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mercredi 27 janvier 2021

Equals : Ancien portrait promotionnel de Kristen & Nicholas Hoult lors du Festival International du Film de Toronto 2015 en HQ

Découvrez ou redécouvrez un ancien portrait promotionnel de Kristen et Nicholas Hoult lors de la press junket d'Equals réalisé par Drake Doremus pendant le Festival International du Film de Toronto 2015 désormais en HQ.



Source: EekaterinavelikayaTv
Via: @Bon_bon001

dimanche 17 mars 2019

Equals : Le film parmi le top des '59 Meilleurs Films Romantiques de Tous Les Temps' selon ELLE

Equals réalisé par Drake Doremus avec Kristen et Nicholas Hoult dans les rôles phares fait partie du top des '59 Meilleurs Films Romantiques de Tous Les Temps' selon ELLE. 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Equals (2016)

Le choix aurait pu facilement être Moonlight ou La La Land, mais il n'est pas nécessaire d'opposer encore une fois ces nominés au [prix] du meilleur film. Equals suit une vraie histoire d'amour interdite et mise à l'épreuve, mais bon sang, il s'agit de quelque chose de destructeur émotionnellement. Dans la société dystopique sans sentiments du film, deux spécimens humains (Kristen Stewart et Nicholas Hoult) développent accidentellement des sentiments l'un pour l'autre, et ce qui commence comme une histoire secrète torride devient une déclaration d'amour profonde. Sérieusement, ayez des mouchoirs à portée de main. 


lundi 3 décembre 2018

Equals : Le créateur de costumes Carlos Rosario mentionne Kristen & le film dans une interview avec Closeup Culture

Dans une interview avec Closeup Culture, le créateur de costumes Carlos Rosario a mentionné Kristen et a évoqué leur collaboration sur Equals de Drake Doremus. 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Journaliste : J'ai vu une photo de votre travail avec Kristen Stewart – que je considère comme la meilleure actrice du moment – sur votre site web. Pouvez-vous nous parler de votre collaboration avec Kristen et partager des souvenirs du temps passé avec elle ?
Carlos Rosario : J'ai d'abord été l'un des premiers créateurs de costumes sur Equals. J'ai commencé toutes les silhouettes et fait les premiers échantillons pour les personnages principaux.
J'ai adoré travailler avec Kristen. Elle était très respectueuse du processus de conception, très professionnelle et agréable dans la collaboration. C'était un petit projet, j'ai donc dû transformer ma maison en bureau. En fait, j'ai fini par faire ses essayages dans ma propre chambre à coucher. C'était un moment tellement surréaliste. Je me souviens m'être demandé quelle serait la réaction de mes voisins s'ils la voyaient sortir de chez moi.



Source: CloseupCulture
Via: @Mel452

jeudi 6 septembre 2018

Drake Doremus mentionne Kristen, Nicholas Hoult & le Festival du Film de Venise 2015 sur Instagram

Le réalisateur Drake Doremus a mentionné Kristen et Nicholas Hoult et partagé un souvenir grâce à un cliché de l'avant première d'Equals lors du Festival du Film de Venise 2015, en Insta Story. 



'Venise il y a 3 ans ... Je n'étais clairement pas excité'

Source: @drakedoremus
Via: @Mel452

samedi 1 septembre 2018

Pati Dubroff mentionne Kristen sur Instagram

La maquilleuse et membre de la team beauté de Kristen, Pati Dubroff, mentionne l'actrice et partage un ancien cliché lors de l'avant première d'Equals pendant le Festival du Film de Venise 2015, sur Instagram.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Une publication partagée par pati dubroff (@patidubroff) le

💋 #souvenirdupassé #kristenstewart #festivaldufilmdevenise #makeupbypati @chanelofficial @taraswennen 💋 #lookdesoirée'


Source: @patidubroff

lundi 30 avril 2018

Equals : Nouveau/ancien portrait de Kristen & Drake Doremus lors du Festival International du Film de Toronto 2015 (TIFF)

Découvrez un nouveau/ancien portrait de Kristen et du réalisateur Drake Doremus shooté pour la promotion d'Equals lors du Festival International du Film de Toronto 2015 (TIFF 2015).





vendredi 17 novembre 2017

Equals : Le réalisateur Drake Doremus mentionne Kristen & le film sur Instagram

Le réalisateur Drake Doremus mentionne Kristen et partage une capture d'Equals, sur lequel ils ont travaillé ensemble, sur Instagram. 


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Une publication partagée par @drakedoremus le

'Tant que nous le pouvons ...'


Source: @drakedoremus

mercredi 6 septembre 2017

La maquilleuse Pati Dubroff mentionne Kristen sur Instagram

La maquilleuse Pati Dubroff qui s'était occupée de la mise en beauté de Kristen lors de la promotion d'Equals pour le Festival du Film de Venise 2015 a partagé un cliché de l'actrice lors de l'avant première du film sur Instagram.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Une publication partagée par patidubroff💋 (@patidubroff) le

'Un autre retour en arrière, pourquoi pas ? #KristenStewart #FestivalDuFilmDeVenise #makeupbypati'


Source: @patidubroff

samedi 12 août 2017

Equals : Nouveau cliché BTS de Kristen & Drake Doremus sur le tournage

Le réalisateur Drake Doremus a partagé un nouveau cliché BTS des coulisses du tournage d'Equals en compagnie de Kristen sur son compte Twitter.




Source: @drakedoremus

vendredi 19 mai 2017

Equals : Nouveaux clichés BTS de Kristen & Nicholas Hoult sur le tournage

Découvrez des nouveaux clichés BTS de Kristen et Nicholas Hoult dans les coulisses du tournage d'Equals de Drake Doremus, shootés par la photographe Lindsey Byrnes.





jeudi 22 décembre 2016

Jiliian Dempsey mentionne Kristen sur Instagram

La maquilleuse et membre de la team beauté de Kristen partage un ancien cliché de l'actrice lors de l'avant première d'Equals lors du Festival International du Film de Toronto [TIFF 2015] sur Instagram.




