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lundi 30 août 2021

Spencer : Les médias partagent leurs premières critiques sur le film lors de la CinemaCon

A l'occasion de la CinemaCon, le distributeur NEON a dévoilé la bande annonce et une scène extraite de Spencer réalisé par Pablo Larraín avec Kristen et Jack Farthing dans le rôle du couple royal à la presse. Les médias ont partagé leurs premières critiques sur les réseaux sociaux au sujet du film et de la performance de Kristen sous les traits de Diana.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

* Entertainment Weekly

Les toutes premières images du biopic sur la princesse Diana de Pablo Larraín, Spencer, ont fait leurs débuts à la CinemaCon mercredi et Entertainment Weekly était là pour voir un aperçu. Le film suit trois jours dans la vie de Diana (Kristen Stewart), alors qu'elle passe Noël avec la famille royale dans le domaine de Sandringham à Norfolk, et se débat avec la décision de mettre fin à son mariage avec le prince Charles (Jack Farthing) au milieu de rumeurs d'infidélité.

Dans les images, qui n'ont pas été rendues publiques, Stewart et Farthing presque méconnaissables s'affrontent sur une table de billard dans ce qui est vraisemblablement une salle de jeu de billard sur le domaine royal. Les deux, qui sont séparés par la longueur de la table avec une série de boules toutes rouges parfaitement calées entre eux, sont immédiatement en désaccord et se disputent à propose de l'un de leurs fils allant à la chasse avec la famille. À un moment donné, elle contient à peine sa colère en frappant sur la table de billard de rage. Il est vite clair que le vrai problème n'est pas la chasse, mais diverses contre vérités et ressentiments entre le couple. Charles la confronte à tout, de l'errance seule dans le domaine à la façon dont elle ouvre les rideaux et d'éventuelles infidélités sont implicites. Mais, au cœur de ses problèmes avec elle, se trouve son manque apparent de désir de se conformer aux normes royales.

'Il y en a pour tout le monde', lui dit-il. 'On nous donne des tâches, tu dois être capable de faire faire à ton corps des choses que tu détestez'.

'Que je détestes ?', répète t-elle, maîtrisant le ton et l'accent chuchotés de Diana.

'Oui, pour le bien du pays', dit-il. 'Pour les gens, parce qu'ils ne veulent pas que nous soyons des sujets. C'est comme ça. Je suis désolé d'avoir pensé que tu le savais'. La confrontation se termine lorsque Charles lui envoie la boule frappée du numéro 8, qu'elle ramasse et laisse tomber par la suite. Le plan final est celui de la boule 8 seule au sol.

NEON a également projeté une bande annonce du film. Soulignée par une partition au piano superposée avec des sons d'une chorale d'enfants, la bande annonce présente des images de la vie opulente entourant Diana, de la nourriture décadente aux vêtements magnifiques, en passant par la famille royale assise à une longue table à dîner. Il y a plusieurs plans de Diana, qui ne prononce pas que quelques mots dans la bande annonce, l'air misérable alors qu'elle tourne, danse et fuit ses problèmes sur le domaine de Sandringham.


* Deadline

Les lève-tôt de la présentation de NEON à la CinemaCon ce [mercredi] matin ont eu un premier aperçu de la bande annonce et d'un clip rallongé de Spencer, le biopic à propos de la princesse Diana qui met en vedette Kristen Stewart et qui sera présenté en avant première mondiale lors du Festival du Film de Venise le vendredi 03 septembre prochain, puis enchaîner avec le TIFF.

Il y a eu beaucoup d'attention sur la perspective de la représentation par Stewart de l'emblématique Lady Di (elle était pour la dernière fois à Venise dans le rôle d'une autre femme réelle dans Seberg en 2019). Mais son accent ici est parfait en tant que princesse de Galles.

La séquence de la bande annonce commence par l'arrivée à Sandringham pour le week end de Noël et nous explique les préparatifs du dîner tandis que Diana est clairement stressée dans une salle de bain alors qu'elle est appelée à table. D'autres images la montrent se pavanant dans un long couloir vêtue d'une robe argentée, assise pour un portait de famille, des paparazzi prenant des clichés d'elle et Diana également dans des moments où elle danse et court à travers le domaine.

Dans les images de la scène rallongée, Diana et Charles discutent de l'examen minutieux que les médias leur accordent. Elle dit, 'S'ils tournent en rond, il semble qu'ils tournent qu'autour de moi'. Ce à quoi Charles rétorque, 'C'est peut être parce que je prends toujours soin de fermer les rideaux'.

