Redécouvrez des superbes portraits de Kristen pour la promotion de Come Swim lors du Festival du Film de Cannes 2017 pour The Hollywood Reporter, désormais en version détaguée.
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lundi 18 février 2019
mercredi 16 mai 2018
Interview officielle de Kristen en tant que jury lors du Festival de Cannes 2018
Membre du jury sous la présidence de Cate Blanchett, lors du Festival du Film de Cannes 2018, Kristen évoque son rapport avec le cinéma et la France, sa collaboration avec Olivier Assayas et Personal Shopper ou encore son futur en tant qu'actrice dans Against All Enemies de Benedict Andrews et en tant que réalisatrice avec l'adaptation de The Chronology Of Water de Lidia Yuknavitch dans une interview officielle.
Il y a quelque chose d’à la fois solaire et ténébreux chez Kristen Stewart. Actrice insaisissable, révélée dans le monde entier par la saga Twilight, elle s’est imposée comme icone rebelle du cinéma au parcours sans faute. Autant adulée du grand public que saluée par la profession, Kristen Stewart a su marquer Cannes de son empreinte par trois fois en Compétition, dans Sur la route de Walter Salles avant de briller chez Olivier Assayas dans Sils Maria et Personal Shopper. L’an dernier, le Festival a accompagné les premiers pas de l’actrice derrière la caméra avec Come Swim, court métrage lancinant, poignant.
Journaliste : Le Festival de Cannes, Olivier Assayas, un César, Chanel … N’êtes-vous pas Française finalement ?
Kristen Stewart : Presque ! Je m’en approche le plus possible. Je vais jouer Jean Seberg dans Against All Enemies de Benedict Andrews et une grande partie de mes répliques est en français, même si elle avait un sacré accent. Je dois donc apprendre encore plus, ça va être drôle !
Journaliste : Vous avez pu vous plonger dans le cinéma français ?
Kristen Stewart : Pas autant que je le devrais. J’ai vu de nombreux films mais je ne me considère pas nécessairement comme cinéphile. Mon expérience personnelle est incroyable parce que j’ai littéralement l’impression de suivre des cours de cinéma. Il y a dans le cinéma français des personnalités à la fois très différentes, très éloquentes et éclairées. Ce sont des professeurs en quelque sorte.
Journaliste : Olivier Assayas dit que vous avez inventé un espace de liberté dans le métier d’acteur. Qu’est-ce que vous en pensez ?
Kristen Stewart : C’est lui qui m’a prodigué cet espace. J’ai joué dans cinq films dans lesquels je me suis sentie tout sauf libre... Je pense que cet environnement qui crée quelque chose d’inattendu, c’est en fait le fruit de beaucoup de préparation, d’un esprit brillant qui sait quelles personnes rassembler et s’assurer que tous les éléments sont compatibles. Une fois que tout ça est établi, ça crée un espace dans lequel vous pouvez perdre le contrôle.
Je ne cherche pas à impulser une émotion spécifique, je n’ai pas l’impression qu’il attend que j’accomplisse quelque chose en particulier. C’est une manière singulière de travailler et c’est bien, même si je préfère qu’on me tienne la main ou qu’on me tende un filet de soutien pour y tomber.
Journaliste : Dans Personal Shopper, votre performance efface le genre, c’est très particulier, vous pourriez être un homme …
Kristen Stewart : C’est parfait car la mort du frère de mon personnage est tellement présente ! C’est comme si elle voulait être lui, être plus proche de lui pour qu’il ne lui manque pas. J’aime son ambiguïté, on ne sait jamais qui elle est vraiment car elle-même ne le sait pas.
Journaliste : Vous pourriez incarner un homme ?
Kristen Stewart : Carrément ! Le genre, c’est un mythe pour moi. C’est à chaque individu de définir son propre rapport au genre. Je pense qu’il y a tellement de flexibilité dans cette question, qu’il y a un espace pour chaque manière de voir les choses.
Journaliste : Quel est le rôle de vos rêves ?
Kristen Stewart : J’ai beaucoup de mal à définir ce que je veux faire en tant qu’actrice. Et je tiens à ne pas le savoir. C’est toujours une surprise. Je n’ai pas envie d’intervenir en amont du film… Enfin, je ne produirai jamais de film, je le promets. Je ne lancerai jamais une compagnie de production. Je veux écrire et réaliser. Et jouer pour les gens qui écrivent et réalisent.
Journaliste : Votre premier court métrage, Come Swim, a été présenté au 70e Festival de Cannes. Qu’avez-vous tiré de cette expérience ?
Kristen Stewart : Pour être honnête, ce film a clos un chapitre. J’ai senti une sorte d’éveil. Ce que j’en ai tiré, c’est que j’ai une putain d’envie de faire des films ! Parce que ça fait du bien, parce que c’est le meilleur moyen de saisir quelque chose, de mettre le doigt sur quelque chose, mais aussi de réunir des gens qui ressentent la même chose. Les films peuvent éduquer, nous réunir, combler des fossés, nous faire sentir moins seuls. À la fin de Come Swim, je me suis sentie pleinement accomplie.
