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jeudi 28 décembre 2017

Kristen dans le classement des '100 Meilleures Photos de 2017 selon The Hollywood Reporter

La fin de l'année arrivant, la pluie de classement en tout genre continue de pleuvoir ! Et Kristen est en 10ème position du classement des '100 Meilleures Photos de 2017' selon The Hollywood Reporter. Cette photo a été prise lors du Festival du Film de Sundance 2017, où elle y a présenté son court métrage Come Swim.


dimanche 27 août 2017

Come Swim : Kristen lors d'une session questions/réponses pour le '2017 Sundance Film Festival Short Film Tour' à Los Angeles [25.08.2017]

A l'occasion de la tournée '2017 Sundance Film Festival Short Film Tour', Kristen a participé une session questions/réponses après la projection de Come Swim, son premier court métrage en tant que réalisatrice, à Los Angeles, le 25 août. Elle a pu échanger avec le public à propos du film mais aussi son nouveau rôle de réalisatrice ou encore ses futurs projets. 


* Photos











 



* Tweets


'Elle veut faire un long métrage à partir du court métrage mais elle se concentre sur d'autres choses pour le moment'

'Le prochain projet de Kristen est 'une autre petite chose qu'elle veut faire' lol [Note du staff - elle plaisantait de manière sarcastique selon le public]

'Kristen - 'J'ARRETE LE METIER D'ACTRICE' 

'En train de travailler sur un documentaire. Et elle veut faire une adaptation d'un livre mais elle doit convaincre l'auteur de la laisser le faire'

'Elle plaisantait lol elle était super sarcastique. Je suis certaine que quelqu'un a une vidéo de ça'

'Elle a dit qu'elle savait déjà que l'auteur allait être d'accord qu'elle le fasse mais elle veut encore 'les courtiser' lol'


* Vidéos























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vendredi 25 août 2017

Come Swim : Kristen participera à une séance de questions/réponses lors '2017 Sundance Film Festival Short Film Tour' à New York le 30 août

Après Los Angeles, Kristen participera également à une session de questions/réponses dans le cadre du '2017 Sundance Film Festival Short Film Tour' à New York, le 30 août. Après la projection de Come Swim, elle échangera avec le public et elle sera accompagnée de David Ethan Shapiro, le producteur de son premier court métrage.



Source: MoMa
Via: @Mel452

mercredi 23 août 2017

Come Swim : Kristen participera à une séance de questions/réponses lors '2017 Sundance Film Festival Short Film Tour' à Los Angeles le 25 août

Kristen participera à une session de questions/réponses lors de l'étape du '2017 Sundance Film Film Short Film Tour', le 25 août prochain à 19h30 (heure locale), à Los Angeles.
Après la diffusion de Come Swim, son tout premier court métrage, elle répondra aux questions du public. Elle sera accompagnée de Josh Kaye, l'acteur principal de son court métrage.



Source: @laemmle

lundi 17 juillet 2017

CJ mentionne Kristen & la Women's March à Park City sur Instagram

CJ, l'un des meilleurs amis de Kristen, partage un cliché en sa compagnie et la mentionne sur Instagram à propos de la Women's March, une marche pour la défense des droits des femmes, à laquelle ils ont participé le 21 janvier dernier, à Park City, lors du Festival du Film de Sundance 2017. 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs



'#FlashbackDuJeudi pour l'époque où nous avons marché un kilomètre dans la neige pour défendre quelque chose de réel, non seulement les droits des femmes mais aussi les droits des individus fondamentaux. Ne jamais oublier (PS : La neige me manque il fait tellement chaud dehors'


jeudi 29 juin 2017

Nouvelle photo de Kristen avec un fan lors du Festival du Film de Sundance 2017

Un fan a partagé une nouvelle photo en compagnie de Kristen lors de la promotion de Come Swim au Festival du Film de Sundance 2017 sur les réseaux sociaux.



vendredi 19 mai 2017

Come Swim : Nouveau portrait de Kristen pour LA Times lors du Festival du Film de Sundance 2017