Dans l'échange tendu, il ajoute, 'Tu dois être deux. Je suis deux … Le vrai et celui dont ils prennent des photos … On nous donne une tâche … Mais tu dois être capable de faire faire à ton corps des choses que tu détestes'. Diana de répondre, 'Que je déteste ?'. Charles, 'Oui, pour le pays, pour le peuple. Ils ne veulent pas que nous soyons des sujets. C'est comme ça. Je suis désolée, je pensais que tu le savais'.

Ils ont leur mésentente sur une table de billard à distance et se chamaillent également sur le fait que leur fils chasse dehors et au sujet de sa garde robe. La scène culmine lorsque la Diana de Stewart affiche une irritation mesurée envers son mari qui la peste, mais avec un ton si placide.


* The Wrap

Mercredi, NEON a lancé un teaser et une première séquence de Spencer, dans lequel Kristen Stewart joue la défunte princesse Diana.

Le premier aperçu commence par un montage de tenues élaborées conçues pour la princesse Diana, et Diana s'est enfermée dans la salle de bain, se cachant de tous ceux qui se sont assis pour ce qui ressemble à un repas aux alentours de Noël. Les images montrent également Diana dansant à travers le palais, courant à travers les champs, déambulant dans les couloirs dans une robe argentée et traquée par les paparazzi. Il ressort clairement du teaser que Diana est au bout du rouleau et veut partir, mais elle doit rester dans le rang.

NEON a ensuite montée des images d'une conversation entre Diana et le prince Charles à travers une table de billard, créant un espace physique entre le couple connu pour être troublé. Ils discutent de sa personnalité privée et publique et de la façon dont elle décide de s'habiller, et ils disputent également à propos de l'un de leurs fils qui se lance dans la chasse. C'est intense et plein d'anxiété et se termine par Charles faisant rouler une boule noire que Diana attrape.


* JoBlo

Le biopic très attendu de Kristen Stewart sur la princesse Diana, Spencer, était le film dont tout le monde a parlé lors de la présentation de NEON à la CinemaCon. Tout en offrant définitivement une liste plus discrète que n'importe lequel des studios, qui présentent leurs têtes d'affiche, NEON peut se vanter de quelques prétendants aux récompenses assez intrigants, et Spencer est en effet en tête de ce peloton.

Alors que certains pourraient lever les yeux au ciel à l'idée d'un autre biopic sur la princesse Diana, le film de Pablo Larraín semble non conventionnel et très complémentaire de son propre Jackie. Comme ce film, cela semble se concentrer sur la contrainte d'être exposé et aux yeux du public, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Cependant, se déroulant pendant les années en ruine du mariage de Diana et du prince Charles (avec Charles joué par Jack Farthing), c'est très différent de The Crown sur Netflix, car il semble plus axé sur l'aspect domestique d'être un royal plutôt que sur l'apparat. Il est tourné en 1:33:1, avec une cinématographie discrète, bien que le travail de la caméra soit unique.

Dans le clip rallongé que nous avons vu, Diana et Charles se tiennent aux extrémités opposées d'une table de billard. Pendant qu'ils se disputent, la caméra fait des aller-retours entre chaque côté de la table, se rapprochant lentement à mesure que la dispute s'intensifie. Ils se disputent à propos de leurs affaires respectives dans un langage codé, Charles finissant par dire à Diana, 'Tu dois être deux. Je suis deux … Le vrai et celui dont ils prennent des photos … On nous donne une tâche … Mais tu dois être capable de faire faire à ton corps des choses que tu détestes … Pour le bien du pays. Pour les gens, parce qu'ils ne veulent pas que nous soyons des sujets. Je suis désolé – je pensais que tu le savais'.

La performance de Stewart semble être au rendez vous, avec son accent convaincant pour mes oreilles non éduquées. Elle porte également une prothèse de nez qui la fait ressembler un peu à Diana. J'ai été impressionnée.


* The Insider

The Insider a vu la toute première séquence de Spencer lors de la présentation par NEON de sa prochaine liste de films à la CinemaCon, la convention annuelle du cinéma, mercredi.

Le film très attendu de Pablo Larraín (Jackie) met en vedette Kristen dans le rôle de la princesse Diana alors qu'elle lutte avec son mariage avec le prince Charles.

Les images montrent Stewart confrontée à Charles parce qu'elle n'est pas la princesse que tout le monde veut qu'elle soit. Nous pouvons voir la Diana de Stewart clairement frustrée par son rôle et se sentant comme une prisonnière dans sa propre maison.

Outre la scène captivante qui pourrait attirer l'attention des Oscars pour Stewart, ainsi que la conception et les costumes étonnants de la production, il y a aussi l'accent anglais de Stewart.

C'est impeccable.

Comme Natalie Portman jouant Jackie Kennedy dans Jackie, il s'agit moins qu'elle ressemble physiquement à l'icône et plus de sa voix et de ses manières.

