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dimanche 13 janvier 2019

Café Society : Nouvelle photo BTS de Kristen sur le tournage

Découvrez une nouvelle photo BTS de Kristen sur le tournage de Café Society réalisé par Woody Allen et partagée sur les réseaux sociaux. 



lundi 8 janvier 2018

Café Society : Nouvelles/anciennes photos de Kristen lors de la press junket américaine [12.07.2016]

Découvrez de nouvelles photos de Kristen lors de la press junket américaine de Café Society de Woody Allen, le 12 juillet 2016.




vendredi 27 octobre 2017

Café Society : Plein de Mini Kristen aka Vonnie à découvrir !

Chez KStew France, on est fans des Mini Kristen, l'avatar trop mignon de Kristen ! Kiera_ryn propose une série complète de Mini Kristen dans la peau de Vonnie, son personnage dans Café Society de Woody Allen. Comment ne pas craquer ? =D 

[Merci de créditer les comptes Twitter @kiera_ryn & @MiniKristens si vous les reposter]



dimanche 8 octobre 2017

Personal Shopper : Interview de Kristen Stewart avec le magazine Sight And Sound

A l'occasion de la promotion britannique de Personal Shopper, Kristen fait la couverture du magazine Sight & Sound. Dans l'interview, elle aborde le film et son personnage Maureen, sa collaboration et son amitié avec Olivier Assayas, son travail avec Lars Eidinger, sa collaboration avec Woody Allen et son premier court métrage, Come Swim
L'interview semble avoir été réalisée lors du Festival du Film de Cannes 2016, puisqu'elle n'avait pas encore tourné Come Swim






Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Plonger dans le moment

Au cours du [Festival du Film de] Cannes l'année dernière, où Personal Shopper a été projeté en avant première, Kristen Stewart a parlé de l'anxiété, des attentes du public et de l'art de jouer la comédie.

Journaliste : Vous êtes seule devant la caméra dans beaucoup de scènes dans Personal Shopper. Ce film était-il particulièrement exigeant ?
Kristen Stewart : Je ne me suis pas donnée la chance de me détendre. J'ai travaillé six jours par semaine, 16 heures par jour et le septième jour, je travaillais pour Chanel. Mais, l'implacabilité du tournage est ressentie, je pense, et cela aide le film, parce que comme Maureen, j'ai eu le sentiment que je ne pouvais pas m'empêcher de devoir faire face avec le fait d'avoir un corps et un esprit. Les deux étaient fatigués. Je ne suis pas une actrice de personnage – je ne veux pas me cacher derrière les personnages, je veux me retrouver en eux. Et Maureen était particulièrement épuisante. Elle se laisse momentanément la possibilité d'être distraite par le plaisir. C'est la raison pour laquelle ces moments du film donnent l'impression qu'ils sont si bons.

Journaliste : Maureen est dans un état d'esprit très sombre, n'est-ce pas ?
Kristen Stewart : Ouais et je connais ce sentiment – avoir des manifestations physiques d'anxiété basées sur des questions vraiment ambitieuses auxquelles vous n'allez jamais obtenir de réponses. Mais si c'est le cas, comment allez-vous vous libérer de ce processus de réflexion ? Je pense que la façon dont vous le faites est de ne pas vous distraire de manière absurde, mais en trouvant une paix en sachant les choses.

Journaliste : Est-ce différent de jouer la comédie dans une pièce originale et jouer la comédie dans une adaptation d'un livre ?
Kristen Stewart : Il y a des battements émotionnels qui doivent être contrôlés et transposés lorsque vous faites un projet basé sur un livre, car il y a des gens qui auront des attentes. J'ai essayé d'éviter de penser à cela lorsque je faisais partie de la Saga Twilight ; j'ai essayé de vivre dans une bulle, donc je n'ai pas été affectée par les attentes. Dans le cas de Personal Shopper, il existe des éléments fantastique de l'histoire, bien sûr, mais en même temps, beaucoup de gens ont vu des fantômes ou sont persuadés qu'ils en ont vu, donc ils ont leurs propres attentes.

Journaliste : Avez-vous vous mêmes une acheteuse personnelle ?
Kristen Stewart : J'ai une styliste avec laquelle je travaille depuis que j'ai 13 ans. Tous ces vêtements que nous obtenons pour les tapis rouges et les événements, ils nous sont prêtés. Mais cela ne veut pas dire qu'ils ne donnent pas le sentiment d'être authentique. Je n'ai pas d'acheteuse personnelle – en fait c'est vraiment une position de niche, très rare, sauf si vous vivez dans une bulle très particulière. Un bon styliste n'essaie pas de faire autre chose que de souligner la personne que vous êtes. La mienne me connaît très bien et cela paraît vraiment cliché, mais nous avons une collaboration très authentique.