Le photographe Jay L. Clendenin a partagé un nouveau portrait de Kristen shooté lors de la promotion de Come Swim au Festival du Film de Sundance 2017 pour LA Times. 



lundi 3 avril 2017

Come Swim : Nouveaux portraits de Kristen pour Variety [Sundance 2017]

Découvrez des nouveaux portraits de Kristen shootés pour de la promotion de son premier court métrage Come Swim lors du Festival du Film de Sundance 2017 pour Variety.





dimanche 26 février 2017

Come Swim : Nouveaux portraits de Kristen lors du Festival du Film de Sundance 2017

Découvrez de nouveaux portraits de Kristen lors de la promotion de Come Swim, son premier court métrage en tant que réalisatrice, lors du Festival du Film de Sundance 2017.






lundi 20 février 2017

Come Swim : Interview de Kristen & Michael Pruss avec ScreenDaily [Sundance 2017]

A l'occasion de la promotion de Come Swim lors du Festival du Film de Sundance 2017, Kristen et le producteur Michael Pruss parlent de la première expérience de l'actrice en tant que réalisatrice, la naissance et le développement du projet, les futurs projets de l'actrice et Josh Kaye dans une interview avec ScreenDaily.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart discute de ses débuts de réalisatrice avec Come Swim à Sundance

L'actrice célèbre a qualifié son court métrage de Sundance de 'film sur le désespoir que l'on prend en pleine face'.

Josh Kaye joue dans le film, tourné principalement à Los Angeles et pendant deux jours en Arizona, au cours de l'été dernier. Il est décroit sur le site de Sundance comme 'un dyptique d'une journée d'un homme, des portraits mi impressionnistes mi réalistes'.

Scott Free et Starlight Studios ont produit Come Swim et Refinery29 a financé le projet avec Starlight de Dave Shapiro en tant que producteur. Il a été diffusé en avant première jeudi [19 janvier] et a été projeté à nouveau deux fois le samedi avec des autres projections prévues le mercredi le samedi, durant le dernier week end. Michael Pruss, vice président exécutif de la production de Scott Free et producteur exécutif de Come Swim a discuté du projet avec Stewart lors de l'événement.

Journaliste : Comment vous sentez-vous après l'avant première ?
Kristen Stewart : J'ai le sentiment d'être si chanceuse que tant de gens aient en fait pu le voir sur un grand écran et surtout l'entendre, parce que le son est une grande partie de cela et cela bouge, cela vous parcoure et la vibration est palpable et cela vous rend un peu malade et cela améliore l'anxiété et cela est encore plus satisfaisant. J'ai cinq projections. Trop cool. Simplement cela me rend tellement heureuse. Nous lançons des voix partout dans la pièce et cela reflète l'intérieur d'un cerveau éparpillé et cela donne l'impression que vous êtes attaqué par des souvenirs. Cela ressemble à des voix qui viennent tout autour de vous.

Journaliste : Cette séquence d'ouverture avec une vague est puissante et semble presque hyper réelle. Avez-vous utilisé des effets ?
Kristen Stewart : C'est incroyablement réel. J'ai écrit [le personnage masculin] comme étant assoiffé et j'avais le sentiment que cela fonctionnerait seulement si vous voyez ces mirages abondamment arrosés d'eau pour montrer qu'il essaie d'absorber, mais il ne peut pas. Mes planches préparatoires étaient si ridiculement ambitieuses et mon équipe de production ne m'a jamais permis de diminuer mon idée originale. Nous avons contacté un photographe sous marin qui vit à Sydney et il avait cette caméra qui filme 1000 images par seconde. Vous ralentissez le temps jusqu'à un point qui donne le sentiment que vous êtes super déprimé : vous êtes 'embourbé' dans le temps et cette vague se forme encore et encore et putain cela ne s'arrête jamais. Si cela avait été fait numériquement, cela aurait été ringard. Nous avons visionné des heures et des heures pour trouver ces quelques secondes. Vous pouvez filmer avec cette caméra pendant 30 secondes et cela finit par donner trois heures d'images.