Source: @jilliandempsey

jeudi 20 octobre 2016

Equals : Sortie en France le 20 Octobre 2016 en e-cinéma

Equals de Drake Doremus avec Kristen et Nicholas Hoult  sortira en France le 20 octobre prochain, mais vraisemblablement pas par la case salles obscures, mais en e-cinema (VOD). 








vendredi 14 octobre 2016

Equals : Le DVD & le Blu-Ray du film sortiront le 20 décembre en France

Vous cherchiez un cadeau de Noël à offrir ou à recevoir ? Bonne nouvelle ! Le DVD et BluRay d'Equals de Drake Doremus avec Kristen et Nicholas Hoult sortiront en France le 20 Décembre prochain.

Si vous souhairez précommander le DVD, cliquezici
Si vous souhaitez précommander le BluRay, cliquez ici


Source: Amazon
Via: @TipouneKS

samedi 8 octobre 2016

Equals : Nouveaux stills de Kristen & Nicholas Hoult

Découvrez des nouveaux stills d'Equals de Drake Doremus avec Kristen et Nicholas Hoult dans la peau de Nia et Silas.





 Source@NicholasHoultBR

jeudi 15 septembre 2016

Equals : Interview de Drake Doremus avec The Hollywood Reporter

A l'occasion de la press junket américaine d'Equals à Los Angeles, le réalisateur Drake Doremus évoque Kristen et Nicholas, leur collaboration et le tournage du film ainsi que les romans à l'eau de rose dans une interview avec The Hollywood Reporter.

Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs 
 
Le réalisateur d'Equals à propos de l'amour moderne et la raison pour laquelle Quand Harry Rencontre Sally est le parfait roman à l'eau de rose pour l'avion

Dans son monde futuriste, le réalisateur analyse une histoire d'amour secrète qui se déroule dans une société dans laquelle les émotions humaines ont été éradiquées.

Drake Doremus aime faire des films à propos de l'amour.

Son film révélations, Like Crazy réalisé en 2011, qui a remporté le Grand Prix du Jury au Festival de Sundance, suivait deux diplômés de l'université récents, joués par Felicity Jones et le regretté Anton Yelchin, qui sont séparés à cause de problèmes avec les visas et doivent batailler avec les autorités de l'immigration, tout en combattant également des doutes quant à leur propre relation.

Le natif de Californie a suivi avec Breathe In, une autre sélection de Sundance, qui a mis en vedette Jones dans le rôle d'un étudiant étranger qui a une liaison avec un professeur de musique de lycée, joué par Guy Pearce.

Avec Equals, son dernier film, Doremus continue son exploration de l'amour et des relations, cette fois dans le contexte d'une société futuriste dans laquelle les humains ont éradiqué toute émotion. Nicholas Hoult et Kristen Stewart apparaissent dans les rôles de Silas et Nia, sont des collègues qui découvrent qu'ils ont développé la capacité de ressentir un sentiment et commencent une histoire d'amour secrète.

Le film a eu son avant première au Festival du Film de Venise, puis allant à Toronto, après qu'il ait été choisi par le distributeur indépendant A24, qui sort en salles l'histoire d'amour de science fiction dystopique aujourd'hui [note du staff : mi juillet aux USA].

Journaliste : Quelle était l'inspiration pour Equals ?
Drake Doremus : J'ai eu ce concept de base : alors que nous évoluons hors de tout contact humain par le biais des médias sociaux et des rencontres en ligne, l'amour est-il nécessaire pour l'être humain pour fonctionner et pour progresser en tant que race ?

Journaliste : De quelle manière avez-vous gérer le casting du film ?
Drake Doremus : Je les ai kidnappés et forcés à faire le film. En fait, ils ne sont pas à l'écran de leur plein gré. [Rires] En fait, j'ai rencontré Nick grâce à des amis communs et j'ai immédiatement voulu trouver quelque chose pour lui. Vous savez, vous rencontrez les acteurs par des connaissances et vous ne finissez jamais par faire quelque chose ensemble et Nick a été la première exception à cela. Lorsque nous avons commencé à construire le personnage de Silas, j'ai dit [au scénariste] Nathan [Parker] qu'il était ce mec. Nous avons écrit le rôle pour lui.

Journaliste : Comment Kristen est-elle arrivée à bord ?
Drake Doremus : J'ai rencontré quelques actrices différentes pour le rôle, mais dès que j'ai rencontré Kristen, j'ai su qu'elle était la personne parfaite pour Nia. C'est une personne tellement forte, convaincue mais il y a également beaucoup de vulnérabilité. La dynamique entre eux était parfaite. Nous avons répété à Tokyo pendant une semaine avant de commencer à tourner et nous avons fait beaucoup d'exercices dans lesquels ils ont pu construire l'enfance et le passé de leurs personnages, en grandissant sans rien ressentir. De là, nous avons fait tout un tas d'exercices de confiance simplement [entre Nick et Kristen]. Ils n'avaient jamais travaillé de la façon dont je travaille et ils n'avaient jamais fait un travail d'improvisation comme celui-là également. Alors, la semaine de répétitions était très importante.

Journaliste : Equals et The Lobster de Yorgos Lanthimos, qui sont tous les deux dans les cinémas en ce moment après avoir fait le tour des festivals, sont tous les deux centrés sur les relations dans des sociétés futuristes oppressives qui manquent d'émotions. Pourquoi pensez-vous que nous voyons des films comme ceux-ci maintenant ?
Drake Doremus : Je pense qu'il s'agit d'un sujet qui préoccupe certaines personnes, je sais que c'est le cas pour moi. Je peux me voir faire plus de films qui mettent l'accent sur les êtres humains et la façon dont nous sortons et trouvons l'autre et tombons amoureux et à quel point le changement est constant, genre la façon dont vous pouvez simplement avancer et continuer à évoluer. C'est simplement fou de penser à la rapidité avec laquelle tout est en train de changer. Genre en cinq, six ans, quel genre d'algorithmes les humains vont mettre au point pour essayer de définir la façon dont vous trouvez quelque chose.

