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jeudi 20 août 2020

Tara Swennen mentionne Kristen sur Instagram

Tara Swennen, styliste et membre depuis la première heure de la team beauté de Kristen, mentionne l'actrice et partage un ancien cliché de la montée des marches de Personnal Shopper avec le réalisateur Olivier Assayas lors du Festival du Film de Cannes 2016 sur Instagram.


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#WCW ❤️

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'#SouvenirDuMercredi ❤️'


Source: @taraswennen 

dimanche 9 août 2020

Seberg : Nouveau podcast de Kristen lors du Festival du Film de Zurich 2019 [03.10.2019]

A l'occasion de la press junket de Seberg lors du Festival du Film de Zurich 2019, Kristen parle du film, de sa collaboration avec le réalisateur Benedict Andrews, de son personnage, du contexte du mouvement des Black Panthers ou encore du tournage dans un long podcast. Elle évoque également sa carrière, l'expérience qu'elle retire de sa grande timidité, le tournage de Panic Room avec Jodie Foster et les raisons pour lesquelles Olivier Assayas est son réalisateur préféré.


Pour écouter le podcast dans son intégralité, cliquez ici


Source: zff @filmser

@zurichfilmfest



mardi 24 mars 2020

Personal Shopper : Nouveau cliché de Kristen & un membre de l'équipe sur le tournage

Un membre de l'équipe a partagé un nouveau cliché BTS en compagnie de Kristen sur le tournage de Personal Shopper réalisé par Olivier Assayas sur les réseaux sociaux.




lundi 2 mars 2020

Seberg : Interview de Kristen avec SF Chronicle

A l'occasion de la press junket de Seberg réalisé par Benedict Andrews, Kristen parle du film, de son personnage, du tournage ou encore de ses choix de carrière, de son attachement au cinéma indépendant ou son futur en tant que réalisatrice dans une interview avec SF Chronicle. Elle mentionne également le réalisateur français Olivier Assayas et The Chronology Of Water de Lidia Yuknavitch, qu'elle va adapter sur grand écran.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.

Qui de mieux pour incarner Jean Seberg, l'actrice américaine qui est passée de la star hollywoodienne à l'icône de la Nouvelle Vague française, que Kristen Stewart, une star hollywoodienne qui est devenue la première actrice américaine à remporter un César pour avoir joué dans un film français ?

Les similitudes ne s'arrêtent pas là. La carrière de Seberg a été 'très chamboulée. Très similaire au mien', a déclaré Stewart.

Et les deux ont pris plus que leur juste part de grabuge dans les médias, Seberg au cours d'un début difficile de sa carrière hollywoodienne, puis plus célèbrement, tout en faisant face à un examen minutieux après avoir été impliquée les Black Panthers à la fin des années 60. Cette période fait l'objet du nouveau film Seberg.

Stewart, quant à elle, a connu une ascension fulgurante en tant que star de la saga au succès planétaire Twilight et elle a gagné une base de fans intense qui la suit à chaque mouvement. Et, à tort ou à raison, chaque film qu'elle a tourné depuis la fin de cette saga en 2012 a été examinée pour son succès au box office – ou son absence – ainsi que ce qu'elle a apporté au film artistiquement.

'Ce à quoi je peux totalement m'identifier – cette plateforme se retournant contre elle si violemment est quelque chose que j'ai goûté superficiellement, donc le sentiment d'être hors de contrôle m'a donné le sentiment d'être plus compréhensive sur son sort particulier', a déclaré Stewart lors d'une visite à San Francisco en octobre, durant une après midi avant de recevoir un prix au Festival du Film de Mill Valley. 'Simplment en termes de croissance et de réalisation d'un certain niveau de reconnaissance qui vous oblige à interagir avec la presse et le grand public, il y a des moments où les choses ne semblent tout simplement pas vraies, peu importe vos efforts pour vous exprimer'.

'Juste avoir des mensonges écrits sur toi et les gens te pourchassent … Mais évidemment, je n'ai jamais été attaquée comme elle'.