Journaliste : Qu'est-ce qui vous a donné l'idée de cette histoire ?
Kristen Stewart : Cela a commencé de manière plutôt ambiguë. J'étais obsédée par l'idée d'un homme assis sur le fond de l'écran et le contentement et l'isolement et l'obscurité qui en découlent parce qu'à un certain moment, cela a semblé être vraiment attirant pour moi. Vous ne pouvez pas voir la lumière à moins que vous n'ouvriez vos yeux et il s'agit de vous permettre de voir parce que c'est toujours là.
Il s'agit d'un film sur le désespoir que l'on prend en pleine face. Je ne me détourne certainement pas de ce qui a suscité ce désir de capturer ces images. C'est simplement cette première chute. Vous avez cette force motrice qui vous permet de continuer et tout d'un coup celle s'effondre et vous pensez, 'Comment vais-je vivre maintenant ?'. Vous vous attaquez vous-même avec des souvenirs et vous imaginez sous tous les angles à quel point cela aurait pu être différent et ce que j'aurais pu dire et ce qu'il aurait pu dire et qu'il y avait eu cette autre personne et vous faites deux pas en arrière et vous réalisez que tout n'était pas mauvais. C'est pourquoi la deuxième fois que vous entendez les mêmes répliques remises dans le contexte [dans Come Swim], elles sont agréables, elles ne sont pas toutes mauvaises. Selon la perspective, vous pouvez vous assassiner avec l'évaluation et la sur analyse.

Journaliste : Était-ce une réponse à une relation en particulier ?
Kristen Stewart : J'ai eu quatre relations incroyablement publiques. C'est à propos de toutes. J'y ai pensé pendant cinq ans et tout ce j'ai traversé avec amour. Ce sont des situations catalytiques qui pourraient commencer au sujet d'une relation et il y a certaines expériences traumatisantes qui vous mènent à certaines expériences existentielles. Je dois affronter le fait que je vis chaque jour et que j'essaie de me maintenir en vie. Je suis seule et nous le sommes tous et je voulais vraiment que c'est normal.
Vous pouvez agrandir votre propre douleur et pensez que vous êtes seule dedans et que personne ne comprend vraiment, mais à la fin de la journée, il y a quelque chose de très réconfortant en pensant que nous sommes tout seul … Juste dans ces deux dernières secondes avant d'aller dormir, il y a certaines questions auxquelles vous ne pouvez pas répondre et vous devez les traverser. Il est important de méditer sur ces sujets, mais en même temps, vous ne pouvez pas tomber dedans. Il s'agit de renoncer au contrôle et de réaliser que vous devez faire partie de la vie pour en profiter … Vous ne pouvez pas écrire l'histoire de votre vie. Cela serait bien mais ce n'est pas la façon de vivre.
Michael Pruss : Lorsque vous regardez en arrière sur une relation, cela n'est jamais linéaire, les souvenirs de celle-ci et cela vous frappe avec des fragments de souvenirs. Souvent des petites choses dans le présent peuvent déclencher des souvenirs très accablants et le film parle de la façon dont vous pouvez faire des choses écrasantes qui se sont produites et et la manière dont vous vous dégagez de cela et vous trouver une solution. Chacun d'entre nous [sur le projet] regardait le voyage allant de la dissolution au contentement.
Kristen Stewart : Oui et vous permettre de ne pas être alourdi par quelque chose. Et tout le truc est fluide. Si vous combattez l'eau, vous allez vous lasser et vous noyer.
Michael Pruss : C'est ce paradoxe étrange ; ce dont vous avez le plus besoin peut vous tuer et c'est le motif dont nous avons énormément parlé dans le processus central. Il y a ce paradoxe central dans l'amour : vous cherchez l'appartenance et cela peut vous détruire. Et il s'agit d'embrasser les aspects méconnus de la vie et de réaliser que vous ne pouvez pas tracer une ligne sous tout.

