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jeudi 5 avril 2018

Lizzie : Chloë Sevigny mentionne Kristen dans une interview avec Vulture

Dans une interview avec Vulture, l'actrice Chloë Sevigny mentionne brièvement son admiration pour Kristen et Lizzie. Rappelons que les deux actrices jouent les rôles principaux dans le film de Craig William Macneill. 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Journaliste : Y a t-il quelqu'un de plus jeune que vous dont vous pensez [être] dans cette estime [être cool] ?
Chlöe Sevigny : Je suis vraiment charmée par Kristen Stewart, qui était il y a peu avec moi dans Lizzie, le film de Lizzie Borden. Je ne sais pas si vous l'avez déjà rencontrée, mais elle a quelque chose que peu de gens ont. Elle est exceptionnelle – très douée, très réfléchie, très passionnée. Elle est réelle en ce qui concerne son travail et elle est intransigeante en tant qu'actrice. C'est une créature sauvage.



Source: Vulture
Via: @Mel452

mercredi 17 janvier 2018

Lizzie : Le film parmi le classement des '20 Films Les Plus Attendus à Sundance Cette Année' selon Vulture

Lizzie de Craig William Macneill avec Kristen et Chloë Sevigny dans les rôles phares fait partie du top des '20 Films Les Plus Attendus à Sundance Cette Année' selon Vulture.
Rappelons que le long métrage sera projeté en avant première mondiale à Park City, le 19 janvier prochain. 


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Lizzie

La légende de Lizzie Borden soulève déjà bien des questions, avec les meurtres à la hache et tout le reste, mais cette interprétation projette Chloë Sevigny comme meurtrière et ajoute une relation de même sexe avec Kristen Stewart. Très bien, nous allons garder un œil sur cela.  
Source: Vulture @vulture

jeudi 29 juin 2017

Personal Shopper : Le film parmi les 'Meilleurs Films De 2017 (Sortis A Ce Jour)' selon Vulture

Sorti dans les salles américaines en mars dernier, Personal Shopper d'Olivier Assayas avec Kristen figure dans le top des 'Meilleurs Films De 2017 (Sortis A Ce Jour)' selon Vulture. 



Personal Shopper

'Si vous avez un penchant pour les films d'humeur qui flirtent avec le genre, mais qui sont trop prétentieux pour délivrer la charge climatique complète, Personal Shopper est pour vous. J'ai presque adoré tout cela, j'ai été disposé à pardonner [le réalisateur Olivier] Assayas pour sa retenue artistique pour le plaisir de regarder [Kristen] Stewart dans ses yeux'.


samedi 18 mars 2017

Personal Shopper : Interview d'Olivier Assayas avec Vulture

A l'occasion de la press junket américaine de Personal Shopper, Olivier Assayas évoque Kristen, leur collaboration, leur première rencontre, leur amitié, l'intrigue du film ou encore le monde de la mode dans une interview avec Vulture.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Le réalisateur de Personal Shopper Olivier Assayas à propos de l' 'énergie punk rock' de Kristen Stewart

Kristen Stewart est peut être l'une des actrices les plus connues à Hollywood, mais il y a beaucoup plus pour elle que simplement sa célébrité. Cette dichotomie fait d'elle la personne parfaite pour jouer Maureen, l'héroïne du nouveau film qui file la chair de poule d'Olivier Assayas, Personal Shopper. Alors que Maureen court à travers tout Paris pour récupérer une kyrielle de belles tenues pour les starlettes célèbres qu'elle habille, elle communique parfaitement avec la célébrité, mais il y a quelque chose d'autre qui se passe avec elle, quelque chose qui n'est pas de ce monde ou même du monde naturel du tout. Voyez-vous, Maureen est extra sensible à l'activité paranormale et même si elle gagne sa vie à Paris, elle est très déterminée à chercher une sorte de signe spirituel de la part de son frère jumeau, qui est décédé dans la ville. Assayas tisse ces intrigues très différentes et, récemment, il a pris contact avec Vulture pour discuter de sa méthode et de la muse qu'il a trouvé en Stewart, avec qui il a travaillé d'abord sur le très acclamé Clouds Of Sils Maria.

Journaliste : Dans la vie réelle, Kristen est une actrice que les maisons de couture réclament pour habiller, mais il y a cette tension intéressante lorsqu'elle porte leurs robes coûteuses, parce que vous savez, il y a une partie d'elle qui préfère porter un sweat à capuche et des baskets.
Olivier Assayas : Ouais et vous le voyez. Vous le sentez, vous le ressentez. Le personnage est inspiré par elle parce qu'elle a cette androgynie, un côté masculin et féminin et elle est complètement elle-même et à l'aise des deux côtés. Je pense que c'est une partie de ce qui la rend assez unique parce que, comme vous le dites, elle est cette muse de la mode mais elle est également une rebelle. Il y a quelque chose de réellement rebelle à propos de Kristen. Elle a cette sorte d'énergie punk rock pour elle.