Journaliste : C'est votre second film [après Clouds Of Sils Maria] avec Olivier Assayas. Comment travaillez-vous avec lui ?
Kristen Stewart : J'ai appris à le connaître très bien ou au moins une version de lui. Il y a une proximité – j'ai trouvé que nous étions d'accord l'un avec l'autre sans toujours devoir aborder les choses avec des mots. J'ai vraiment le sentiment qu'il me voit. C'est vraiment un excellent sentiment en tant qu'actrice – qu'il y ait quelqu'un qui a l'impression de vous voir comme vous êtes vraiment.
Je ne peux pas dire comment il est techniquement en tant que réalisateur, parce que ce n'est pas la chose sur laquelle je me focalise, mais il n'est pas manipulateur ou dans le contrôle, là où certains réalisateurs peuvent manipuler et contrôler de manière insensée parce qu'ils veulent posséder votre performance.
Il n'y a rien de mal à cela, c'est simplement une approche différente. Bien qu'Olivier soit responsable de la route sur laquelle nous évoluons, je peux encore décider où aller.

Journaliste : Pouvez-nous nous parler de votre collaboration avec votre partenaire Lars Eidinger ?
Kristen Stewart : C'était incroyable. C'est un acteur de théâtre et je n'ai aucune expérience à ce sujet. Sa portée et le contrôle de ses instrument sont tellement évidents. Il n'a pas cette chose de théâtre trop préparée qu'ont beaucoup d'acteurs de théâtre. Il ne performe pas. Il essaie vraiment de trouver son chemin dans un instant ; un instant qui dure 60 secondes et il ne tente jamais de le répéter. J'aime travailler comme ça. Nous avions une scène ensemble et il nous a fallu toute la journée pour la tourner, ce qui était génial – nous pouvions être vraiment indulgent et nous l'avons faites plusieurs fois. Chaque fois que nous l'avons faite, à la fin, nous nous disions, 'Wow, c'était cool. Je ne m'attendais pas à ça'. Et c'est la chose la plus cool à avoir avec un autre acteur. La plupart des acteurs veulent contrôler ce qu'ils transmette pour pouvoir en prendre le crédit.
Lorsque vous faites une bonne performance, vous pouvez être fier de vous être permis de plonger dans l'instant, mais cela n'est pas à vous de le posséder. C'est vraiment juste quelque chose qui s'est passé. Vous pouvez être fier parce que cela s'est bien passé, mais cela n'est pas quelque chose que sur lequel vous pouvez vraiment mettre votre nom.

Journaliste : D'autre part, vous avez récemment travaillé sur Café Society avec Woody Allen, qui fait rarement plus d'une ou deux prises. Comment avez-vous trouvé cela ?
Kristen Stewart : Honnêtement, c'est bizarre. Dès que vous avez le sentiment de connaître toutes vos répliques, vous avez terminé, vous continuez. Mais, il a cette chose décontractée … Personne ne contrôle les moments, ne maîtrise les battements émotionnels. Une fois que vous l'avez, il est parti. Vous ne pouvez pas trop y penser. Cela instille les films avec quelque chose. Ça les rend léger. Vous aviez deux ou trois fois pour le faire et l'immédiateté était vraiment motivante. Vous avez cette impression que vous êtes en train de travailler avec Woody Allen et il vous a donné ce personnage et vous pouvez l'améliorer et vous pouvez écrire des lignes de Woody Allen.


Journaliste : Quel est le prochain projet pour vous ?
Kristen Stewart : Je viens tout juste d'obtenir le finance pour un court métrage, que je vais réaliser. C'est une sorte d'histoire non linéaire et j'essaie de faire ma propre vision de l'école de cinéma. J'ai certaines image dans ma tête et cela a pris quatre ans, mais c'est vraiment en train de prendre forme. Finalement, il est prêt à être tourné. [note du journaliste : le film, Come Swim, a été tourné l'année dernière et il a été projeté en avant première lors du Festival du Film de Sundance]


Source: SightAndSound

mercredi 4 octobre 2017

La coiffeuse Kylee Heath mentionne Kristen sur Instagram

La coiffeuse et membre de la team beauté de Kristen, Kylee Heath, mentionne l'actrice et la coiffure qu'elle avait réalisé pour l'avant première de Café Society à New York, sur Instagram.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Une publication partagée par Kylee Heath (@kyleeheathhair) le

'Cette fille peut simplement tout déchirer. #Souvenirs de cette mignonnerie folle avec une crête nattée #KristenStewart #coiffure'


Via: @Mel452

vendredi 21 juillet 2017

Café Society : Nouvelle photo de Kristen & Jesse Eisenberg avec un fan sur le tournage à New York [Octobre 2015]

Un fan a partagé une nouvelle photo en compagnie de Kristen et Jesse Eisenberg sur le tournage de Café Society à New York, à l'automne 2015.