Seberg, qui sortira dans la région de la baie (de San Francisco) le vendredi 28 février, est le troisième film avec Stewart à sortir en salles depuis novembre – après Charlie's Angels et Underwater. Il se déroule principalement en Californie et à paris à la fin des années 60, près d'une décennie après A Bout De Souffle, lorsque Seberg était sous la surveillance du FBI pour avoir été impliquée avec les Black Panthers, opérant à Oakland et à Los Angeles. Réalisé par Benedict Andrews, il met en vedette Anthony Mackie, Zazie Beetz, Vince Vaughn et Margaret Qualley.

C'est également un exemple de la partie sous estimée de la carrière de Stewart : son penchant pour la résalisation de films indépendants intéressants, de l'apparition en tant que Joan Jett dans The Runaways à la réalisation de deux films en France avec le célèbre réalisateur Olivier Assayas : The Clouds Of Sils Maria et Personal Shopper. On recommande aussi : le film indépendant de 2018 Lizzie.

'J'adore les films indépendants plus que tout', a déclaré Stewart. 'Je les aime ! Mais ce n'est pas un truc genre 'un pour moi, un pour eux'. Honnêtement, j'ai été attirée par les grands films dans lesquels j'ai été impliquée, puis je me dis, 'Oh ok, je dois changer'. … Même entre tous les films Twilight – nous en avons fait cinq – j'ai fait un ou deux autres films indépendants. J'ai toujours eu la chance de trouver des choses qui me stimulent et les gens avec qui je veux m'aligner dans de nombreux domaines différents'.

Si quelqu'un semble bien équipé pour naviguer dans les hauts et les bas d'Hollywood, c'est Stewart. Née dans une famille du show business (sa mère, Jules, est un superviseur de scénarios et a réalisé le film indépendant K-11 ; son père, John, est un régisseur), elle est devenue une actrice enfant, notammant en tant que fille de Jodie Foster dans Panic Room de David Fincher. Même si elle n'a que 29 ans – elle aura 30 ans en avril – Stewart est dans les affaires depuis deux décennies.

Donc naturellement, elle veut réaliser.

'Oh putain, oui !', dit-elle en riant. 'Je veux diriger depuis que je suis petite … Être si jeune et travailler avec Fincher était intéressant parce que je ne savais pas comment les autres travaillaient. Donc, son genre de travail radical et immersif féroce m'a été inculqué à un jeune âge. Je pensais que c'était amusant parce que tout le monde était un peu à bout de souffle. Cela donne au plateau de tournage ce sentiment génial, comme si la seule chose qui valait la peine d'être faite était quelque chose qui vous poussait vraiment. Et j'ai adoré ça. J'ai adoré faire 60 prises, avoir 10 ans et me dire, 'Ouais, on doit continuer !''.

Stewart, qui a réalisé un court métrage intitulé Come Swim pour, euh, tester les eaux (c'est sur YouTube), prépare son premier long métrage, The Chronology Of Water, une adaptation des mémoires de l'écrivain originaire de l'Oregan Lidia Yuknavitch. Elle espère commencer le tournage cette année.

'Honnêtement, ce n'est pas de l'arrogance, car il faut un si grand groupe de personnes pour monter un film', a déclaré Stewart en souriant. 'Mais un engagement envers une vision singulière est un comportement assez fou. C'est une affirmation narquoise qui dit, 'Je vais réaliser un film. Je vais le faire moi-même'. Littéralement, genre, toutes les décisions me reviennent'.

Elle a dit qu'elle apprend de chaque réalisateur avec qui elle travaille, de Fincher à Assayas ('Quelqu'un comme Olivier est beaucoup plus méditatif, calme, mais il a toujours le sentiment que vous faites la chose la plus important du monde'), à Sean Penn (Into The Wild), Walter Salles (On The Road), Woody Allen (Café Society) et Ang Lee (Billy Lynn's Long Halftime Walk).