Journaliste : A quel point était-ce difficile de faire un film futuriste avec un plus petit budget ?
Drake Doremus : Pour moi, c'était un gros film … vingt millions de dollars – ou quelque chose comme ça – était énorme pour moi. Auparavant, le plus gros film que j'avais fait avait un budget de cinq millions de dollars, donc j'avais beaucoup d'outils de narration à ma disposition. Nous avons des plans 750 VFX dans le film, donc j'ai dû me documenter à propos de cela, ce qui était très frustrant. [Rires] En même temps, cela donnait le sentiment que moi et ma petite équipe, avec laquelle j'ai travaillé depuis huit ans, faisait notre petite histoire d'amour intime.

Journaliste : Pensez-vous que vous allez continuer à faire des projets avec des plus gros budgets ?
Drake Doremus : Voilà une chose avec laquelle je suis aux prises depuis Like Crazy. Il y a deux routes très différentes à suivre, et après avoir fait ce film, j'aurais pu me diriger sur une voie plus grand public, plus commercial, mais cela n'était pas quelque chose que je ressentais de manière positive. Je suis beaucoup plus ouvert à cela maintenant, à la différence d'il y a quatre ou cinq ans, lorsque je me suis dit, 'Foutaises, je vais simplement faire mon film et faire ce que je veux faire'. Mais maintenant, je suis plus ouvert à cela, s'il s'agit des bons films et de la bonne histoire. Je veux faire des petits films et des films intimes et je veux faire des grands films avec un petit contenu petit, intime.

Journaliste : D'autres réalisateurs de films indépendants bien reçus se sont immédiatement dirigés vers la réalisation des grands films comme Jurassic World ou un film Star Wars.
Drake Doremus : Eh bien, cela n'est pas pour moi. [Rires]

Journaliste : Avez-vous un acteur rêvé avec lequel vous voulez travailler ?
Drake Doremus : J'ai travaillé avec un grand nombre de mes acteurs de rêve, alors je vais commencer par cela, mais j'adore Benicio Del Toro.

Journaliste : Que lisez-vous en ce moment ?
Drake Doremus : Je lis énormément de livres de développement personnel. Non, sans déconner. [Rires] Je rigole toujours des histoires d'amour.

Jounaliste : Êtes-vous un fan des romans à l'eau de rose ?
Drake Doremus : Parfois, ouais. J'adore Quatre Mariages Et Un Enterrement et Quand Harry Rencontre Sally. Je vais regarder [Quand Harry Rencontre Sally] dans n'importe quel avion parce que c'est le contenu parfait – mon âme se remplit mais c'est également léger pour que je puisse m'asseoir et me détendre et manger mon sandwich dans l'avion peu importe où que j'aille.

Journaliste : Êtes-vous impatient pour un film en particulier sortant cet été ?
Drake Doremus : Oh merde ! Voilà une question difficile. Je n'en vois pas beaucoup pour être honnête. Je vois beaucoup de films mais je ne sais pas ce qui va sortir.

Journaliste : Jason Bourne et Suicide Squad vont sortir.
Drake Doremus : Quoique ce soit contenant une séquence d'action qui est plus longue qu'une minute trente – habituellement je ne suis pas de la partie. Je ne suis pas votre mec, je vais essayer de les regarder.

Journaliste : En ce qui concerne Rogue avec Felicity Jones ?
Drake Doremus : Ouais ! Je suis tellement, tellement fière d'elle. Elle déchire tellement et elle va botter tellement de culs dans ce film et également apporter tellement de profondeur à son personnage. C'est un film pour lequel je suis impatient. J'y serais pour la soirée d'ouverture.

mardi 13 septembre 2016

Equals : Drake Doremus mentionne Kristen & Nicholas Hoult dans une interview avec Awards Daily

A l'occasion de la press junket américaine d'Equals à Los Angeles, le réalisateur Drake Doremus mentionne Kristen, Nicholas Hoult et le film dans une interview avec Awards Daily.





Traduction faite par le Staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Journaliste : Votre casting est merveilleux. Comment Nicholas Hoult et Kristen Stewart ont été impliqués dans ce projet ?
Drake Doremus : J'avais rencontré Nick il y a quelques années, et on s'était dit, 'Peut-être un jour nous travaillerons ensemble'. Donc, nous avions ce projet à concrétiser. Quand l'idée est venue d'Equals, je pensais que Nick était Silas, c'était en quelque sorte écrit pour lui. Il était le gars pour ce rôle depuis le début, donc c'était cool de l'avoir à l'esprit. Il y avait que quelques actrices, et j'étais très curieux à propos de Kristen Stewart. Elle a tellement de force et aussi cette vulnérabilité en elle. Elle était Nia. Nous nous sommes rencontrés, avons bu du vin et mangé du fromage. On a passé un super moment, et j'ai su que cela allait devenir une famille et que ça serait magique. On s'est plongés dans ce projet, et nous l'avons fait avec amour et plein de soutient, et c'était un merveilleuse relation de travail.






lundi 12 septembre 2016

Equals : Interview de Kristen & Nicholas Hoult avec The Hollywood Reporter

A l'occasion de la press junket américaine d'Equals à Los Angeles, Kristen et Nicholas Hoult évoquent le film, le tournage et les répétitions, leur amitié et les sentiments dans une interview avec The Hollywood Reporter.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


De quelle manière Kristen Stewart et Nicholas Hoult se sont liés d'amitié pour Equals, du skateboard nocturne et une discussion à propos de l'amour

'Vous avez le sentiment que l'on vous arrache les tripes et cela vous fait mal de la meilleure des façons', dit Stewart, qui apparaît aux côtés d'Hoult dans l'histoire d'amour de science fiction, tombant amoureux.

Kristen Stewart et Nicholas Hoult entrent dans la chambre du London Hotel, proclamant tous les deux 'C'est vraiment sombre là-dedans !', presque au même moment. Ils se précipitent vers différents interrupteurs pour tenter d'apporter un peu de lumière dans la chic chambre du London Hotel, dans l'après midi du 8 juillet.

