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vendredi 10 novembre 2017

Come Swim : Avant première du court métrage à Los Angeles [09.11.2017]

A la veille de la sortie de son premier court métrage en tant que scénariste et réalisatrice, Kristen a assisté à l'avant première de Come Swim, au Landmark Theatre, à Los Angeles, le 09 novembre dans un style avant gardiste comme elle seule sait le faire.
Elle était entourée de Josh Kaye qui tient le rôle principal dans le film, les producteurs David Ethan Shapiro et Michael Pruss et Amy Emmerich, rédactrice en chef des contenus chez Refinery29, qui a permis à Kristen de se lancer dans sa première réalisation dans le cadre de l'opération ShatterBox Anthology. 

* Photos





* Vidéos




* Mode

Kristen porte un pantalon type cabaret taille haute fuschia Zuhair Murad issu de la collection automne/hiver 2017, un tee shirt crop top Murmur, des escarpins noirs Giuseppe Zanotti, une bague Chanel et un collier cadenas Jillian Dempsey
Stylisme par Tara Swennen, maquillage par Beau Nelson et coiffure par Bridget Brager

Retrouvez l'ensemble des clichés de cet événement dans l'album Facebook dédié en cliquant ici.


samedi 30 septembre 2017

Nouvelle photo de Kristen, Michael Pruss, Lidia Yuknavitch & Andy Mingo à Portland [28.09.2017]

Nouveau projet en vue pour Kristen ? Elle est actuellement à Portland où elle a rencontré l'écrivain Lidia Yuknavitch et son mari et producteur Andy Mingo ainsi que le producteur Michael Pruss (qui avait déjà collaboré avec elle sur Equals et Come Swim).
Lidia Yuknavitch est l'auteure du roman The Chronology Of Water, livre que Kristen a lu récemment puisqu'elle avait été vue avec un exemplaire à la main. Il s'avère également que l'adaptation sur écran de ce dernier soit en développement. On sait également de la part de Kristen elle-même qu'elle essaierait de 'courtiser' un écrivain pour adapter son oeuvre à l'écran. 
Kristen réalisatrice ou actrice pour ce projet ? Cela semble très probable. Patientons et croisons les doigts d'en savoir plus rapidement. 





lundi 20 février 2017

Come Swim : Interview de Kristen & Michael Pruss avec ScreenDaily [Sundance 2017]

A l'occasion de la promotion de Come Swim lors du Festival du Film de Sundance 2017, Kristen et le producteur Michael Pruss parlent de la première expérience de l'actrice en tant que réalisatrice, la naissance et le développement du projet, les futurs projets de l'actrice et Josh Kaye dans une interview avec ScreenDaily.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart discute de ses débuts de réalisatrice avec Come Swim à Sundance

L'actrice célèbre a qualifié son court métrage de Sundance de 'film sur le désespoir que l'on prend en pleine face'.

Josh Kaye joue dans le film, tourné principalement à Los Angeles et pendant deux jours en Arizona, au cours de l'été dernier. Il est décroit sur le site de Sundance comme 'un dyptique d'une journée d'un homme, des portraits mi impressionnistes mi réalistes'.

Scott Free et Starlight Studios ont produit Come Swim et Refinery29 a financé le projet avec Starlight de Dave Shapiro en tant que producteur. Il a été diffusé en avant première jeudi [19 janvier] et a été projeté à nouveau deux fois le samedi avec des autres projections prévues le mercredi le samedi, durant le dernier week end. Michael Pruss, vice président exécutif de la production de Scott Free et producteur exécutif de Come Swim a discuté du projet avec Stewart lors de l'événement.

Journaliste : Comment vous sentez-vous après l'avant première ?
Kristen Stewart : J'ai le sentiment d'être si chanceuse que tant de gens aient en fait pu le voir sur un grand écran et surtout l'entendre, parce que le son est une grande partie de cela et cela bouge, cela vous parcoure et la vibration est palpable et cela vous rend un peu malade et cela améliore l'anxiété et cela est encore plus satisfaisant. J'ai cinq projections. Trop cool. Simplement cela me rend tellement heureuse. Nous lançons des voix partout dans la pièce et cela reflète l'intérieur d'un cerveau éparpillé et cela donne l'impression que vous êtes attaqué par des souvenirs. Cela ressemble à des voix qui viennent tout autour de vous.