Mais dernièrement, elle a également regardé des œuvres dirigées par des femmes. Sa réalisatrice préférée actuelle est la cinéaste écossaise Lynne Ramsay, qui Stewart a qualifié d' 'honnêtement l'un de mes héros'.

'Je regarde ses films, et j'ai vraiment l'impression, à certains égards, que ma perspective ou mes manières transitoires et impressionnistes de faire un film sont tellement étayées par son travail et par son impact et sa concision, tant en étant assez tentaculaire. Elle est donc ma préférée. Je l'aime tellement. Je suis très obsédée par elle en ce moment'.

La réalisation est également un moyen pour Stewart de façonner davantage une carrière qu'elle admet avoir été aléatoire. 'Quand j'étais plus jeune, je n'ai jamais eu l'impression que mes choix étaient super tactiques', a t-elle déclaré. Maintenant qu'elle a 30 ans, l'auto bourreau de travail autoproclamé a dit qu'elle n'a pas l'impression qu'une fenêtre se ferme mais que de nouvelles s'ouvrent.

'Si je pouvais rester sur la piste que j'ai parcourue jusqu'à présent, je serais très heureuse', a déclaré Stewart. 'Je ne me suis jamais ennuyée dans ma vie. J'ai en quelque sorte trouvé continuellement des choses que j'ai trouvées non seulement rachetables, mais aussi exaspérantes. Je ne travaille jamais de façon obsessionnelle. Si je pouvais maintenir cela, je serais très heureuse et je vivrais probablement longtemps'.


Source/Via: TeamKristenSite

lundi 3 février 2020

Olivier Assayas mentionne Kristen dans une interview avec Les Inrockuptibles

A l'occasion de la promotion de son dernier film Cuban Network, le réalisateur Olivier Assayas mentionne Kristen et parle de sa découverte de l'actrice, de leur rencontre, de son coup de foudre et de sa fascination pour elle, de leur complicité et de leur travail sur Clouds Of Sils Maria, leur premier film ensemble, dans une interview avec Les Inrockuptibles.




Source: @lesinrocks

dimanche 26 janvier 2020

Olivier Assayas mentionne Kristen dans une interview avec Konbini

A l'occasion de la promotion de son dernier film Cuban Network, le réalisateur Olivier Assayas mentionne Kristen et parle la façon dont il l'a découverte, de leur rencontre, de son coup de foudre et de sa fascination pour elle et de leur complicité dans une interview avec Konbini.
Rappelons que le tandem a travaillé ensemble sur Clouds Of Sils Maria et Personal Shopper.

[Olivier Assayas parle de Kristen à partir 4'10]


Source: KonbiniFr

dimanche 12 janvier 2020

Kristen en couverture du magazine français Les Inrockuptibles [Numéro 1258 du 08 janvier]

A l'occasion de la promotion d'Underwater, Kristen est de retour en couverture du magazine français Les Inrockuptibles, pour son numéro 1258 (08 janvier). Dans une longue interview, elle parle du film et  du réalisateur William Eubank, de son personnage, du tournage, du genre de l'horreur et des films de référence, de sa peur de l'eau et des conditions physiques pendant le tournage, de son retour aux blockbusters, de Charlie's Angels, du cinéma français, du scandale Adèle Haenel ou encore de son attachement à Olivier Assayas.






Source/Scans: @KStewFR
Merci de nous créditer avec LIEN si vous les reprenez

mercredi 1 janvier 2020

Olivier Assayas mentionne Kristen & Seberg dans son top des films 2019 pour Indiewire

Le réalisateur Olivier Assayas mentionne Kristen et sa superbe performance dans Seberg réalisé par Benedict Andrews parmi son top des 'Meilleurs Films de 2019' pour Indiewire.
Rappelons que le tandem, très complice, a travaillé ensemble sur Clouds Of Sils Maria et Personal Shopper.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.


