portant une perruque blonde, des lunettes de soleil et un chapeau noir, traînant avec tout le monde, de Winona Ryder à Asia Argento, Courtney Love et Bono. Mais tout n'était que mensonge. Albert était derrière derrière le personnage de JT, écrivant les livres et se faisant passer pour lui lors des appels téléphoniques et des emails ; Knoop est devenue le visage public, mettant une personne sur le nom pour les caméras et le public, tandis qu'Albert a été étiquetée comme étant une femme britannique impérieuse nommée 'Speedie'. Lorsqu'un article explosif du New York Magazine les a dénoncées, le monde littéraire d'Albert s'est effondré et Knoop fait abandonnée pour ramasser les morceaux.

Maintenant, le film étant fraîchement achevé, [Justin] Kelly et [Savannah] Knoop (qui a coécrit le film) offrent un premier aperçu exclusif à W Magazine sur Kristen Stewart dans le personnage de Savannah mais aussi de JT et Laura Dern en tant que Laura Albert. Ils ont également sauté sur le téléphone pour discuter de la collaboration avec les deux actrices de premier rang, le perfectionnement de la caractérisation à travers la garde robe et les coiffures et la vie privée et l'identité dans un monde post JT Leroy.

Journaliste : Vous avez travaillé sur ce projet depuis un bout de temps. Comment vous sentez-vous lors de votre dernier jour de production ?
Justin Kelly : C'est incroyable. Savannah et moi avons commencé à travailler ensemble fin 2009. Nous avons écrit, réécrit, développé et repris à zéro pendant tant d'années que c'est incroyable. C'est sauvage.
Savannah Knoop : Et j'ai l'impression qu'il fallait autant de temps qu'il en était nécessaire. Nous avons continué à écrire, à travailler et à réfléchir jusqu'à ce qu'il soit temps de se lancer.

Journaliste : Je sais que le processus de casting a été un élément important dans la réalisation du film. Laura Albert, pour ceux qui la connaissent, est en quelque sorte un personnage plus large que la vie. Et avec Savannah, vous castez votre propre personne, ce qui est également intimidant. Comment avez-vous terminé avec Laura Dern et Kristen Stewart dans ces rôles principaux ?
Savannah Knoop : Nous avons toujours eu Laura Dern dans nos premières idées préconçues du personnage. Ses images étaient en fait même dans notre premier lookbook.
Justin Kelly : Elle est évidemment un génie et c'était très surréaliste que nous ayons eu la chance de travailler avec elle. Elle a compris les couches du personnage d'une manière à laquelle nous ne nous attendions pas et cela devenait très excitant. Je pense que les gens vont tomber amoureux de la complexité de sa performance en tant que génie excentrique.
Savannah Knoop : Et elle joue avec tant de cœur. Laura [Albert] est tellement dynamique et compliquée en tant que personnage. Il s'agissait toujours de fusionner son sens intérieur de soi et son sens public de soi. Cela ressemblait à ce cadeau total, car elle pouvait se glisser si rapidement dans ces différentes parties du personnage. Elle est une maîtresse de l'improvisation, ce qui s'est révélé essentiel pour saisir l'essence de Laura Albert. L'une des choses qui est essentielle pour le personnage est à quel point elle est drôle et Laura Dern est hystériquement drôle. Et en ce qui concerne Kristen, je n'avais aucune idée préconçue de qui allait m'incarner. Je n'avais aucune idée. C'est une histoire d'un personne transgenre qui passe à l'âge adulte, ce qui est différent d'une ingénue qui passe à l'âge adulte. Le personnage est un mélange d'être en contrôle de sa destinée et laisser la vie l'emmener là où elle peut. Cela était excitant de penser que Kristen jouant le rôle parce que cela donnait le sentiment d'être capable de s'identifier émotionnellement à cela.
Justin Kelly : J'ai d'abord rencontré Kristen, il y a environ deux an et elle avait vraiment compris le matériel. Elle a posé beaucoup de questions à propos desquelles je n'avais même pas pensé. Les nuances qu'elle apporte à ce personnage sont vraiment incroyables – c'est presque difficile d'en parler. Elle est une actrice précise et orientée vers les détails et elle n'a jamais cessé d'apprendre à connaître le personnage, simplement comme si vous ne cessez jamais d'apprendre à connaître une personne.

Journaliste : D'une certaine manière, Laura et Savannah sont des contorsionnistes. Donc vous avez des acteurs jouant des personnages, mais les personnages jouent également des personnages.
Justin Kelly : C'est vrai, vous avez constamment Laura Albert en train d'alterner entre jouer une personne transgenre âgée de 20 ans originaire de Virginie occidentale au téléphone et cette femme britannique bruyante, 'Speedie', en personne. Laura Dern a dû naviguer entre ces trois personnages.
Savannah Knoop : Et pour 'JT' mais aussi 'Savannah', Kristen a réellement incarné ses recherches sur les deux personnages. Elle est une maîtresse de la copie du geste – elle va faire ce truc avec la bouche et je vais me dire, 'C'est moi !'.
Justin Kelly : Nous avons fait un tas de testes et Kristen a travaillé sur ce genre de sourire très particulier que Savannah fait elle-même, mais qui devient plus exagéré lorsque Savannah est habillée en JT. Je me souviens avoir envoyé une photo de ce moment à Gus Van Sant, parce qu'il avait rencontré Savannah en JT et il ne pouvait pas croire que c'était Kristen. Il disait, 'C'est Savannah, tu me fais une blague'. Donc je me suis dit, 'Oh mon dieu, nous sommes en train de faire quelque chose de bien !'.
Savannah Knoop : Une chose que je ne pensais pas jusqu'à ce que nous le regardions, c'était que c'était presque joué comme un conte de fées. Voir JT et Speedie voyager à travers les aéroports, ces gens bizarres – leur apparence est tellement maximale. Vous entrez dans ce monde dans lequel ces personnages sont leurs personnages super héros ; leurs propres secrets, mais en public.
Justin Kelly : Totalement ! Et pour moi, c'était le premier film que j'ai fait pour lequel nous avons eu le temps de développer leur apparence avec les cheveux, le maquillage et la garde robe et ce à l'avance. Elles ont toutes les deux ces personnages très iconiques qui impliquent beaucoup de perruques et de déguisements. C'était très excitant de construire ces personnages avec elles.
Savannah Knoop : Et les looks sont essentiels parce qu'ils changent la façon dont les personnages se comportent et se déplacent. Ce que vous mettez vous fait vous sentir différemment, agir différemment et se lier au monde différemment.