Journaliste : Cette séquence d'ouverture avec une vague est puissante et semble presque hyper réelle. Avez-vous utilisé des effets ?
Kristen Stewart : C'est incroyablement réel. J'ai écrit [le personnage masculin] comme étant assoiffé et j'avais le sentiment que cela fonctionnerait seulement si vous voyez ces mirages abondamment arrosés d'eau pour montrer qu'il essaie d'absorber, mais il ne peut pas. Mes planches préparatoires étaient si ridiculement ambitieuses et mon équipe de production ne m'a jamais permis de diminuer mon idée originale. Nous avons contacté un photographe sous marin qui vit à Sydney et il avait cette caméra qui filme 1000 images par seconde. Vous ralentissez le temps jusqu'à un point qui donne le sentiment que vous êtes super déprimé : vous êtes 'embourbé' dans le temps et cette vague se forme encore et encore et putain cela ne s'arrête jamais. Si cela avait été fait numériquement, cela aurait été ringard. Nous avons visionné des heures et des heures pour trouver ces quelques secondes. Vous pouvez filmer avec cette caméra pendant 30 secondes et cela finit par donner trois heures d'images.

Journaliste : Qu'est-ce qui vous a donné l'idée de cette histoire ?
Kristen Stewart : Cela a commencé de manière plutôt ambiguë. J'étais obsédée par l'idée d'un homme assis sur le fond de l'écran et le contentement et l'isolement et l'obscurité qui en découlent parce qu'à un certain moment, cela a semblé être vraiment attirant pour moi. Vous ne pouvez pas voir la lumière à moins que vous n'ouvriez vos yeux et il s'agit de vous permettre de voir parce que c'est toujours là.
Il s'agit d'un film sur le désespoir que l'on prend en pleine face. Je ne me détourne certainement pas de ce qui a suscité ce désir de capturer ces images. C'est simplement cette première chute. Vous avez cette force motrice qui vous permet de continuer et tout d'un coup celle s'effondre et vous pensez, 'Comment vais-je vivre maintenant ?'. Vous vous attaquez vous-même avec des souvenirs et vous imaginez sous tous les angles à quel point cela aurait pu être différent et ce que j'aurais pu dire et ce qu'il aurait pu dire et qu'il y avait eu cette autre personne et vous faites deux pas en arrière et vous réalisez que tout n'était pas mauvais. C'est pourquoi la deuxième fois que vous entendez les mêmes répliques remises dans le contexte [dans Come Swim], elles sont agréables, elles ne sont pas toutes mauvaises. Selon la perspective, vous pouvez vous assassiner avec l'évaluation et la sur analyse.

Journaliste : Était-ce une réponse à une relation en particulier ?
Kristen Stewart : J'ai eu quatre relations incroyablement publiques. C'est à propos de toutes. J'y ai pensé pendant cinq ans et tout ce j'ai traversé avec amour. Ce sont des situations catalytiques qui pourraient commencer au sujet d'une relation et il y a certaines expériences traumatisantes qui vous mènent à certaines expériences existentielles. Je dois affronter le fait que je vis chaque jour et que j'essaie de me maintenir en vie. Je suis seule et nous le sommes tous et je voulais vraiment que c'est normal.
Vous pouvez agrandir votre propre douleur et pensez que vous êtes seule dedans et que personne ne comprend vraiment, mais à la fin de la journée, il y a quelque chose de très réconfortant en pensant que nous sommes tout seul … Juste dans ces deux dernières secondes avant d'aller dormir, il y a certaines questions auxquelles vous ne pouvez pas répondre et vous devez les traverser. Il est important de méditer sur ces sujets, mais en même temps, vous ne pouvez pas tomber dedans. Il s'agit de renoncer au contrôle et de réaliser que vous devez faire partie de la vie pour en profiter … Vous ne pouvez pas écrire l'histoire de votre vie. Cela serait bien mais ce n'est pas la façon de vivre.
Michael Pruss : Lorsque vous regardez en arrière sur une relation, cela n'est jamais linéaire, les souvenirs de celle-ci et cela vous frappe avec des fragments de souvenirs. Souvent des petites choses dans le présent peuvent déclencher des souvenirs très accablants et le film parle de la façon dont vous pouvez faire des choses écrasantes qui se sont produites et et la manière dont vous vous dégagez de cela et vous trouver une solution. Chacun d'entre nous [sur le projet] regardait le voyage allant de la dissolution au contentement.
Kristen Stewart : Oui et vous permettre de ne pas être alourdi par quelque chose. Et tout le truc est fluide. Si vous combattez l'eau, vous allez vous lasser et vous noyer.
Michael Pruss : C'est ce paradoxe étrange ; ce dont vous avez le plus besoin peut vous tuer et c'est le motif dont nous avons énormément parlé dans le processus central. Il y a ce paradoxe central dans l'amour : vous cherchez l'appartenance et cela peut vous détruire. Et il s'agit d'embrasser les aspects méconnus de la vie et de réaliser que vous ne pouvez pas tracer une ligne sous tout.