Ne nous méprenez pas, Stewart a le look avec les cheveux blonds ondulés et les tenues royales. Mais sa voix correspond parfaitement à celle de la princesse Diana.


* ScottDMenzel

Je viens de voir la bande annonce de #Spencer et un extrait de 5 minutes du film. D'après les images, il semble que Kristen Stewart obtiendra une nomination aux Oscars pour sa performance en tant que Diana. Je suis très confiant que ce sera le grand moment de #KristenStewart


* Katiesmovies

J'ai vraiment apprécié les images de #Spencer que @neonrated a montré lors de leur présentation à la #CinemaCon ! Je pense qu'elle a fait un excellent travait et j'ai hâte de voir le reste


* JasonGuerrasio

Je viens de voir des images de SPENCER. Kristen Stewart met tout en œuvre pour cette gloire aux Oscars. Et son accent de princesse Di est parfait ! #CinemaCon


Source: EntertainmentWeekly Deadline

TheWrap Joblo

Insider @ScottDMenzel

@katiesmovies @JasonGuerrasio

vendredi 22 décembre 2017

Personal Shopper : Kristen & le film d'Olivier Assayas parmi le top des 'Meilleurs Films & Meilleures Performances de l'Année 2017' selon les critiques d'Indiewire

Personal Shopper d'Olivier Assayas avec Kristen font partie parmi du prestigieux top des 'Meilleurs Films & Meilleures Performances de l'Année 2017' d'après les votes de plus 200 critiques d'Indiewire.
Le film tout d'abord se classe en 8ème position du classement des 'Meilleurs Films de 2017'. Kristen, quant à elle, figure en 5ème position des 'Meilleures Performances de 2017' dans la catégorie meilleure actrice.




lundi 20 février 2017

Certain Women : Critique du film par le magazine français Fémina

La magazine français Fémina consacre un nouvel article sous forme de critique de Certain Women (aka Certaines Femmes pour la France) avec Kristen, Michelle Williams, Laura Derna et Lily Galdstone dans sa dernière édition.




Scan réalisé par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous le reprenez ailleurs

Source : Fémina
Scans : KstewFrance.com

mercredi 14 décembre 2016

Café Society : Le film de Woody Allen parmi le Top des '16 Meilleurs Films de la Rédacs en 2016' de plusieurs critiques d'Allociné

Fin d'année rime avec classements et tops en tout genre. Et Café Society de Woody Allen avec Kristen figure dans le top des '16 Meilleurs Films de la Rédac' de plusieurs critiques du site français Allociné.
* Clément Cusseau
5- Café Society
'Bien que la qualité de ses longs métrages soit souvent inégale, ce Café Society démontre que Woody Allen reste un immense cinéaste et peut, à certaines occasions, retrouver l’inspiration de ses plus grandes œuvres'.
* Cécile Desclaux
7- Café Society
'Avec tout son talent, Woody Allen paraphrase Shakespeare et propose une fable douce-amère poignante : 'Mieux vaut avoir aimé et perdu ce qu'on aime, que de n'avoir jamais connu l'amour''.
* Gauthier Jurgensen
6- Café Society
'Passer à côté de sa vie tout en la réussissant, c’est possible. La preuve par Woody Allen'.
* Laetitia Ratane

10- Café Society
'De la grâce, de la classe, du romantisme comme on n’en fait plus : merci Mr Allen pour cette parenthèse enchantée, nostalgique, tellement cinéphile …'
Source: Allociné

mardi 10 mai 2016

Café Society : Très bonne critique du film par le magazine Valeurs Actuelles

Il faut un début à tout ! Voici donc la toute première critique de Café Society, réalisé par Woody Allen avec entre autre au casting Kristen et Jesse Eisenberg.
Il sortira sur nos grands-écrans demain Mercredi 11 Mai et sera présenté dans la foulée Hors Compétition et en Ouverture du Festival de Cannes demain soir. 

Une très bonne critique pour bien commencer ce Festival.



Valeurs Actuelles

De: Woody Allen
Avec: Jesse EISENBERG, Kristen STEWART, Steve CARELL et Blake LIVELY