Journaliste : De quoi sera-t-il question dans votre premier long métrage ?
Kristen Stewart : J’adapte des mémoires, The Chronology of Water, de Lidia Yuknavitch qui vient de Portland. J’adore ses romans mais ses mémoires sont profondément personnelles. Je l’ai dans la peau et je le savais déjà avant de la rencontrer. Je tourne le film cet été mais avant ça, mes seuls objectifs, c’est de terminer le scénario et trouver une actrice spectaculaire parce que je vais écrire le meilleur rôle féminin du monde ! Je vais écrire ce rôle que j’aurais vraiment aimé jouer.
Source: Festival-Cannes @Festival_Cannes
samedi 31 mars 2018
Come Swim : Nouvelle/ancienne photo BTS de Kristen & Josh Kaye sur le tournage
Découvrez un nouveau/ancien cliché BTS de Kristen et Josh Kaye sur le tournage de Come Swim, le premier court métrage écrit et réalisé par Kristen, partagé par Sydney Lopez (qui joue également dans le projet) sur Instagram.
Source: @sydneylopez
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jeudi 28 décembre 2017
Kristen dans le classement des '100 Meilleures Photos de 2017 selon The Hollywood Reporter
La fin de l'année arrivant, la pluie de classement en tout genre continue de pleuvoir ! Et Kristen est en 10ème position du classement des '100 Meilleures Photos de 2017' selon The Hollywood Reporter. Cette photo a été prise lors du Festival du Film de Sundance 2017, où elle y a présenté son court métrage Come Swim.
Source: The Hollywood Reporter
mercredi 13 décembre 2017
Interview de Kristen avec WWD
A l'occasion du défilé Chanel Métiers d'Art Paris-Hamburg, Kristen évoque le reboot de Charlie's Angel réalisé par Elizabeth sans confirmer ou infirmer sa participation, son premier court métrage Come Swim et la mode par Chanel dans une interview avec WWD.
Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
Kristen Stewart parle
du reboot de Charlie's Angel
lors du défilé Chanel
L'actrice a rejoint les
invités, y compris Lily Rose Depp, Tilda Swinton et Kaya Scodelario
au défilé à Hambourg.
GIRL POWER – Kristen
Stewart ne dira pas si elle est officiellement engagée pour le
reboot de Charlie's Angels de Sony, mais elle est une grande
fan du projet. Parlant après le défilé Métiers d'Art à Hambourg
mercredi, l'actrice a révélé qu'elle est prête pour le film
prévu, qui sera réalisé par Elizabeth Banks.
'Peu importe qui
terminera dans ce film, je peux vous dire tout de suite – parce que
je suis amie avec Liz Banks – je veux dire, je peux vous dire que
cela va être vraiment bien',
a t-elle dit, ajoutant qu'elle est fan de l'histoire des membres
d'une agence de détectives privés féminins.
'Je pense que c'est
le bon moment maintenant pour en faire un autre, parce que nous avons
tellement changé. Les femmes ont tellement changé ou du moins peut
être simplement, vous savez, la perception et la cadence et le
volume de la voix des femmes ont définitivement changé. Et je
connais assez bien Liz et elle va refléter ça et je pense que ce
sera quelque chose dont je serais vraiment fière',
a t-elle ajouté.
L'actrice
de Twilight
qui a joué ces dernières années principalement dans des films
indépendants, a également fait sa première incursion dans la
réalisation avec le court métrage Come
Swim,
récemment sorti dans le cadre du programme Shatterbox Shorts
focalisé sur les femmes de Refinery29.
Pertinemment
– puisque le lieu du défilé de Chanel était la salle de concert
Elbphilarmonie donnant sur le port d'Hambourg – le film entier
portait sur l'eau.
'Ça me fait peur.
C'est simplement quelque chose qui est tellement essentiel et vital,
mais tellement puissant et c'est l'une de ces choses, vous savez,
c'est simplement une très bonne métaphore ; si vous combattez
quelque chose comme ça, vous allez vous laisser et vous noyer',
a déclaré Stewart, ajoutant que le film porte sur le fait de vous
permettre de flotter plutôt que de lutter.
(…)
xxxxxxxxxxx
(…)
Stewart, vêtue d'un
débardeur blanc avec un pantalon blanc à motif patchwork et des
fils et des escarpins ouverts à talons hauts, a découvert des
éléments inspirés par les vêtements du métier du spectacle, en
voyant des mannequins qui descendaient des sections en chevron dans
un circuit compliqué qui s'étalait à chaque niveau de la salle.
'Beaucoup de choses
étaient de type vraiment utilitaire et je ne veux pas dire engoncé,
ce qui implique une idée d'étouffement, parce que je n'ai jamais vu
quelque chose à distance qui soit, en quelque sorte en surplus, être
si beau',
a t-elle dit.