Journaliste : Est-ce que vous vous rappelez la première fois que vous avez rencontré Kristen ?
Olivier Assayas : Je me souviens très vivement des quelques premières fois que je l'ai rencontrée. La première fois que je l'ai rencontrée, je suis allée rendre visite à Robert Pattinson à Londres et ils étaient ensemble à l'époque. Je me souviens simplement de cette fille qui est rentrée et sortie de la pièce dans laquelle nous avions une conversation et je la regardais en me disant, 'Qui est-ce ?'. Et puis, elle est était amie avec mon producteur Charles Gillibert qui a produit Sur La Route, le film de Walter Salles et je l'ai vue dans des événements professionnels à Paris. Il est totalement impossible de se connecter avec des personnes comme elles lors de soirées, mais simplement en la voyant se déplacer et la façon dont elle fonctionnait, j'ai pensé qu'elle avait quelque chose qui était simplement si sauvage, si authentique et si cinématique. J'ai toujours eu le sentiment qu'il y avait plus chez elle que tout ce que j'avais vu dans les films. Pour moi, c'est la clé pour vraiment avoir le désir de travailler avec une actrice. Je ne la connaissais pas, mais je fantasmais d'elle.
La fois suivante où nous nous sommes rencontrés, c'était lorsqu'elle avait lu le scénario de Clouds Of Sils Maria et elle voulait le faire. Lorsque j'ai écrit Clouds Of Sils Maria, je l'ai écrit pour Juliette Binoche et elle avait cette assistante américaine qui était une jeune fille organisée, vraiment avec la tête sur les épaules. Cela aurait pu être une autre actrice – Kristen était certainement la première de ma liste parce que je pensais qu'elle était une grande actrice et j'étais curieux de travailler avec elle – mais je crois que j'ai vraiment découvert Kristen lorsque nous avons fait Clouds Of Sils Maria. Je me suis rendu compte que pour chaque minuscule chose que je lui ai donné à faire, elle a inventé quelque chose : elle le rend intéressant, elle le rend sexy, elle le rend étrange. Cela a fini par être un peu frustrant parce que son personnage dans Clouds Of Sils Maria est écrit de avec moins de couches que le personnage de Juliette Binoche et donc la question qui est restée en moi était, 'Que se serait-il passer si je lui avais donné un rôle plus important ?'.

Journaliste : Tous les acteurs ne sont pas les mêmes dans la vie réelle comme ils apparaissent à l'écran, mais connaître Kristen à travers ses rôles permet d'obtenir une forte vision de ce qu'elle est réellement. Elle a un centre très terre à terre, à la fois en tant que personnage et elle-même.
Olivier Assayas : Ouais, c'est vrai, mais c'est la vérité à partir d'un certain point. Je pense que, pour une raison quelconque, beaucoup de gens avaient une idée très fausse de Kristen comme étant [une personne] distante et réservée, quand dans la vie réelle, elle est la personne la plus simple, sympathique, généreuse. Ce pour quoi j'étais heureux dans Clouds Of Sils Maria, c'est que je l'ai un peu encouragée à laisser cette partie amusante ressortir et Juliette était incroyablement généreuse à ce sujet à bien des égards. Il y avait quelques scènes dans lesquelles Juliette disait, 'Vous savez quoi ? Kristen, Olivier, pourquoi est-ce que l'on ne fait pas cela plus drôle ? On ne voit pas ces personnages assez rire'. Je pense que beaucoup de gens qui aiment Kristen, étaient vraiment heureux de la voir rire et être drôle dans ces scènes de la même manière qu'elle peut être drôle dans la vie réelle.
Ce qui a été fascinant en travaillant avec Kristen, c'est que, d'une certaine façon, c'est étrangement similaire à la façon dont j'ai fonctionné avec Maggie Cheung. Comme avec Maggie, j'ai écrit Irma Vep pour elle, où elle jouait un archétype, et puis, une fois que j'avais fait cela, j'ai eu le désir de lui donner un rôle qui avait plus d'épaisseur, qui était plus comme la Maggie de la vie réelle. Je pense que c'est un peu similaire avec Kristen où je lui ai donné ce genre de rôle unidimensionnel dans Clouds Of Sils Maria et il a généré le désir d'écrire quelque chose de plus humain, de plus complexe et de plus proche d'elle à bien des égards avec Personal Shopper. Mais la chose est que, même lorsque je faisais Personal Shopper, j'ai eu le sentiment que j'étais en train d'expérimenter, en me disant, 'Où sont les limites ? Jusqu'où peut-elle aller ?'. La réponse est, 'Je ne sais pas'. Je n'ai pas vraiment vu les limites aujourd'hui et donc j'espère que nous allons avoir l'opportunité de travailler de nouveau ensemble.

Journaliste : Personal Shopper est génial, mais il a été hué à Cannes. Pensez-vous que c'est parce que Kristen et vous veniez juste de sortir de ce grand moment avec Clouds Of Sils Maria et la presse française essayait de réduire la chose ?
Olivier Assayas : Ouais, vous ne savez jamais. Cannes peut être difficile, donc vous devez être préparé psychologiquement. Tout peut arriver à Cannes, surtout avec les films dans lesquels vous prenez des risques. Cannes n'est pas si risqué, vous savez, et j'aime prendre des risques avec mes films – je ne vais jamais à l'étape suivante évidente. Je pense que pour quelconque raison, la tension à Cannes peut être un peu hystérique, un peu excessif. Les gens réagissent de façon exagérée. J'ai une longue histoire avec ce festival en particulier et cela a été très bon pour moi, donc je ne vais jamais dire quelque chose de mauvais à propos de Cannes, mais Personal Shopper n'est pas taillé sur mesure pour Cannes, je vais le dire de cette façon.

Journaliste : Toutefois, le jury l'a aimé.
Olivier Assayas : Pour quelconque raison, j'ai été plus surpris pour la réaction à Clouds Of Sils Maria, c'était un tout petit plus minime que ce que j'aurais imaginé. Le film a eu du succès partout dans le monde, mais j'ai pensé que la réaction à Cannes a été plus forte. Je veux dire, en termes d'obtention d'un prix, j'aurais parié sur Clouds Of Sils Maria par opposition à Personal Shopper, mais ensuite la chose folle est que nous avons obtenu un prix pour Personal Shopper.

