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vendredi 24 mars 2017

Personal Shopper : Interview de Kristen & Olivier Assayas avec Made In Hollywood

A l'occasion de la press junket américaine de Personal Shopper, Kristen et Olivier Assayas parlent de leur collaboration, du personnage de Maureen, de l'intrigue du film et des fantômes dans une interview avec Made In Hollywood. 




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Journaliste : Comment est venue l’idée de ce film ? L’écriviez-vous pour Kristen ?
Olivier Assayas : Je pense qu’il était inspiré par Kristen, vous savez. Quand j’ai commencé à écrire cette histoire avec une jeune américaine contemporaine, mon point de référence était Kristen car on venait juste de travailler ensemble. C’est aussi simple que ça. Je ne savais pas si elle serait intéressée, si elle voudrait aller dans cette espèce de direction un peu étrange avec moi. Je ne voulais donc pas bloquer les choses, mais à la minute où j’ai terminé d’écrire le script, la première personne à laquelle je l’ai donné a été Kristen. C’était un geste évident. Et dès que je lui ai donné j’ai dû admettre que ce rôle était pour elle dès le premier jour.
Journaliste : Comment c’était de travailler à nouveau avec Olivier ? Saviez-vous qu’il écrivait le scénario pour vous ?
Kristen Stewart : Non. Je ne me souviens plus quand est ce que l’on m’a dit qu’il … Je pense que c’était immédiatement après toi.
Olivier Assayas : Je pense, il me semble que tu étais à Paris et on a bu un verre ensemble et je t’ai dit que j’avais presque fini d’écrire quelque chose. Et je t’ai dit qu’il y avait un rôle dedans qui ...
Kristen Stewart : Est-ce que je peux en faire partie ?
Olivier Assayas : J’ai dit, 'Oh bien sûr que tu peux'. Oui, complètement.
Journaliste : Qu’est-ce qui vous a aidé à vous préparer pour ce personnage de Maureen ?
Kristen Stewart : Il n’y avait aucune préparation qui aurait pu m’aider à jouer Maureen. Au début du film, on vous présente un personnage qui est en plein milieu d’un processus de deuil. Et donc chacune des caractéristiques définies sont en quelques sortes perdues en vous car elles sont perdues en elle. A ce moment-là, elle ne sait plus vraiment qui elle est car elle ne sait pas vraiment pourquoi nous sommes là et si oui ou non les relations ont une importance, car si on les perd si facilement, existent-elles vraiment ? Pourraient-elles exister dans une sorte de domaine interne… est-ce qu’on va finir par faire la même chose… En gros, je n’avais rien pour me préparer à être aussi isolée, et seule et en désaccord avec la logique comme l’est immédiatement Maureen. Elle a certains passages où peut croire en certaines choses momentanément, et ces croyances momentanées la dépassent émotionnellement car elle veut tellement croire en tout ce qui peut être concret pour elle. Et donc la chute, l’apaisement de ces ‘peut être’ réalisations sont vraiment dévastantes. Donc même dans ces moments où elle entre dans un magasin pour acheter un bracelet … Chaque opportunité, chaque seconde même une seconde qui peut paraître vide, il y avait toujours quelques de caché derrière ça. Il y avait toujours quelque chose qu’elle cachait ou il y avait toujours quelque chose dans laquelle elle n’était pas impliquée mais avec laquelle elle aurait aimé impliquée, elle n’avait pas les points de références. Donc les choses qui semblent sans intérêt, ne l'étaient jamais [note du staff : sans intérêt]. Chaque seconde du film est douloureuse, chaque seconde du film fait mal. Et donc je n’ai rien fait pour m’y préparer, j’ai en quelque sorte retenu ma respiration et je me disais, 'Tssssss… Okay, c’est parti ! Commençons maintenant !'.
Journaliste : Est-ce que vous croyez aux esprits ou aux fantômes ?
Kristen Stewart : On répond tous les deux à cette question plus ou moins de la même manière, mais avec des mots différents. Je vais donc vite donner ma réponse et puis il va… car c’est vraiment intéressant. Je pense que l’on interagit tous les jours avec des choses que nous ne pouvons pas forcément toucher ou définir. Je me sens attaché à des choses ou inspiré par des choses que je ne peux pas forcément exprimer à travers une personne ou le ressentit dans une pièce … Vous projetez des souvenirs sur tout ce qui vous entoure. Nous avons des attentes, ou des expériences psychiques parfois quand on se dit, 'Mon Dieu, je savais que ça allait arriver ou peut être que c’est moi qui ai fait que ça se produise. Ou encore peut être que c’est quelqu’un qui a fait en sorte que cela se produise pour moi ! Un esprit ou une énergie'. Je crois en toutes ces choses, je crois aux interactions avec des choses qui sont impossibles à avoir d’une manière externe. Des signes que vous voyez dans des choses, cela vous fait penser que le karma joue un rôle dans votre vie et qu’au final, il y a un motif ou quelque chose comme ça. Ce sont des choses auxquelles je pense, peut être que j’y pense car ces choses ont été mises dans ma tête quand j’étais enfant et maintenant je me dis, 'Oh, peut être que c’est...'. Mais en même temps, je n’ai pas été élevée d’une manière religieuse, donc c’est peut être quelque chose que j’ai inventé. C’est difficile de s’attribuer le mérite des pensées que l’on a, de s’attribuer le mérite d’être un humain. Donc on se dit, 'Qu’est-ce qui est le plus important ?'. Donc oui c’est quelque chose à laquelle je pense tout le temps, même si j’ai oui ou non eu des expériences fantomatiques en terme de voir des fantômes de personnes qui étaient en vie mais qui ne le sont plus. Qui sait ?
Olivier Assayas : Je pense que c’est aussi question d’attention. Maureen est dans une période de sa vie où elle est ultra attentive, ultra sensible par rapport à tout ce qui l’entoure. Elle attend un signe donc tout peut être un signe. Je pense que si l’on fait attention à tout ce qu’il se passe autour de nous, on aura beaucoup de signes. Beaucoup de choses peuvent se connecter à notre processus de pensée et peuvent avoir du sens pour nous. Mais la plupart du temps nous sommes occupés à faire ce que l’on fait et on ne veut pas être lié avec ce qu’il se passe autour de nous, ou ce qu’il se passe au fond de nous. C’est comme cela que l’on projette. Je pense que s’occuper de choses qui sont au-delà de la perception est vital, c’est essentiel car pour moi cela est étrange de penser que ce que l’on voit est la fin de toute chose. Cela ne l’est absolument pas. Je pense qu’il y a beaucoup plus dans le monde, dans la vie que ce que l’on voit.