Source: @kalel259
Via: @A_chena

lundi 10 juillet 2017

Café Society : Nouveau cliché de Kristen avec Richard Gianorio lors de l'avant première au Festival de Cannes 2016

Rchard Gianorio, le rédacteur en chef du magazine français Madame Figaro, a dévoilé un nouveau cliché en compagnie de Kristen lors de l'avant première de Café Society durant le Festival du Film de Cannes 2016, sur Instagram.




vendredi 3 février 2017

Café Society : Interview de Kristen avec Jolie Magazine

A l'occasion de la press junket de Café Society lors du Festival du Film de Cannes 2016, Kristen revient sur le projet, la célébrité, Hollywood et son métier dans une interview avec le magazine allemand Jolie Magazine.






Traduction depuis l'allemande faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Kristen Stewart – 'J'aime les sentiments extrêmes'

L'actrice du film de Woody Allen, Café Society, ne peut pas gérer correctement la médiocrité. Ici, elle parle un langage clair au sujet de la confrontation avec les mensonges, la fragilité et l'amour pour plusieurs personnes.

Bien qu'un peu fatiguée, Kristen Stewart apparaît dans la suite de l'hôtel chic Carlton à Cannes. L'avant première de son nouveau film Café Society a probablement pris un peu plus de temps : 'J'aime être un peu dans le gaz', sourit la jeune fille âgée de 26 ans. 'Dans un tel état, j'ai souvent les meilleures idées'. La star d'Hollywood (elle est déjà dans les affaires depuis 18 ans) semble fatiguée, mais pas si mal. Elle semble à l'aise, même avec la nouveau look qu'elle a adopté : une coupe au carré blond clair avec des racines foncées. Sur le tapis rouge, elle est apparue dans une robe courte blanche Chanel – 'Parce que je voulais en quelque sorte de jeune, d'ouvert et de pur. Normalement, je n'aime pas ces trucs trop chargés, mais hier cela correspondait parfaitement'. Les années Twilight innocentes ? Mais les années Twilight sont déjà terminées – Kristen fait des doigts d'honneur aux paparazzis, fume, se dit putain pourquoi s'engager publiquement dans une orientation sexuelle – l'ex de Robert Pattinson est dans une relation on/off avec Alicia Cargile – ou dans quelconque rôle. Après des films comme Clouds Of Sils Maria et le drame à propos d'Alzheimer Still Alice, on peut maintenant la voir dans Café Society : comme jeune assistante d'un producteur hollywoodien à Los Angeles dans les années 30, qui doit se décider entre deux hommes.

Journaliste : Vous avez déjà déclaré que les meilleurs rôles sont ceux grâce auxquels on apprend quelque chose de nouveau sur soi. Qu'avez-vous appris cette fois-ci ?
Kristen Stewart : Ce qui m'a intéressé c'était le thème du film ; le fait qu'il peut y avoir plusieurs amours dans une vie. Cette idée avait quelque chose de très libérateur et enrichissant pour moi. Voilà pourquoi ce film a été une expérience précieuse. Parfois, je suis tellement saisie dans l'image que j'ai de moi-même – ainsi un des personnages complètement différents sommeillent en moi. Je trouve que c'est fantastique qu'un rôle puisse les mettre dans la lumière.

Journaliste : Auriez-vous préféré être une star de cinéma à l'âge d'or d'Hollywood, comme il est dépeint dans ce film, plutôt qu'aujourd'hui ?
Kristen Stewart : C'était une époque plus innocente, mais elle avait malgré tout ses inconvénients. Je pense, d'ailleurs, qu'il n'y a plus de stars de cinéma aujourd'hui, parce que nous les avons réduites encore et encore jusqu'à une taille normale. Autrefois, Hollywood a créé des stars qui étaient plus grandes que la vie, radieuses et inattaquables. Elles étaient à un niveau différent. Les soit disants célébrités d'aujourd'hui sont des personnes complètement fragiles. Et vous voulez voir de quelle manière nous les brisons – et en fait, cela n'est pas mauvais. Parce que nous ne sommes que des êtres humains. Mais j'ai un problème avec la presse à scandales. Beaucoup d'histoires dans les magazines sont vraies, mais beaucoup ne le sont pas.