Journaliste : A quel moment l'idée de faire le film vous est-elle venue ?
Kristen Stewart : Il y a quelques années, je voulais vraiment le faire et j'ai eu cette première image du mec sur le sol et qu'il ait très, très soif et qu'il ne soit pas capable d'absorber les liquides. J'ai relu tous mes poèmes des cinq dernières années et j'ai vu que j'avais écrit la même chose encore et encore. J'avais besoin de déterminer de nouveau cela pour que je puisse écrire à propos de quelque chose d'autre. [Mike et moi] étions à Singapour en train de tourner Equals et j'ai tout écrit dans un carnet et je l'ai envoyé à ce gars [Pointe Pruss]. Je voulais faire des films depuis que j'ai 10 ans. Mais vous devez avoir quelque chose à dire. C'est incroyablement personnel mais c'est aussi très simple. Il s'agit d'un problème concernant une personne blanche totalement de premier plan : dire à quel point vous pouvez être triste et à quel point cela est écrasant.
Michael Pruss : Il y a une universalité à cela. Nous avons tous été seuls, nous avons tous été déprimés et nous avons tous ressenti le chaos des relations dans la vie et nous sommes tous passés au travers.

Journaliste : L'écriture est un tel processus intérieur. Alors la réalisation ressemble à quoi ?
Kristen Stewart : Oui c'était psychédélique parce que lorsque quelque chose vaut la peine et vit réellement, cela se fait soi-même et en tant qu'actrice et réalisatrice, je ressens [les choses] lorsque quelque chose est cohérent et lorsqu'il s'assemble, c'est miraculeux … J'ai fait beaucoup de mauvais films, mais … La fierté est de ne pas avoir créé quelque chose que vous pouvez apposer sur votre nom en tant qu'actrice ou réalisatrice – cela porte vraiment plus sur l'étonnement d'un événement et d'être impliqué dans un événement. Wow, cette idée est passée à travers nous tous et a terminé [en] cette chose. Je le ressens de cette façon également en tant qu'actrice.
Vous partagez les responsabilités et cela donne le sentiment que vous tenez un bol d'eau : un bol d'eau très peu profond, lourd et la ligne d'arrivée est à mile et tout le monde a besoin de mettre un main sous elle et de s'assurer que nous ne le renversons pas et à la fin c'est vraiment léger parce que tout le monde a une main en dessous et en tant qu'actrice et réalisatrice, je ressens cela. J'ai commencé cette chose, mais une fois que c'est lancé, tout le monde a besoin de mettre la main sous le bol. Vous ne pouvez pas faire cela seul. Tout ce processus est un tel ensemble.

Journaliste : Avez-vous aimé cela ?
Kristen Stewart : Je me suis tellement amusée. Frénétiquement heureuse. Lorsque les choses fonctionnent et tout fonctionne, je ressemblais à une personne folle, des yeux fous. Si satisfaisant. Je mettais un pied devant l'autre. Vous ne pouvez pas y penser comme un tout parce qu'il va vous embourber. Je ne suis pas très axée sur les résultats : réellement, il s'agit de l'expérience de cela, cette chose compulsive. Vous ne pouvez pas penser au mur entier ; vous devez mettre cette brique, peut peut être que cette brique et vous même allez vous tenir en arrière et vous avez construit un mur.