dimanche 6 novembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen & Garrett Hedlund avec Made In Hollywood

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen et Garrett Hedlund évoquent le tournage, leurs personnages, la préparation et la portée du film dans une interview avec Made In Hollywood.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Journaliste : Félicitations, c’est un film fantastique. Parlez-moi de votre expérience avec ce film.
Garrett Hedlund: C’est en quelque sorte l’expérience d’une vie. Surtout travailler avec Ang. Le livre était fantastique. L’histoire et le casting et l’équipe étaient géniaux. La technologie était impressionnante, c’était le premier film de ce genre donc c’était fun. C’était un honneur d’en faire partie.
Journaliste : On vous voit tenir des armes importantes dans des scènes de batailles très intenses. Comment était l’entraînement pour vous ?
Garrett Hedlund : On est allé dans un camp d’entraînement pendant deux semaines avec des Navy Seals. Et ils nous ont fait vivre des situations assez intenses. Ils l’ont dit eux même, ils nous ont fait passer par 80% de ce par quoi ils font passer les Navy Seals. Et je ne sais pas si je referais ça un jour.
Journaliste : Pourquoi ça ?
Garrett Hedlund : Ang leur a demandé de nous traiter en quelque sorte comme un bâton. Comme quand vous prenez en bâton, que vous le pliez en deux et que vous entendez le premier ‘crac’ et qu’ensuite vous remettez les deux bouts ensemble. Donc certains ont eu du mal avec ça.
Journaliste : Et vous Kristen vous apportez cette touche de douceur à l’histoire. Vous représentez les personnes qui s’inquiètent et tiennent à quelqu’un au sein de l’armée. Comment c’était de jouer ce personnage, qu’avez-vous aimé le plus à propos d’elle ?
Kristen Stewart : Elle se sent protectrice par rapport à son petit frère. Et plus loin que ça, elle se lance en quelque sorte dans cette investigation, ce désir de comprendre pourquoi certains de ces jeunes hommes se sentent de cette manière. Car ils reviennent complètement brisés, vous savez. Comme il l’a dit, elle semblait tenir mais il y a quelque chose de différent chez lui. Et je pense qu’elle reconnaît cette distance et comprend qu’il y a de la souffrance derrière tout ça. Elle veut aussi qu’il reconnaisse la fierté qu’il lui est donné. Car elle est fière de lui mais elle veut qu’il se sente de cette manière pour les bonnes raisons.
Journaliste : Quel genre de message le film va envoyer aux jeunes hommes et femmes qui souhaitent rejoindre les rangs de l’armée ?
Garrett Hedlund : Hmm, c’est une histoire particulière. Quel genre de message il envoie ? D’une manière assez bizarre, il est plus rassurant que le contraire. La fraternité que ces gens ont et aussi ce pour quoi ils se battent et pour quoi ils se battent, fini par ce message qui brille à travers ce film… on les met en lumières car ces gens trouvent une vie au-delà les mers et ils trouvent une fraternité et une camaraderie qu’ils ne pensaient pas avoir, vous savez, ici.