Journaliste : A quel moment l'idée de faire le film vous est-elle venue ?
Kristen Stewart : Il y a quelques années, je voulais vraiment le faire et j'ai eu cette première image du mec sur le sol et qu'il ait très, très soif et qu'il ne soit pas capable d'absorber les liquides. J'ai relu tous mes poèmes des cinq dernières années et j'ai vu que j'avais écrit la même chose encore et encore. J'avais besoin de déterminer de nouveau cela pour que je puisse écrire à propos de quelque chose d'autre. [Mike et moi] étions à Singapour en train de tourner Equals et j'ai tout écrit dans un carnet et je l'ai envoyé à ce gars [Pointe Pruss]. Je voulais faire des films depuis que j'ai 10 ans. Mais vous devez avoir quelque chose à dire. C'est incroyablement personnel mais c'est aussi très simple. Il s'agit d'un problème concernant une personne blanche totalement de premier plan : dire à quel point vous pouvez être triste et à quel point cela est écrasant.
Michael Pruss : Il y a une universalité à cela. Nous avons tous été seuls, nous avons tous été déprimés et nous avons tous ressenti le chaos des relations dans la vie et nous sommes tous passés au travers.

Journaliste : L'écriture est un tel processus intérieur. Alors la réalisation ressemble à quoi ?
Kristen Stewart : Oui c'était psychédélique parce que lorsque quelque chose vaut la peine et vit réellement, cela se fait soi-même et en tant qu'actrice et réalisatrice, je ressens [les choses] lorsque quelque chose est cohérent et lorsqu'il s'assemble, c'est miraculeux … J'ai fait beaucoup de mauvais films, mais … La fierté est de ne pas avoir créé quelque chose que vous pouvez apposer sur votre nom en tant qu'actrice ou réalisatrice – cela porte vraiment plus sur l'étonnement d'un événement et d'être impliqué dans un événement. Wow, cette idée est passée à travers nous tous et a terminé [en] cette chose. Je le ressens de cette façon également en tant qu'actrice.
Vous partagez les responsabilités et cela donne le sentiment que vous tenez un bol d'eau : un bol d'eau très peu profond, lourd et la ligne d'arrivée est à mile et tout le monde a besoin de mettre un main sous elle et de s'assurer que nous ne le renversons pas et à la fin c'est vraiment léger parce que tout le monde a une main en dessous et en tant qu'actrice et réalisatrice, je ressens cela. J'ai commencé cette chose, mais une fois que c'est lancé, tout le monde a besoin de mettre la main sous le bol. Vous ne pouvez pas faire cela seul. Tout ce processus est un tel ensemble.

Journaliste : Avez-vous aimé cela ?
Kristen Stewart : Je me suis tellement amusée. Frénétiquement heureuse. Lorsque les choses fonctionnent et tout fonctionne, je ressemblais à une personne folle, des yeux fous. Si satisfaisant. Je mettais un pied devant l'autre. Vous ne pouvez pas y penser comme un tout parce qu'il va vous embourber. Je ne suis pas très axée sur les résultats : réellement, il s'agit de l'expérience de cela, cette chose compulsive. Vous ne pouvez pas penser au mur entier ; vous devez mettre cette brique, peut peut être que cette brique et vous même allez vous tenir en arrière et vous avez construit un mur.

Journaliste : Comment en êtes-vous arrivés à travailler ensemble ?
Michael Pruss : Chez Scott Free, nous avons eu une excellente relation sur Equals et Kristen avait travaillé Jake, le film de Ridley, sur Welcome To The Rileys il y a quelques années, donc il s'agissait d'une continuation et d'une collaboration naturelle. Il s'agissait d'aider une partenaire à ce stade. Notre partenaire sur le film, Starlight Studios et Dave Shapiro ont amené Refinery29 pour le financement. Chez Ridley Scott, nous considérons Kristen comme un membre de la famille. Une des premières choses que Ridley a fait lorsque nous lui avons montré le film, il nous a envoyé une note disant qu'elle était fantastique et qu'elle était comme la famille.
Kristen Stewart : Il a dit qu'il s'agissait d'une réalisation confiante. Je sautais littéralement comme un kangourou dans ma chambre.
Michael Pruss : Nous avions une équipe formidable. Nous avions le directeur de la photographie John Guleserian et j'ai présenté Kristen à un ami qui est rédacteur en chef et qui se prénomme Jacob Secher Schulsinger qui est tourné pour Lars von Trier et monté pour Take Me To The River. J'avais le sentiment qu'ils se connecteraient, c'est pourquoi je les ai associés.
Kristen Stewart : Je m'incline devant [Jacob]. C'est un tel artiste.