Journaliste : Vous étiez censé filmer un film différent juste avant celui-ci et il a été abandonné juste avant que vous ne commenciez. Je me demande si vous avez réussi à canaliser ce sentiment d'interruption dans le personnage de Maureen, qui est bouleversée après que cette partie importante d'elle, son frère, ait été arrachée.
Olivier Assayas : Ouais, je suppose que c'est le cas. L'aspect de deuil a peut être à voir avec cela. C'était une expérience très violente, parce que cela ne se produit jamais, qu'un film soit abandonné juste avant le tournage. Les plateaux de tournage étaient construits, les costumes étaient prêts, les acteurs étaient là, les camions ont été chargés avec les équipements. Que puis-je dire ? Le film était littéralement en train de se produire et puis tout d'un coup, le financier a coupé les vannes … Ce qui est dingue, parce qu'il avait plus d'argent à perdre en le faisant plutôt qu'en réalisant réellement le film. Donc, j'étais en état de choc et je suis revenu à Paris et la question était, 'Qu'est-ce que je vais faire ? Quel est ma prochaine étape ?'.
Et j'ai décidé que la seule façon de passer au-dessus était de commencer à partir de zéro, pas pour essayer de réviser l'autre projet. J'ai toujours quelques notes gribouillées ici ou là sur des films que j'aimerais finalement faire, mais ici, je voulais simplement partir de la page blanche. Oui, ce moment a été défini pour moi par le deuil, mais je suppose que l'énergie que j'ai trouvé était positive et je me connecté à Kristen. Et je l'ai très rapidement. Je suis rentré à Paris en novembre et j'avais un scénario terminé en février et si j'avais pu le tourner en juin, j'aurais été super heureux, mais j'ai dû attendre que Kristen ait fini le film de Woody Allen [Café Society].

Journaliste : Est-ce que cela vous procure du plaisir de regarder certaines des scènes les plus tendues du film avec un public, de sentir comment ils y réagissent ?
Olivier Assayas : Je pense que c'est plus frappent avec la comédie, en fait. Je ne suis pas exactement un réalisateur de comédie, mais de temps en temps, je fais un film qui peut avoir des éléments drôles et c'est vraiment génial d'entendre le public réagir – les faire rire est passionnant, c'est excitant. Avec des scènes qui sont effrayantes, vous ne pouvez pas voir le public réagir si vous n'avez pas exactement un instrument pour le mesurer. De plus, en ce qui concerne le montage et la réalisation du film, vous ne réagissez pas de la même façon, n'est-ce pas ? Vous avez regardé ces prises un million de fois dans la salle de montage et après un certain temps, vous n'obtenez pas le même frisson. Vous devez donc imaginer la façon dont le public réagira. C'est une très bonne question à laquelle il est difficile de répondre.

Journaliste : Maureen est révulsée par ce monde faux de la célébrité, mais en même temps, il y a une véritable attrait pour ces vêtements qu'elle met, presque comme si elle adopte une nouvelle identité. Avez-vous la même relation d'attirance/de rejet pour la célébrité ?

Olivier Assayas : Je suis très ambivalent à propos de beaucoup de choses dans le monde moderne. Nous vivons dans un monde extrêmement matérialiste et c'est frustrant, mais en même temps, il y a quelque chose de très important à ce sujet. Je ne suis pas un puritain en ce sens, pour le dire ainsi. J'ai placé l'histoire dans le monde de la mode, qui est comme la version la plus matérielle de tout ce concerne le monde matériel, mais en même temps, il y a quelque chose d'artistique à son propos. Ma mère était styliste, donc je suppose qu'à chaque fois que j'aborde l'industrie de la mode, j'ai cette influence. Le monde de l'art est le même : nous pouvons être effrayés par la monde de l'art et la façon dont il est a été gâté par l'industrie, mais en même temps, nous voyons la beauté de celui-ci. Nous pouvons être fascinés ou excités par l'art au-delà de ce qui est très superficiel à ce sujet. Je crois avoir, en ce sens, une forme d'esprit très dialectique. Je suis toujours intéressé par la façon dont les contraires se mélangent.

Source: Vulture

jeudi 24 novembre 2016

Citations de Kristen lors de la soirée 'An Evening With' lors du Festival du Film de New York [05.10.2016]

A l'occasion de l'événement 'An Evening With' organisé en son honneur lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen évoque sa carrière et un grand nombre de ses projets (Personal Shopper, Billy Lynn's Long Halftime Walk, Come Swim et Certain Women) dans un entretien avec Kent Jones, directeur du Festival.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Entertainment Weekly

Elle aurait probablement pu rougir un peu d'être appelée la belle du bal – mais mercredi, à 10 étages du lieu principal du NYFF, le hall Alice Tully Hall, Stewart était célébrée lors d'un dîner spécial organisé par The Film Society Of Lincoln Center. Pendant que les invités sirotaient du café et mangeaient des cronuts à la mode, elle s'est assise avec le directeur du festival Kent Jones pour une conversation drôle, pleine d'auto dérision et hautement verbale à propos de sa carrière et les trois longs métrages – ou plutôt trois et demi – qu'elle est excitée de soutenir.

Personal Shopper

Assayas, qui a mené Stewart à un César français (une toute première pour une actrice américaine) et l'a dirigé il y a trois ans dans Clouds Of Sils Maria, s'est réuni avec elle pour ce thriller semi surnaturel qui se déroule dans le monde de la mode à Paris.

'Je me suis rarement trompée à propos de ces sentiments', a t-elle dit, se référant à sa relation riche et fructueuse avec le réalisateur. 'Si je rencontre quelqu'un que j'aime vraiment et que nous ne tombons pas amoureux l'un de l'autre, je vais me dire, 'Attends, attends, attends, tu m'as trompé, tu es un sociopathe'. Mais ces expériences sont rares'.

'Donc, cela inclut Olivier ?', a plaisanté Jones.

'C'est un sociopathe', a t-elle dit d'humour pince sans rire, alors qu'Assayas riait gaiement à la table de Stewart. 'Mais il fait vraiment des bonnes choses pour ma carrière'.