'Je dois ajouter que, aussi biaisé que je puisse être, j'ai pensé que la performance de Kristen Stewart dans Seberg était tout simplement incroyable' – Olivier Assayas


jeudi 17 octobre 2019

Personal Shopper : Le film parmi le classement des '10 Histoires De Fantômes Qui Nous Hanterons A Vie' selon Indiewire

A l'approche d'Halloween, le site Indiewire nous propose le classement des '10 Histoires De Fantômes Qui Nous Hanterons A Vie'. Parmi ce classement figure Personal Shopper avec Kristen, réalisé par Olivier Assayas.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Réinventant l'histoire de fantôme avec une totale franchise et un sens moderne du soi, Personal Shopper d'Olivier Assayas a survécu avant-première risquée à Cannes pour assumer sa place en tant que l'un des portrait les plus émouvant du processus de deuil jamais présenté à l'écran. Et d'une certaine manière, même si cela inclue une scène dans laquelle un affreux ectoplasme blanc survolant au dessus du visage de Kristen Stewart, c'est l'un des plus réaliste.

Passant d'un moment tonique puis elliptique, Personal Shopper n'est pas seulement l'histoire d'une jeune femme essayant de se connecter avec son frère à travers l'au-delà; c'est aussi un portrait délibéré de comment la technologie façonne la manière dont les gens se souviennent des défunts et gère leur absence. Une Stewart apathique est brillante en tant que Maureen, une assistante de célébrité qui tente d'utiliser ses dons de médiums dans l'espoir de rentrer en contact avec son jumeau décédé. Et vu que les spiritualistes ont toujours été fascinés par le spectacle, il est tout naturel que Maureen est les yeux constamment dirigés vers son iPhone, l'utilisant pour faire des recherches sur des tableaux du mystique suisse Hilma af Klint ou pour regarde une vidéo amusante d'un vieux (faux) drame télévisée dans lequel Victor Hugo dirige une séance à l'eau de rose. Ces communions digitales donne au thriller laconique d'Assayas le sentiment d'une imbrication de poupées russes, avec chacune des couches cachant un nouveau corps, et la célèbre séquence pièce maîtresse du film qui réussie à insuffler le simple fait d'écrire un texto d'un suspens hitchockien. 


Source: Indiewire

dimanche 6 octobre 2019

Seberg : Interview de Kristen avec IoDonna

A l'occasion de la press junket de Seberg pendant le Festival du Film de Zurich 2019, Kristen parle du film, de son personnage, du réalisateur Benedict Andrews, de la Saga Twilight, de Robert Pattinson, de sa carrière, de son alchimie avec Olivier Assayas et de ses tatouages dans une interview avec le magazine italien IoDonna. 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.

Kristen Stewart : 'Je suis fière de Robert Pattinson et je l'applaudis pour son Batman'

Honorée du prestigieux prix Golden Eye Award, Kristen Stewart ouvre son cœur lors du Festival du Film de Zurich et parle ouvertement de son ancien petit ami Robert Pattinson, des années Twilight, du futur avec Charlie's Angels et même de ses tatouages … Imparfaits.

Parler avec Kristen Stewart, c'est comme marcher sur le fil du rasoir ou grimper avec fatalité le long d'un miroir. Un peu comme Lord Voldemort dans la Saga Harry Potter, il y a même 'Celui que l'on ne doit pas nommer', Robert Pattinson, son ancien petit ami à l'époque de Twilight. Récemment, l'actrice et égérie de Chanel a fait un 'non coming out' en abolissant toutes les étiquettes et en préférant parler de sa sexualité fluide ou non binaire. Non pas que j'en parle, c'est clair, plus que tout ce qui tourne autour de ça. Lors du Festival de Zurich, grâce au prestigieux Golden Eye Award, le film a été dévoilé au public et elle en a parlé naturellement. Lors d'une tournée mondiale pour présenter le biopic Seberg – elle a commencé par la Biennale de Venise, puis elle s'est rendue au Festival de Toronto et à celui de San Sebastian et Deauville – elle montre son armure habituelle avec laquelle elle se protège des intrusions perpétuelles. Elle secoue nerveusement le pied, ses mains sont torturées et il est évident qu'elle préfèrerait y renoncer plutôt que de répondre à une question de la presse. Et pourtant, même mal à l'aise et à contrecœur, elle se prête au jeu de rôle et elle est déséquilibrée comme cela s'est ratement produit jusqu'à présent.