Malheureusement, ils ne peuvent pas comprendre. La pièce, bien qu'agréable, ne ressemble pas à l'environnement de leur dernier film, Equals de Drake Doremus, qui se déroule dans une société futuriste où les émotions n'existent pas, mais la technologie a rendu la vie très minimaliste et épurée (le film a été tourné principalement au Japon et à Singapour).

Pourtant, même dans la chambre d’hôtel obscure où se déroule l'interview, il est clair que le du, qui joue deux jeunes personnes qui se retrouvent infectés par une 'maladie' qui leur permet de retrouver leurs émotions et de tomber amoureux, ont développé une solide amitié riant facilement l'un de l'autre et faisant référence à des blagues internes au tournage. Cela semble logique qu'ils soient devenus si proches. Doremus les a soumis un processus de répétitions destiné à les lier qui implique des exercices comme se regarder et simplement répéter 'bonjour' encore et encore et regarder dans les yeux de l'autre pendant un long moment en étant seulement autorisé à dire la vérité ou un mensonge. Ils ont également passé du temps à partager leurs pensées avec l'autre à propos d'une variété de sujets comme l'amour ou les relations.

De plus, alors que Stewart et Hoult ont dit à The Hollywood Reporter qu'ils faisaient du skateboard à 4h du matin, buvaient des verres tard dans un bar tard dans la nuit et allaient faire des courses de karting sur leurs jours de congé. Avant la sortie d'Equals le 15 juillet sur A24, les stars ont parlé avec The Hollywood Reporter à propos de leurs aventures, le tournage en Asie et ce que l'on ressent lorsqu'on tombe amoureux.

Journaliste : Parlez-moi de la toute première fois que vous vous êtes rencontrés.
Nicholas Hoult : C'était ici à Los Angeles. C'était l'anniversaire de Kristen. J'y suis allé avec un ami et je lui ai acheté un shot de tequila pour lui souhaiter un 'Joyeux Anniversaire'. C'était des années avant que l'on soit engagés sur ce film. Elle ne s'en souvient pas.
Kristen Stewart : [Rires] Je ne m'en souviens pas du tout.

Journaliste : Alors, vous en vous-êtes souvenu lorsque vous vous êtes de nouveau rencontré pour le film?
Kristen Stewart : Non en fait, je viens de le découvrir aujourd'hui lorsqu'on faisait les interviews. [Rires]

Journaliste : Donc, quand vous êtes vous vu pour la première fois pour le film ?
Nicholas Hoult : C'était chez Drake. On s'est simplement assis et on a parlé du scénario. C'était la première fois que je me suis dit, 'Merde, cette fille est tellement intelligente. Elle a des idées géniales'. Mais, j'avais aussi extrêmement faim parce que je n'avais pas mangé. Il y avait ce plateau de fromages et j'ai mangé tous les fromages.
Nicholas Hoult : Il prenait du fromage de manière subtile. C'était genre lorsqu'il y avait une moment plutôt calme, ce qui était rare, il prenait un morceau. [Rires] Drake en quelque sorte avait développé ce [projet] avec Nick à l'esprit. Et j'ai été castée plus traditionnellement. Alors je suis arrivée tellement prête à prouver que je devrais avoir le job.
Nicholas Hoult : Mais je ne pense pas que l'un de nous aurait fait sans l'autre parce que Drake avait besoin de gens qui matchait ensemble.

Journaliste : Outre les exercices que Drake vous avait faire faire, la tyrolienne mais aussi les courses de karting faisaient partie de l'expérience pour nouer l'amitié.
Nicholas Hoult : Oh non, c'était simplement pour le plaisir.
Kristen Stewart : Tout était compris. C'était en quelque sorte une expérience vraiment englobante. Chaque boisson en trop que nous avions entraînant presque nous étions meilleurs le lendemain à cause de cela. Drake était tellement encourageant sur tout, ce qui était même en quelque sorte flippant. Il aime prétendre qu'il avait peur que nous fassions du skateboard, mais il aime le fait qu'on sorte à 4h du matin et qu'on s'éclate sur la colline plutôt qu'aller au lit ou apprendre nos répliques. Simplement savoir que, parce qu'on s'est amusés la nuit alors le travail serait meilleur le lendemain est une manière cool de travailler.

Journaliste : Y a t-il quelque chose issues des cultures à Singapour ou au Japon dont vous souhaiteriez qu'elle soit ici ?
Nicholas Hoult : Il y a beaucoup plus de respect au Japon en termes de …
Kristen Stewart : – Respect les uns pour les autres.
Nicholas Hoult : Pour les autres et les anciens tout particulièrement également. C'est un système très différent.
Kristen Stewart : En parlant des anciens, ils sont obsédés par l'équilibre. Vous pouvez ressentir cela. Littéralement, dans la nourriture, c'est tellement équilibré. Il y a une harmonie que je ne ressens pas de manière si évidente dans d'autres endroits. Parce qu'on est dans cette position bizarre d'être connu du public, les gens révèlent les pires et les meilleures facettes d'eux-mêmes plus rapidement que nous, donc être là était sympa parce que tout le monde était vraiment très agréable. Il y a une dynamique sociale là-bas qui est plus agréable car c'est équilibré.

Journaliste : Comment décrivez-vous le fait de tomber amoureux pour la première fois ?
Kristen Stewart : La première chose notable pour moi est à quel point c'est physique. Mais je l'ai vécu deux ou trois fois, donc ce n'est pas simplement la première fois, ce qui est en fait encourageant. On a essayé de décrire ce sentiment en répétition. Vous avez simplement le sentiment que l'on vous arrache les tripes et cela vous fait mal de la meilleure des façons. Et c'est également comme cette perche qui flotte aussi et cela brûle et c'est froid. C'est tout simplement semblable à tous les sentiments contradictoires qui implosent en même temps. Vous voyez ce que je veux dire ?
Nicholas Hoult : Je suis d'accord, mais je pense aussi que je ressens comme un silence auparavant. Il ne s'agit pas du miment de clarté, mais, vous savez savez, c'est comme une … pause.
Kristen Stewart : Vraiment ? Je vais dans l'autre sens. J'ai le sentiment qu'il pourrait être un truc de mec.