Son sarcasme ironique s'est éteint alors qu'elle a parlé plus profondément au sujet du réalisateur. 'Ce qu'Olivier fait étonnamment bien est de montrer toutes ces autres choses qui viennent à la surface dans son film. Et toutes ces choses m'ont en quelque sorte retourné la tête. Nous sommes d'accord lorsque les choses sont bonnes et nous sommes d'accord lorsque les choses ne vont pas – et donc nous pouvons être beaucoup plus concentrés sur nos intentions. Je ressens ce mec. Ce sont les conversations qui surviennent lors de la fête de fin de tournage qui sont en fait les plus intéressantes, mais tout au long du film, ce sont simplement des regards entre nous et c'est presque comme si nous étions deux thermomètres – et habituellement à peu près la même température'.

Certain Women

'Kelly Reichardt fait des films sur les choses que les gens survolent tout le temps', a déclaré Stewart à propos de la réalisatrice de ce film sur la vie de trois femmes différentes. 'Je déteste faire tout le truc 'Parlons des femmes !'. La plupart des histoires centrées sur les femmes sont à propos de l'adversité à laquelle les femmes font face et les trois femmes dans ce film sont vraiment en difficulté, mais il n'y a pas de résolution. Se concentrer sur les choses banales et laisser les gens s'asseoir et être est si vulnérable. J'adore le point de vue de Kelly. Ses films sont su naturels et elle est vraiment vraiment costaud, tellement calme'.

Billy Lynn's Long Halftime Walk

Stewart a expliqué qu'elle est fascinée par le processus de réalisation (tout en admettant qu'elle avait le sentiment d'être timide de le dire), mais même sa curiosité a été testée par le drame à propos de la guerre changeant la donne, qui a été tourné dans un format super croustillant de 120 images par seconde qui n'a jamais été tenté auparavant dans un long métrage.

'Pour Joe Alwyn, qui joue Billy Lynn, c'était son premier film', a déclaré Stewart. 'J'aime travailler avec des acteurs débutants, tout particulièrement lorsqu'ils sont curieux. Je me dis, 'Ouais, mon pote, parlons-en !'. Mais souvent, il me posait des questions et je disais, 'Je n'ai aucune idée de ce qu'il se passe'. C'était difficile. Chaque acteur rentrait à la maison en disant, 'Je n'ai aucune idée de ce que nous avons fait aujourd'hui'. Mais c'est également un excellent endroit dans lequel être. Ce n'est pas simplement normal. Mais je ne ferais jamais rien si je savais comment cela allait finir'.

Come Swim

Stewart vient également de terminer le tournage d'un court métrage intitulé Come Swim, qu'elle a écrit et réalisé. 'C'est assez pictural', a t-elle dit. 'Je ne me cache pas derrière quelque chose en faisant en quelque sorte un film avant gardiste, mais j'espère que tout le monde dans le public cessera de réfléchir jusqu'à la fin. Je voulais que cela ressemble à quelque chose qui vous submerge'.

Elle a décrit le court métrage comme 'la chose la plus satisfaisante que je n'ai jamais faite'.

Indiewire

Selon les traditions d'Hollywood, en tant qu'enfant, Kristen Stewart n'avait jamais imaginé qu'elle finirait par devenir actrice, espérant plutôt se plonger dans l'écriture et la réalisation, quelque chose derrière la caméra qui lui a encore permis activement d'explorer une industrie qu'elle a aimé la plupart de sa vie. Près de vingt ans plus tard, Stewart est finalement arrivée à faire exactement cela.

Tout en étant honorée à l'occasion de la soirée 'An Evening With Kristen Stewart', lancée conjointement par le Festival du Film de New York et the Film Society Of Lincoln Center, une Stewart frivole a confié quelques détails supplémentaires sur son premier court métrage, un projet qui a été annoncé en mai comme faisant partie d'une série Shatterbox Anthologie axée sur les réalisatrices féminines par Refinery29. Le film s'intitule Come Swim et Refinery29 le dévoilera en salles plus tard cette année.

Pour Stewart, qui joue la comédie depuis qu'elle a 8 ans et qui a grandi dans une famille qui a toujours été étroitement en contact avec l'industrie du divertissement – son père est régisseur de plateau et producteur pour la télévision, tandis que sa mère est une scénariste qui a été réalisatrice dans le passé – faire ses propres films semble maintenant être une progression naturelle d'une carrière qui se lance déjà dans sa deuxième décennie. Et il semble que cela a déjà abouti.

'Je n'ai jamais été aussi heureuse de faire quoi que ce soit, j'ai trouvé la prochaine étape, tellement excitée', a t-elle dit à la foule.

Malgré son affection pour sa nouvelle carrière, Stewart ne laisse pas le métier d'actrice dérrière elle pour le moment. En fait, elle a déjà trouvé avidement des parallèles entre entre son travail devant et derrière la caméra.

'Je ne vois pas de distinction entre les deux positions – elles semblent tellement similaires pour moi', a déclaré Stewart. 'L'une est plus sporadique et en quelque sorte impulsive et désinvolte dans un sens, car une fois que c'est fait, c'est fait. Il s'agit d'un giga éclair dans une bouteille. Et vous ne pouvez vous attribuer le crédit pour cela, et vous vous dites, 'C'était génial, je suis reconnaissante d'en faire partie et je suis fière d'avoir été capable de le faire'. En tant que réalisatrice, vous pouvez tenir quelque chose si près de vous'.

Stewart admet qu'elle n'a pas pris de risques énormes avec son premier court métrage, en expliquant à l'auditoire, 'C'est en quelque sorte expressionniste, c'est assez pictural. Je ne me cache pas derrière quoi que ce soit en faisant en quelque sorte un film avant gardiste'.

Pourtant, elle ne semble pas particulièrement sensible aux limitations spécifiques – et aux libertés – de travailler avec un format court, des éléments qu'elle a accueilli joyeusement.

'Ce que je veux faire est simplement m'assurer que tout le monde cesse de réfléchir jusqu'à la fin', a expliqué Stewart. 'Lorsque vous regardez un court métrage, vous essayez toujours de comprendre la raison pour laquelle le court métrage a été fait, parce que vous n'avez pas beaucoup de temps pour comprendre, 'Quel est le sujet [du film] ? Je sais. Je vais comprendre, je vais comprendre'. Je voulais que cela ressemble à quelque chose qui vous submerge'.