Journaliste : En tant que collaborateurs, vous partagez une énergie géniale.
Michael Pruss : Pendant notre temps libre, nous sommes tous les deux de grands lecteurs et nous pouvions parler de choses que nous avions qui nous inspiraient et de la façon dont nous voyons le monde. Notre amitié a évolué tout naturellement. Nous avons un bon rythme ensemble et c'est une partie [du processus] de production parfois.
Kristen Stewart : Il y a des producteurs qui vont faire qu'un film va se faire et il y a des gens comme [Pruss], avec qui j'ai le sentiment que je sais la raison pour laquelle ils font cela. Certains producteurs sont simplement intéressés par l'argent et c'est très bien. Mais vous regardez l'histoire de Michael [Pruss] et il a commencé chez Focus Features en apportant du thé aux gens. J'adore les gens comme cela. Il a gravi les échelons au fur et à mesure et il a fait des trucs extraordinaires. Lui et Charles Gillibert [le producteur de Clouds Of Sils Maria] sont mes putains de mecs.

Journaliste : Allez-vous diriger [plus de films] ?
Kristen Stewart : Je veux étendre cela à un long métrage. Nous examinons les choses. Je vais faire un film. Je veux faire encore quelques courts métrages. [Stewart a dit qu'elle a l'intention de diriger un court métrage sur le contrôle des armes à feu prochainement]. J'aime jouer et je ne vois pas vraiment une grande différence. Je peux travailler pour des gens sur un million de sujets différents, mais lorsque c'est votre propre truc, cela doit sortir de vous naturellement. Ce fut le cas. La première version durait 40 minutes. Mais je pourrais étendre cela à 120 minutes en une seconde.

Journaliste : Et qui est Josh [Kaye], le seul acteur de Come Swim ?
Kristen Stewart : Il est simplement mon ami Josh qui n'avait littéralement jamais rien fait. Je voulais tellement jouer ce rôle et je me suis identifiée à lui. J'ai le sentiment que nous pouvons être liés, donc c'était l'ajustement parfait. Si cela n'était pas moi, alors je suis heureuse que ce soit lui.


lundi 13 février 2017

Come Swim : Portraits & interview de Kristen & Josh Kaye avec LA Times [Sundance 2017]

A l'occasion de la promotion de Come Swim lors du Festival du Film de Sundance 2017, Kristen est passée devant l'objectif du LA Times pour un portrait. Elle a également parlé de son plaisir de réaliser ce film et son envie de continuer la réalisation.


* Portraits








* Interview




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart : J'adorerais étendre cela. Je pense que ma première coupure [dans le montage] était 40 minutes. Je peux carrément en faire 120. Je n'essaye pas de prouver quoi que ce soit. Mais j'en suis fière. Je veux en faire plus. Mais, cela n'est pas quelque chose que j'essaie de montrer aux gens en disant, 'Oh, je peux faire cela ! Attendez, laissez moi faire un court métrage et ensuite, comprenez bien je vais faire rapidement faire un long métrage !'. Et avec un film, les gens sont habitués à recevoir une histoire et la digérer d'une certaine façon et je suis impatiente de faire cela. Mais, c'est vraiment cool de faire quelque chose qui est dans une forme totalement libre et ambigu et qui tout simplement vous submerge. Donc, ouais, je n'essaie pas de prouver quoi que ce soit.

Presse écrite

Kristen Stewart a réalisé un film à propos de ruptures passées (et peut être Robert Pattinson)

Kristen Stewart connaît le genre de réflexions que les gens vont avoir sur ses débuts de réalisatrice. Et elle n'est pas particulièrement concernée par celles-ci.

'Je n'étais pas terrifiée par le fait de confronter avec le propos [du film]', a déclaré la star au sujet de son nouveau travail, un court métrage intitulé Come Swim. 'Je veux dire, j'ai placé une relation en plein milieu [du film]'.