Journaliste : Vous êtes connue pour exprimer clairement votre avis. Par exemple, en ce qui concerne l'égalité des salaires et plus d'influence pour les femmes à Hollywood. Où trouvez-vous le courage ?
Kristen Stewart : J'ai une cause qui vaut la peine de se battre. Voilà pourquoi je suis engagée et c'est pourquoi la lutte en vaut toujours la peine. Il y avait des moments où l'attention du public était trop grande pour moi. Mais cela en valait aussi la peine. Parce que vous savez pourquoi ? J'aime faire des films. Pour ce métier, presque aucun prix n'est trop élevé. Ce qui était parfois trop pour moi, c'était le fait que j'étais devenue une partie de l'industrie du divertissement, où ma vie est soudainement devenue le centre de la conversation.

Journaliste : Le public a t-il une mauvaise image de vous ?
Kristen Stewart : Toute personne qui se fait une image de moi sur la base de mes performances publiques, mes interviews et mes films n'a certainement pas une impression complètement mauvaise de moi. Et pourtant, la vie des acteurs de cinéma est souvent vendue comme une bande dessinée, alimentée par une industrie dont l'obsession est l'argent. J'avais l'habitude d'être terriblement excitée à ce sujet. Aujourd'hui je pense : il est tellement évident que tout le monde doit comprendre à quel point les histoires sont réduites et gonflées.

Journaliste : Comment avez-vous réussi à réagir plus calmement vis à vis de telles histoires ?
Kristen Stewart : Plutôt simplement. Je suis habituée à me concentrer sur d'autres choses. Ensuite, je vais faire un petit tour dans la rue et je regarde les ordures dans le caniveau. Ou je vais simplement regarder le ciel. J'ai appris à lâcher prise. C'est ainsi : plus vous gérez cette merde, plus vous vous posez des questions.

Journaliste : Comment gérez-vous la critique ?
Kristen Stewart : Je trouve qu'il vaut mieux m'aimer ou me détester plutôt que de lire des critiques médiocres, neutres et tièdes sur mon travail. J'aime les sentiments extrêmes. Je peux les gérer.


Scans Via: @AdoringKS

vendredi 27 janvier 2017

Interview de Kristen avec W Magazine [NYFF 2016]