Journaliste : Dans ces images des coulisses du tournage, vous pouvez voir Kristen Stewart traverser tellement de phases capillaires en tant que Savannah. Était-ce bizarre de revivre votre propre histoire de coupes de cheveux ?
Savannah Knoop : Elle était une tête à coiffer ! C'était l'un des points de base initiaux pour son personnage.
Justin Kelly : Kristen a environ cinq apparences capillaires dans le film, car Savannah était dans sa vingtaine, une jeune femme transgenre en train de se rechercher. Et Laura Dern a six perruques pour Speedie. Si vous recherchez sur Google Image n'importe [quelle image] de cette époque, c'était vraiment extrême. Les membres de l'équipe disaient, 'Comment est-ce que quelqu'un a cru cela ?'.

Journaliste : L'année dernière, le documentaire Author : The JT Leroy Story est sorti. En le regardant et en jetant un coup d’œil en arrière sur Speedie et JT, ils ressemblent à des vrais criminels. Si vous les rencontriez, vous le sauriez probablement tout de suite, ils étaient à la hauteur des choses.
Savannah Knoop : Cela a toujours été une partie importante de la mystique JT originale. Il s'agissait d'une sorte d'Empereur Du Vêtement. Plus le déguisement est important, mieux c'est.
Justin Kelly : Nous avons pensé à faire une version plus douce des looks pour les rendre plus crédibles, mais nous avons décidé d'aller en avant. Et beaucoup d'entre eux émulent complètement les originaux. C'est un projet dans lequel la garde robe, la coiffure et le maquillage ont réussi à utiliser tous leurs talents et leur créativité.

Journaliste : Savannah, en tant que scénariste et productrice, cela a dû être vraiment étrange de voir les acteurs rejouer les choses qui vous sont arrivées. Avez-vous déjà eu l'impression de vivre un déjà vu ?
Savannah Knoop: Ouais, c'était le cas ! C'est intense. D'une certaine manière, le projet a été un exercice consistant à prendre quelque chose dont vous vous souvenez et à le superposer, encore et encore. La seule chose à laquelle je peux penser pour le comparer est lorsque vous regardez une photo et la photo devient le point d'accès à votre mémoire. En faisant ce film, c'est comme une tempête de neige de transposition de souvenirs les uns sur les autres. Et un film est une version plus compressée, alors vous essayez de trouver l'arc émotionnel à travers tout le bruit.

Journaliste : Maintenant que le tournage est presque terminé, comment pensez-vous que ce film prend ce temps dans votre vie et se relie à notre époque actuelle, en ce qui concerne l'identité ?
Savannah Knoop : Je pense que nous sommes dans une époque culturellement différente maintenant que tout s'est produit. La langue se déplace et la conversation devient de plus en plus large et plus complexe. C'est une histoire transgenre. C'est constitué de plusieurs couches.
Justin Kelly : Je suis d'accord. Au cours des huit années durant lesquelles nous avons travaillé, les idées de genre et transgenre se sont déplacées d'une manière pour laquelle nous n'étions même pas complètement conscients. Par exemple, Laura et Kristen vont parler à propos de JT et dire, 'Il n'est pas confus quant à son sexe, il aime simplement jouer avec le genre'. Lorsque vos deux actrices principales comprennent cela et que vous vous rendez compte que votre public comprendra cela également, cela changera totalement la façon dont l'histoire pourrait être entendue et ressentie.
Savannah Knoop : Nous essayons d'être honnête au sujet de l'histoire, ce qui est le désordre de l'intimité. C'est à propos de la façon dont vous pouvez vous rapprocher de quelqu'un et cela devient tellement compliqué, vous voyez ? Il s'agit de relations transgenre et cela n'est pas nécessairement de marquer une identité. Il s'agit de l'identité homosexuelle et de la manière dont cela fonctionne dans toutes les relations humaines. 


Source: WMagazine
Via: @Korita05

lundi 12 juin 2017

Interview de Tara Swennen avec W Magazine

Dans une interview avec le magazine américain W, la styliste et amie de longue date Tara Swennen évoque Kristen, leur longue collaboration et le style vestimentaire de l'actrice. 


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Rencontrez la styliste de célébrités qui a transformé Kristen Stewart en une chouchoute de la mode intrépide

La styliste de célébrités Tara Swennen a travaillé avec tout le monde, de Gwen Stefani à Emily Ratakojwski, mais elle a peut être attiré le plus d'attention pour sa collaboration avec l'actrice Kristen Stewart, qui a récemment été celle la casse cou en titre sur le tapis rouge de Cannes. Et c'est exactement ce que Swennen aime à son sujet. 'L'un de mes plus grands objectifs en tant que styliste est de créer un équilibre entre ce que mes clients voudraient porter, les styles qui sont en tendance et la façon dont j'imagine l'évolution de la mode', explique t-elle. Ici, la styliste se confie sur la façon dont elle a présenté Stewart à Chanel, ce qu'elle pense de la nouvelle coupe de cheveux de l'actrice qui fait le buzz et la raison pour laquelle la durabilité est plus importante aujourd'hui que jamais.