Journaliste : Twilight a célébré ses dix ans. Voulez-vous partager un souvenir au sujet de la saga avec nous ?
Kristen Stewart : Impossible. Mon esprit en a perdu trop pour en choisir un. J'ai fait cinq films et c'était comme aller au lycée. Comment choisissez-vous un moment de lycée ?

Journaliste : Suivez-vous toujours Robert Pattinson ?
Kristen Stewart : Bien sûr, Rob est fou et je suis fière de la progression de sa carrière et très heureuse qu'il ait été choisi comme Batman.

Journaliste : Et les autres membres de la distribution ?
Kristen Stewart : Nous n'avons pas de chat sur Whatsapp, ça serait fou, mais j'aime toujours les revoir. Avec Taylor Lautner, par exemple, nous nous voyons de temps en temps à New York.

Journaliste : Les vampires végétariens de Stephenie Meyer ont changé sa vie. Vous y attendiez-vous ?
Kristen Stewart : Les livres étaient célèbres, bien sûr, mais ils n'étaient pas encore entrés dans la culture pop. J'ai abordé le scénario comme l'un des nombreux scénarios, cela me paraissait intéressant et je l'ai essayé de manière naturelle … Jusqu'à ce que, de toute évidence, tout cesse d'être 'normal'.

Journaliste : Quelle est votre relation avec Bella ?
Kristen Stewart : L'histoire est abordée de son point de vue, c'est donc une expérience si immersive que vous la faites votre, de manière viscérale. À l'époque, j'étais moi-même un peu plus adolescente et j'ai compris ce qu'elle ressentait, sa confusion, ses premières pulsions sexuelles, l'éveil de votre corps et le jugement des gens qui vous disent que tout cela est faux, mais vous y croyez en tout cas.

Journaliste : Aujourd'hui, vous avez une conscience différente sur le plateau de tournage, n'est-ce pas ?
Kristen Stewart : J'ai toujours la rage habituelle, pleine d'anxiété et de trépidation, même si maintenant je fais davantage confiance à mes capacités et je tente de me mettre dans les conditions idéales pour obtenir un résultat donné.

Journaliste : Et avant ça ?
Kristen Stewart : Je me suis torturée, j'ai créé des pressions et des attentes absurdes. Aujourd'hui, je suis peut être plus détendue donc je vais probablement vivre plus longtemps, car le stress raccourcit la vie.

Journaliste : Vous êtes actrice depuis votre enfance, de toute évidence vous aimez la pression du plateau de tournage.
Kristen Stewart : En réalité, la simple idée de monter sur une scène en tant qu'enfant me mettait dans un sale état, j'étais très timide et peu sûre de moi, mais j'ai regardé tellement de films à la maison. Mes parents travaillent dans l'industrie, mon père en tant que superviseur et ma mère en tant que scénariste, alors sur les plateaux de tournage, je voulais apporter ma contribution. Je me suis vite rendue compte qu'un enfant ne pouvait que jouer la comédie et je l'ai fait.

Journaliste : Cela ne semble pas être le feu sacré de l'art, n'est-ce pas ?
Kristen Stewart : Plus que tout, je cherchais un prétexte pour ne pas aller à l'école … Et je l'ai trouvée dans le théâtre.

Journaliste : Vous avez commencé avec Panic Room. Quel genre de femme était Jodie Foster ?
Kristen Stewart : Celle qui inspire la terreur. Je ne l'ai pas rencontrée tout de suite. J'ai fait deux semaines de répétitions avec Nicole Kidman, puis lors du tournage, Jodie est arrivée sur le plateau. Pour moi, il était naturel d'avoir le sentiment d'être sa fille, elle était folle et j'ai passé du temps à regarder comment elle se comportait.