Le réalisateur: 
Ne le pensant pas assez intelligent pour devenir médecin, sa mère aurait voulu qu’il devienne pharmacien. Raté ! Non seulement Woody Allen n’est pas devenu un florissant patron d’officine mais il a cumulé les métiers à risques : réalisateur, acteur, scénariste, humoriste, écrivain et même clarinettiste de jazz. Il a bien fait de s’opposer à sa mère (qui avait d’ailleurs  fini par changer d’avis), puisque, depuis une quarantaine d’années, il est devenu l’un des cinéastes américains les plus prolixes, et est, aujourd‘hui, l’un des plus connus  dans le monde.
Allan Stewart Koenigsberg naît à New-York le 1er décembre 1935 dans une famille juive d’origine russo-hongroise, à la fois (mais ça n’est pas incompatible !) impécunieuse et 'discutailleuse'. Il n’a pas seize ans quand il commence à gagner sa vie en écrivant des gags, sous un pseudonyme qui ne le quittera plus : Woody Allen. A dix-neuf, le voilà embauché pour rédiger des sketches. A vingt, il entame une carrière de stand-up. A vingt-quatre, il fait la Une de Life pour ses textes et nouvelles, et en profite pour asseoir son personnage d’intellectuel juif névrosé et nerveux. A trente, contacté pour écrire le scénario de Quoi De Neuf, Pussy Cat, il impose, en plus, d’y faire  l’acteur. Le film connaissant un immense succès, le voilà lancé au cinéma. Quatre ans plus tard, en 1969, il réalise  son premier long métrage, « Prends l’oseille et tire toi », dont il signe aussi le scénario et dans lequel il s’octroie un des rôles principaux. Quarante cinq films suivront, dont, en 1978, Annie Hall, qui raflera deux oscars ; Hannah Et Ses Sœurs qui  en obtiendra un en 1987, et Minuit A Paris qui, en 2012, lui en vaudra un troisième.

Café Society, qui sort ce 11 mai dans les salles françaises et fait ce même jour l’ouverture du 69ème festival de Cannes, est son quarante-sixième opus. A près de 80 ans et de multiples récompenses, le cinéaste persiste à affirmer, contre toute évidence, qu’il n’est pas un artiste !

Thème: 
A New York, dans les années 30, coincé entre des parents qui l’étouffent, un frère mafieux, une sœur trop bien pensante et la  minuscule bijouterie familiale, Bobby Dorfmam (Jesse Eisenberg) a le sentiment qu’il va perdre sa vie. Malgré sa timidité et sa gaucherie, le jeune homme décide d’aller tenter sa chance à Los Angeles dans l’industrie du cinéma où son oncle Phil (Steve Carell) est un puissant agent de stars. Engagé  par ce dernier comme coursier, il va s’éprendre follement de Vonie (Kristen Stewart), la délicieuse secrétaire de son bienfaiteur de tonton. Hélas le cœur de celle-ci est déjà pris. Et, comble du malheur pour le jeune amoureux transi, l’ambiance « m’as-tu-vue » de Hollywood lui donne très vite des hauts-le-cœur.

Dépité, Bobby va retourner vivre dans ce New York natal que finalement il aime tant. Il se retrouvera plongé, à la fois dans d’invraisemblables histoires familiales, et dans l’effervescence de la Café Society dont il devient gérant. Dans ce club, le plus couru de la ville, il rencontrera sa future épouse, la douce et blondissime Veronica ( Blake Lively) … Le coeur pourtant toujours chaviré par Vonie, son premier et indéfectible amour.

Points forts: 
  • L’ambition de ce film, dont l’histoire est racontée en voix off par Woody en personne, et qui retrace, avec plein de personnages,  à la manière d’un roman, une saga familiale,  celle du héros Bobby, en reconstituant, comme en toile de fond,  le mode de vie du Hollywood  et celui du New York des années 30.
  • Le charme aussi de ce film. On sent que le cinéaste aime cette période où, pour oublier la crise financière que traversait leur pays, les gens ne rataient pas une occasion de s’amuser. Il y plonge et nous la restitue avec une délectation et un amusement perceptibles à chaque plan.
  • Les dialogues. Signés évidemment du cinéaste, ils recèlent des perles savoureuses. C’est du  Woody comme on l’aime, à la fois  bavard, drôle désespéré et intello. En pleine forme quoi !
  • Le portrait du jeune héros Bobby interprété par Jesse Eisenberg. Woody dit que, s’il en avait eu encore l’âge, il aurait joué lui-même ce jeune homme qui part se perdre dans les mirages hollywoodiens pour mieux venir 'se retrouver' dans le brouhaha  si réel de sa ville natale. Forcément ! Ce garçon emprunté, maladroit et plein d’illusions, c’est lui. En tous cas, il ressemble comme deux gouttes d’eau  à l’image qu’il aime à renvoyer de lui. Et celle-ci est assez irrésistible !
  • La photographie. Dès le premier plan (une piscine hollywoodienne d’un bleu d’océan indien, en contrebas d’une villa fastueuse comme dans les rêves), on est bluffé par la beauté de l’image. Tout le reste du film baignera dans cette somptuosité visuelle, qui évoque les toiles d’Edward Hopper.  Cette magnificence est due  à  l’italien  Vittorio Storano. C’est la première fois que Woody travaille avec l’un des plus grands directeurs photo du monde qui a emporté trois oscars pour son travail sur Apocalypse Now (1980), Reds (1982) et Le Dernier Empereur (1988). Il a sans doute grimacé devant la hauteur du cachet de ce  technicien hors pair. Mais le résultat est là … Splendide !
  • La distribution. Comme souvent ( même dans les films ratés de Woody), elle est parfaite.  Dans ce Café Society, on se délecte à regarder Jesse Eisenberg jouer son personnage de Bobby avec une finesse d’interprétation exceptionnelle. On se régale devant la prestation parfaite de Kristen Stewart, qui, loin des vampires de Twilight, parvient à exprimer, avec un charme magnétique, les tourments d’une jeune femme tendre, tiraillée entre deux hommes. On est épaté aussi par la façon dont Steve Carell donne à voir la complexité de son personnage d’agent de stars, hâbleur et insupportablement superficiel d’un côté, profondément amoureux et généreux de l’autre. Quant à Blake Lively, elle a la beauté irradiante et la naïveté  d’une femme amoureuse, qui ne se sait pas trompée.