Journaliste : Comment avez-vous débuté dans le métier ?
Tara Swennen : J'ai étudié la conception de la mode à l'Université de Cornell. Une fois diplômée, j'ai déménagé à New York et j'ai travaillé dans les départements artistiques chez Barneys, à New York, où j'ai rencontré ma première styliste, Andrea Lieberman. J'ai commencé ma carrière de styliste avec elle … Ensuite le reste fait partie de l'histoire. J'ai déménagé à Los Angeles juste après le 11 septembre et j'ai commencé à travailler pour Rachel Zoe. C'était génial comme cela a été le cas pendant l'ère des tapis rouges Lindsey Lohan, Mischa Barton. Après environ cinq ans, je me suis lancée en free lance et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à travailler avec Kristen Stewart.

Journaliste : Comment l'avez-vous rencontré pour la première fois ?
Tara Swennen : Sa publiciste depuis 15 ans, Ruth Bernstein, nous a mis en contact lorsqu'elle n'avait que 14 ans pour Into The Wild. Nous sommes restées proches et nous-mêmes depuis. Kristen a été l'une de mes premières clientes lorsque je me suis lancée la première année en tant que styliste. C'est drôle parce que le premier look que j'ai créé pour elle a été Chanel.

Journaliste : Kristen a un style personnel génial. Comment prenez-vous vous cela en considération dans votre travail ?
Tara Swennen : L'un de mes plus grands objectifs en tant que styliste est de créer un équilibre entre ce que mes clients aimeraient porter, les tendances et la fonction dont j'imagine l'évolution de la mode. Il est primordial pour moi de montrer leurs personnalités, de telle sorte que le but final est d'affiner et de les élever quels que soient leurs propres goûts. Le sens de la mode de Kristen a évolué au fur et à mesure qu'elle s'est construite dans un répertoire toujours en expansion, donc cela rend les choses toujours plus amusantes pour moi !

Journaliste : De quelle manière un nouveau look beauté, par exemple la coupe rasée de Kristen, influence t-il la création de leur apparence ?
Tara Swennen : Un nouveau look beauté peut avoir un effet énorme sur le style. Je salue cette nouvelle coupe de cheveux rasée blonde peroxydée sur Kristen. Cela lui convient parfaitement et nous permet d'aller dans une nouvelle direction. J'ai le sentiment que ma part dedans est de faciliter leur évolution alors qu'elle arrive.

Journaliste : Le Festival du Film de Cannes est connu pour avoir des codes vestimentaires très stricts. Comment avez-vous pu travailler avec les règles et conserver un look qui soit jugé comme approprié ?
Tara Swennen : Kristen n'arrive pas vraiment à être une personne qui porte des robes, donc nous avons adapté son style unique à l'événement en restant habillée avec sa propre touche unique.

Journaliste : Quel est votre quotidien en tant que styliste ?
Tara Swennen : Il n'y pas de jour off dans ce métier, ce qui l'une des raisons pour lesquelles je l'aime ! Certains jours, je fais des recherches en ligne, d'autres je fais des repérages et des essayages et d'autres je suis sur des tournages et cela change, mais oui, je suis toujours en train de planifier.

Journaliste : Quels sont vos objectifs ?
Tara Swennen : J'aimerais beaucoup devenir une porte parole pour la mode éthique. Je suis devenue vegan l'année dernière et j'ai l'impression que nous devons être plus conscients. La mode n'est pas une nécessité. Si vous voulez une étole avec de la fourrure, vous pouvez réaliser ce look de manière plus responsable.

Journaliste : De quelle manière ce mode de travail plus conscient fonctionne t-il lorsque vous travaillez avec un client ?
Tara Swennen : Prochainement, je vais simplement contacter les marques vegan que je vois sur Instagram ou dont j'ai entendu parler et je vais leur demander de m'envoyer des pièces pour habiller mes clients. La plupart de mes clients partagent la même pensée, ce qui est génial. Par exemple, Kristen ne portera pas de fourrure ou de peau de serpent, mais parfois elle va porter du cuir – donc nous pouvons être plus responsables et façonner le look. Nous sommes à une époque dans laquelle nous devons devenir plus responsables sur tous les fronts et en tant que fashionista passionnée – je pense que cela fait partie de mon travail d'aider à partir de maintenant.

Journaliste : Sur quoi d'autre travaillez-vous maintenant ?
Tara Swennen : Plein de choses ! Kristen lance un nouveau projet avec Chanel, donc plein de choses pour ça. Je viens également tout juste de choisir quelques nouvelles clientes comme Ashley Benson et Bella Thorne !

Journaliste : Qui est votre client de rêve ?
Tara Swennen : Mes clientes sont mes clientes rêvées. Je suis une femme très chanceuse.

Journaliste : Icônes de style ?
Tara Swennen : Les Hepburn – Katherine et Audrey.

Journaliste : D'accord, passons sur les choses personnelles. Quels sont les trois mots pour décrire votre propre style ?
Tara Swennen : Classique, élégante et amusante.

Journaliste : Les magasins vintage préférés dans le monde ?
Tara Swennen : J'adore les marchés aux puces dans le monde entier. C'est là que vous pouvez trouver le meilleur et les trésors les plus uniques !

Journaliste : Le détail de style qui vous agace ?
Tara Swennen : Une mauvaise coupe et ne rien laisser à l'imagination.

Journaliste : Meilleure découverte récente ?
Tara Swennen : PreHeels.

Journaliste : Dernier achat ?
Tara Swennen : Un cochon domestique prénommé Springles ;)

Journaliste : D'autres projets qui ont été mis de côté ?
Tara Swennen : J'aimerais revenir dans le stylisme masculin.