Journaliste : Pensez-vous à ce qu'il arrive à vos personnes après que le film se termine ?
Kristen Stewart : C'est en quelque sorte dépendant du projet, mais dans dans ce cas, c'est certain. Le film est non seulement à propos du fait de tomber amoureux pour la première fois et être vous-même en tant qu'être émotionnel parce que les gens ont toujours cela dans les différentes étapes de leur vie. C'est comme certaines personnes qui sont en harmonie avec eux-mêmes à 5 ans et certaines personnes qui ne se réveillent pas avant qu'ils n'aient foutrement 50 ans. Et c'est dans une relation qui commence vraiment chaudement et fortement et réellement et viscéralement. Cet amour existe pour une raison. Et pour être conscient que cela va en quelque sorte tomber parfois et qu'il y a une raison pour laquelle il existe en premier lieu. Et vous pouvez réellement prendre part dans le fait de le faire durer. Le flux et le reflux de l'amour durable et si l'amour existe pour toujours ou non.



dimanche 4 septembre 2016

Equals : Nouveaux clichés BTS de Kristen, Nicholas Hoult & Drake sur le tournage

Découvrez des nouveaux clichés BTS des coulisses du tournage d'Equals de Drake Doremus avec Kristen aka Nia et Nicholas Hoult aka Silas. 








Equals : Interview de Kristen, Nicholas Hoult & Drake Doremus avec 'Red Box'

A l'occasion de la press junket américaine d'Equals à Los Angeles, Kristen, Nicholas Hoult et Drake Doremus parlent du film, du tournage, des sentiments et de leur amitié dans une interview avec Red Box.



Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Kristen Stewart : Bien sûr que tu l’es. [Rires]
Nicholas Hoult: On voudrait parler à quelqu’un d’autre. [Rires] Vous êtes bien mais on voudrait quelqu’un d’autre désolé. [Rires]

Journaliste : [Rires] Pas de problèmes. C’est bon.
Kristen Stewart : Elle peut nous entendre.

Journaliste : Je n’ai rien entendu. [Rires]
Kristen Stewart : Ok.

Journaliste : Bonjour, je m’appelle Gaia Melikian et je suis vraiment excitée d’être ici avec le talentueux duo Kristen Stewart et Nicholas Hoult, ainsi que le réalisateur qui a conquis le monde Drake Doremus. Félicitations pour ce magnifique projet.
Kristen Stewart, Nicholas Hoult & Drake Doremus : Merci.
Nicholas Hoult : C’est la meilleure introduction qu’on ait eu.

Journaliste : Je suis tellement flattée. Les gars, ce film est aussi mignon qu’il est tragique en même temps. C’est une telle dichotomie. Kristen et Nicholas, vous avez donné de brillantes performances, sans mentionner votre alchimie à l’écran qui est magique. Dîtes-moi comment vous avez capturez cette alchimie.  
Kristen Stewart : Je pense que l’on a été tous les deux vraiment émus et excité par le script. Et aussi l’idée de travailler avec Drake qui travaille de manière très fluide et libre, d’une façon précaire et géniale. Il vous incite en quelque sorte à tomber dans quelque chose plutôt que requérir que vous satisfaisiez son idée. Donc on s’est lancé dans ce projet, complètement prêt à aller dans des endroit les plus sombres que nous n’avions jamais été et en nous permettant de nous sentir physiquement et émotionnellement plus visible et heureux et libre que nous ayons pu nous sentir un jour. Donc ces émotions se sont soulignées les unes les autres. On s’est dit bonjour pendant une heure et on avait l’impression de se connaitre. [Rires]  Puis nous sommes allés sur le tournage pour tourner des scènes.

Journaliste : C’était vraiment beau et touchant, j’ai vraiment apprécié le film. Drake vous avez certainement, avec ce projet ou vos précédents projets, le flaire pour créer des scènes vraiment poignantes et pour aller capturer le cœur de votre public. Vous avez eu le mien c’est certain. Quel est le secret de votre exécution ?
Drake Doremus : Eh bien, c’est exactement ça. C’est de la regarder en ne pensant pas à cela comme une exécution, mais plutôt comme une exploration et ce concept qu’il n’y a pas de limites, et que nous pouvons prendre des risques. Que nous pouvons nous perdre et d’essayer de créer quelque chose de réel et d’essayer de nous demander honnêtement, qu’est-ce que l’on a traversé comme épreuve dans nos vies et de mettre ensuite cela dans le film.  

Journaliste : Eh bien continuez de faire ce que vous faites car c’est génial. J’adore.
Drake Doremus : Merci.

Journaliste : Mais on va parler de vous. Donc Nicholas et Kristen, pouvez-vous me dire quelque chose d’unique à propos de sa technique de réalisation ?
Nicholas Hoult : Le truc dans son ensemble est unique. C’est la première fois que vous ne … Premièrement il y a la scène mais ensuite il y a l’improvisation autour de la scène qui dépendant dans quelle partie du film la scène se trouve. Et comme l’a dit Kristen, il n’y a pas de requête pour atteindre un certain rythme ou pour faire certaine chose. Une grande partie de la réalisation de Drake, c’est d’être honnête, d’être vulnérable et simplement explorer et être honnête. C’est sa principale technique
Kristen Stewart : Et c’est quelque chose que, chaque réalisateur qui ont déjà fait un film, désirent que leurs acteurs est l’envie de faire ça. Vous voyez ce que je veux dire, être honnête et vulnérable c’est le but ultime en tant qu’acteur. Mais quand cela vient de la bonne personne qui croit en vous et qui croit en ces sentiments et qu’il croit que vous n’avez pas besoin de les fabriquer, que c’est en vous. C’est simplement, quand cela est dit de la bonne manière, et que quelqu’un te regarde vraiment et dit, 'Tu sais quoi, tu peux être honnête et tu peux être vulnérable. Et je t’encourage à l’être'. Vous êtes là … [Rires]
Drake Doremus : C’était génial, la manière dont tu as dit ça…
Kristen Stewart : [Rires] C’est toi !