Journaliste : Comment en êtes-vous arrivés à travailler ensemble ?
Michael Pruss : Chez Scott Free, nous avons eu une excellente relation sur Equals et Kristen avait travaillé Jake, le film de Ridley, sur Welcome To The Rileys il y a quelques années, donc il s'agissait d'une continuation et d'une collaboration naturelle. Il s'agissait d'aider une partenaire à ce stade. Notre partenaire sur le film, Starlight Studios et Dave Shapiro ont amené Refinery29 pour le financement. Chez Ridley Scott, nous considérons Kristen comme un membre de la famille. Une des premières choses que Ridley a fait lorsque nous lui avons montré le film, il nous a envoyé une note disant qu'elle était fantastique et qu'elle était comme la famille.
Kristen Stewart : Il a dit qu'il s'agissait d'une réalisation confiante. Je sautais littéralement comme un kangourou dans ma chambre.
Michael Pruss : Nous avions une équipe formidable. Nous avions le directeur de la photographie John Guleserian et j'ai présenté Kristen à un ami qui est rédacteur en chef et qui se prénomme Jacob Secher Schulsinger qui est tourné pour Lars von Trier et monté pour Take Me To The River. J'avais le sentiment qu'ils se connecteraient, c'est pourquoi je les ai associés.
Kristen Stewart : Je m'incline devant [Jacob]. C'est un tel artiste.

Journaliste : En tant que collaborateurs, vous partagez une énergie géniale.
Michael Pruss : Pendant notre temps libre, nous sommes tous les deux de grands lecteurs et nous pouvions parler de choses que nous avions qui nous inspiraient et de la façon dont nous voyons le monde. Notre amitié a évolué tout naturellement. Nous avons un bon rythme ensemble et c'est une partie [du processus] de production parfois.
Kristen Stewart : Il y a des producteurs qui vont faire qu'un film va se faire et il y a des gens comme [Pruss], avec qui j'ai le sentiment que je sais la raison pour laquelle ils font cela. Certains producteurs sont simplement intéressés par l'argent et c'est très bien. Mais vous regardez l'histoire de Michael [Pruss] et il a commencé chez Focus Features en apportant du thé aux gens. J'adore les gens comme cela. Il a gravi les échelons au fur et à mesure et il a fait des trucs extraordinaires. Lui et Charles Gillibert [le producteur de Clouds Of Sils Maria] sont mes putains de mecs.

Journaliste : Allez-vous diriger [plus de films] ?
Kristen Stewart : Je veux étendre cela à un long métrage. Nous examinons les choses. Je vais faire un film. Je veux faire encore quelques courts métrages. [Stewart a dit qu'elle a l'intention de diriger un court métrage sur le contrôle des armes à feu prochainement]. J'aime jouer et je ne vois pas vraiment une grande différence. Je peux travailler pour des gens sur un million de sujets différents, mais lorsque c'est votre propre truc, cela doit sortir de vous naturellement. Ce fut le cas. La première version durait 40 minutes. Mais je pourrais étendre cela à 120 minutes en une seconde.

Journaliste : Et qui est Josh [Kaye], le seul acteur de Come Swim ?
Kristen Stewart : Il est simplement mon ami Josh qui n'avait littéralement jamais rien fait. Je voulais tellement jouer ce rôle et je me suis identifiée à lui. J'ai le sentiment que nous pouvons être liés, donc c'était l'ajustement parfait. Si cela n'était pas moi, alors je suis heureuse que ce soit lui.


lundi 6 février 2017

Come Swim : Portraits & interview de Kristen & de l'équipe avec Variety [Sundance 2017]

Venue présentée son premier court métrage Come Swim lors du Festival du Film de Sundance 2017, Kristen a réalisé un portrait pour Variety. Elle a également accordé une interview avec Josh Kaye, David Ethan Shapiro et Michael Pruss.