Journaliste : Comment ?
Kristen Stewart : C'était la première star de cinéma avec laquelle je travaillais, une professionnelle qui aime le travail d'équipe et qui m'a appris comment me comporter. J'admire son intégrité et le côté amusant de son personnage.

Journaliste : Elle ne ressemble pas à une fille méchante, malgré tout.
Kristen Stewart : En fait, elle ne l'est pas. Dans ma carrière, j'ai fait de nombreux films dramatiques, mais heureusement, cette dingue parmi les dingues, Elizabeth Banks, a compris qu'il y avait en moi un côté comique et drôle, plutôt maladroite. Elle m'a dit qu'elle voulait ramener Charlie's Angels à la vie et j'ai sauté sur le projet non seulement parce que j'en suis fan, mais aussi parce qu'elle a eu la folle idée de penser à moi pour un rôle.

Journaliste : Que devons-nous attendre du film, qui sortira en Italie en janvier ?
Kristen Stewart : L'histoire ne se concentre pas sur les compétences de super héros mais sur la solidarité féminine, sur les femmes intelligentes, mais un peu kitsch et extravagantes. Mon personnage a un instinct de protection envers les autres et il fait partie de ceux qui voudraient prendre une balle pour les autres. C'est un peu fou mais ça va être hilarant.

Journaliste : Les deux films avec Assayas se trouvent de l'autre côté du spectre dans vos œuvres. Est-ce vous avez envie de retravailler ensemble ?
Kristen Stewart : Immédiatement. Il est tellement imprévisible … En résumé, un fou, un génie, le meilleur. Ses capacités me submergent principalement parce qu'il semble que les récits le traversent inconsciemment, presque religieusement. Il n'a pas d'ego, il parle très peu et, ensemble, nous ressemblons à un tandem de dingues, chacun à sa manière. Sur le plateau de tournage, il vous laisse le temps que vous voulez, il ne planifie pas tout et pourtant, il obtient toujours ce qu'il veut.

Journaliste : Comment en êtes-vous arrivée à donner vie à la diva Jean Seberg ?
Kristen Stewart : Mérite de Cate Blanchett. Pendant la période du jury du Festival de Cannes, elle m'a parlé du réalisateur Benedict Andrews et je n'ai donc pas manqué cette opportunité. Il est tellement protecteur de cette icône et tellement méthodique qu'il m'a intrigué.

Journaliste : Qu'avez-vous découvert à son sujet ?
Kristen Stewart : Au début, elle a une énergie et une clarté qui se sont éteints en elle, presque suffoqués, ce qui m'intimide beaucoup. Le fait que son activisme l'ait conduit à devenir la cible du FBI, puis à une mort prématurée, m'a beaucoup frappé.

Journaliste : Vous avez également connu une invasion de votre vie privée massive, quoique différemment d'elle. Avez-vous perdu foi en l'humanité ?
Kristen Stewart : Absolument pas. Je reste une idéaliste incurable qui poursuit le cœur des histoires pour pouvoir les raconter honnêtement.

Journaliste : Une dernière curiosité : qui fait les tatouages ?
Kristen Stewart : Je suis un peu une putain d'image, avouons-le, parce que je ne vais pas chez des tatoueurs célèbres ou expérimentés, mais je décide sur le moment, prise par un instinct, et tout à coup, le résultat est ça, mais j'en suis fan maintenant et c'est ok.


Source: IoDonna

vendredi 27 septembre 2019

Seberg : Interview de Kristen avec OCS

A l'occasion de la press junket de Seberg lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2019, Kristen parle du film, de son personnage, du métier d'actrice, de la perception qu'elle en a et de ses choix dans une interview avec OCS. Elle mentionne également Olivier Assayas et leur alchimie.