'C'était vraiment
génial que les mannequins passent devant les musiciens comme s'ils
étaient presque des danseurs et c'était très confus, parce qu'ils
s'adressaient vraiment au public plutôt qu'aux seuls photographes en
bout de ligne, ce qui est assez typique pour un défilé de mode,
alors j'ai aimé la nature interactive de celui-ci'.
(…)
Source WWD: 1 2
Via: TeamKristenSite
Via: TeamKristenSite
dimanche 3 décembre 2017
Come Swim : Interview de Kristen avec The Playlist
A l'occasion de la promotion et de l'avant première américaine de Come Swim, Kristen parle de la du fond du projet, des sentiments, du personnage principal et du chagrin amoureux dans une interview avec The Playlist.
Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
Suivez les débuts de
réalisatrice de Kristen Stewart Come Swim
Lorsque le premier film
de Kristen Stewart en tant que réalisatrice, Come Swim, a été
annoncé pour la première fois au Festival du Film de Sundance cette
année, le synopsis a clairement indiqué qu'il ne serait pas votre
récit standard.
Il s'agit d'un diptyque
de la journée d'un homme, des portraits mi-impressionniste
mi-réaliste.
En effet, le court
métrage de 18 minutes – qui contient une bande sonore de St.
Vincent – est une pièce d'avant garde sur la mémoire et l'amour
perdu.
'… Ce film est
comme un chagrin complet. Je ne suis certainement pas loin de cela,
c'est tout à fait ce dont il s'agit', a déclaré Stewart à
Refinery29 en janvier. 'C'est la première chute de ce monde
souterrain existentiel. Vous pouvez vous attaquer vous-même avec des
souvenirs ou, selon la perspective, vous pouvez prendre du recul et
dire, 'En fait, ce n'était pas si mal. C'était amusant, on s'est
amusé et c'était sympa'. J'ai donc fait jouer mes deux acteurs dans
une piscine et se parler l'un l'autre et je leur ai donné quelques
mots clés. Mais ils ont dit des choses que nous avons filmés et
rendues vraiment négatives et terrifiantes et un peu inquiétantes
au début'.
'Il se tue avec ces
souvenirs et son cerveau est tellement dispersé et il ne peut
littéralement pas faire sortir les voix de sa tête, mais en réalité
cela n'était pas si mal !',
a t-elle poursuivi. 'Il regrette tout ce qu'il a
dit et il se dit, 'Ugh, pourquoi n'ai-je pas justement fait cela
différemment ?'. Il réévalue simplement tout et il reprend
chaque mot qu'il lui a dit en se disant, 'Comment aurais-je pu
réparer cela, tout est de ma faute, j'ai tout foiré'. Dans la
seconde partie du film, vous vous dites simplement, 'Mon pote, tu
n'as pas fait ça, ça s'est simplement effondré, c'est ce qui s'est
passé'. Je voulais simplement externaliser une lutte incroyablement
interne et ensuite revoir cela à l'extérieur'.
Vous
pouvez maintenant regarder les débuts ambitieux de Stewart
gratuitement et il sera intéressant de voir où sa voix artistique
ira ensuite.
Source: ThePlaylist
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lundi 27 novembre 2017
Come Swim : Interview de Kristen avec Yahoo Entertainment
A l'occasion de la promotion et de l'avant première américaine de Come Swim, Kristen parle de la naissance et de processus de développement du projet, du tournage, de son expérience en tant que réalisatrice débutante et de ses fans dans une interview avec Yahoo Entertainment.
Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
Kristen Stewart à
propos de la façon dont elle a transformé une fixation vers ses
débuts en tant que réalisatrice et si elle a déjà dirigé un
blockbuster ressemblant à Twilight
En tant qu'actrice depuis
son plus jeune âge qui a grandi sur les plateaux de tournage des
films comme Panic Room et Catch That Kid, Kristen
Stewart a appris très tôt à porter une attention particulière au
réalisateur derrière la caméra. 'C'est votre patron',
dit-elle à Yahoo Entertainment au sujet de ses premiers souvenirs
d'observation des réalisateurs au travail. 'Vous vous tournez
vers cette personne pour tout. Lorsqu'un film est vraiment bon, il
faut beaucoup d'efforts de la part des gens. Mais ce
qui commence est quelque chose de si singulier avec une perspective
spécifique. Même lorsque j'étais vraiment petite, je savais que
mon travail consistait à écouter ce [point de vue] et à la tenir
comme si c'était précieux. Et même en tant que jeune enfant, je me
disais, 'Putain, j'aimerais bien le tenir moi-même un jour et le
partager !''.
Du
passé à nos jours, et l'actrice désormais âgée
de 27 ans partage son propre premier film en tant que réalisatrice
avec le monde, le court métrage évocateur Come
Swim.