Points faibles: 
Bien sûr, certains vont trouver ce Café Society trop bavard, et sans doute aussi, à cause de ses multiples personnages dont on a parfois du mal à suivre le parcours, trop labyrinthique.

En deux mots: 
Avec ce Café Society qui relate les (més)aventures d’un jeune New Yorkais qui va aller se brûler les ailes dans le Hollywood des années 30, avant de revenir dans sa ville natale, Woody Allen renoue avec le genre de films qui a fait son succès : la comédie sentimentale. Elle se double ici d’une comédie de mœurs, portée par un personnage que le cinéaste connaît comme sa poche, puisqu’il est comme son double, un idéaliste juif new yorkais, à la fois brillant, pessimiste, maladroit, ambitieux et… irrésistiblement attiré par les jolies femmes. Chic ! C’est du Woody de la meilleure veine, qui filme New York comme personne, à qui on pardonnera bien volontiers son penchant impénitent pour le bavardage. Un péché bien véniel pour lequel, d’ailleurs, certains cinéphiles le vénèrent.
Une phrase: Qui seront trois :
'Vois chaque jour comme si c’était le dernier. Un jour, ce sera vrai'
'La vie est une comédie écrite par un auteur sadique'
'Pas de réponse, c’est déjà une réponse'

Recommandation : Note de 4/5 !!!
Source : ValeursActuelles
Via : @thawra611 

vendredi 15 avril 2016

Café Society : Premières critiques du film à la CinemaCon de Las Vegas

Woody Allen a proposé un premier extrait de Café Society avec Jesse Eisenberg et Anna Camp (malheureusement sans Kristen) lors de la CinemaCon de Las Vegas et les premières critiques ont fleuri sur Twitter. On découvre aussi un nouveau 'still' de Kristen.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

'Clip de Café Society de Woody Allen : Jesse Eisenberg faisant une impression crédible en Allen'


'Dans Café Society, Jesse Eisenberg une copie de Woody Allen qui est trop fatigué pour avoir du sexe avec une jeune femme sexy qui le supplie'


'Nous venons juste de voir les premières images de Café Society de Woody Allen avec Jesse Eisenberg #CinemaCon'


'Le clip de Café Society que nous avons vu montrait le personnage de Jesse Eisenberg le personnage refuser du sexe au personnage d'Anna Camp parce qu'il a une migraine'

'Viens juste de voir une scène amusante de Café Society avec Anna Camp et Jesse Eisenberg. Woody l'a juste envoyé à Amazon hier soir'

'Woody Allen a envoyé une scène de Café Society en avant première à la CinemaCon'


'Le personnage d'Anna Camp commence à pleurer quand Eisenberg dit qu'il n'est pas d'humeur pour du sexe : 'J'ai le sentiment que ce travail n'est pas bon pour toi'

'Malheureusement Woody Allen n'a pas envoyé de clip de Café Society avec ses nouvelles muses Kristen Stewart ou Blake Lively'


samedi 5 septembre 2015

Equals : Critiques/tweets par la presse lors du Festival du Film de Venise [Venezia72]

Découvrez un panachage des critiques postées par la presse et les critiques cinéma à propos d'Equals, Kristen, Nicholas Hoult et Drake Doremus après les deux premières projections du film au Festival du Film de Venise (Venezia72).


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
'#Equals brillant profond et puissant comme #KristenStewart et @NicholasHoult. Bon boulot @drakedoremus. Encore en train de pleurer #Venezia72'

'#Equals … Vraiment #géééééééééénial ce Roméo et Juliette futuriste et dystopique #venezia72'

'#Equals Deux solitaires qui se rencontrent dans un futur dystopique où les sentiments sont effacés mais où l'amour gagne toujours #Venezia72'


'Drake Drokemus fait de l'expérimentation avec EQUALS, tant visuellement que thématiquement. Performances exceptionnelles. Fin DEVASTATRICE. Fantastique #Venezia72'

'EQUALS : remarquablement superbe à propos du pouvoir de l'amour. L'esthétique vous frappe en plein de le coeur. Chapeau bas Drake Doremus !'