A l'occasion de la press junket de Personal Shopper lors du Festival du Film de New York 2016 [NYFF 2016], Kristen évoque le projet et Olivier Assayas, Certain Women de Kelly Reichardt et Café Society de Woody Allen dans une interview avec W Magazine.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
Kristen Stewart, sans filtre et sans remords
L'actrice, qui est en vedette dans trois films lors du Festival du Film de New York, s'émancipe de l'industrie de la mode, de nos complexes avec les scènes de sexe et son anxiété omniprésente avec la célébrité : 'Je suis foutrement masochiste', dit-elle.
Dire que 2016 traite plus que bien Kristen Stewart serait un énorme euphémisme. Plus tôt cette année, la jeune femme âgée de 26 ans est devenue la première américaine à remporter un César (l'équivalent français d'un Oscar) pour sa performance dans Clouds Of Sils Maria d'Olivier Assayas. Depuis, elle a joué dans pas moins de cinq films, dont Café Society de Woody Allen et l'histoire d'amour dystopique Equals. Et au Festival du Film de New York au Lincoln Center en ce moment, elle apparaît dans trois projets : la sœur d'un soldat de retour d'Irak dans Billy Lynn's Long Halftime Walk, une assistante d'une célébrité et une médium pleurant la mort de son frère jumeau dans Personal Shopper, le thriller métaphysique d'Olivier Assayas et une avocate et professeur du Montana qui capture l'affection d'une éleveuse solitaire dans Certain Women de Kelly Reichardt (en salles le 14 octobre aux États Unis).
Durant un jour automnal doux, Stewart, qu'Assayas a récemment qualifiée de 'meilleure actrice de sa génération', s'est assise dans une chambre d'hôtel affectée par un rhume et parlant dans un flux rapide de phrases multi clauses, remplie de jurons qui suggère que sa bouche peut à peine suivre les pensées qui défilent dans sa tête. Vêtue d'une veste type biker, un tee shirt blanc et un short court en tweed, elle semble aussi franche et sans filtre que l'image souvent crue qu'elle projette sur l'écran.
Journaliste : Votre personnage Beth dans Certain Women est un peu secrète. Nous la voyons vraiment seulement à travers le regard de quelqu'un d'autre [Jamie, l'éleveuse]. Qu'est-ce qui vous a attiré à cet égard ? Et de quelle manière abordez-vous quelqu'un qui est mystérieux pour le public ?
Kristen Stewart : Il y a un éloignement qui m'a fait sortir de moi-même pour l'acquérir. Certains personnages que vous jouez peuvent soit révéler des aspects de vous-même qui ne sont tout simplement pas évident. [Beth] est à un point dans sa vie [où] elle ne donne pas tout aux autres. Elle doit s’isoler et pas de façon malicieuse, mais je pense qu’elle est super égocentrique, vous voyez ce que je veux dire ? Tellement fatiguée et elle s’auto protège ? Elle est très … Pas méfiante, mais très réservée. Et je pense que sa présence est quelque part à l’intérieur. Ce qui est pour moi, je suis genre, éclaboussée. Je ne suis pas du tout comme ça. Elle est silencieuse, elle ne bouge pas, elle est épuisée et totalement désireuse de quelque chose qu’elle pense ne jamais avoir, qui est pour moi la validité. Elle veut se sentir valide. Je pense que c’est un point fart du film. Elles veulent toutes quelque chose qu’elles ne peuvent pas avoir. Ou elles sont toutes contre un objet immuable. Elles sont toutes dans un train-train. Et ce n’est pas valorisant. Ce n’est pas comme une histoire typique sur une femme commerciale où c’est « Ces femmes se battent pour une grande cause et c’est moral. » C’est petit. Ce sont des histoires sur lesquelles on ne se penche pas dessus d’habitude – elles ne sont pas sans intérêt, elles sont tellement belles dans régularité. Il y a cette opposition de structure, la manière dont les choses sont. Vous avez une femme [jouée par Michelle Williams] dans un mariage qui joue avez la dynamique conventionnelle de ça ou alors fout tout en l’air. Et ensuite vous avez une femme [jouée par Laura Dern] qui reconnaît la nature illogique de la bureaucratie et comment les hommes n’écoutent pas vraiment les femmes quand elles parlent dans cet environnement. Et enfin vous avez une fille qui veut simplement une amie et qui cherche au mauvais endroit. Et une fille qui veut seulement être valable et qui regarde au mauvais endroit. Et personne ne résout réellement leur souhait. Aucune d’entre elles. [Kelly Reichardt] vous montre cette épreuve tranquille et c’est fini. Et c’est tellement réaliste par rapport à la vie. Tout ne vaut pas le coût de faire un film à propos de trouver une solution. Ou, ou tout ne vaut pas le coût de faire un film à propos de combien c’est facile de décrire en une seule ligne. C’est tellement difficile pour moi d’expliquer aux gens de quoi parle ce film. Genre, je ne sais pas, des femmes dans le Montana ? De vivre là-bas ? De vivre la vie ?
Journaliste : Jamie recherche peut être une amie en Beth, mais il y a aussi une romance sous-jacente.
Kristen Stewart : Elle ne sait pas vraiment ce qu’elle ressent pour elle, mais elle a un faible pour elle, ça c’est sûr. Et elle ne sait pas pourquoi elle a le sentiment d'être si étrange autour d’elle.
Journaliste : Pensez-vous que Beth du quelconque impact qu’elle a sur Jamie ?