Après avoir été projeté en avant première au Festival du Film de
Sundance en janvier, la production de 17 minutes est
dévoilée
aujourd'hui [note du staff : le 10 novembre] dans le cadre de
l'opération Shatterbox Anthology
de
Refinery29, qui offre une plate forme aux réalisatrices émergentes.
Mettant
en vedette l'acteur débutant Josh Kaye, Come
Swim
est né d'une image récurrente qui a germé dans l'esprit de Stewart
il y a plusieurs années et qui est devenue la pierre angulaire d'un
portrait semi réaliste semi impressionniste d'un homme dont l'esprit
est entaché de souvenirs d'une histoire d'amour qui a échoué, au
point qu'il a l'impression de se noyer même sur la terre ferme. Nous
avons parlé avec Stewart de sa relation avec le personnage que nous
voyons à l'écran et de son désir de réaliser une superproduction
style Twilight.
Journaliste :
Vous avez dit que l'idée de Come Swim
provenait de l'image d'un homme qui dort au fond de l'océan. D'où
vient la vision ?
Kristen
Stewart :
Initialement, j'étais simplement obsédée par l'idée d'une
personne trop consciente de ce qui est l'essentiel pour elle – ce
dont elle a réellement besoin – mais qui est incapable de
l'absorber. Donc, même au fond de l'océan, l'endroit le plus
hydraté au monde, ils sont secs. Lorsque vous êtes dans votre
propre tête, votre douleur et votre lutte semblent si dramatiques et
si peu reluisantes. Et pourtant c'est tellement universel ! Il
n'y a aucun sentiment que quelqu'un n'a pas vécu avant vous. Une
fois que vous y êtes, cela vous semble épuisant, mais lorsque vous
reculez, vous vous dites, 'Qu'est-ce
que je foutais ?'.
Journaliste :
Pour moi, le film a capté ce
sentiment d'être mentalement sous l'eau : il y a tellement de
bourdonnements dans votre tête et vous avez simplement besoin d'un
moment de clarté.
Kristen
Stewart :
Exactement.
Il se punit avec des souvenirs et ne peut pas vraiment les organiser.
Il ne
peut
pas les mettre
quelque part pour
les traiter facilement. Je voulais extérioriser un son très
interne. Lorsqu'il commence, il a le sentiment que les choses
tournent autour de lui et il ne peut pas les attraper, mais ils ne
s'en iront pas non plus. Il s'agit de se réveiller le matin et de se
dire, 'Wow, je
suis autorisé à utiliser mon esprit ! Il ne me contrôle pas'.
Lorsque vous êtes dans cet état, les choses faciles semblent
difficiles.
Journaliste :
Y a t-il quelque chose dans
le monde moderne qui exacerbe cela ? Vous placez le personnage
dans des paramètres comme un bureau occupé et le siège avant de sa
voiture, où il y a beaucoup de stimuli.
Kristen
Stewart :
Je
voulais
le mettre dans des endroits qui étaient normaux – des
environnements dépouillés sans trop de détails. Nous n'avons pas
beaucoup de temps pour apprendre à bien connaître ce type, alors je
voulais que vous vous concentriez sur vos propres projections des
choses banales comme se lever et aller travailler. Mais il est
toujours cloisonné : son bureau est petit, la voiture est
petite. Ce n'est qu'une fois qu'il sort et trouve l'océan
qu'il s'autorise à respirer. Il a des regrets au sujet de sa
relation qui l'ont projeté dans cette crise existentielle et même
s'il déteste nager et boire, il réalise qu'il doit se laisser
flotter. L'eau est plus forte que nous et si vous la combattez, vous
allez simplement vous fatiguer et vous noyer. Mais
s'il se laisse aller comme un pauvre type et qu'il se balade dans
l'eau, lorsqu'il sortira, il aura froid, mais il réalisera aussi
qu'il ne va pas devoir essayer de tout contrôler.
Journaliste :
Les problèmes du personnage
sont censés être universels, mais en travaillant avec Josh Kaye,
avez-vous découvert que les hommes et les femmes ont
des réponses différentes à ce genre d'état mental ?
Kristen
Stewart :
Je
pense qu'il y a de grandes différences entre lui et moi, mais plus
au niveau individuel. Cela n'a pas vraiment grand chose à voir avec
le genre. Le personnage de l'histoire n'est pas forcément moi, mais
je voulais être aussi proche que possible. La principale différence
entre nous est que je suis un peu plus explosive. Il y a quelques
petites choses dans le film pour lesquelles je suis tellement
excitée que je n'ai pas fait moi-même, parce qu'il sourit et endure
les choses alors que selon moi, j'aurais été un peu plus
dramatique. Il n'a jamais rien fait auparavant, alors il n'essayait
pas de me prouver quoi que ce soit. Il était simplement réaliste
dans cet environnement et il a permis à tous les souvenirs ou les
idées de le remuer.