'#Equals Puissant et brillant comme le sont #KristenStewart et #NicholasHoult. Une parabole sur la froideur de notre société. #Venezia72'

'Equals est une histoire d'amour visionnaire et puissante qui se déroule dans le futur ! Des performances géniales. @drakedoremus, tu l'as encore fait ! #Equals'

'#Equals de #DrakeDorelus est une histoire d'amour digne et raffinée dans un futur hypothétique où les sentiments sont interdits #Venezia72'

'Excellente performance de #KristenStewart et #NicholasHoult. #Equals est un grand film sur notre société #Venezia72'

'Bienvenue à Stewart et son amour tourmenté, à tout moment, n'importe où, de toute façon #Equals #Venezia72'

'#Venezia72 EQUALS est une splendide éloge à l'amour qui explose dans le son et les images floues dans la vie de Roméo et Juliette'


'#Equals avec #KristenStewart : une histoire d'amour dans un monde où les émotions sont interdites. Engagé, bien écrit et jamais surfait'

#Equals sera apprécie par les romantiques qui ont survécu. Parmi les meilleures performances de #KristenStewart et #NicholasHoult'

''Il est difficile de voir des choses et de ne pas être chamboulé ! Pas par ça !' #Equals : donnez-moi une corde pour me pendre ! #Venezia72'

'Equals : un film de science fiction romantique créant l'émotion qui va dans des endroits familiers mais qui le fait si bien. Des décors fantastiques ; Kristen Stewart est géniale #FestivalDuFilmDeVenise'

dimanche 9 août 2015

American Ultra : Quand les médias commencent à tweeter à propos de Kristen & du film

A un peu moins d'un mois de la sortie du film dans les salles du monde entier, les médias commencent à assister à des projections privées d'American Ultra. Sous embargo, ils ne peuvent dévoiler que des bribes d'informations mais les critiques concernant Kristen et le reste de la distribution semblent être excellentes.

 

'A vu #AmericanUltra avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart et Topher Grace, pas autorisé à dire quoique ce soit (embargo) mais ... whoa'


'Sors tout juste d'une projection d' #AmericanUltra. C'est toujours agréable lorsque le public applaudit pendant et après'
'Viens de voir #AmericanUlra. Suis impatient de rencontrer Kristen Stewart et Kristen Stewart demain. J'aurais aimé avoir mis une chemise en flannel dans ma valise'

samedi 24 mai 2014

Sils Maria : 5 bonnes raisons d'aller voir le film par Allociné + revue de presse + note IMBD



Allo ciné
cite les 5 bonnes raisons d'aller voir Sils Maria
:
  • Une mise en abyme du monde des actrices dans lequel on plonge avec délice...
  • C'est fin, c'est drôle, c'est cruel...
  • Juliette Binoche est formidable, comme toujours, se mettant littéralement à nu, de la femme "normale" à la star glamour
  • Kristen Stewart est tout simplement excellente
  • Pour la scène de l'interview télé de Chloe Grace Moretz en mode star destroy !

Revue de presse de film :



Yannick Vely / Paris Match : "Si parfois le temps nous a paru long – la traditionnelle lenteur suisse, peut-être -, il faudra certainement revoir ce «Sils Maria» à sa sortie, tête et yeux reposés pour mieux en apprécier la sereine subtilité." Voir la critique complète

David Sexton / The Evening Standard : "C'est à nouveau une grande performance de Juliette Binoche (50, jouant 40, au passage), vivement satirique sur la célébrité et l'addiction aux réseaux sociaux." Voir la critique complète

Xan Brooks / The Guardian : "Assayas sait ce qu'il fait; on est entre des mains professionnelles. Le script a été lustré, et les performances répétées. (...) Le réalisateur tire le rideau du festival avec un son satisfaisant." Voir la critique complète

Frédéric Strauss / Télérama : "Le film réussit à capter ces changements sans jamais dire « c'était mieux avant », sans caricaturer son propos. (...) Un sujet magnifique, ardu, porté par un cinéaste en état de grâce." Voir la critique complète

Aurélien Allin / Cinemateaser : "Kristen Stewart, dans le meilleur rôle de sa carrière à ce jour, livre même une performance d’une solidité impériale face à l’ogresse de charisme qu’est Binoche." Voir la critique complète

Jesica Kiang / The Playlist : "Au mieux une poignée de plaisirs éphémères, Sils Maria se fraye un chemin entre les pics et les vallées de thèmes graves et intéressants, sans y apposer une empreinte mémorable, et restant aussi fade qu'un nuage." Voir la critique complète


Pour info IMBD note le film 9/10

samedi 14 décembre 2013

Camp X-Ray: nouveau synopsis et avis sur le film



Traduction faite par le Staff de Kstew France. Merci de nous créditer AVEC lien si vous la reprenez ailleurs.