samedi 23 juillet 2016

Café Society : Interview de Kristen avec Made In Hollywood

A l'occasion de la press junket américaine de Café Society à New York, Kristen parle des méthodes de travail de Woody Allen, Jesse Eisenberg et son personnage Vonnie dans une interview avec Made In Hollywod.





Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.

Journaliste : J’adore Vonnie.
Kristen Stewart : Cool. Je l’aime aussi.

Journaliste : Combien ce rôle vous a fait sortir de votre zone de confort ?
Kristen Stewart : Oui, initialement j’ai dû trouver le chemin vers cette énergie. C’est quelqu’un qui est très attirante et son énergie est contagieuse et lumineuse. La seule manière pour que l’histoire fonctionne, c’est que vous l’aimiez et que vous sentiez que vous pouviez partager sa spontanéité sans ressentir de la culpabilité ou de honte de ne pas comprendre dans quelle relation vous êtes, blablabla … J’ai donc auditionné pour le rôle, la principale indication de Woody était, 'C’est génial, c’est génial. Tu à l’air de marcher comme si tu passais les portes d’un saloon mais…'. J’ai dû abandonner cette démarche et être … Mignonne.

Journaliste : Et vous avez parfaitement réussi ça.
Kristen Stewart : Merci.

Journaliste : Comment c’était de travailler à nouveau avec Jesse ? C’est le troisième film que vous faites ensemble.
Kristen Stewart : Je l’adore. Il est sincèrement l’une des personnes que je préfère. C’est bien quand vous n’avez pas à fabriquer quelque chose, mais que vous avez tous les deux quelque chose pour une raison et comprenez pourquoi. Vous trouvez tout ça ensemble et vous vous sentez comme si vous ne pouviez pas échouer. C’est un bon sentiment.

Journaliste : Toutes les choses que l’on expérimente dans la vie nous enseignent des choses ou révèlent quelque chose sur nous-même. Avez-vous appris quelque chose sur vous-même à travers Vonnie ?
Kristen Stewart : Je ne sais pas spécialement ce que j’ai appris. Le film nous fait réfléchir. C’est quelque chose qui regarde toujours en arrière et j’essaye d’être présente. Je veux dire j’essaye d’être la plus présente possible. C’est un bon rappel qui vous suggère de vous laisser apprécier tout ce par quoi vous êtes passé, que ce soit difficile ou pas. Bref. Elle a cette incroyable capacité de pouvoir regarder en arrière et de se dire, 'Vous savez quoi ? Tout ce qui s’est passé, c’est passé de la manière dont cela aurait du se passer. Me voilà !'.

Journaliste : Absolument. Comment c’était de travailler avec Woody ? Je sais qu’il a cette cadence et ce style, mais il vous donne aussi cette liberté d’improviser un petit peu.
Kristen Stewart : Oui c’est bizarre. Ses films donnent l’impression d’être très particulier pour lui. Il y a un langage, un rythme et des choses qui respirent le Woody. Mais il ne vous dit jamais comment faire ça. C’est écrit de cette manière. Il est vraiment décontracté. Il n’est pas précieux envers son travail, pas du tout. Il dit par exemple, 'Dîtes ce que vous voulez'. C’est choquant, vous comprenez ce que je veux dire ? Il y a tellement dans l’écriture. Donc je ne sais pas comment il fait mais il installe ce ton. Ça se passe simplement.