Source: WMagazine

vendredi 24 mars 2017

Personal Shopper : Sigrid Bouaziz mentionne Kristen & Olivier Assayas dans une interview avec W Magazine

Dans une interview avec le magazine W Magazine, l'actrice française Sigrid Bouaziz mentionne Kristen, Olivier Assayas et leur collaboration sur Personal Shopper. 


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Journaliste : Qui sont vos icônes de style ?
Sigrid Bouaziz : Chloë Sevigny, parce qu'elle est moderne et sensuelle. Ou Kristen Stewart ; enfantine, ultra féminine et sensuelle, le tout simultanément.
Journaliste : Vous venez tout juste de travailler avec Stewart mais aussi le réalisateur Olivier Assayas dans Personal Shopper. A quoi ressemblait cette expérience ?
Sigrid Bouaziz : J'ai tellement adoré. Les deux étaient tellement attentionnés ; c'était un échange profond, rare et généreux entre nous.

vendredi 27 janvier 2017

Interview de Kristen avec W Magazine [NYFF 2016]

A l'occasion de la press junket de Personal Shopper lors du Festival du Film de New York 2016 [NYFF 2016], Kristen évoque le projet et Olivier Assayas, Certain Women de Kelly Reichardt et Café Society de Woody Allen dans une interview avec W Magazine.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
Kristen Stewart, sans filtre et sans remords
L'actrice, qui est en vedette dans trois films lors du Festival du Film de New York, s'émancipe de l'industrie de la mode, de nos complexes avec les scènes de sexe et son anxiété omniprésente avec la célébrité : 'Je suis foutrement masochiste', dit-elle.
Dire que 2016 traite plus que bien Kristen Stewart serait un énorme euphémisme. Plus tôt cette année, la jeune femme âgée de 26 ans est devenue la première américaine à remporter un César (l'équivalent français d'un Oscar) pour sa performance dans Clouds Of Sils Maria d'Olivier Assayas. Depuis, elle a joué dans pas moins de cinq films, dont Café Society de Woody Allen et l'histoire d'amour dystopique Equals. Et au Festival du Film de New York au Lincoln Center en ce moment, elle apparaît dans trois projets : la sœur d'un soldat de retour d'Irak dans Billy Lynn's Long Halftime Walk, une assistante d'une célébrité et une médium pleurant la mort de son frère jumeau dans Personal Shopper, le thriller métaphysique d'Olivier Assayas et une avocate et professeur du Montana qui capture l'affection d'une éleveuse solitaire dans Certain Women de Kelly Reichardt (en salles le 14 octobre aux États Unis).
Durant un jour automnal doux, Stewart, qu'Assayas a récemment qualifiée de 'meilleure actrice de sa génération', s'est assise dans une chambre d'hôtel affectée par un rhume et parlant dans un flux rapide de phrases multi clauses, remplie de jurons qui suggère que sa bouche peut à peine suivre les pensées qui défilent dans sa tête. Vêtue d'une veste type biker, un tee shirt blanc et un short court en tweed, elle semble aussi franche et sans filtre que l'image souvent crue qu'elle projette sur l'écran.
Journaliste : Votre personnage Beth dans Certain Women est un peu secrète. Nous la voyons vraiment seulement à travers le regard de quelqu'un d'autre [Jamie, l'éleveuse]. Qu'est-ce qui vous a attiré à cet égard ? Et de quelle manière abordez-vous quelqu'un qui est mystérieux pour le public ?
Kristen Stewart : Il y a un éloignement qui m'a fait sortir de moi-même pour l'acquérir. Certains personnages que vous jouez peuvent soit révéler des aspects de vous-même qui ne sont tout simplement pas évident. [Beth] est à un point dans sa vie [où] elle ne donne pas tout aux autres. Elle doit s’isoler et pas de façon malicieuse, mais je pense qu’elle est super égocentrique, vous voyez ce que je veux dire ? Tellement fatiguée et elle s’auto protège ? Elle est très … Pas méfiante, mais très réservée. Et je pense que sa présence est quelque part à l’intérieur. Ce qui est pour moi, je suis genre, éclaboussée. Je ne suis pas du tout comme ça. Elle est silencieuse, elle ne bouge pas, elle est épuisée et totalement désireuse de quelque chose qu’elle pense ne jamais avoir, qui est pour moi la validité. Elle veut se sentir valide. Je pense que c’est un point fart du film. Elles veulent toutes quelque chose qu’elles ne peuvent pas avoir. Ou elles sont toutes contre un objet immuable. Elles sont toutes dans un train-train. Et ce n’est pas valorisant. Ce n’est pas comme une histoire typique sur une femme commerciale où c’est « Ces femmes se battent pour une grande cause et c’est moral. » C’est petit. Ce sont des histoires sur lesquelles on ne se penche pas dessus d’habitude – elles ne sont pas sans intérêt, elles sont tellement belles dans régularité. Il y a cette opposition de structure, la manière dont les choses sont. Vous avez une femme [jouée par Michelle Williams] dans un mariage qui joue avez la dynamique conventionnelle de ça ou alors fout tout en l’air. Et ensuite vous avez une femme [jouée par Laura Dern] qui reconnaît la nature illogique de la bureaucratie et comment les hommes n’écoutent pas vraiment les femmes quand elles parlent dans cet environnement. Et enfin vous avez une fille qui veut simplement une amie et qui cherche au mauvais endroit. Et une fille qui veut seulement être valable et qui regarde au mauvais endroit. Et personne ne résout réellement leur souhait. Aucune d’entre elles. [Kelly Reichardt] vous montre cette épreuve tranquille et c’est fini. Et c’est tellement réaliste par rapport à la vie. Tout ne vaut pas le coût de faire un film à propos de trouver une solution. Ou, ou tout ne vaut pas le coût de faire un film à propos de combien c’est facile de décrire en une seule ligne. C’est tellement difficile pour moi d’expliquer aux gens de quoi parle ce film. Genre, je ne sais pas, des femmes dans le Montana ? De vivre là-bas ? De vivre la vie ?