Journaliste :
Vous avez incorporé des
peintures que vous avez faites dans le film via un processus appelé
'transfert de style neuronal' par opposition aux effets spéciaux
traditionnels. Était-ce un processus que vous avez développé ?
Kristen
Stewart :
Non,
j'ai une amie qui travaille dans une maison d'effets spéciaux et
elle était familière avec les recherches de Bhautik Joshi. Je lui
ai parlé de ma peinture et de la façon dont je voulais qu'il soit
exprimé dans le film ; je voulais que certaines parties du film
ressemblent à une peinture. Je
parlais beaucoup du grain et de la façon de le faire et elle m'a
parlé de ce mec qui pourrait prendre une peinture physique et
appliquer ce style à une image en mouvement. Donc, il nous a aidé à
le faire mais
je pense que c'est quelque chose qu'il avait imaginé et lorsque le
film est sorti, c'était une bonne occasion pour lui de parler de ce
processus. J'ai eu la chance d'être capable de le faire et prendre
ces deux supports
pour les assembler. [Stewart
est répertoriée comme co-auteur
d'un document universitaire à propos du transfert de style neural
qui est classifié dans les dossiers de l'Université de Cornell]
Journaliste :
Travailler sur
des films à gros budget comme Twilight
et Blanche Neige Et Le Chasseur
vous a fait hésiter à incorporer des effets spéciaux dans
vos propres films ?
Kristen
Stewart :
Pas
du tout. Au début, je pensais que j'allais avoir besoin de beaucoup
de travail numérique sur Come
Swim.
J'avais cette
longue liste de
plans, mais après que nous ayons terminé et que
nous ayons
tout tourné, je
le ai rayés de ma liste pendant la post production, en me disant,
'Je n'ai pas
besoin de celui-là, je n'ai pas besoin de celui-ci'.
Nous avons fait un minimum de travail numérique, parce que tout ce
que nous faisions physiquement était tellement cool. Tout
le travail de maquillage sur Josh était pratique et a fonctionné.
J'aime vraiment lorsque très peu [d'effets spéciaux] sont
nécessaires pour rafistoler les
choses et les affiner. Si vous pouvez obtenir autant que vous le
pouvez tout en prenant des putains de photos, c'est ce qui paraît
avoir le rendu le plus immersif.
Journaliste :
Est-ce que vous aimeriez
réaliser vous-même un film à gros budget ou est-ce que cela ne
vous intéresse pas ?
Kristen
Stewart :
Peut
être, parce que j'aime vraiment suspendre la réalité – pas d'une
manière fantastique, mais pour entrer dans la tête de quelqu'un et
avoir le sentiment d'être vraiment intégrée dans quelque chose
d'interne. Parce qu'énormément de fois, cela ne ressemble pas à ce
que vous voyez à l'extérieur. Donc, je pense que je vais vouloir
faire des petits films ; je n'ai aucun intérêt à faire des
gros films, même si j'aime travailler dessus en tant qu'actrice.
Journaliste :
Un de vos tout
premiers films était Panic
Room réalisé par David
Fincher. Vous rappelez-vous
avoir observé une partie de son processus sur le plateau de tournage
que vous avez conservé pour votre propre travail ?
Kristen
Stewart :
C'était
le deuxième film que j'ai fait. J'ai eu de la chance d'avoir cette
expérience si jeune parce que c'était tellement exigeant en
travail
et
ce
pour
toutes les bonnes raisons. Je veux toujours être dans des films
dans lesquels si vous devez travailler sans relâche et sans fin et
si cela doit faire mal et que vous devez le faire encore et encore,
alors vous obtenez quelque chose qui compte vraiment à tout prix.
C'est ce que vous faites – vous faites simplement quelque chose
pour l'obtenir. Ce [sentiment] a probablement commencé sur ce film.
Journaliste :
Il semble que les fans qui
ont grandi avec vous à travers les films Twilight
adoptent le travail que vous faites maintenant. Êtes-vous consciente
de la façon dont ils vous voient évoluer en tant qu'artiste et
espérez-vous qu'ils s'inspirent de vous pour développer leurs
propres voix créatives ?
Kristen
Stewart :
Ouais,
bien sûr. Personne n'est si spécial que
si on a une sorte de pensée ou de sentiment original que personne
n'a eu avant vous. Mais, je suis vraiment mon instinct quant aux
choses vers lesquelles je suis attirée artistiquement et j'espère
qu'il y aura quelqu'un là-bas qui le ressentira également. Pour
cela, j'ai de la chance. Je ne pense pas à la plus grande narration
[de ma vie] ou je ne change pas mes décisions de dire des choses aux
gens. Mais, je pense que si vous êtes vraiment honnête à propos de
quelque chose et que vous explorez quelque chose qui en vaut la
peine, il y aura également d'autres personnes qui seront
intéressées.
Source: Yahoo
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lundi 13 novembre 2017
Come Swim : Interview de Kristen avec The New York Times
A l'occasion de la promotion et de l'avant première américaine de Come Swim, Kristen parle de la naissance et du développement de son premier court métrage, de son expérience côté réalisation et de sa carrière dans le futur dans une interview avec The New York Times.
Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
Kristen Stewart plonge
dans le chagrin pour ses débuts de réalisatrice
NEW YORK – Les
ambitions de réalisation de Kristen Stewart remontent à l'époque
où elle avait 11 ans et jouait dans le thriller Panic Room
de David Fincher en 2002.
'Je
travaillais avec Jodie Foster et je me disais, 'Je vais réaliser, je
serais la réalisatrice la plus jeune qui existe'', s'est
souvenue Stewart dans une interview. Lorsqu'elle a dit, bien des
années plus tard, à Jodie Foster qu'elle était enfin en train de
faire quelque chose, Stewart dit, 'Elle m'a dit, 'Ma pote, la
première chose que tu vas réaliser c'est que tu n'as rien à
apprendre''.
Il
a fallu plus de temps à Stewart que prévu, mais aujourd'hui elle a
fait un court métrage intitulé Come
Swim. Après les avants
premières au Festival du Film de Sundance et au Festival du Film de
Cannes, Come Swim
a fait ses débits vendredi sur le site de divertissement et
lifestyle féminin Refinery29.
Le film annonce les
ambitions cinématographiques de Stewart et ouvre un nouveau chapitre
de la carrière de l'actrice de 27 ans, en pleine évolution. Stewart
est déjà en train de développer plusieurs autres projets, y
compris un scénario qu'elle écrit et qui est l'adaptation d'un
mémoire (Stewart a refusé de dire de qui il s'agit). Elle prend un
congé de deux mois de son métier d'actrice pour écrire et elle
espère également transformer Come Swim
en un long métrage.
'C'est ma première
étape dans quelque chose que je voulais depuis très longtemps',
a déclaré Stewart.
Stewart s'est exprimée
dans plusieurs interviews – une sur un balcon à Cannes en mai,
l'autre par téléphone jeudi. En ce qui concerne les récents
scandales de harcèlements sexuels qui ont bouleversé Hollywood,
Stewart l'a abordé dans son discours le mois dernier lors de
l'événement des ELLE Women In Hollywood, où elle a parlé du
harcèlement moins remarqué des membres des équipes de tournage.
Stewart a refusé d'en rajouter à ces commentaires jeudi mais elle a
reconnu que les déséquilibres de genre dans l'industrie derrière
la caméra ont été dans son esprit.
'Je suis tellement
chanceuse d'avoir pu faire ce film parce qu'il est évidemment plus
difficile pour les femmes d'être entendues',
a déclaré Stewart. 'Je suis évidemment très
fière de tous ceux qui peuvent s'exprimer librement et c'est génial
de vivre à une époque où ils peuvent le faire'.
Come Swim
n'est pas le film typique d'un acteur qui fait ses débuts en tant
que réalisateur. Il s'agit d'une interprétation métaphorique de 18
minutes d'un sentiment, de l'écrasante oppression du chagrin et de
la peine. Un homme est submergé, littéralement, par l'eau, partout.
Stewart décrit le film comme une 'douleur aggravée'
et dit que son imagerie l'a hantée pendant quatre ans.
'Vous vous en
rendez compte seulement lorsque vous vous promenez dans cette eau,
vous vous sentez si seul',
explique Stewart. 'Nous
avons tous été là, mais lorsque vous y êtes, vous avez
l'impression que vous ne pouvez pas participer à la vie'.
À
bien des égards, Come
Swim
reflète quelque chose d'essentiel à propos de Stewart : elle
est hyper alerte vis à vis de son environnement et de ses émotions.
C'est une qualité qui a probablement contribué à faire d'elle, aux
yeux de beaucoup, une interprète de la sensibilité vibrante et
vivante.
'Je
suis tellement sensible que cela me rend folle',
dit Stewart. 'C'est
drôle [que] le premier film que je voulais faire était
essentiellement un film sur quelqu'un qui disait, 'Vous ne comprenez
pas, c'est horrible !''.
Passer derrière la caméra était également un moyen pour Stewart d'être le genre de réalisatrice qu'elle apprécie elle-même – une personne qui préfère la découverte à un contrôle fortement scénarisé.
'Le
pire est quand la réalisation devient correctrice',
dit-elle. 'On
vous dit, Faites-tout par vous-même. Pourquoi faites-vous même des
films ?'. Je ne veux pas d'idées préconçues et emballées'.
Come
Swim,
abstrait et impressionniste, n'est certainement pas cela. Pour une
actrice qui reste une valeur sûre au box office, son film se soucie
peu des attentes du public.
À
l'heure actuelle, elle essaie de consacrer plus de temps à la
réalisation – un défi pour une artiste attirée par le projet.
Faire Come
Swim,
dit-elle, est la période la plus amusante qu'elle ait vécu sur un
plateau de tournage.