Synopsis:
 
Une jeune femme rentre dans l'armée pour faire partie de quelque chose de plus grand qu'elle-même et de ses racines d'une petite ville. Au lieu de cela, elle se retrouve comme nouvelle gardienne dans la prison de Guantanamo, où sa mission est loin d'être toute blanche ou noire. Entouré par des groupes de djihadistes hostiles et agressifs, elle noue une amitié inhabituelle avec l'un des détenu. Comme deux personnes à des côtés opposés d'une guerre, ils peinent à trouver leur chemin à travers le bourbier éthique de la prison de Guantanamo. Durant le processus, ils construisent une relation peu vraisemblable qui va les changer tous les deux.
 
Avis:
 
Construit de manière complexe, Camp X-Ray est une étude de cas dans le pouvoir de la performance. Toujours jeune, Kristen Stewart a toujours été beaucoup plus qu'une star de cinéma, et avec cette performance interne et nuancée, elle continue à prouver qu'elle à sérieux talent d'acteur. En face d'elle, Payman Maadi délivre une performance fascinante comme un homme pris dans les limbes, et qui veut avancer, s'améliorer. Creuser le passé de la politique et dans l'humanité de ce camp tristement célèbre, l'écrivain/réalisateur Peter Sattler fournit une nouvelle perspective sur le discours de la guerre contre le terrorisme et réalise l'une des grandes vertus du cinéma: créer de l'empathie.
T-G.
 

jeudi 24 mai 2012

OTR : Quelques critiques presse regroupées sur AlloCiné

Le site AlloCiné a condensé ce matin quelques critiques de la presse française et internationale concernant Sur La Route ! C'est plus que positif !





Source: AlloCiné

mercredi 23 mai 2012

La critique de Sur la Route par le site Première


Critique de Sur la route, de Walter Salles, présenté aujourd'hui en compétition officielle (par le site Première)

Le pitch 
Apprenti écrivain, le mesuré Sal Paradise sympathise avec Dean Moriarty, jeune homme fougueux, ex-taulard, remarié et néanmoins volage, qui arpente les routes avec son ex-femme, l’énigmatique Marylou ! Ensemble, ils forment un drôle de trio qui combine sexualité, drogue et alcool.

 Ca vaut quoi ?
 L’adaptation du roman autofictif de Jack Kerouac allait de soi pour Walter Salles qui, avec Carnets de voyage, avait déjà développé la thématique du road-trip initiatique. Affligé d’un side-kick moins comique, le héros naïf de Sur la route va ainsi en apprendre autant sur lui que sur son pays, ces vastes Etats-Unis où d’un état à l’autre les libertés et les richesses sont inégalement réparties. Véritable protagoniste du film, Dean Moriarty symbolise l’esprit contestataire de la « Beat Generation », ce mouvement des années 50 qui allait transformer en profondeur une société ultra conservatrice incarnée par certains des personnages que le trio va croiser sur son chemin. Salles orchestre ces rencontres avec un sens de l’observation aigu, se risquant même, non sans réussite, à tutoyer occasionnellement le burlesque (les scènes avec le couple Viggo Mortensen/Amy Adams). Porté par l’énergie et la grâce juvénile de ses acteurs (mention à Garrett Hedlund et à Kristen Stewart, épatants), Sur la route retrace joliment cet entre-deux âges où tout est possible, juste avant que ne vienne le temps des regrets…

 La scène choc
 Le premier plan découvrant -dans tous les sens du terme- Kristen Stewart. Les écarts de conduite de la star de Twilight (n’oublions pas Welcome to the Rileys) la rendent non seulement sympathique mais dénotent une audace rare chez les actrices de sa génération.

mercredi 9 mai 2012

Critiques du film "Sur la Route" par Première.

Les premières critiques du film Sur la Route sont données dans le magazine Première. La note minimale étant de ☆ = "Pas bien du tout" et la note maximale ★★★★ = "Très Bien".


Sur la Route a obtenu une note de ★★★ = Bien. Vous pouvez lire la critique ci-dessous.



dimanche 11 mars 2012

On The Road : Les premières critiques suite à la diffusion du trailer

La bande annonce de Sur La Route dévoilée vendredi, les critiques dithyrambiques sur le film et la performance de Kristen en Marylou pleuvent. En voici une petite sélection.