Journaliste : Jamie recherche peut être une amie en Beth, mais il y a aussi une romance sous-jacente.
Kristen Stewart : Elle ne sait pas vraiment ce qu’elle ressent pour elle, mais elle a un faible pour elle, ça c’est sûr. Et elle ne sait pas pourquoi elle a le sentiment d'être si étrange autour d’elle.
Journaliste : Pensez-vous que Beth du quelconque impact qu’elle a sur Jamie ?
Kristen Stewart : Je pense sincèrement que quand [Jamie] vient à son bureau à la fin, elle se dit, 'C’est quoi ce bordel'. C’est tellement douloureux. Mec, c’est putain de douloureux. Ce n’est pas une histoire d’amour non réciproque, mais ça a l’effet coup de poing comme si s’en était une. [Lily Gladstone, qui joue Jamie] est tellement bien dans cette scène. Et c’est tellement court. Elle ne fait pas grand-chose,elle se dit simplement, 'Eh bien, je savais que si je ne commencé pas à conduire je vous ne vous verrez probablement jamais plus'., Et je me dis, 'Ouais … Au revoir !'. C’est foutrement terrible. On se dit, 'Awww, mec ! '. Je ne pense vraiment pas que Beth l’ait jamais regardée. Je la regarde à peine. Je regarde ma nourriture, je regarde mon téléphone, je me demande quelle heure il est, je dois monter dans la voiture … Et je joue généralement la personne qui regarde calmement quelqu’un.
Journaliste : Je pensais à ça quand j’ai vu le film et je me demandais si c’était difficile pour vous d’être celle qui …
Kristen Stewart : Dis de la merde ! Oui, c’est pénible. C’est bizarre car en tant qu’acteur, la plupart de mon expérience s'est énormément basée sur l'observation et c’était bizarre de couper ça et de disparaître en moi. Mais pas de la manière dont je le fais d’habitude. C’était un éloignant qui était froid – c’était vraiment froid. Je me sens mal pour les personnes qui sont comme ça. Quelque chose va arriver à Beth et elle va réaliser combien elle s’est cachée en elle et qu’elle n’est pas d'accord avec tout.
Journaliste : Les films de Kelly sont tellement, tellement calmes. Peu de choses se passent, mais en fait tellement de choses se passent. Vous avez été dans des films et des rôles beaucoup plus importants et plus démonstratifs. Comment c’était de travailler avec une réalisatrice dont l’esthétique est si calme ?
Kristen Stewart : J’adore ses films. Je pense qu’on ne ressent pas les mêmes choses qu’avec les films d’autres personnes. C’est très vulnérable de ne rien faire à l’écran ou sur un plateau de tournage. La plupart des acteurs, vous grandissez en ayant l’habitude de vouloir montrer des choses. Vous montrez aux gens comment vous ressentez les choses. Vous racontez une histoire. Et dans ce cas, c’est tellement plus vulnérable et vous assistez simplement à quelque chose. Elle va tourner pendant un long moment, les prises sont s’étendent. Il y a quelque chose de vraiment magnifique à propos des choses de la vie de tous les jours. Et il y a quelque chose de vraiment beau à propos du fait de vivre. Vous pouvez écrire une histoire et ensuite la délivrer à quelqu’un, mais en soi elle n’est pas vraie. Donc la seule façon de capturer quelque chose qui se ressent être réellement authentique et de s’asseoir et d’attendre que ça se passe. La plupart des personnes n’ont pas la patience pour ça, ils ne sont pas prêts à prendre ce genre de risques. C’est un risque. Et elle créée vraiment un environnement et instille ça avec cette foi. Elle vous permet d’être à l’aise sans être au contrôle de rien. Il n’y a pas d’attente. La plupart du temps sur le tournage d’un film vous avez des équipes, vous avez des scènes et des marques sur le sol, et il y a des choses qui sont censés se passer avant qu’on dise, 'Coupez !'. Et pour elle, ce n’est pas comme ça. Et ce que vous finissez par voir c’est simplement des gens qui vivent.
Journaliste : Dans Certain Women, on vous retrouve dans une petite partie d’un film, alors que dans Personal Shopper vous êtes pratiquement dans toutes les scènes. En quoi le rôle de Maureen était-il épuisant ? Elle passe par tellement de choses émotionnellement.
Kristen Stewart : C’était beaucoup. Je venais juste de finir de tourner Café Society à New York, ce qui était très agréable, simplement amusant. Mais quand même difficile. Je n’ai pas eu un jour de repos entre les deux. Je suis montée dans l’avion et nous tournions deux jours plus tard. Je pense que nous avons largement sous estimé la charge de travail. Le film a fini par être foutrement difficile. On a travaillé six jours par semaine, seize heures par jour. Et c’est bien car vous devez avoir ce look. J’ai l’air d’être foutrement fatiguée et complètement folle dans ce film, ce qui est parfait. Une perte traumatisante, surtout pour quelqu’un qui est déjà trop névrosée et contemplative et qui est tout le temps en train de réfléchir – mais une perte traumatisante comme celle-là, surtout la mort d’un jumeau … Elle ne peut donner de sens à aucune de ses questions existentielles. Rien n’a de réponse et elle n’aime pas cela. Pour quiconque qui a fait face à de l’anxiété ou qui n’a pas été capable de gérer le temps et l’espace et qui a une réalité physique et une âme et toutes ces questions basiques – 'Sommes-nous seuls ?' et 'Est-ce vraiment réel ?' – ces questions sont effrayantes, mais elles sont de celles qui vous font tomber. C’est un film à propos de quelqu’un qui s’est complètement perdu à un point où ces choses vous affaiblissent. Et mon Dieu, ça craint. J’ai été – pas autant que ça, mais je peux comprendre cette lutte mentale. Mais je n’ai jamais été aussi loin. C’était donc isolant et terrible et je n’arrêtais pas de courir de partout. C’était vraiment très froid et solitaire. Elle est la personne la plus seule que je n’ai jamais joué. Elle est complètement seule ? Elle s’isole complètement. Et c’est triste. Et elle a d’étranges problèmes identitaires ? Elle se dit, 'Je suis attirée par ces choses, mais je ne respecte pas ça'.