Kristen Stewart : Je pense sincèrement que quand [Jamie] vient à son bureau à la fin, elle se dit, 'C’est quoi ce bordel'. C’est tellement douloureux. Mec, c’est putain de douloureux. Ce n’est pas une histoire d’amour non réciproque, mais ça a l’effet coup de poing comme si s’en était une. [Lily Gladstone, qui joue Jamie] est tellement bien dans cette scène. Et c’est tellement court. Elle ne fait pas grand-chose,elle se dit simplement, 'Eh bien, je savais que si je ne commencé pas à conduire je vous ne vous verrez probablement jamais plus'., Et je me dis, 'Ouais Au revoir !'. C’est foutrement terrible. On se dit, 'Awww, mec ! '. Je ne pense vraiment pas que Beth l’ait jamais regardée. Je la regarde à peine. Je regarde ma nourriture, je regarde mon téléphone, je me demande quelle heure il est, je dois monter dans la voiture … Et je joue généralement la personne qui regarde calmement quelqu’un.
Journaliste : Je pensais à ça quand j’ai vu le film et je me demandais si c’était difficile pour vous d’être celle qui …
Kristen Stewart : Dis de la merde ! Oui, c’est pénible. C’est bizarre car en tant qu’acteur, la plupart de mon expérience s'est énormément basée sur l'observation et c’était bizarre de couper ça et de disparaître en moi. Mais pas de la manière dont je le fais d’habitude. C’était un éloignant qui était froid – c’était vraiment froid. Je me sens mal pour les personnes qui sont comme ça. Quelque chose va arriver à Beth et elle va réaliser combien elle s’est cachée en elle et qu’elle n’est pas d'accord avec tout.
Journaliste : Les films de Kelly sont tellement, tellement calmes. Peu de choses se passent, mais en fait tellement de choses se passent. Vous avez été dans des films et des rôles beaucoup plus importants et plus démonstratifs. Comment c’était de travailler avec une réalisatrice dont l’esthétique est si calme ?
Kristen Stewart : J’adore ses films. Je pense qu’on ne ressent pas les mêmes choses qu’avec les films d’autres personnes. C’est très vulnérable de ne rien faire à l’écran ou sur un plateau de tournage. La plupart des acteurs, vous grandissez en ayant l’habitude de vouloir montrer des choses. Vous montrez aux gens comment vous ressentez les choses. Vous racontez une histoire. Et dans ce cas, c’est tellement plus vulnérable et vous assistez simplement à quelque chose. Elle va tourner pendant un long moment, les prises sont s’étendent. Il y a quelque chose de vraiment magnifique à propos des choses de la vie de tous les jours. Et il y a quelque chose de vraiment beau à propos du fait de vivre. Vous pouvez écrire une histoire et ensuite la délivrer à quelqu’un, mais en soi elle n’est pas vraie. Donc la seule façon de capturer quelque chose qui se ressent être réellement authentique et de s’asseoir et d’attendre que ça se passe. La plupart des personnes n’ont pas la patience pour ça, ils ne sont pas prêts à prendre ce genre de risques. C’est un risque. Et elle créée vraiment un environnement et instille ça avec cette foi. Elle vous permet d’être à l’aise sans être au contrôle de rien. Il n’y a pas d’attente. La plupart du temps sur le tournage d’un film vous avez des équipes, vous avez des scènes et des marques sur le sol, et il y a des choses qui sont censés se passer avant qu’on dise, 'Coupez !'. Et pour elle, ce n’est pas comme ça. Et ce que vous finissez par voir c’est simplement des gens qui vivent.
Journaliste : Dans Certain Women, on vous retrouve dans une petite partie d’un film, alors que dans Personal Shopper vous êtes pratiquement dans toutes les scènes. En quoi le rôle de Maureen était-il épuisant ? Elle passe par tellement de choses émotionnellement.
Kristen Stewart : C’était beaucoup. Je venais juste de finir de tourner Café Society à New York, ce qui était très agréable, simplement amusant. Mais quand même difficile. Je n’ai pas eu un jour de repos entre les deux. Je suis montée dans l’avion et nous tournions deux jours plus tard. Je pense que nous avons largement sous estimé la charge de travail. Le film a fini par être foutrement difficile. On a travaillé six jours par semaine, seize heures par jour. Et c’est bien car vous devez avoir ce look. J’ai l’air d’être foutrement fatiguée et complètement folle dans ce film, ce qui est parfait. Une perte traumatisante, surtout pour quelqu’un qui est déjà trop névrosée et contemplative et qui est tout le temps en train de réfléchir – mais une perte traumatisante comme celle-là, surtout la mort d’un jumeau … Elle ne peut donner de sens à aucune de ses questions existentielles. Rien n’a de réponse et elle n’aime pas cela. Pour quiconque qui a fait face à de l’anxiété ou qui n’a pas été capable de gérer le temps et l’espace et qui a une réalité physique et une âme et toutes ces questions basiques – 'Sommes-nous seuls ?' et 'Est-ce vraiment réel ?' – ces questions sont effrayantes, mais elles sont de celles qui vous font tomber. C’est un film à propos de quelqu’un qui s’est complètement perdu à un point où ces choses vous affaiblissent. Et mon Dieu, ça craint. J’ai été – pas autant que ça, mais je peux comprendre cette lutte mentale. Mais je n’ai jamais été aussi loin. C’était donc isolant et terrible et je n’arrêtais pas de courir de partout. C’était vraiment très froid et solitaire. Elle est la personne la plus seule que je n’ai jamais joué. Elle est complètement seule ? Elle s’isole complètement. Et c’est triste. Et elle a d’étranges problèmes identitaires ? Elle se dit, 'Je suis attirée par ces choses, mais je ne respecte pas ça'.
Journaliste : Oui, elle a une relation dure avec les gens de la mode qu’elle fréquente pour sa célèbre cliente. D’un côté, elle est enchantée par ça ; d’un autre côté, elle en a peur. Je suis curieux de savoir comment ça se passe pour elle, mais aussi comment ça s’est passé pour vous. Vous êtes quelqu’un qui est dans le monde de la mode, égérie de Chanel, mais cela ne vous définit pas. Comment c’était de mettre vos pieds la dedans et puis d’en sortir ?