Journaliste : C’est vraiment éloquent.
Drake Doremus : Je veux dire, c’est souvent plus intéressant ce qui se passe avant que la pise commence et après la fin de la prise. Je suis plus intéressé par ça parce que c’est ce qui fait passer les émotions dans les scènes tournées. Ce n’est pas à l’écran, mais en fait ça l’est car ça fait partie de ce monde en dehors de la caméra. Ce n’est pas à propos de la caméra capturant quelque chose, mais plutôt à propos d’explorer tout un univers.
Kristen Stewart : On pourrait être dans le monde des Lego pour ce que ça compte, ça n’a pas d’importance. On pourrait être dans un iPod, dans un monde isolé …
Drake Doremus : On pourrait être dans une pièce orange et qu’il soit en train de pleuvoir… vous ne savez pas…
Kristen Doremus : Michael Bolton jouant un morceau …
Drake Doremus : Oui exactement … il n’y a aucune limite.

Journaliste : C’est fantastique. Qu’est-ce qu’il y a à propos de ces deux-là Drake, pour que vous vous soyez dit, 'Hey, c’est mon couple' ?
Drake Doremus : Eh bien, j’étais un grand fan de leur travail et en tant que personnes. Et souvent les personnes avec qui j’aimerais travailler, je suis plus intéressé par eux en tant que personnes qu’en tant qu’acteurs. Je veux être entouré des bonnes personnes. Des gens qui croient dans les films qu’ils font. J’ai eu une intuition que l’on pourrait être devenir amis et faire un beau film ensemble. On s’est donc réuni, on a bu du vin et mangé du fromage et après quelques heures, je me suis dit, 'Ok, c’est les bonnes personnes'

Journaliste : C’est trop mignon j’adore ça.
Kristen Stewart : J’adore ça.
Drake Doremus : Vous êtes génial

Journaliste : Merci ! Vous aussi.


vendredi 2 septembre 2016

Personal Shopper : Interview de Kristen & Olivier Assayas avec Sydney Morning Herald

A l'occasion de de la promotion américaine d'Equals et Café Society, Kristen et le réalisateur Olivier Assayas évoquent le film, leur collaboration ou encore les autres prochains de l'actrice dans une interview avec le Sydeney Morning Herald.


Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
À l’âge des récits des célébrités, l’histoire de Kristen Stewart a prouvé être un best-seller durable. Tapez Kristen Stewart sur Google maintenant et il y a une série de petits icônes de « news » avec elle tenant la main de femmes en public, accompagné de textes disant qu’elle s’en fou maintenant, qu’elle va être simplement qui elle veut être.

Clairement, cela n’inclue pas être quelqu’un qui peut marcher jusqu’au magasin du coin sans être dérangé. Woody Allen, qui la dirigé dans son nouveau film Café Society, plaisante à Cannes qu’il ne supporte pas entendre les acteurs 'râler à propos de la vie privée et des paparazzi' car personne ne devrait se plaindre de pouvoir avoir une bonne table dans un restaurant. Le jour d’après, Stewart a répondu.

'Il a 80 ans. Il était célèbre a une époque différente', dit-elle vivement. 'Nous avons des réponses complètement différentes à cette question car nous avons eu des expériences complètement différentes avec la célébrité et la manière dont nous consommons le téléréalité  qu’est l’industrie du divertissement aujourd’hui. Ça a été transformé en quelque chose qui n’était et n’a jamais été casté en tant que personnage par personne d’autre que moi. Et j’ai un part dans ça, c’est sûr'

'Les impressions des gens par rapport à moi ne sont pas mauvaises ; vous pouvez avoir une impression cumulative de moi basée sur des photos ou des interviews ou des films ou qu’importe et ce n’est pas faux. C’est, vous savez, une impression sincère de moi. Mais vous ne pouvez pas nier que l’industrie en plein essor qui motive ces histoires n’est à propos de rien d’autre que de l’argent'. 

Prenons une pause, s’il vous plait, pour considérer la récente expérience de Woody Allen avec la notoriété : peu importe ce qu’il a ou n’a pas fait, la célébrité n’a pas été un pique-nique dans le parc pour lui non plus. Stewart, cependant, réagit de manière spontanée ; en fait, c’est la manière dont elle parle de la célébrité qui la marque comme une nouvelle 'espèce'  de célébrité, peut-être même le seul exemple de cette 'espèce', qui est en effet qui elle veut être et dit ce qu’elle a envie de dire. Et encore plus remarquable, elle est devenue cette personne alors qu’elle était sous le feu des projecteurs. Il n’y avait nulle part ailleurs pour le faire ; ses années Twilight ont commencé il y a presque une décennie, mais elle n’a toujours quand même que 26 ans. 

Pas que sa relation avec la célébrité ait été un jour confortable. Stewart n’était pas une adolescente qui se confiait ; elle dit maintenant qu’elle a souffert d’anxiété paralysante. 'Je ne veux pas dire par rapport à toutes les pressions de mon travail. Juste quand vous posez votre tête la nuit sur votre oreiller vous pensez, ‘Qu’est-ce qu’il va se passer ? Est-ce que j’ai un contrôler sur tout ça ?’ Et lutter avec le fait d’avoir son corps physique et ne pas pouvoir fuir tout ça, l’implacabilité de l’esprit aussi, ne pas pouvoir une pause par rapport à tout ça. C’est vraiment étouffant. »

Maintenant qu’elle le dit, vous vous souvenez à quoi elle ressemblait quand elle essayait d’échapper à sa propre peau ? Il y a quelques images sur YouTube où elle est sur scène pour promouvoir The Runaways avec sa partenaire Dakota Fanning ; alors que Fanning est cool et étrangement calme, comme si elle était née pour se tenir sur des podiums, Stewart – qui est actrice depuis l’âge de 9 ans, donc elle est quasiment née pour faire ça – se tortille mal à l’aise, comme si elle avait des miettes dans ses vêtements. Elle ne se tortille pas maintenant.