Journaliste : Oui, elle a une relation dure avec les gens de la mode qu’elle fréquente pour sa célèbre cliente. D’un côté, elle est enchantée par ça ; d’un autre côté, elle en a peur. Je suis curieux de savoir comment ça se passe pour elle, mais aussi comment ça s’est passé pour vous. Vous êtes quelqu’un qui est dans le monde de la mode, égérie de Chanel, mais cela ne vous définit pas. Comment c’était de mettre vos pieds la dedans et puis d’en sortir ?
Kristen Stewart : Dans la mode, les gens qui le font bien et aime le faire et le font de manière naturelle, c’est la raison pour laquelle ils sont les plus brillants d’entre eux. Car ce sont des putains d’artistes, mon pote et l’un des trucs les plus cool à propos de mon travail, c’est de pouvoir être autour d’autres personnes faisant des trucs. Et ce n’est pas ce que je fais. Mais tout vient en quelque sorte du même endroit. Donc pour moi c’est amusant de faire partie de la vision de quelqu’un. C’est quelque chose que j’ai toujours apprécié. Et, pour ne pas sonner ridicule, créer des images iconiques qui disent quelque chose. Je sais que ça parait stupide, mais raconter une histoire avec un habit, placé dans le bon environnement, et faire fonctionner tout ça correctement – c’est pour moi magnifique.
Et aussi ces gens, ils sont foutrement intelligents. Tous ceux qui travaillent chez Chanel et toutes les costumières que je trouve être des artistes magnifiques, sont parmi les personnes les plus cool que j’ai jamais rencontré. Ce n’est pas ce que je fais, mais j’adore être autour de tout ça. Donc cela fonctionne pour tout le monde. Mais je reconnais et méprise aussi l’autre aspect qui attire le monde, ce qui est foutrement flagrant… Pas seulement la superficialité, mais les gens méchants. Des putains de connards agressifs ! Désolée ! Des gens très agressifs. Des personnes qui marcheraient sur votre cadavre. Donc ces gens-là ne sont pas des artistes. Mais c’est pour ça que la mode a une mauvaise réputation. Mais c’est un monde assez diversifié, j’ai trouvé. Mais dans le film, [Maureen] aime ces trucs. Elle en est admirative. Et en même temps, elle ne pense pas qu’elle en vaut la peine. Et elle se dit, 'À quoi je pense putain ? Est-ce que je pense que je pourrais un jour… ?'. Mais elle est tellement obsédée par ça. Et puis elle se regarde et se dit, ' Je ne suis pas cela. Je veux être comme ça. Mais je ne serais jamais comme cela'. Puis elle rejette tout ça et dit que c’est de la merde. Mais elle le veut.
Journaliste :Vous avez mentionné la vulnérabilité un peu plus tôt au sujet d’avoir travaillé avec Kelly. Il y a différentes sortes de vulnérabilité dans Personal Shopper, en termes de nudité, la scène de sexe. Est-ce quelque chose que vous avez hésité à faire ?
Kristen Stewart : Je n’appréhendais pas. Je me sens super bien avec le réalisateur Olivier [Assaya], aussi. Les scènes dans lesquelles je ne porte pas de vêtements ou les scènes qui semblent 'risquées'  d’un point de vue extérieur, il n’y avait pas de reconnaissance de sa part. C’était foutrement français. Nous sommes beaucoup plus bizarres pour ce genre de trucs. Vous devez vous positionnez personnellement en dehors de tout ça. Mes sentiments personnels à propos de cela, c’est que je n’ai absolument pas honte, mais dans le contexte de l’histoire, il y a beaucoup de honte. Elle vit et respire la honte et la culpabilité. Et c’est donc sympa de voir quelqu’un déchu et dénudé, complètement à nu. Il y a une force en ça. Il y a un aspect de la sexualité dans le film qui est tellement solitaire et c’est un des trucs les plus tristes. Elle n’est avec personne. Comme la scène de sexe ? Complètement seule. Elle interagit avec une personne irréelle au téléphone. Et il y a quelque chose de brut à propos de ça, et sans ça tout serait différent. Je pense que les gens sont vraiment trop précieux à propos de ça. C’est précieux, c’est probablement le mauvais mot à utiliser. Je veux toujours que le corps des femmes et la manière dont elles veulent le dévoiler, ça doit être un truc précieux, je ne veux pas le désexualiser de quelque manière que ce soit. Mais en même temps, je ne suis pas bizarre à propos de ça. Je suis assez ouverte. Je pense que les gens sont un peu trop bizarres à propos de tout ça, pour être honnête, mais c’est aussi pour ça que je me disais, 'Je vais le faire'.
Journaliste : Vous faisiez allusion à l’anxiété plus tôt quand vous parliez du questionnement existentiel de Maureen. Et vous avez déjà parlez auparavant de vos problèmes d’anxiété. Être une actrice et grandir devant tout le monde de la manière dont vous l’avez fait est probablement la pire chose à faire pour une personne qui est anxieuse. Ça semble presque masochiste.
Kristen Stewart : Je suis foutrement masochiste.
Journaliste : Donc, est-ce que cette anxiété a diminué pour vous ? Qu’est-ce qui continu à vous pousser, vous motiver ? Vous faite quelque chose qui est en gros, comme vous l’avez décrit, contre votre nature voudrait de vous.
Kristen Stewart : Ça l’est. Ça l’est vraiment. Honnêtement, je n’ai jamais fait une journée de presse depuis un moment et c’est génial et j’ai beaucoup apprécié cette interview. C’est vraiment bien. Mais ce matin je me disais, 'Putain !'. J’ai vraiment du me forcer. De manière constante, je suis toujours à me dire, 'Ok, putain allons-y !'. J'ai le sentiment d'être comme cela pour des projets que je choisi. Il y a un film que je vais faire l’année prochaine. Et j’ai parlé au réalisateur l’autre jour et je me disais, 'C’est vraiment bizarre, j’ai lu le scénario et c’est tellement facile pour moi, je devrais le faire'. Mais ensuite autrement, il a y des moments où je me dis, 'Oh mon Dieu, ça va me tuer'. Et c’est ce pour quoi je suis la plus excitée. C’est quand je suis la plus excitée.