Kristen Stewart : Dans la mode, les gens qui le font bien et aime le faire et le font de manière naturelle, c’est la raison pour laquelle ils sont les plus brillants d’entre eux. Car ce sont des putains d’artistes, mon pote et l’un des trucs les plus cool à propos de mon travail, c’est de pouvoir être autour d’autres personnes faisant des trucs. Et ce n’est pas ce que je fais. Mais tout vient en quelque sorte du même endroit. Donc pour moi c’est amusant de faire partie de la vision de quelqu’un. C’est quelque chose que j’ai toujours apprécié. Et, pour ne pas sonner ridicule, créer des images iconiques qui disent quelque chose. Je sais que ça parait stupide, mais raconter une histoire avec un habit, placé dans le bon environnement, et faire fonctionner tout ça correctement – c’est pour moi magnifique.
Et aussi ces gens, ils sont foutrement intelligents. Tous ceux qui travaillent chez Chanel et toutes les costumières que je trouve être des artistes magnifiques, sont parmi les personnes les plus cool que j’ai jamais rencontré. Ce n’est pas ce que je fais, mais j’adore être autour de tout ça. Donc cela fonctionne pour tout le monde. Mais je reconnais et méprise aussi l’autre aspect qui attire le monde, ce qui est foutrement flagrant… Pas seulement la superficialité, mais les gens méchants. Des putains de connards agressifs ! Désolée ! Des gens très agressifs. Des personnes qui marcheraient sur votre cadavre. Donc ces gens-là ne sont pas des artistes. Mais c’est pour ça que la mode a une mauvaise réputation. Mais c’est un monde assez diversifié, j’ai trouvé. Mais dans le film, [Maureen] aime ces trucs. Elle en est admirative. Et en même temps, elle ne pense pas qu’elle en vaut la peine. Et elle se dit, 'À quoi je pense putain ? Est-ce que je pense que je pourrais un jour… ?'. Mais elle est tellement obsédée par ça. Et puis elle se regarde et se dit, ' Je ne suis pas cela. Je veux être comme ça. Mais je ne serais jamais comme cela'. Puis elle rejette tout ça et dit que c’est de la merde. Mais elle le veut.
Journaliste :Vous avez mentionné la vulnérabilité un peu plus tôt au sujet d’avoir travaillé avec Kelly. Il y a différentes sortes de vulnérabilité dans Personal Shopper, en termes de nudité, la scène de sexe. Est-ce quelque chose que vous avez hésité à faire ?
Kristen Stewart : Je n’appréhendais pas. Je me sens super bien avec le réalisateur Olivier [Assaya], aussi. Les scènes dans lesquelles je ne porte pas de vêtements ou les scènes qui semblent 'risquées'  d’un point de vue extérieur, il n’y avait pas de reconnaissance de sa part. C’était foutrement français. Nous sommes beaucoup plus bizarres pour ce genre de trucs. Vous devez vous positionnez personnellement en dehors de tout ça. Mes sentiments personnels à propos de cela, c’est que je n’ai absolument pas honte, mais dans le contexte de l’histoire, il y a beaucoup de honte. Elle vit et respire la honte et la culpabilité. Et c’est donc sympa de voir quelqu’un déchu et dénudé, complètement à nu. Il y a une force en ça. Il y a un aspect de la sexualité dans le film qui est tellement solitaire et c’est un des trucs les plus tristes. Elle n’est avec personne. Comme la scène de sexe ? Complètement seule. Elle interagit avec une personne irréelle au téléphone. Et il y a quelque chose de brut à propos de ça, et sans ça tout serait différent. Je pense que les gens sont vraiment trop précieux à propos de ça. C’est précieux, c’est probablement le mauvais mot à utiliser. Je veux toujours que le corps des femmes et la manière dont elles veulent le dévoiler, ça doit être un truc précieux, je ne veux pas le désexualiser de quelque manière que ce soit. Mais en même temps, je ne suis pas bizarre à propos de ça. Je suis assez ouverte. Je pense que les gens sont un peu trop bizarres à propos de tout ça, pour être honnête, mais c’est aussi pour ça que je me disais, 'Je vais le faire'.
Journaliste : Vous faisiez allusion à l’anxiété plus tôt quand vous parliez du questionnement existentiel de Maureen. Et vous avez déjà parlez auparavant de vos problèmes d’anxiété. Être une actrice et grandir devant tout le monde de la manière dont vous l’avez fait est probablement la pire chose à faire pour une personne qui est anxieuse. Ça semble presque masochiste.
Kristen Stewart : Je suis foutrement masochiste.
Journaliste : Donc, est-ce que cette anxiété a diminué pour vous ? Qu’est-ce qui continu à vous pousser, vous motiver ? Vous faite quelque chose qui est en gros, comme vous l’avez décrit, contre votre nature voudrait de vous.
Kristen Stewart : Ça l’est. Ça l’est vraiment. Honnêtement, je n’ai jamais fait une journée de presse depuis un moment et c’est génial et j’ai beaucoup apprécié cette interview. C’est vraiment bien. Mais ce matin je me disais, 'Putain !'. J’ai vraiment du me forcer. De manière constante, je suis toujours à me dire, 'Ok, putain allons-y !'. J'ai le sentiment d'être comme cela pour des projets que je choisi. Il y a un film que je vais faire l’année prochaine. Et j’ai parlé au réalisateur l’autre jour et je me disais, 'C’est vraiment bizarre, j’ai lu le scénario et c’est tellement facile pour moi, je devrais le faire'. Mais ensuite autrement, il a y des moments où je me dis, 'Oh mon Dieu, ça va me tuer'. Et c’est ce pour quoi je suis la plus excitée. C’est quand je suis la plus excitée.