Pour la réalisatrice en herbe, l'élément de la collaboration semble avoir été une attraction majeure au fait de passer derrière la caméra et elle a savouré l'occasion de rassembler sa propre équipe de stars. 'Je me suis battue bec et ongle en terme d'équipe', a t-elle dit. 'Certaines personnes étaient vraiment jeunes et affamées et ambitieuses et tellement talentueuses et innovantes et bizarres et puis d'autres personnes étaient simplement des personnes dont je suis une grande fan'.

À titre d'exemple, elle a partagé en partie le processus découlant de son travail avec son monter, se souvenant, 'Je l'ai vu en quelque sorte comprendre, parce qu'il était excité et il a saisi et c'était contagieux. Et il disait, 'Je suis excité parce que tu es excitée'. Et j'ai dit, 'C'est génial mais ce que j'aimerais vraiment c'est que tu sois excité parce que tu es égoïste et que tu as ce désir que je t'ai donné'. Et cela s'est produit, c'était la chose la plus cool'.

Partager sa vision – vraiment la partager – semble être ce qui excite Stewart le plus en ce moment et elle ressentait cela intensément alors qu'elle créait son premier film.

'C'est la chose la plus satisfaisante que j'ai jamais faite', a t-elle dit. 'En tant qu'actrice, vous êtes comme une petite chose qui peut aider tout le monde à ressentir cela, mais lorsque cela vient de vous – c'est comme la validation la plus ultime. Vous n'êtes pas seule. Vous vous dites, 'Je te vois, mon amie. Je te vois et j'ai saisi'. On se dit, 'Oui !''.

Quant au produit final, Stewart ne peut s'empêcher de jeter quelques éléments de sa propre auto dépréciation.

'C'est probablement de merdique !', a t-elle dit en riant. 'Non, cela sera bien. J'aime vraiment cela et c'est un immense plaisir. Vous pouvez peut être ne pas aimez mais je ne pense pas que vous puissiez dire que cela n'est pas bien fait'.

Vulture

Le réalisateur français Olivier Assayas n'avait pas vraiment tort lorsqu'il a qualifié Kristen Stewart comme la plus grande actrice de sa génération – elle est la première actrice américaine à avoir remporté un César et elle est dans trois films différents distincts cette année au Festival du Film de New York, Personal Shopper, Certain Women et Billy Lynn's Long Halftime Walk, qui lui ont tous rapporté des éloges.

Mais Stewart n'est pas au-dessus de ses commentaires. 'Il a bon goût', a t-elle plaisanté avec Vulture lors d'un événement au Festival du Film de New York, avant d'ajouter, 'Non sérieusement, il a bon goût. Je sais également à quel point il est proche de son travail ; je sais à quel point c'est quelque chose de personnel pour lui. Donc, je sais qu'il dit cela parce que j'ai pu me rapprocher de cela comme lui. Et honnêtement, cela fait me sentir bien. Je ferais de phrases vraiment stupides pour satisfaire cette vision, donc qu'il dise cela signifie que je l'ai fait'.

Stewart a déclaré qu'elle est naturellement attirée par des rôles 'isolants et terribles' comme celui qu'elle a accepté dans Personal Shopper d'Assayas, dans lequel elle joue Maureen, une femme qui pleure la perte de son frère jumeau. 'Il s'agit simplement d'un réglage par défaut absurde que j'ai', a t-elle expliqué. 'C'est comme un instinct de survie : [me] pousser là où je me sens le plus proche … Je ne veux pas être dramatique et dire 'morte', mais là où je me sens le plus proche du fait de perdre le contrôle. Vous avez le sentiment d'être tellement en vie lorsque vous avez tout perdu. J'ai l'impression que, avec tout ce qui vaut la peine d'être fait, j'ai généralement ce sentiment'.