'Je
faisais des films avant de regarder (beaucoup) de films',
dit-elle. 'Donc
je savais à quel point il était important de protéger quelque
chose de vraiment précieux : j'ai vu des gens le faire et cela
semblait être cet engagement d'honneur que tout le monde partageait
et il y avait une personne qui le dirigeait. Lorsqu'un film est
vraiment excellent, il y a une perspective singulière et très
particulière que tout le monde sert et j'ai toujours voulu
simplement conserver cela'.
Source: NYTimes
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Come Swim : Interview de Kristen avec WWD
A l'occasion de la promotion et de l'avant première américaine de Come Swim, Kristen évoque la façon dont le court métrage s'est développé et la douleur d'une rupture amoureuse dans une interview avec WWD.
Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
Kristen Stewart parle
de ses débuts en tant que réalisatrice
L'actrice était présente
au Pavillon Westside pour une projection de son court métrage Come
Swim.
Le
court métrage de Kristen Stewart, Come
Swim, marque les
débuts en tant que réalisatrice de l'actrice, transformant une
vision qu'elle avait en tête depuis un certain temps en un film
maintenant disponible en ligne à l'échelle mondiale.
Stewart
était sur place jeudi soir pour parler brièvement de la création
du film et de la réflexion derrière celui-ci après une projection
privée au Pavillon Westside. Come
Swim suit une journée
dans la vie d'un homme aux prises avec un cœur brisé, plongeant
dans ses pensées personnelles et ses émotions qui deviennent si
handicapantes avant qu'il finisse par se rendre compte qu'il ira
bien.
'C'était
comme lorsque vous étiez tellement plongé dans votre tête',
a expliqué Stewart aux personnes présentes à la projection. 'Vous
avez des choses, des sentiments qui, d'une manière vraiment clichée,
sont des sentiments dont vous pensez simplement que personne ne
pourrait s'identifier. Pourtant, ce sont les plus basiques. Il n'y a
pas, genre, une pensée ou un sentiment que tu vas avoir et que
personne n'a jamais vécu avant vous, mais d'une certaine façon,
lorsque vous êtes là-dedans, vous êtes tellement seul. Je voulais
être capable de vraiment entrer dans la tête de quelqu'un et
d'externaliser cela, puis de pouvoir prendre du recul par la suite et
être comme si de l'extérieur, nous vous voyons tellement
clairement'.
L'eau
joue un rôle symbolique dans le film, dont l'idée était restée
dans sa tête pendant un certain temps a déclaré Stewart.
'Cela
a commencé avec l'idée que quelqu'un pourrait être dans un endroit
totalement inhospitalier, comme le fond de l'océan et pourtant être
si heureux et si satisfait de le faire et se demander pourquoi cela
pourrait être le cas',
a déclaré Stewart. 'Nous
immergeons d'abord [le personnage principal] dans l'environnement
possiblement le plus hydraté, mais il n'absorbe rien. [C'était]
quelque chose que je ne pouvais pas sortir de ma tête et ensuite, je
l'ai laissé se développer dans [cela]'.
La
pièce, qui a déjà été présentée au Festival du Film de
Sundance et au Festival du Film de Cannes, fait partie de la série
de courts métrages Shatterbox Anthology de Refinery29, qui vise à
mettre spécifiquement en valeur le travail des réalisatrices.
'Lorsque
nous avons lancé l'opération Shatterbox Anthology il y a plus d'un
an et demi, nous espérions un moment comme celui-ci',
a déclaré Amy Emmerich, responsable des contenus chez Refinery29,
sur scène lors de l'introduction avec Stewart. 'Lorsque
les femmes ont un siège à la table et des voix comme celle-ci est
exactement ce que vous entendez : sa pleine liberté de
création. Sa voix. Ses images. Pas de notes. Cela'.
Source: WWD
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dimanche 12 novembre 2017
Come Swim : L'entourage de Kristen la félicite pour son 1er court métrage sur Instagram
L'entourage de Kristen, l'acteur et ami Josh Kaye, le producteur et ami David Ethan Shapiro et la stylisme Tara Swennen, la félicitent pour Come Swim, son premier court métrage en tant que scénariste et réalisatrice. En effet, les deux premiers y ont activement participé.
Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
* Josh Kaye (Acteur)
Une publication partagée par @jkdonthate le
'Come Swim est enfin sorti sur Refinery29 ! Je suis tellement content d'enfin capable de le partager avec tout le monde ! J'ai vécu une telle séquence extraordinaire en faisant ce court métrage avec notre extraordinaire équipe et réalisatrice et je suis tellement excité pour le futur ! Assurez-vous de prendre vos écouteurs si vous le regardez sur votre ordinateur ! Et regardez les crédits !'