mercredi 11 janvier 2017

Café Society : Kristen nominée aux MegaStar Movie Awards 2017

Kristen est nominée dans la catégorie 'Meilleure Actrice Dans Un Long Métrage - Drame' pour sa performance dans Café Society de Woody Allen aux MegaStar Movie Awards 2017.
Les lauréats seront dévoilés le 10 février prochain. 





Via: @TeamK_1

jeudi 5 janvier 2017

Café Society : Le film nominé aux Art Directors Guild Awards 2017 & 32nd Artios Awards

Café Society de Woody Allen avec Kristen, Jesse Eisenberg ou encore Blake Lively est nominé dans la catégorie 'Meilleur Décor Pour Un Film D'Epoque' aux Art Directors Guild Awards 2017. 
Il est également nominé dans la catégorie 'Meilleure Comédie - Studio Et Indépendant' aux 32nd Artios Awards (par The Casting Society Of America). 






mardi 3 janvier 2017

Kristen & Jesse Eisenberg parmi le top des '13 Réunions Au Cinéma Mémorables De 2016' selon The Hollywood Reporter

Kristen et Jesse Eisenberg figure dans le top des '13 Réunions Au Cinéma Mémorables De 2016' selon The Hollywood Reporter, pour leurs retrouvailles dans Café Society de Woody Allen. Rappelons qu'ils ont joué ensemble également dans Adventureland et American Ultra.
 
 
 
Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
 
 
Jesse Eisenberg et Kristen Stewart
Films précédents : Adventureland (2009), American Ultra (2015)
Film de l'année 2016 : Café Society
Kristen Stewart et Jesse Eisenberg ont apporté leur troisième collaboration sur grand écran dans les salles cet été, apparaissant côte à côte dans Café Society de Woody Allen. Après être apparu ensemble dans Adventureland, les deux stars ont joint leurs forces ensemble de nouveau en 2015 pour American Ultra, avec Stewart jouant la petite amie du personnage de vendeur dans une supérette paumé d'Eisenberg, qui est également un agent de la CIA en sommeil. Cet été, Stewart s'est glissé dans le rôle familier de l'intérêt amoureux du personnage d'Eisenberg dans le film hollywoodien des années 30 de Woody Allen, Café Society. Cette fois, Stewart, en tant qu'assistante d'un agent, se retrouve dans un triangle amoureux avec Bobby, le personnage d'Eisenberg et son oncle Phil (Steve Carell), qui est également son patron.
 
 
Via: @Mel452



dimanche 1 janvier 2017

Café Society : Nouveaux clichés de Kristen aka Vonnie

Découvrez des nouveaux clichés de Kristen dans la peau de Vonnie dans Café Society de Woody Allen.






Source: FDTimes
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