vendredi 29 juillet 2016

Equals : Interview de Kristen & Nicholas Hoult avec Vulture

A l'occasion de la press junket américaine d'Equals à Los Angeles, Kristen et Nicholas reviennent sur le film, Drake Doremus, le métier d'acteur et la célébrité dans une interview avec Vulture.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart et Nicholas Hoult à propos d'Equals, du fait d'apprendre les répliques et d'être vu
Dans le nouveau film d'Equals réalisé par Drake Doremus, Kristen Stewart et Nicholas Hoult jouent des personnages profondément refoulés vivant dans une société futuriste dans laquelle toutes les émotions sont interdites – un problème, depuis que les deux ont commencé à tomber amoureux l'un de l'autre et qu'ils doivent garder leur amour en plein essor secret. Leur casting s'est déroulé sans encombre, depuis ces deux acteurs qui n'ont aucun mal à s'exprimer hors écran : Stewart, en particulier, est tellement candide et susceptible de porter ses émotions en bannière que l'acte même de la placer dans une telle société verrouillée à l'écran contient le suspense inhérent. Il y a peu de temps, Vulture a rencontré les deux pour une conversation en roue libre à propos du film et de leur approche toute particulière de l'interprétation et de la célébrité.
Journaliste : Nic, j'ai entendu que lorsque tu as vu Equals pour la première fois, tu avais le sentiment d'être un voyeur alors que tu te voyais en train de tomber amoureux de Kristen. Drake a t-il été en mesure de développer des choses en vous dont vous n'avez pas conscience alors que vous les faisiez ?
Nicholas Hoult : A l'époque, j'ai probablement réalisé ce que j'étais en train de faire. Mais cela n'est pas dans le scénario, cela n'est pas quelque chose qui était prévu, c'est simplement quelque chose qui était très …
Kristen Stewart : Fugace …
Nicholas Hoult : Et ensuite, vous n'y pensez plus, vous ne vous attardez plus dessus. C'est un an plus tard lors que vous êtes dans la cabine ADR [note du staff : doublage de voix] et que vous vous regardez faire quelque chose que vous vous dites, 'Wow, cela donne le sentiment que c'est ma propre vie à l'écran. Et je ne devrais pas regarder ça'.
Journaliste : Est-ce que cela donne le sentiment d'être une victoire, lorsque vous pouvez vous surprendre comme ça ?
Kristen Stewart : C'est bizarre, parce que depuis que nous jouons des gens qui sont très simplifiés et mis à nu, nous sommes presque nous-mêmes dans ce film. Sans aucun développement social ou idiosyncrasies, la version la plus bouillie du fait d'être en vie est ce que nous essayons de faire – et donc en le regardant, je n'ai pas le sentiment que je regarde quelqu'un d'autre. La raison pour laquelle c'est surprenant est que les éléments qui faisaient monter la crème étaient les choses qui se produisaient autour de nous dans l'instant. Habituellement, nous pouvons nous attribuer le crédit pour cela, mais dans ce cas, nous nous sommes dit, 'Whoa Drake, merci de nous avoir mis sur cette voie'.
Journaliste : Êtes-vous bon dans le fait de regarder votre propre performance dans les films ?
Nicholas Hoult : Je ne suis pas particulièrement fan.
Kristen Stewart : Ouais, il n'aime pas ça.
Nicholas Hoult : Je pense toujours que j'aurais pu mieux faire ou différemment. Prendre du recul c'est avoir 20/20, n'est-ce pas ?
Journaliste : Vous êtes meilleure, Kristen ?
Kristen Stewart : Techniquement, je suis meilleure pour cela parce que je le fais plus. Parce que cela complète un processus pour moi. J'ai toujours voulu faire des films et je veux réaliser et écrire et continuer encore et encore de jouer, donc cela est mieux de regarder la performance. C'est instructif et pas d'une manière technique – ce n'est pas comme si je dis, 'Ohhh, j'ai vu mon visage faire cela et je sais maintenant comment pleurer à l'écran'. C'est plus comme si vous pouvez établir une corrélation entre l'expérience de faire le film jusqu'au produit final, cela affecte la façon dont vous portez cela à ce point. Je veux me perdre dans un rôle, je veux être complètement attirée par les choses pour des raisons naturelles et ne pas considérer un public, mais en même temps, je me soucie vraiment que le film soit bon. J'aime tellement le processus de faire un film que ne pas le finir ne serait pas logique.
Journaliste : Alors, dans quelle mesure avez-vous ressenti la complicité dans la finition d'Equals ? Est-ce que Drake vous a impliqué dans le processus de post production ?
Kristen Stewart : Pas du tout. [Rires] Je sais qu'il a un monteur qu'il adore, mais il a vraiment la main sur tout et il fait les montages en quelque sorte dans sa maison à Los Feliz. Tout le temps, je me disait, 'Il est à quelques blocs de maisons de moi en ce moment', mais je ne lui ai pas parlé pendant plusieurs mois après que nous ayons fait ce film. Il va y avoir des moments où je vais appeler les réalisateurs et je me dis, 'Hey, quoi de neuf ? Est-ce que je peux venir voir des choses ? Est-ce que tu peux me dire à propos de quoi tu es excité et ce qui a fonctionné et n'a pas fonctionné et ce qui tu as appris en se basant de ces trois petits de moins que nous avons passé ensemble ? Quel est le problème ?'. Mais je n'ai jamais appelé Drake. J'étais simplement crevée après que nous l'ayons tourné et ce n'était pas quelque chose que j'ai essayé de contrôler. Mais en le regardant, je vois qu'il a fallu que chaque personne – me, Drake, John le directeur de la photographie, Nic – pour le faire. C'est un mélange. Le film est un putain de mélange. Drake ne contrôle rien, mais il instille son ambiance en lui d'une manière naturelle, ce dont je suis fan. Donc je ne vais pas affecter cela. Je ne vais pas appeler et dire, 'Hey, n'oublie pas cela, dans le cas où tu ne l'aurais pas vu !'.
Journaliste : Avez-vous fait cela avec d'autres réalisateurs ?
Kristen Stewart : Ouais avec des gens dont j'ai le sentiment qu'ils ne me voient pas. Mais je me sens tellement visible aux côtés de Drake et Nic. Je ne me suis jamais dit, 'Tu vois ce que ce je veux dire ?'. Ouais, bien sûr ils le font. Cela a foutrement été fait. Inexprimé.
Journaliste : A quel point Equals a t-il été improvisé sur le moment ?
Nicholas Hoult : Vous avez un scénario, mais ensuite Drake dit, 'Naaaaan, ne dis pas ça'. J'ai réalisé que je suis habitué avec le fait de connaître mes répliques et en les mettant un peu en veilleuse.
Kristen Stewart : Je ne connais jamais mes putains de répliques. Même sur le film de Woody Allen, je ne connais pas mes répliques.
Nicholas Hoult : Vraiment ?
Kristen Stewart : Hum hum.
Nicholas Hoult : Comment cela fonctionne ? Qu'est-ce qu'il se passe ?
Kristen Stewart : Je les apprends rapidement si cela est nécessaire, mais en général, je pense qu'il es préférable que je trouve ou dise quelque chose de légèrement différent. Si vous êtes mis les bases correctement , cela fonctionne et c'est plus facile si vous jouez quelqu'un qui est proche de vous. Sur le film de Woody Allen, c'était plus difficile parce que je joue cette fille qui est tout simplement mon contraire, la petite personne la plus dynamique, la plus mignonne, mais une fois que je l'ai trouvée, nous pouvions totalement improviser dans le phraser de ses films, ce qui est dingue parce qu'il était si particulier. Tout ce que je dis, c'est qu'apprendre les répliques se fait à ma façon, mais à l'inverse, si vous ne les connaissez pas, vous vous y perdez. C'est un équilibre. Pour être honnête, je foire moi-même. Je me dis, 'Oh merde, je ne connais pas mes répliques !'. [Rires]