[Interview de Kristen à partir de 7'00]

mercredi 18 septembre 2019

Interview de Kristen avec Madame Figaro

A l'occasion de la soirée Chanel x Madame Figaro lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2019, Kristen mentionne Olivier Assayas, Seberg et parle de la France dans une interview avec Madame Figaro.







lundi 16 septembre 2019

Seberg : Interview de Kristen avec le Journal Des Femmes

A l'occasion de la press junket de Seberg lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2019, Kristen éovque le film, son personnage, la politique aux Etats Unis ou encore le cinéma français dans une interview avec le Journal Des Femmes.



Kristen Stewart : 'Il n'y a aucune égalité des chances aux Etats-Unis'

Ce week-end, Kristen Stewart enchante le Festival du Cinéma Américain de Deauville où elle reçoit un Talent Award et présente le biopic Seberg de Benedict Andrews. Elle y incarne la comédienne Jean Seberg, laquelle marqua l'Histoire par son combat farouche aux côtés des Black Panthers.

Une demi-heure après l'inauguration d'une cabine à son nom, sur les mythiques planches deauvillaises, on retrouve Kristen Stewart plus détendue, à son hôtel, loin des cris des fans et des sessions d'autographes. La poignée de main est franche et déterminée, le sourire poli et le débit de parole extrêmement soutenu. Quand elle pose ses yeux envoûtants sur vous, le sentiment d'être transpercé vous saisit soudain. Il y a dans son regard un mélange de force tranquille et de fragilité. Kristen Stewart a beau avoir fait le tour du monde avec la Saga Twilight, qui lui a octroyé un statut de superstar, elle reste, à 29 ans toujours à fleur de peau. Toujours passionnée. Toujours intense. Presque timide, aussi.  

'Je m'identifie à Jean Seberg comme actrice et personne', lâche-t-elle sans l'ombre d'une hésitation. Dans Seberg de Benedict Andrews, elle incarne avec passion et émotion celle que le monde du cinéma connaît pour ses prestations dans Sainte-Jeanne d'Otto Preminger ou A Bout De Souffle de Jean-Luc Godard.

'Si vous demandez aux gens ce qu'ils savent d'elle, ils parleront du film de Godard. Mais ils ignoreront que le FBI a récupéré illégalement des informations la concernant pour saboter sa carrière et sa vie personnelle. Et qu'elle s'est tuée à 40 ans car elle ne pouvait pas vivre sa vérité dans son pays. C'est fou d'apprendre cette histoire que maintenant', regrette-t-elle.

Retour en arrière. Née le 13 novembre 1938 à Marshalltown dans l'Iowa, Jean Seberg, qui fut notamment l'épouse de Romain Gary, se distingua en s'associant à la lutte des Black Panthers pour combattre le racisme endémique aux Etats-Unis. C'est sur cette partie spécifique de sa vie qu'est centré ce biopic et sur la surveillance par le FBI dont elle fut victime.

Kristen Stewart, vers des rôles toujours plus nourrissants

'Elle a toujours soutenu les outsiders et était extrêmement attachée à l'idée de justice et d'égalité', témoigne Stewart. 'Ce film évoque son engagement pour un groupe de personnes opprimées. Elle n'a jamais essayé d'en tirer profit ou de revendiquer son activisme. Ce n'était pas du show-of mais ça participait d'une volonté sincère. Et ils ont gagné face à elle : c'est le plus triste dans l'histoire. Je voulais retranscrire sa vision et ses convictions comme elle le méritait. J'aurais adoré la connaître. Elle avait l'air d'être quelqu'un de bien'. Au milieu du film, Jean Seberg fait remarquer à un personnage que les Etats-Unis vont mal, que la nation fait croire à son peuple qu'il y a une égalité des chances.