Journaliste : C’est magnifiquement tourné, chaque scène est encore plus belle que la précédente. Est-ce qu’il y a une scène qui résonne le plus pour vous, une que vous préférez le plus ?
Kristen Stewart : J’aime la lumière chaude. Tous les trucs de Los Angeles vs. New York, vous pouvez dires que ce sont des pôles opposés. C’est magnifique. Je veux dire, il est incroyable. Mais j’aime vraiment le contraste, et le ressentir c’était sympa. Car ces lumières ce n’était pas le soleil, il nous surexposé avec de puissantes lumières. Et je n’ai jamais eu ça avant. Vous pouvez le ressentir dans le film, c’est chaud en quelque sorte.  
 
Source: @MIHTV

mardi 12 juillet 2016

Equals : Interview de Kristen, Nicholas Hoult & Drake Doremus pour Made In Hollywood

Dans le cadres de la press junket d'Equals à Los Angeles, Kristen, Nicholas Hoult et Drake Doremus reviennent sur le film, les personnages et les émotions dans une interview pour Made In Hollywood.




Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.


Journaliste : J'aimerais vous parler de comment c'était si différent de tourner ce film ? Différent des autres productions, et spécialement sur la réalisation.
Nicholas Hoult : C'était génial de travailler avec Drake sur ce film, car ses approches, la manière dont il croise ses films, c'est vraiment une charpente pour l'acteur. Vous ne devez pas atteindre un certain niveau ou de rester coller au script pour varier, pour explorer; et être honnête et sincère c'est quelque chose de merveilleux.   
Kristen Stewart : Oui, il met de la musique sur le plateau de tournage, beaucoup de Michael Bolton. Il nous laisse exprimer nos émotions. Le processus de répétition est très ambigus et fluide en quelque sorte. Ce n'est pas une approche normale pour faire un film.

Journaliste : Comment était réellement le processus de répétitions ?
Nicholas Hoult : Nous étions assis l'un en face de l'autre pendant une heure, en se regardant dans les yeux, en disant seulement 'Salut Nia, Salut Silas'. Et vous faites ça. Puis ensuite vous réalisez qu'il y a beaucoup de micro expressions et de choses qui se passent derrière ça; vous comprenez ça et vous pouvez en quelque sorte apprendre à connaitre énormément quelqu'un même en ne répétant sans cesse les mêmes mots. Vous apprenez à les connaître. 

Journaliste : Où avez-vous pris ce style et cette approche ? Quand est-ce que vous êtes dit 'C'est comme cela que je vais faire !' ?
Drake Doremus : J'ai grandi dans l'improvisionnisme du monde de la comédie. Donc pour moi ...
Kristen Stewart : [Rires] Le monde de la comédie ! C'est mignon.
Drake Doremus : J'ai grandi dans le monde de l'improvisation. Nom de Dieu !

Journaliste : C'est comme quand vous faites le cours à une classe, mais qu'ils ne s'arrêtent jamais.
Drake Doremus : Non, mais grandir dans le monde de l'improvisation c'est quelque chose de cool. Apprendre et expérimenter de nombreuses techniques et différents exercices. Et pour ce film c'était de réduire le silence et de tout recommencer. Ils devaient donc essentiellement par des égratignures et ensuite être là où ils sont. J'ai supposé dans le sens inverse de la manière dont je fais supposément mes autres films.

Journaliste : Je pensais que c'était super intéressant que quand vous vous réveiller vous pouvez improviser, mais quand vous vous éteignez vous ne pouvez pas. Qu'est-ce qui a décidé cette décision ?
Drake Doremus : C'est essentiellement à propos de la retenu. Surtout avec le personnage de Nia. Elle montre tellement de retenue et Silas commence à comprendre qu'il ne sait même pas ce que c'est la retenue. Vous savez, je veux dire, essentiellement la forme doit suivre la fonction. Donc la structure de la manière dont nous avons fait le film vraiment a suivi les arcs des personnages.