vendredi 25 mars 2016

Anciens clichés de Kristen pour W Magazine (2011) en version élargie

Redécouvrez des anciens clichés de Kristen tirés de son photoshoot pour le magazine W (2011) désormais en version élargie. 






Source: @AdoringKS



mardi 22 mars 2016

Ancien cliché de Kristen pour W Magazine (2013) en version élargie

Redécouvrez un ancien cliché de Kristen tiré de son photoshoot pour le magazine W Magazine (2013) désormais en version élargie.




Source: @AdoringKS

mercredi 3 février 2016

Ancien cliché de Kristen pour le magazine W (2013) désormais en UHQ

Redécouvrez un ancien cliché de Kristen tiré de son photoshoot pour le magazine W (2013) désormais en UHQ.




dimanche 31 janvier 2016

Anciens clichés de Kristen pour W Magazine (2011) désormais en UHQ

Redécouvrez des anciens clichés de Kristen issus de son photoshoot pour le magazine W (2011) désormais en UHQ.



dimanche 12 octobre 2014

Clouds of Sils Maria: citations de Kristen pour plusieurs magasines pour la promo du film

Voici plusieurs citations/articles de Kristen, avec différents magazines pour la promotion de Clouds of Sils Maria à New-York.

Traduction faite par le Staff de Kstew France. Merci de nous créditer AVEC lien si vous la reprenez ailleurs.

The Wall Street Journal :

Il se peut que les foules les plus chics se soient montrées cette semaine soirées pour deux avant-premières.

La première soirée était pour célébrer "Clouds of Sils Maria", le dernier film du réalisateur français Olivier Assayas qui sera distribué par Sundance Selects (IFC Films) ce printemps.

Les stars met en scène Juliette Binoche en actrice d'âge mûr qui a une relation compliquée et co-dépendante avec son assistante, interprété par Kristen Stewart. Comme ils parcourent les lignes pour une pièce de théâtre, leur relation change. Tout comme "Birdman", un film mettant en vedette Michael Keaton et qui a clôturé le festival samedi, "Sils Maria" est une méditation sur le temps qui passe, les limites floues entre la performance et la réalité et les difficultés à travailler à Hollywood dans l'ère de l'information.

Après leur projection au Alice Tully Hall, Mme Binoche, Mlle Stewart et Mr Assayas ont été rejoint au Omar's sur la 9ème rue par Patti Smith, Kim Gordon, Viggo Mortensen, Chloë Sevigny, Willem Dafoe, Nicholas Hoult et Sharon Stone.

Mlle Stewart, dont le premier grand rôle qu'elle eut fût en 2002 dans "Panic Room" à l'âge de 12 ans, a dit qu'elle n'avait eu une relation avec une assistante comme celle dépeint dans "Sils Maria". En fait, elle a encouragé un ancien assistant de partir tenter sa chance ailleurs car elle sentait qu'il avait le potentiel pour des entreprises beaucoup plus créatives, que de garder un œil sur son emploie du temps.


"Nous étions plus comme des amis" dit Mlle Stewart. "Je lui ait dit,"On travaillera éventuellement sur des projets ensemble, mais pour le moment, tu devrais partir faire ton propre truc"."



Le mercredi soir, une foule de personnes notables participants au Festival du Film de New-York, rempli le restaurant Omar pour célébrer The Moncler, W Magazine, et Cinema Society qui a accueilli l'avant-première du nous drame d'Olivier Assayas, Clouds of Sil Maria. Juliette Binoche et Kristen Stewart, vedettes du film en tant qu'actrice d'âge mûr et son assistante, étaient sur place pour célébrer avec une équipe de supporters avec entre autres Willem Dafoe, Sharon Stone, Viggo Mortensen, Chloe Sevigny, Kim Gordon, Peter Facinelli, et Patti Smith.

Stewart, s'étant changé de la belle robe Chanel Couture qu'elle portait pour la projection du film, paraissait confortable dans un Jeans noir, des Vans, et un bonnet quand elle discutait l'a attiré dans ce film. "C'est une histoire vraiment solide,"a-t-elle dit."Outre les commentaires évident qu'il fait à propos d'un monde avec lequel je suis très familière et que peu de personnes sont - qui est la folie des médias aux Etats-Unis - la relation entre ces deux femmes est tellement unique. Je n'ai jamais vu cette relation décrite dans un film." Cette fierté dans Clouds of Sils Maria est partagé avec Binoche:" C'était une tel cadeau qui m'a été offert en tant qu'actrice d'avoir cette histoire écrite," dit l'actrice. "Il y avait quelque chose d'authentique à propos de cette expérience qui l'a rendu spécial dans mon cœur.'