* Portraits






* Interview

Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs



Journaliste : Je ne veux pas trop partir sur le sujet politique parce que c'est le jour de l'investiture [de Donald Trump] aujourd'hui. En tant que jeune femme et je sais qu'il y a énormément de jeunes femmes qui vous regardent et qui sont maintenant effrayées avec notre nouveau président.
Kristen Stewart : Et elles devraient l'être !
Journaliste : Oui. Est-ce que vous avez un message pour elles ?
Kristen Stewart : Les filles, battez-vous pour vous ! [Rires] Non mais je veux dire je n'ai jamais été la personne la plus engagée politiquement. Mais je pense qu'arrivé à ce point-là, ce n'est plus politique … C'est quelque chose de foutrement humanitaire! C'est comme … Euuuuuh … Huuuum … J'ai été vraiment déçue de ne pas pouvoir aller à Washington [note du staff : pour la marche en faveur des droits des femmes, Women's March] … Pour la marche … Mais j'étais persuadée que quelqu'un allait faire quelque chose ici … Et c'est le cas … Et je suis tellement reconnaissante pour cela … Mais je dirais simplement, 'Lancez-vous dans ce en quoi vous croyez ! Peu importe le moyen'. Je n'ai pas à dire à quiconque comment ressentir les choses mais je suis certaine que nous ressentons les choses de la même manière.
Journaliste : Oui. Question pour vous tous. Est-ce que vous allez manifester demain ?
David Ethan Shapiro : Je pense que la majorité de notre équipe du film va défiler. Et vous savez notre chef décorateur a fabriqué des pancartes. Nous sommes un groupe très passionné !
Kristen Stewart : Nous faisons la promotion d'un film. Nous n'avons pas vraiment le temps d'aller défiler, vous savez ! Non non, je rigole, carrément nous allons y aller ! [Rires]
Journaliste : Autre point. Trump a déclaré quelques trucs plutôt dégueulasses à propos de plusieurs femmes puissantes et respectées, de Meryl Streep jusqu'à M. Ali en passant par vous.
Kristen Stewart : Il était en colère contre moi il y a quelques années. Il était complètement obsédé par moi ! Ce qui est foutrement dingue.
David Ethan Shapiro : Irréel !
Journaliste : Vous pensez qu'il y a des choses plus importantes sur lesquelles il doit se concentrer ?
Kristen Stewart : Je ne peux vraiment pas comprendre cela ! Littéralement, je ne peux pas le comprendre ! C'est un concept tellement éloigné pour moi. En fait,je ne veux pas y croire qu'il a ...
Journaliste : Ecrit ce qu'il a écrit ?
Kristen Stewart : Ouais !
Journaliste : Qu'avez-vous ressenti lorsque vous avez vu ces tweets ?
Kristen Stewart : A cette époque, il était seulement, disons, une star de télé réalité. Je ne savais pas qui il était. Ce n'était pas quelque chose de vraiment important. Mais ensuite, quelqu'un m'a rappelé tout cela et je me suis dit, 'Oh mon dieu ! Tu as raison !'. C'était il y a quelques années, mais je vais dire, 'Eh mon pote ! Comment tu vas ?'. Il va probablement tweeter quelque chose à propos de cela.
David Ethan Shapiro : Il tweete absolument à propos de tout !




Josh Kaye : A l’avant première, quand le film a commencé, j’ai eu des frissons dans tout le corps. Je me disais, 'Wow ! On l’a fait ! On est là !'.
Kristen Stewart : J’étais assise à côté de lui. Il était genre agrippé à l'accoudoir et il a rencontré ma main. Et je me suis dit, 'Ouais !'. Honnêtement, nous n’avons pas encore fait d’interview ensemble et je suis en train de mourir là maintenant. Il est trop mignon.
Josh Kaye : Cela a beaucoup avoir avec les peines de cœur et les émotions qui vont avec.
Kristen Stewart : Trop mignon.
Josh Kaye : [Rires] Humm … La moitié du film est irréelle, un genre de truc qui se passe en vous et qui vous torture. Et puis vous réalisez que ce n’est qu’une manifestation des émotions que quelqu’un ressentirait, comme, vous savez on est tous passé par là. Vous perdez quelque chose ou quelqu’un … J’ai des émotions qui remontent en moi rien que d’en parler.
Kristen Stewart : Tu es vraiment trop mignon que je veux te 'tuer'. Un jour, je serais là …[Frappe dans ses mains]. Honnêtement, ça m’a pris du temps. J’ai voulu faire des films depuis l’âge de 10 ans. J’ai grandi avec une famille qui était dévouée à cela et je les ai en quelque sorte idolâtré.
Journaliste : Est-ce effrayant ?
Kristen Stewart : Au début je me disais que j’avais besoin de quelqu’un qui me soutienne. J’ai travaillé avec des personnes incroyablement talentueuses qui sont des artistes compulsifs, que j’ai vu tout comprendre. Je pense que cela a contribué au temps que cela m’a pris pour faire ce film. Mais je travaille avec des personnes qui sont foutrement incroyables, et quand tout le monde porte une quantité égale de ce poids, tout devient plus léger. Et tout d’un coup, vous voyez le film se faire de lui-même, cela n’arrive pas tout le temps mais c’est en quelque sorte une petite procédure miraculeuse. Vous la regardez se faire, ce n’est pas quelque chose que vous faite, elle passe par vous.
David Ethan Shapiro : Nous avons déjà travaillé ensemble sur quelque chose qu’elle a réalisé. Qu’on a réalisé ensemble. C’est un clip vidéo pour une chanson. J’avais donc déjà une idée de son approche. Et après que l'on ait travaillé sur ce clip, elle m’a parlé de son projet. Et à vrai dire, elle est sur les plateaux de tournage depuis qu’elle a dix ans. Elle parle vraiment ce langage, vous voyez ? Elle parle le langage d’un cinéaste. C’était donc génial, c’était comme regarder un enfant de dix ans … Je veux dire ce sens de la joie d’être sur le tournage tous les jours, c’était palpable. Elle est vraiment passionnée et elle sait exactement ce qu’elle veut.
Josh Kaye : Je veux dire, elle a un tel talent naturel. Elle sait ce qu’elle veut, c’est facile pour elle d’exprimer ce que je ressens ; la direction de chaque scène, de chaque moment. Et je pense, comme c’était le premier truc que j’ai fait donc je n’aurais jamais pu le faire sans son aide. C’était exceptionnel.
Kristen Stewart : Ce n’était pas grand-chose … Il était vraiment très engagé, j’aurais pu lui demander de plonger au fond de l’océan, je pense qu’il l’aurait fait. C’est quelqu’un d’enthousiaste et imaginatif.
Michael Pruss : Nous avons fait un film ensemble, Equals il y a deux ans de cela au Japon et à Singapour. Et on voyait le monde de la même façon au niveau artistique. On a des instincts assez similaires à propos de la réalisation, et du processus. C’était génial, ça a facilité la vision du projet avec David et Josh. J’avais simplement l’impression de donner un coup de main à une amie.
Kristen Stewart : J’avais quelques amis qui se sont engagés dans le projet, des personnes que je respecte énormément, très accomplies et expérimentées. Mais j’avais aussi des personnes très jeunes, c’était un plateau de tournage très équilibré. Certains étaient très jeunes, ambitieux et avaient faim, des artistes incroyables. Honnêtement, je ne fais pas de distinction entre le fait de jouer un rôle et celui de réaliser un film. Quand ça fonctionne, quand quelque chose devient son propre truc … Tout le monde fait le même boulot, on fait simplement le film, on le protège, on fait en sorte de pas tout foutre en l’air.
David Ethan Shapiro : On est simplement heureux de travailler sur des films, on est vraiment passionné par ça.