La célébrité de Stewart ces jours-ci viennent principalement de deux domaines : ses relations qui attirent l'intérêt de plusieurs millions de personnes et son travail cinématographique studieusement indépendant qui engendre en quelque sorte un peu moins de ventes d'entrées.

Ces deux éléments convergent dans Come Swim, un projet qui pousse la jeune femme âgée de 26 ans dans des nouvelles directions artistiques tout en offrant également une sorte de page blanche à propos de sa vie personnelle surveillée de très près.

L'actrice, qui a fait son chemin avec détermination depuis la fin de la Saga Twilight il y a cinq ans, poursuit son acte à la Sinatra avec sa huitième apparition au Festival du Film de Sundance. Ou est-ce la neuvième ? Elle ne peut s'en souvenir.

De toute façon, cette venue est différente. L'ancienne reine adolescente doit pour la première fois venir au festival en tant que scénariste réalisatrice, pour son nouveau film qui a été soutenu et qui sera prochainement diffuser sur le site internet orienté vers les femmes, Refinery29.

Alors qu'elle est assise dans un espace lounge ouvert durant un vendredi après midi neigeux, vêtue d'une veste en cuir, des baskets bordeaux Adidas et une quantité généreuse de maquillage, Stewart a décrit le principe animé du film de 17 minutes.

'Je voulais externaliser un processus de réflexion littéralement interne', a t-elle dit. 'J'ai relu mes poèmes de ces dernières années et je me suis dit, 'J'écris le même poème encore et encore. Si je ne fais pas ce film, je ne peux pas avancer''.

Ce poème était-il à propos de l'amour perdu ? Stewart n'a pas développé. Mais elle a dit qu'il était documenté par une observation liée à une rupture. 'Il s'agit de rechercher à travers les personnes chaque jour et crier – à l'intérieur, 'Comment allez-vous ? Je ne vais pas bien !''.

Come Swim suit un homme âgé de 30 ans (Josh Kaye) dans divers états de désespoir. Il boit fréquemment des liquides – issus d'une bouteille d'eau, d'un évier, peu importe la source réellement – mais gère l'étanchement de sa soif. Une voix féminine, pendant ce temps-là, tourne dans sa tête, disant les mêmes choses et déclenchant ses besoins de désaltérer. Les thèmes de la moiteur et de la sécheresse parcourent à travers – un homme couché au fond de l'océan ou rampant à travers l'étendue aride de sable. (Il convient de noter que la bande originale du film a été composée par St Vincent, une ex récente de Stewart).

Dépourvu d'excès de symbolisme et d'images insondables, Come Swim pourrait tester la base des fans de Stewart ou du moins la diviser en deux camps : ceux qui la suivent avec dévouement partout où elle va et ceux qui veulent la voir dans une histoire plus conventionnelle (ou la voir tout court). Comme avec Lost River de Ryan Gosling, Come Swim fait peu de concessions vis à vis de l'accessibilité : il s'agit d'une star déclarant qu'ils n'ont pas accumulé tout cet effet de levier ou pataugé à travers le marais de paparazzi pour ne pas obtenir une licence pour une expérimentation totale.

Pas que sa réalisatrice voit le film comme impénétrable.

'Mon pote, c'est totalement à propos des relations personnelles', a déclaré Stewart, utilisant l'une de ses phrases toutes faites. 'Une rupture intense, e pense que cela a commencé dans mon esprit comme quelque chose d'opaque. Mais en fin de compte, c'est clair. C'est très clair … Je veux dire, j'ai mis une photo de la petite amie [du personnage principal] sur le mur'.

Les propres ruptures de Stewart, a t-elle dit, était difficiles – profondément, existentiellement donc, la secouant finalement des nombreuses heures de travail d'interprétation qu'elle a mis en œuvre pour les oublier.

'Ces événements traumatisants, ils vous forcent réellement à réfléchir au lieu d'être pris dans des distractions', a déclaré Stewart, qui dans la parole utilise les enthousiasmes elliptiques et une livraison tout feu tout flamme, comme si Wordsworth était réveillée d'entre les morts et revenait comme une patineuse. 'C'est ce que je voulais [avec ce film] – tout à coup, dire, 'Je me rends compte que j'ai un corps et je suis seule et vous êtes seul et nous sommes seuls et nous sommes tous ensemble dans notre solitude''.