 Pendant ce temps, la Cinema Society et Moncler ont organisé une fête post-projection pour le nouveau film de Juliette Binoche, Clouds of Sils Maria, dans un restaurant du centre-ville Omar. "Avec les mots que vous avez à dire et à incarner, ils doivent sonner vrai en vous-même,' dit l'actrice française à agir à l'after-party, vêtu d'une jupe décorée Fausto Puglisi. "Vous vous mettez dans une situation de vérité, et ça résonne avec la fragilité de toutes les actrices." Clouds of Sils Maria, un film profondément intense qui touche à l'âge dans l'industrie du film, ainsi que de la réalisation de soi et de l'isolement, qui met aussi en vedettes les jeunes actrices Kristen Stewart et Chloë Moretz.

Stewart, qui sans effort à l'air cool dans un blazer, un jean et un bonnet Miloh, parle du fait de travailler avec la légendaire Binoche: "Au début, c'était terrifiant. Elle a pourtant un capacité innée à vous faire sortir de vos retranchements. Vous vous retrouvez assis avec elle et, en quelques instants, vous laissez vraiment tomber toutes vos gardes et devenez instantanément attentionné. Elle est un noble penseur. Nous sommes également très attachées l'une à l'autre et nous nous faisons rires toutes les deux."


USA Today : 
Dommage pour vous, pirates et Twihards. Vous ne vous connecterez pas en ligne avec Kristen Stewart. Elle ne peut même pas imaginer partager sa vie avec ses followers.

"Je tweeterais à propos de quoi ? A qui parlez-vous ? Qu'est ce que vous dîtes ? Imaginez vous assis ici, maintenant et penser, "C'est une bonne chose à dire au monde?" Je ne peux même pas le comprendre." nous dit-elle.

Mais Stewart est là. Mais vous ne le savez simplement pas.

"J'ai un Instagram privé afin que je puisse rester en contact avec mes amis parce que je suis toujours là. Ce n'est pas un média social. C'est un flux de photos partagées."



Via: 1 | 2 | 3 | kstewartfans

samedi 11 octobre 2014

Clous of Sils Maria : Interview de Kristen et Juliette Binoche avec W Magazine

Petite interview de Kristen et Juliette Binoche avec W Magazine à propos de Clouds of Sils Maria.


Traduction faite par le Staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec lien si vous la reprenez ailleurs.

Mercredi soir, une foule de participants notables du Festival du Film de New York ont rempli le restaurant Omar pour célébrer la première du nouveau film d'Olivier Assayas, Clouds of Sils Maria, avec Moncler, W Magazine et Cinema Society. Juliette Binoche et Kristen Stewart, qui sont les stars dans le film, respectivement, en tant qu'actrice vieillissante et son assistante, étaient sur place pour le célébrer avec une équipe de supporters comme Willem Dafoe, Sharon Stone, Viggo Mortensen, Chloe Sevigny, Kim Gordon, Peter Facinelli, et Patti Smith. Kristen Stewart, ayant changé la robe ornée de Chanel Couture qu'elle portait à la projection, semblait à l'aise dans un jean noir, des Vans et un bonnet, en discutant de ce qui l'a attiré dans le film. "C'est une histoire vraiment solide," dit-elle. "Outre les commentaires évidents qu'il fait sur le monde dont je suis très familière et dont les autres ne le sont pas vraiment - ce qui est la folie avec les média en Amérique - la relation entre ces deux femmes est unique. Je n'ai jamais vu cette relation décrite dans un film." Sa fierté pour Clouds of Sils Maria était partagée par Juliette Binoche. "C'était un cadeau qui m'a été donné en tant qu'actrice d'avoir cette histoire d'écrite," a dit l'actrice. "Il y avait quelque chose d'authentique à propos de l'expérience qui l'a rendu spécial à mon coeur."

Source : WMagazine

vendredi 18 janvier 2013

OTR : Kristen dans le magazine W - Février 2013 (USA)




Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de créditer avec LIEN

"Tous le monde me parlent des scènes de nu dans On The Road, mais je dois aussi danser, et danser est plus dur que d'être nu. Mon personnage, Marylou, est très exubérante, et j'avais cinq minutes pour faire quelque chose qui montre qu'elle était une sorte d'une 'connasse' folle. Dans le livre, ça dit : "Dean prend Marylou et ils font une danse d'amour et personne ne pouvaient les quitter des yeux." C'est une des phrases. Et j'étais très intimidée par ça. 
On a fait la danse quatre fois sur la chanson "Salt Peanut". A la fin, j'étais rouge comme un camion de pompier. Je me tenais à Garrett (Hedlund) parce que j'allais tomber. Je m'évanouissais presque à chaque fois."

Source : gossip-dance Via: Robstendreams Source: W magazine

jeudi 17 janvier 2013

Kristen évoque son béguin cinématographique avec W Magazine

W Magazine a interrogé de nombreuses stars à propos de leur béguin cinématographique : découvrez la réponse de Kristen.



Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de créditer avec LIEN

'J'ai été à fond sur Harrison Ford. Mais Amy Adams, mec, c'est mon actrice préférée. Ouais, j'ai le béguin complet pour elle car j'ai aussi travaillé avec elle. Elle est géniale'

mardi 18 décembre 2012

OTR : Nouvelle image du tournage tirée de W Magazine

Nouvelle image lors du tournage de Sur La Route avec Marylou (Kristen), Sal (Sam Riley) et Dean (Garrett Hedlund) parue dans W Magazine.


samedi 27 octobre 2012

Kristen dans le magazine W: The First Fourty Years


Kristen est mise en vedette dans le magazine W - The First Fourty Years.


dimanche 11 décembre 2011

GIF du W magazine BTS

Ahhhhh cette Kristen =) ♥.






samedi 15 octobre 2011

Peinture de Kristen Stewart [W Magazine]

Voici la vidéo d'un charmant jeune homme qui nous montre comment réaliser cette œuvre d'art ! Il est vraiment doué!!!!



Petite scan faite par mes soins !


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