* David Ethan Shapiro (Producteur / Starlight Studios)
Une publication partagée par Starlight Studios (@slsfilms) le
'Regardez 'Come Swim' dès maintenant sur @refinery29 - Lien dans ma bio ! REGARDEZ AVEC DES ECOUTEURS !!! Merci à l'incroyable distribution et équipe, mes partenaires de production chez @r29shatterbox et @rsafilms (tout particulièrement le légendaire @m_pruss) et bien sûr à mon amie Kristen, pour m'avoir fait confiance avec sa vision expressive, personnelle et profondément unique, je ne vais jamais oublier'
* Tara Swennen (Styliste)
Une publication partagée par Tara Swennen (@taraswennen) le
'Découvrez l'extraordinaire film #ComeSwim de ma chérie !!! #KristenStewart'
Source: @jkdonthate @slsfilms
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samedi 11 novembre 2017
Come Swim : Nouveau cliché BTS de Kristen lors de sa préparation pour l'AP américaine partagé par Beau Nelson sur Instagram
Beau Nelson, maquilleur et membre de longue date de la team beauté de Kristen, a partagé un nouveau cliché BTS de l'actrice lors de la préparation avant l'avant première américaine de Come Swim, son premier court métrage en tant que réalisatrice, à Los Angeles, sur Instagram.
Source: @beau_nelson
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Come Swim : Nouveaux clichés BTS de Kristen & Josh Kaye sur le tournage
Découvrez de nouveaux clichés BTS de Kristen, Josh Kaye et l'équipe dans les coulisses du tournage de Come Swim, le premier court métrage écrit et réalisé par Kristen, dévoilés par les Studios Thunder.
Source: ThunderStudios
Via: @Mel452
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Come Swim : La team beauté mentionne le look de Kristen pour l'avant première américaine à Los Angeles sur Instagram
La team beauté de Kristen, la styliste Tara Swennen, le maquilleur Beau Nelson et la coiffeuse Bridget Brager, mentionnent le look et la mise en beauté de l'actrice pour l'avant première de Come Swim à Los Angeles, le 09 novembre, sur Instagram.
Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
* Tara Swennen (Stylisme)
Une publication partagée par Tara Swennen (@taraswennen) le
'Félicitations à ma chérie #KristenStewart ce soir lors de son #avantpremière de #ComeSwim @refinery29 dans un pantalon @zuhairmuradofficial, des escarpins @giuseppezanottidesign, un tee shirt @murmurclothing et une bague @chanelofficial et un collier @jilliandempsey @beau_nelson @bridgetbragerhair #Refinery29 #StarlightStudios #KStew #ZuhairMurad #GiuseppeZanotti #Murmur #Chanel'
* Beau Nelson (Maquillage)
Une publication partagée par Beau Nelson (@beau_nelson) le
'#KristenStewart hier soir pour l'avant première de son nouveau film d'art et essai exceptionnel #ComeSwim coiffure @bridgetbragerhair stylisme @taraswennen et mauquillage par moi @beau_nelson pour @chanelofficial #Chanel #beaunelsonstudio'
'Une version tapis rouge de #KristenStewart'
* Bridget Brager (Coiffure)
Une publication partagée par 🌵☀️Bridget Brager☀️🌵 (@bridgetbragerhair) le
'✨ #KristenStewart 🎥 #ComeSwim ✨ #Capture et #maquillage @beau_nelson #coiffure #BridgetBragerHair stylisme par @taraswennen 🌹'
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vendredi 10 novembre 2017
Come Swim : Avant première du court métrage à Los Angeles [09.11.2017]
A la veille de la sortie de son premier court métrage en tant que scénariste et réalisatrice, Kristen a assisté à l'avant première de Come Swim, au Landmark Theatre, à Los Angeles, le 09 novembre dans un style avant gardiste comme elle seule sait le faire.
Elle était entourée de Josh Kaye qui tient le rôle principal dans le film, les producteurs David Ethan Shapiro et Michael Pruss et Amy Emmerich, rédactrice en chef des contenus chez Refinery29, qui a permis à Kristen de se lancer dans sa première réalisation dans le cadre de l'opération ShatterBox Anthology.
Elle était entourée de Josh Kaye qui tient le rôle principal dans le film, les producteurs David Ethan Shapiro et Michael Pruss et Amy Emmerich, rédactrice en chef des contenus chez Refinery29, qui a permis à Kristen de se lancer dans sa première réalisation dans le cadre de l'opération ShatterBox Anthology.
* Photos
* Vidéos
* Mode
— Cyn (@Korita05) 10 novembre 2017
— Cyn (@Korita05) 10 novembre 2017
— Cyn (@Korita05) 10 novembre 2017
* Mode
Kristen porte un pantalon type cabaret taille haute fuschia Zuhair Murad issu de la collection automne/hiver 2017, un tee shirt crop top Murmur, des escarpins noirs Giuseppe Zanotti, une bague Chanel et un collier cadenas Jillian Dempsey
Stylisme par Tara Swennen, maquillage par Beau Nelson et coiffure par Bridget Brager
Stylisme par Tara Swennen, maquillage par Beau Nelson et coiffure par Bridget Brager
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