Nicholas Hoult : As-tu déjà été sur un film où le scénariste ou le réalisateur a dit, 'Non, dis les choses mot pour mot' ?
Kristen Stewart : Une fois. Avec Kelly Reichardt.
Journaliste : Pour votre film Certain Women ?
Kristen Stewart : Ouais.
Nicholas Hoult : Est-ce que c'était comme avec Aaron Sorkin, où tu dois dire tout exactement, même les signes de ponctuation ?
Kristen Stewart : Elle ne l'a jamais dit initialement, donc je n'étais pas préparée pour ça quand je suis arrivée sur le plateau de tournage. Je disais littéralement 'le' au lieu de 'est', juste la moindre altération pour le rendre plus proche de la façon dont je dis quelque chose et elle me disait, 'Oh hum, c'était génial, mais en fait, les mots sont comme cela'. Je disais, 'Oh ok. Putain. Je n'avais pas réalisé. Bon à savoir'. Elle aime les mots. Elle les écrit d'une certaine manière et elle les aime. Je ne pense même pas qu'elle réalise qu'elle aime autant les mots. Si je lui disais qu'elle a dit cela, elle disait, 'Non, je ne l'ai pas dit !'. Mais elle l'avait fait.
Nicholas Hoult : As-tu trouvé cela restrictif ?
Kristen Stewart : Ouais ouais. Mais en même temps, j'ai le sentiment que cela m'a éloigné de 'Kristen' et c'était sympa. Elle ne m'a pas embauché pour cela. Parfois, je suis embauchée pour cela et c'est véritablement ce qui sert au mieux le rôle, d'être totalement dedans et naturel. Mais cette fille [dans Certain Women] était différente. J'ai ce léger accent dedans …
Nicholas Hoult : Et les rythmes de la parole peuvent tout changer.
Kristen Stewart : Exactement. C'est le rythme ouais.
Journaliste : Le monde d'Equals, dans lequel vous êtes censé suffoquer et 'vivre' au sein de la société, pourrait-il être une métaphore de tant de choses. Quel était votre avis sur la question ?
Kristen Stewart : Que vous cachiez quelque chose d'intégral à vous-même ou quelque chose de plus petit, comme une humeur que vous pensez être inacceptable, c'est un sentiment terrible de pas être vu. C'est le pire en fait. Penser à quel point c'est affreux lorsque vous essayez de vous monter à quelqu'un et ils ne le voient pas ? Ça craint, mais ce qui est pire est de ne même pas essayer d'être vu, même pas de donner à quiconque la possibilité de vous connaître. C'est simplement le sentiment le plus isolant et de toute évidence, il y a des degrés de tout ce qu'il y a dans toutes nos vies, mais oui, il n'y a vraiment rien de pire que d'avoir à couvrir les parties essentielles, les plus importantes de vous-même. Cela signifie que vous niez ce que vous êtes et c'est le pire sentiment, croyez-moi. Je l'ai énormément fait. J'ai un travail que ne permet pas les humeurs – pas la partie concernant l'interprétation, mais durant la partie concernant la promotion.
Journaliste : Parce que si vous n'êtes pas satisfait et optimiste tout le temps, votre humeur sera donc sans cesse analysée et disséquée ?
Kristen Stewart : Ouais.
Nicholas Hoult : Ou mal interprété.
Journaliste : Après avoir vécu dans l’œil du public si longtemps, avez-vous à faire un effort concerté pour rester présent et réel dans les interviews, au lieu de simplement mettre votre armure ?
Kristen Stewart : Ouais, c'est bizarre. Cela n'est pas un effort concerté et je n'ai pas vraiment à me préoccuper de la façon dont cela va filtrer dans me monde en raison du peu de contrôle que j'ai sur des trucs comme cela. Chaque conversation que j'ai est une conversation tout à fait personnelle et si une question est posée par quelqu'un qui se soucie, je vais foutrement aller dans ce sens avec vous, vous voyez ce que je veux dire ? Mais si j'ai quelqu'un d'assis en face de moi qui me pilonne de détails qui rendront leurs sites internet très populaires ce soir-là, je ne m'engage pas. Et ensuite, ils vont critiquer cela et dire, 'Oh, vous êtes tellement secrète. Cela doit être triste de vivre comme ça'. Et je dis, 'Non, c'est juste avec vous en fait. J'ai vraiment de bonnes conversations avec vos collègues. Vous êtes mauvais dans votre travail'.
Journaliste : Comment vous sentez-vous lorsqu'un film se termine ? On vous demande d'avoir ces expériences émotionnelles très intenses avec des gens que, tout à coup, vous ne voyez plus.
Nicholas Hoult : Je suis devenu meilleur pour ça. Je me souviens que lorsque j'étais enfant, j'ai fait ce boulot et ma mère m'a dit que pendant deux jours après cela, je suis monté à l'étage et j'ai pleuré.
Kristen Stewart : Tu étais déprimé!
Nicholas Hoult : Pendant deux jours ! Je ne faisais que pleurer. C'est un sentiment horrible à la fin du travail. Eh bien, cela dépend du travail. Sur certains boulots, c'est une sorte de soulagement quand il est terminé, mais sur un boulot comme celui, vous n'êtes pas prêt à ce que cela se termine. Ces choses ne se produisent qu'une seule fois. Plus je vieillis, plus je deviens sentimental à ce sujet. Quand j'étais enfant, j'étais très émotionnel et ensuite je suis passé par une phase durant laquelle je me trouvais plutôt insensible et je pensais, 'C'est un boulot, on le traverse, bla bla bla', mais peu à peu je vieillis, je regarde en en arrière sur le boulot et je me dis, 'Wow, ça y est. Cela ne se reproduira plus jamais. Merde'.
Journaliste : N'avez-vous jamais l'impression d'être catalogué dans un certain type de rôle ?
Nicholas Hoult : Je veux faire des choses différentes. Je ne veux jamais quelqu'un dise, 'Oh, il ne fait que ces films'. Je pense que je suis chanceux parce que jusqu'à aujourd'hui j'ai réussi à éviter cela.
Journaliste : J'espère qu'après votre performance décalée dans Mad Max : Fury Road, vous avez détruit l'idée que vous pourriez être catalogué.
Nicholas Hoult : C'est un peu le but. Et pour faire des choses très différentes avec les bonnes personnes et apprendre. Vous devenez meilleur alors que vous vieillissez en ce qui concerne l'interprétation de toute façon. C'est l'un de ces boulots pour lesquels plus vous vieillissez, plus les personnages deviennent intéressants également.
Kristen Stewart : Ou pas.
Journaliste : Certains acteurs commencent à mettre fin à leur carrière plus tard. Vous pouvez le ressentir.
Kristen Stewart : Ouais.
Nicholas Hoult : C'est vrai en fait.
Kristen Stewart : Ce que tu viens de dire est en quelque sorte, hum, faux. [Rires pour les deux]
Nicholas Hoult : Je pense que le piège dans lequel les gens tombent est qu'ils croient alors qu'ils sont de grands acteurs parce qu'on leur dit énormément.
Kristen Stewart : Et ensuite ils arrêtent de jouer.
Nicholas Hoult : Et vous pouvez le voir.
Kristen Stewart : 'Cette personne est obsédée par elle-même'.
Nicholas Hoult : C'est ce que vous ne voulez pas. Chaque travail devrait être un défi. Et ensuite, vous vous présentez et vous faites de votre mieux, je suppose.