Elle a déclaré que le processus pour le film a commencé avec un sentiment.

'J'ai commencé avec un plan – pas de dialogue – à propos de quelqu'un qui savait ce dont ils avaient besoin, mais leur système ne pouvait pas absorber cela. Ils ont essayé tous les jours et ils ne pouvaient simplement pas. Puis l'imaginerie a simplement commencé à apparaître devant moi. Et le film a vraiment commencé à se créer – il savait exactement ce qu'il voulait être'.

Bien qu'elle n'ait pas dit que cela avait quelque chose à voir avec les retombées de sa rupture avec Robert Pattinson – 'Je ne veux pas le réduire à une relation' – elle n'aura peut être pas avoir à le faire. Stewart a admis qu'elle avait 'pensé à [ce film] pendant quatre ans', une période qui fondamentalement s'aligne avec sa séparation fortement commentée avec son partenaire de longue date de Twilight.

Cela donnerait à ce film une certaine qualité de riposte – une déclaration tacite pour lui, fondamentalement, qui [dit] 'Peut importe à quel point j'ai essayé, je ne pourrais jamais obtenir ce dont j'avais besoin'. (Bien que contrairement à ces célèbres batailles basées sur des chansons subtextuelles basées sur les ex – Taylor Swift et John Meyer, Britney Spears et Justin Timberlake – il est difficile d'imaginer Pattinson répliquer avec un court métrage de son propre cru).

Pourtant, simplement parce qu'il est venu d'un endroit de chagrin, ce film n'était pas, Stewart l'a dit, un film déchirant en soi.

'Cela dit, 'J'ai besoin de cette bouteille d'eau chaque jour et chaque jour je suis assoiffé'. Mais c'est aussi ce que j'ai finalement reconnu : 'J'ai été tellement folle et tout ce dont j'ai besoin est d'aller dehors et cela sera mieux. Parce que si tu restes ici, il fait toujours nuit''.

'Je voulais', a t-elle ajouté, 'Que cette reconstitution soit glorieuse'.

Était-ce légèrement compromis par le fait que ce film a vu une collaboration avec St Vincent – que la panacée pour le chagrin touche également ?. 'Je suis', a t-elle dit, 'Excellente pour compartimenter'.

Stewart ne semble pas être intéressée par le fait de renoncer à au métier d'actrice. Mais elle semble sérieuse lorsqu'elle dit que se placer derrière la caméra lui donne un plus haut niveau de satisfaction.

'J'ai fait des films en tant qu'actrice pour lesquels je dis, 'C'est de la m … …', en utilisant un synonyme de poubelle. 'Et je peux passer au-delà. J'ai eu des moments de moins bien ; pas grand chose. En tant qu'actrice, je ne suis pas axée sur les résultats – c'est l'expérience. Je peux lever les mains et dire [au réalisateur], 'C'est ton truc'. Mais en tant que réalisatrice, c'est différent. Je veux que ce soit dans mon catalogue. Et c'est … Excitant. On dit, 'Il n'y a plus rien à dire'. Je regarde chacun de ces 17 minutes et je les aime. Tout est là. Fermeture de rideau'.

À long terme, elle veut développer Come Swim dans un long métrage et elle a un peu d'inquiétude en ce qui concerne l'étirement de ses abstractions dans un long métrage. 'Je pourrais facilement faire 120 minutes', a déclaré Stewart.

Elle revient aussi vers la réalisation de manière imminente. Son prochain film est un autre court métrage. Refinery29 a de nouveau accepté de la financer, a déclaré Stewart, et cela 'joli et sombre et à propos du contrôle des armes à feu', fait dans le style d'un clip vidéo, potentiellement construit sur une chanson originale. Stewart va continuer à faire des voyages dans des puits peu orthodoxes. Peu importe que les autres personnes l'assimilent.


* Vidéo BTS



Source LA Times: 1 2 3
Video: Korita05xYT
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