Et alors qu’elle avait l’habitude d’être hésitante et brusque pendant les interviews, elle ne partage plus l’avis communs des acteurs pour qui la promotion est une punition que vous payez pour des récompenses créatives. 'Quand vous restez vrai envers vous-même et vrai envers votre art il n’y a pas de côté obscure, car il n’y a pas une question qui peut vous chambouler si vous arrivez d’un endroit honnête', dit-elle. 'Je pense que ce qui m’aliénait auparavant et me met dans l’embarras maintenant, éloigne encore plus les gens qui posent ces questions. Parce que nous ne partageons pas les mêmes valeurs donc je me fiche de cette personne. Et donc cela ne m’affecte pas'.

Ses choix de films depuis la disparition de Twilight, montre la même détermination brute de tracer son propre chemin. Au Festival du Film de Cannes, nous nous sommes rencontrés pour discuter de ses rôles dans Café Society et Personal Shopper, une sorte d’histoire mentale de fantômes par le réalisateur français Olivier Assayas, qui remportera le prix du festival pour Meilleur Réalisateur. D’autres récents films incluant le thriller qui a échoué American Ultra et le plus étrange, bizarrement intriguant Equals, où elle incarne une apparatchik dans un monde où les émotions sont oubliées.

Nous devons encore la voir dans Certain Women, qui avec Personal Shopper est montré au Festival International du Film de Melbourne cette année. Il est réalisé par la réalisatrice de Meek’s Cutoff, Kelly Reichardt et met en vedette Stewart qui incarne une jeune avocate dans le Midwest qui entame une relation avec une femme seule, ouvrière agricole. Dans le prochain Ang Lee Billy Lynn’s Long Halftime Walk, elle interprète la sœur d’un vétéran de guerre d’Irak endommagé ; plus tard, elle est sensé tourner dans un film à propos de la meurtrière Lizzie Borden. Tout cela est intéressant, avec aucun d’entre eux – avec l’exception possible du film d’Ang Lee – n’allant probablement pas faire retentir le bruit de l’argent. Ce qui n’intéresse pas Stewart.

Il est vrai que, Café Society est un Allen classique : une comédie romantique ayant lieu durant l’âge d’or d’Hollywood, où les art déco des maisons ressemblaient des plateaux de tournage de The Gay Divorcee et les gens glamours boivent des martinis jusqu’à l’aube. Stewart interprète Vonnie, l’assistante d’un agent, ouverte-d’esprit d’une manière solaire qui devient amie avec un naïf maladroit – l’alter ego habituel de Allen, joué par Jesse Eisenberg – qui tombe désespérément amoureux d’elle.

'Les manières et l’attitude de Vonnie sont plutôt en dehors de mes traits immédiats de personnalité',  dit Stewart. 'Mais je ne me sens pas si éloignée du personnage … Je pense que pour une histoire qui est racontée dans le contexte de cette époque, c’est vraiment osé et vraiment cool et vraiment moderne qu’elle puisse se faire plaisir dans des relations non conventionnelles et ne pas se sentir mal à propos de ça. Comment je m’identifie à ça ? De pleins de manières, je pense que l’on peut tous s’identifier à ça'.

Que Stewart doive sauter sur l’opportunité de travailler avec Allen et son pote Eisenberg n’est pas si surprenant ; ce qui l’est plus c’est qu’elle a auditionné pour ce rôle, s’enregistrant en vidéo et présentant une lecture complète.

'J’apprécie vraiment d’auditionner pour quelque chose', dit-elle. 'Ca valide en quelque sorte votre place dans un film, plutôt que l’habituel, ‘OK, je peux faire gagner de l’argent à votre film’. C’est tellement difficile de monter un film ; si les cinéastes doivent modifier leurs choix dans le but de pouvoir les faire … eh bien, ça arrive souvent. Je ne veux pas être ce choix de secours'

Personal Shopper est le second film qu’elle a fait avec le réalisateur français Olivier Assayas ; elle avait déjà auditionné, d’une certaine façon, en jouant l’assistante personnelle de Juliette Binoche dans Clouds of Sils Maria.

'Je pense que, maintenant, Kristen est l'une des actrices les plus excitantes', dit Assayas. 'Je ne suis pas sûr d’où sont ses limites. Quand j’ai fait Clouds of Sils Maria avec elle, ce rôle n’était pas écrit pour elle et c’était en quelque sorte un personnage unidimensionnel. J’étais en quelque sorte frustré car je n’arrêtais pas de penser, ‘Oh mon Dieu, je peux la pousser encore et toujours plus – et un jour je devrais essayer'.’ Personal Shopper est ma chance de faire ça. Et je ne vois toujours pas où elle s’arrête'.

Assayas est bien connue en France pour faire des drames complexes dans lesquels les histoires personnelles et les contextes politiques jouent l’un contre l’autre. Dans Personal Shopper, il utilise le vocabulaire des films d’horreur – fantômes, corridors sombres, musique qui fait frémir – pour explorer le deuil. Maureen le personnage qu’interprète Stewart – dont le travail consiste à faire le shopping pour les gens riches, d’où le titre du film – elle est en deuil de son frère jumeau au point où elle croit qu’elle commence à voir des fantômes. Puis elle commence à recevoir des messages, qui viendraient apparemment de l’au-delà. 

Durant la plupart du film Stewart est seule à l’écran, attendant des signes et luttant contre son propre espoir, sa peur et scepticisme persistant.