Journaliste : Et parfois, vous aviez des prises qui duraient 30 minutes. Est-ce que cela se ressentait comme 30 minutes ou ces minutes passaient très vite ?
Kristen Stewart : En règle générale ça passait très vite. Il y avait cette scène sur le toit d'un immeuble. Ca n'avait aucune forme, c'était juste l'idée de passer du temps ensemble dans une période donnée. Honnêtement je ne sais pas combien de minutes il y a dans les dossiers. Mais une fois qu'on a fini et tu étais là, 'Ok les gars, stop !'.
Drake Doremus : On a tourné au couché du soleil. Il restait une demi-heure de soleil et nous avons tourné jusqu'à ce qu'il disparaisse.
Kristen Stewart : Je n'avais jamais fait ça.
Nicholas Hoult : Christian Bale était génial dans cette scène.
Drake Doremus : Oui, il est vraiment dans le fait de laisser les acteurs explorer leur personnage individuellement. Et c'est vraiment la dernière chose que vous voulez faire quand les personnages apprennent à se connaître. Vous faites beaucoup de ce genre de scènes, qui ne sont pas dans le script. Mais à la fin, c'est magnifique car c'est vraiment honnête. 

Journaliste : Comment c'est pour vous les gars, quand vous regardez plus tard le film terminéeet dans son entièreté ? Après y avoir travaillé dessus bien sûr.
Kristen Stewart : Ce film en particulière est assez étrange à regarder à cause de la manière dont nous y sommes plongés dedans. Dans une prise de 30 minutes, vous n'allez pas vous rapellez de tout ce que vous avez dit. Il y a des choses qui sont tombées à l'eau et des coups de têtes que vous avez suivis. Et puis vous oubliez les tangentes et vous vous dites, 'Qu'est-ce que j'ai dit ?'. Et typiquement, vous avez des souvenir des scènes que vous faites. Et donc je regarde généralement le film en étant là, je veux être bonne, je veux être d'une certaine manière, je veux transmettre une certaine émotion, qu'importe. Je me dis,  'Ca c'est fait, ça aussi, aussi ... Ok ça c'est bon ou pas, et oh nooon !!'. Mais dans ce cas là, je me disais juste, 'Peut importe ce que ça donne, se sera'. Car vous ne vous souvenez pas de tout. Ce n'est pas quelque chose que je contrôle, ce n'est pas quelque chose que j'ai sculpté. C'est quelque chose qui m'a été présenté. C'était bizarre.
Drake Doremus : Ce processus n'existe que sur la confiance à la fin de la journée. Avoir confiance, être capable d'échouer ou d'échouer, mais qu'à la fin de la journée on atteindra notre objectif. Le processus pour en arriver là est une exploration. Et c'est ok.
Nicholas Hoult : J'ai fais ceci en hommage à Tom Hiddleston  et Taylor Swift.

Journaliste : [Rires] A leur relation ?
Nicholas Hoult : Oui.

Source : @MIHTV
 




lundi 24 août 2015

American Ultra : Interview de Kristen & Jesse Eisenberg avec Made In Hollywood

A l'occasion de la press junket d'American Ultra, Kristen et Jesse Eisenberg ont parlé de leurs retrouvailles, des combats dans le film et le fait d'être des stars d'action avec Made In Hollywood.

 Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez

 

Kristen Stewart : J'ai eu la chance de le lire avant que quelqu'un ne m'en parle parce que bien souvent vous recevez le scénario avec un petit synopsis à côté. Et je n'en savais pas plus, sauf qu'il [Jesse] voulait le faire. Alors ils m'ont envoyé le truc je ne sais plus où et je me suis dit, 'Wow s'il [Jesse] pense que c'est bon, alors c'est que c'est probablement bon'. Ouais, j'ai été choquée parce que j'ai eu le sentiment qu'il s'agissait d'un Adventureland 2 jusqu'à ce que cela devienne le bordel et qu'ils essaient de nous tuer …
 

 

Jesse Eisenberg : Honnêtement le plus de maquillage que j'ai eu sur mon visage a nécessité quatre heures pour être appliqué et presque deux heures pour être retiré. C'est incroyable … Je veux dire les techniciens sont des artistes extraordinaires et c'est vraiment amusant parce que c'est réel. Genre dans le film, nous sommes pas censés être des stars de film d'action … On est censés être des gens réels …
Kristen Stewart : La plupart du temps dans les films d'action, les gens reçoivent un coup et ils se relèvent avec une mine genre ils vont bien. Vous savez, vous n'avez pas l'habitude de voir des gens complètement paumés … Et à la fin, on était dans un sale état …


 

Kristen Stewart : C'est carrément le truc le plus hilarant parce que vous voyez Jesse … On traîne ensemble genre on se fréquente et on s'aime vraiment … Et genre tout à coup, il défonce des mecs avec une cuillère et vous vous dites, 'Oh mon dieu !' … Cet instant … [Claque des doigts] … Est tellement drôle !
  
 Source: MadeInHollywood

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