Kristen Stewart : Oui.



Kristen Stewart – Come Swim


'J'ai voulu faire des films que j'ai 10 ans. J'ai grandi avec une famille qui était vraiment dévouée à cela et je les ai en quelque sorte idolâtrés. J'avais en quelque sorte besoin que quelqu'un me dise, 'Tu dois absolument faire cela'. J'ai travaillé avec ces gens incroyablement talentueux qui sont simplement des artistes compulsifs que j'ai simplement regardé agir. Donc, je pense que cela a peut être contribué au temps qu'il m'a fallu pour le faire'.

  

* Visite de Kristen, Josh Kaye, David Ethan Shapiro et Michael Pruss







dimanche 22 janvier 2017

Come Swim : Photos de Kristen & l'équipe dans les Studios Acura & AT&T [Sundance 2017]

A l'occasion de la promotion de Come Swim lors du Festival du Film de Sundance 2017, Kristen, Josh Kaye, Sydney Lopez et Michael Pruss se sont rendus dans les Studios Acura & AT&T. 






samedi 21 janvier 2017

Come Swim : Avant première lors du Festival du Film de Sundance 2017 [19.01.2017]

Habituée de Park City dans l'Utah, c'est cette fois-ci en tant que réalisatrice que Kristen assiste à l'avant première de son premier court métrage de Come Swim lors du Festival du Film de Sundance, le 19 janvier. Elle est entourée de ses acteurs Josh Kaye et Sydney Lopez et des producteurs David Ethan Shapira et Michael Pruss. 

* Tapis rouge 












* Session questions/réponses







* Afterparty 






* Vidéos 






Une vidéo publiée par Cindy Host/Producer The Pulse (@thepulsesd) le












* Mode et beauté

Kristen porte un perfecto biker en cuir noir de Saint Laurent, un tee shirt blanc 'The Cheerleader' de Current Elliott et un jean slim noir 'The Looker' Guilty As Sin de Mother Denim 
Stylisme par Tara Swennen, coiffure par Kylee Heath et maquillage par Jamie Greenberg




Retrouvez l'ensemble des clichés de cet événement dans l'album Facebook dédié en cliquant ici et ici.


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