Tous ces personnages – tous ses personnages – viennent de quelque part proche de la surface de Stewart. 'C’est en quelque sorte le but', dit-elle. 'Je sais que beaucoup d’acteurs aiment se cacher derrière leurs personnages pour pouvoir explorer des sujets plus librement, mais je me sens à l’opposé de ça. Je ressens des choses à partir du moment où je me sens découverte et visible, c’est quand je transmets quelque chose qui en vaut le coût. Vonnie était vraiment là quelque part : je ne faisais pas semblant'

Maureen dans Personal Shopper était plus proche de la maison, elle a rappelé les anxiétés passées de Stewart.

'Je joue quelqu'un qui vole d'avant en arrière dans le fait d'être quelqu'un tellement coincée dans sa propre, tellement éteinte, qu’elle ne peut absolument pas être physique ; elle est tellement étouffée et affaiblie par ces pensées que son corps est littéralement atrophié. Je connais ce sentiment. Et je sais comment l’arrêter de vous bouffer la vie. Donc quand je regardais Maureen j’avais vraiment du chagrin pour elle et je voulais pousser à vite aller plus loin, parce que je sais que quand cela dure chez certaine personne, c’est en quelque sorte temporaire. Je pense qu’il y a une lumière à la fin du tunnel pour elle et à un certains point elle va simplement dire, ‘Mon Dieu, je suis vraiment tombé dans un trou là-bas'.
 
Maureen a un autre facette, en revanche, qui s’exprime dans le shopping. Assayas dit qu’il a choisit de faire du personnage un acheteur car il voulait faire un film à propos 'd’un personnage très moderne'. Bien sûr, comme l’admet Stewart, il y a un certains fun d’avoir pu la caster dans ces rôles – en tant qu’assistante personnelle d’une actrice dans Clouds of Sils Maria et Personal Shoppeuse ici – où elle peut balancer à propos de « ces cafards » de la presse ou agoniser sur le fait de trouver les bonnes chaussures pour la cliente, 'les futilités les plus apparentes de monde dans lequel je suis'. C’est un amusement ironique. Pour Assayas, cependant, il y a un plus grand point à faire.

'Je voulais faire un film à propos d’une personne immergée dans la vie moderne, » dit-il. « Pour moi ce qui définit la vie moderne est la tension entre le matérialisme fou du monde moderne et les envies que l’on peut avoir pour quelque chose de plus spirituel et abstrait. Et je pense que l’industrie de la mode – et le genre de boulots stupides que l’industrie de la mode peut générer comme celui de personal shoppeuse – sont l’incarnation du matérialisme. C’est l’incarnation du boulot aliéné dans notre société moderne. Comme tous ces boulots qui concerne de prêt ou de loin les médias, ce n’est pas épanouissant. Comment cela pourrait-il l’être ? C’est toujours à propos de la frustration. Aussi, d’une certaine façon, la personne pour laquelle on fait le shopping est la plus aliénées des deux'.

Stewart n’a pas de personne qui fait le shopping pour elle, mais elle a travaillé pendant des années avec la même styliste. Sans surprise, elle a une vision plus bénigne de cette facette de son monde que celle d’Assayas ; pour elle, c’est au moins à propos de la beauté et de la sensualité.

'Vous savez c’est un travail complet, c’est genre les cheveux et le maquillage et les vêtements. Je prends en fait beaucoup de plaisir avec tout ça. Vous pouvez soit vous cacher derrière ça ou vous pouvez laisser paraitre un peu de qui vous êtes. Certains stylistes veulent vous refaçonner, mais quand ils sont bons dans ce qu’ils font, ils vous voient vraiment. Et si vous mettez le bon vêtement, cela vous aide vraiment à vous tenir fièrement et vous sentez que vous avez un contexte. C’est comme si vous ne mentez pas'.

Cela pourrait bien être la salvation de Maureen dans laquelle elle arrive à s’immerger, comme l’a dit Assayas, dans le regard des choses, dans le moment présent, dans les choses pour lesquelles on ne pense pas trop. 'La base de cela dans Personal Shopper c’est que vous avez quelqu’un qui est vraiment attiré par la beauté, mais qui se déteste tellement qu’elle se sent coupable de ça, » dit Stewart. « Il y a une qualité vraiment honteuse à vouloir être jolie et à aimer les jolies choses. Parce qu’elle ne s’aime pas vraiment elle-même, elle trouve ça grotesque. La mode peut être un art magnifique et il n’y a pas de mal à apprécier la beauté ; c’est une partie de ce qui fait de nous des humains, c’est une version du spiritualisme. Mais c’est tellement évident quand les gens font cela pour des raisons différentes et elle n’est pas sûr d’où elle se situe avec ça'.

Où est-ce que se situe Kristen Stewart avec ça ? De partout, probablement. On la retrouve sur le tapis-rouge de Chanel, elle ressemble à une Coppelia de l’ère spatiale, ses paupières noires comme celles d’un panda ; prochain truc, nous la voyons sur des photos de paparazzi avec sa petite-amie Alicia Cargile portant un T-Shirt simple déchiré, bien dans sa peau. Il y a une femme dans sa vie ; il y a eu des hommes, notablement sa co-star de Twilight Robert Pattinson ; elle ne ressentie pas le besoin non plus de cacher la vérité ou de se définir comme une chose ou l’autre. En tant qu’actrice, elle est citée comme disant cela dans les news du magazine people du jour, elle est florissante dans l’ambiguïté. 

C’est une bonne phrase, pompage de l’histoire pour un autre jour. Autrefois, le récit de Kristen Stewart semblait destiner à aboutir avec une fin d’histoire de fée, de préférence après la fin de la Saga Twilight. Grâce à la force de son personnage principal, cela s’est transformé en indie d’art et d’essai dans lequel Stewart, bien qu’à contrecœur, partage la paternité. 

'Je pense que ce qui définit Kristen est son sens de la liberté', dit Assayas. 'C’est une rebelle. C’est quelqu’un qui ne veut pas être mise dans une boite de la manière dont la plupart des stars Hollywood sont mis dans des boites. Elle se dirige avec son instinct et c’est quelque chose que peu d’acteurs d’Hollywood peuvent faire. Personne de sa génération, je dirais même. Elle est unique'.
                                                                                                                                 


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