Traduction faite le staff de Kstew France. Merci de créditer avec un LIEN 



Altfg Comme on pouvait s’y attendre, la bande annonce qui vient tout juste d’être dévoilée du film Sur La Route de Walter Salles semble chic – magnifique, l’image sublimée par Eric Gautier, et offre des performances crédibles par une solide distribution qui comprend Garrett Hedlund, Sam Riley et Kristen Stewart. Le public ciblé n’est clairement pas la foule dévorant du pop-corn dans les cineplex ; par ailleurs, la bande annonce n’aurait pas présenté des vieilles machines à écrire ou des citations comme ‘Seuls les fous m’intéressent. Ceux qui ont la fureur de vivre, de parler. Qui veulent jouir de tout. Qui jamais ne baillent ni ne disent une banalité’.
En fait, l’aspect le plus intéressant de la bande annonce de Sur La Route, c’est que, contrairement à la plupart des bandes annonces de films qui sortent, il donne aux mots le même sens que les images. Dire que c’est parce qu’il basé sur un livre – celui de Jack Kerouac – est absurde. Il suffit de regarder les bande annonces d’une myriade d’autres adaptations littéraires, du Hobbit : Un voyage inattendu de Peter Jackson au Bel Ami véhiculé par Robert Pattinson. Ils se concentrent sur les images, que ce soient des vues spectaculaires et des scènes d’action , ou les visages des acteurs impliqués dans le drame (ou la comédie, comme ça peut être le cas). NB : je n’ai rien contre les images. Regardez juste la photo au-dessus. Cette image en dit plus que 1 000 mots – ou plus, selon la façon dont votre imagination est sauvage.

Indiewire Après une longue attente, la preuve que Sur La Route de Walter Salles est en effet bientôt prêt pour une salle proche de chez vous via cette bande annonce française. Soupçonné de faire son chemin pour le Festival du Film de Cannes ce printemps, l’adaptation par Salles du livre chéri de Jack Kerouac a été prévue depuis un certain temps. Avec un casting impressionnant, comprenant Sam Riley, Kristen Stewart, Garrett Hedlund, Amy Adams, Kirsten Dunst, Viggo Mortensen, Terrence Howard, Steve Buscemi et Elisabeth Moss, le film est entré en production durant l’été 2010. Sa date de sortie américaine est toujours à déterminer, mais les cinémas britanniques l’auront en septembre et il est probable que le plan pour les Etats Unis sera décidé (peut être pendant Cannes) et une date de sortie similaire se profilera. Jusque-là, il y a une bande annonce à lancer pour les fans du livre de 1957 dont la première adaptation est attendue avec impatience.

Fusedfilm Près d’un an après que le film soit entré en production, Sur La Route a tranquillement disparu, laissant la plupart à s’interroger s’il deviendrait réellement un film. Maintenant une nouvelle affiche a surgi, et la bande annonce est emballée par chaque élément de la Beat Generation. La musique, la poésie, le voyage sans but. Tout cela est couvert par la voix off et la musique jazz puissante. Je commence à avoir la sensation que ce film était complètement désuet et qu’il a été dépoussiéré. L’une des choses c’est que Garrett Hedlund semble bon dans le film et ce avant qu’il ne signe pour Finding Llwyen Davis des Frères Coen.
C’est la même chose pour Kristen Stewart. Tout passage qui a été écrit pour elle est destiné pour une bonne actrice. Elle semble capable et plus inspirée que dans toutes ses autres performances précédentes. Dans l’ensemble, c’est un film que je vais certainement ajouter à ma liste à voir.
BuzzSugar Dans la bande annonce de l’adaptation de Sur La Route, une poignée de jeunes acteurs d’Hollywood prennent à leur compte les personnages du roman emblématique de Jack Kerouac. Les leaders sont Kristen Stewart en tant que Marylou, l’épouse adolescente du très libre et charismatique Dean Moriarty (Garrett Hedlund).
Il est admiré par le narrateur Sal Paradise (le nouveau venu Sam Riley) qui raconte sa rencontre et son road trip avec Moriarty et un éventail d’autres personnages colorés incarnés par des pointures comme Kirsten Dunst, Elisabeth Moss, Viggo Mortensen ou Tom Sturridge.
Bien que Stewart ne dise aucune ligne dans cette bande annonce, je suis curieux de voir en elle une jeune femme mêlée à la foule beatnik (et dansant le cerveau déconnecté, apparemment). Mais depuis que les aperçus des personnages sont si rapides , je n’ai pas l’impression d’avoir une bonne idée pour savoir si le fil sera à la hauteur de sa source (la narration exaltée de la voix graveleuse d’un Riley n’aide pas non plus).

La chanteuse Katy Perry américaine a tweeté sa réaction concernant le trailer du film.



'Oui ! Cela va être EPIQUE. La dernière citation dans cette bande annonce (qui est tirée du livre) a inspiré Firework. IMPATIENTE' 


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