Un constat auquel la comédienne, toujours encline à dénoncer les travers de Trump -on se souvient de son 'Fuck' balancé à la télévision-, souscrit également en 2019. 'La notion selon laquelle, 'Si on veut, on peut' aux Etats-Unis est superbe mais elle est fausse. Il faut être très idéaliste pour penser que c'est vrai. Il n'y a aucune égalité des chances. Les gens vont vous dire, 'Evidemment que je ne suis pas raciste. Je ne déteste pas les Noirs'.' Mais de là à ce qu'ils reconnaissent qu'il y a des problèmes structurels à revoir en profondeur, c'est autre chose'.

Déterminée, sans langue de bois, talentueuse : Kristen Stewart détonne autant qu'elle fascine. Symbole générationnel, icône de mode : les fans l'aiment follement.

Sa recette ? Une sincérité chevillée au corps. 'Je ne veux pas de fake dans mon jeu. Si quelque chose ne marche pas, il ne faut pas forcer. Dorénavant, et l'âge aidant, je ne veux m'associer qu'à des expériences nourrissantes en bossant avec des gens avec lesquels je suis connectée'. Parmi eux, elle ne peut que louer les bienfaits d'Olivier Assayas, celui qui l'a définitivement propulsée vers un cinéma au sein duquel elle semble s'épanouir. En attestent ses prestations magnifiques dans Sils Maria (pour lequel elle fut césarisée) et Personal Shopper. 'Il est tellement intelligent', lance-t-elle. 'Il n'y a pas de barrière de langage entre nous. Si on surligne les choses, ça devient trop conscient. Olivier déteste le surlignage. J'ai toujours senti que j'étais comprise et accompagnée en travaillant avec lui et ce, dans une forme de communication qui, souvent, ne requiert aucun mot'.

On sent d'ailleurs un attachement entre Kristen et la France. Elle aurait d'ailleurs pu tourner avec Leos Carax, qui a récemment fait appel à elle et dont elle adore Les Amants du Pont Neuf. Seul hic ? 'Je chante extrêmement mal. J'ai du décliner et ça a été une décision trop difficile !'. Le son de la voix grimpe avec l'aveu, ses mains recouvrent son visage. Et d'ajouter : 'Ce que j'aime en France, c'est qu'il est normal d'adouber le cinéma, de le prendre sérieusement. Ce qui peut paraitre prétentieux ou limite ésotérique aux US. Ici, les conversations nous permettent d'être fous de cinéma comme on voudrait l'être'.

Qu'elle soit rassurée : la France sera toujours au rendez-vous avec elle pour papoter sur le septième art. Car oui, la France aime Kristen. Deauville aussi. 'C'est drôle d'être célébrée ici. C'est précieux de saluer l'effort de quelqu'un'. Notre petit doigt nous dit que le monde, dans son entièreté, n'a pas fini de l'applaudir. 


dimanche 15 septembre 2019

Kristen & Olivier Assayas lors de l'avant-première de WASP Network lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2019 [14.09.2019]

Au lendemain de la remise de son prix Deauville Talent Award par Olivier Assayas lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2019, Kristen a à son tour soutenu le réalisateur français lors de l'avant première de son nouveau, WASP Network.


* Photos


 



* Vidéos



* Mode

Kristen porte une veste en tweed Chanel issue de la collection automne/hiver 2019, un short taille haute style marin ALC (modèle Isaac), des botillons noirs Dc Martens (modèle Delphine) et des bijoux Jillian Dempsey
Stylisme par Tara Swennen, coiffure par Ken O'Rourke et maquillage par Emma Kotch


Retrouvez l'ensemble des clichés de cet événement dans l'album Facebook dédié en cliquant ici.


Kristen lors de la soirée Chanel x Madame Figaro pendant le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2019 [13.09.2019]

Après avoir assisté à l'avant première de Seberg et recu son prix Deauville Talent Award lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2019, Kristen a assisté à la soirée Chanel x Madame Figaro aux côtés du réalisateur Olivier Assayas, des actrices Catherine Deneuve et Sigrid Bouaziz (avec laquelle elle avait joué dans Personal Shopper) ou encore Lucia Pica, directrice/créatrice des gammes makeup Chanel.


* Photos





Vidéos

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