Source: Vulture


dimanche 15 mai 2016

Cannes 2016 : Interview de Kristen avec Vulture

A l'occasion d'un déjeuner presse pour la promotion de Café Society lors du Festival de Cannes 2016, Kristen est revenue sur le dress code cannois et ses fameuses baskets mais aussi Woody Allen et Hollywood dans une interview avec Vulture.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Que vous aimiez ou non la façon dont Kristen Stewart a choisi de travailler avec Woody Allen sur son nouveau film, Café Society, vous devez au moins acquiescer à la façon je m'en contrefous dont elle évolue au sein du Festival du Film de Cannes. Du fait de porter des baskets lors du dîner d'ouverture exigeant une tenue correcte d'ouverture – rejoignant essentiellement Emily Blunt en faisant un doigt d'honneur dans la polémique 'High Heels Gate' (obligation de porter des chaussures à talons), dans laquelle les vieilles dames gentilles avec des problèmes de chevilles ont été jetées hors du tapis rouge pour avoir porter des ballerines sophistiquées – jusqu'au fait de refuser toutes les tentatives des journalistes de la faire se justifier à propos des personnes avec lesquelles elle travaille, Stewart a montré un impressionnant mouvement de rébellion dans un environnement si célèbrement ancré dans la tradition. Et ce n'est pas tout ! Elle a toujours un autre film, Personal Shopper d'Olivier Assayas, qui doit avoir son avant première ! Jusqu'à quel point Kristen a t-elle été punk à Cannes ? Brisons les choses.

Dress code, code charabia. Elle a ouvertement défié les règles rigides et rapides de Cannes [imposant] aux femmes de porter des talons et une robe à tous les événements officiels.

Lorsque Stewart s'est rendue à cet incroyable dîner exclusif d'ouverture de Cannes, escorté par nul autre que le directeur du Festival de Cannes Thierry Fremaux, j'ai entendu plusieurs halètements audibles, incluant une femme, qui, a murmure dans sa barbe, 'Comment est-elle rentrée avec ces chaussures ?'. A ses pieds se trouvaient des baskets à carreaux noires et blanches, allant avec son ensemble composé d'une jupe tricotée (probablement Chanel), un crop top et une veste en cuir. J'ai donc interrogé Stewart. 'Oh, je me suis simplement changée !', a t-elle dit et elle s'est confortablement rendue à son siège.

Le lendemain, lors d'un déjeuner presse pour Café Society, assise aux côtés du cofondateur de Netflix Greg Ellwood et Pete Hammond de Deadline, Stewart a développé. Stewart s'était changée, connaissant les règles à la perfection, mais rentrer dans le Palais n'a pas été chose aisée. 'J'ai eu un homme qui a essayé physiquement de me barrer le chemin avec le bras. Avec le bras !', a -telle dit, faisant la démonstration. Elle avait manœuvré pour passer au travers de la foule massive et avait essayé de se faufiler sous une corde. 'Je suis petite, donc en général les gens ne me remarquent pas et je peux me faufiler dans les trucs vraiment facilement', a t-elle dit. 'Mais je me suis levée et ce mec, littéralement, m'a passé un bras devant la poitrine. J'ai me suis dit, 'Oh putain, je suis tellement désolée, est-ce que je peux juste me faufiler là-bas ?''. Le dîner d'ouverture, après tout, était en l'honneur de son film. 'Et il m'a dit, [Accent français], Oui vous passez la ligne mais vous ne pouvez pas porter ces chaussures !''.

Elle m'a dit qu'elle avait lu des choses à propos du scandale des talons de l'an dernier et qu'elle s'en était révoltée. 'C'est simplement si archaïque', a t-elle dit. 'De nos jours, on ne peut simplement pas demander [ça aux femmes]'. Elle a fait un geste envers les hommes de la table. 'Si nous étions rentrés ensemble et que je ne portais pas des talons et qu'ils m'avaient demandé de le faire, alors j'aurais dit, 'Est-ce qu'il doit porter des talons ?'. Il ne peut simplement pas y avoir une fracture et si on nous le demande, alors c'est foutrement outrageux et je m'en vais'.

Mais elle ne veut également pas s'excuser pour ses chaussures, point final.

Si Stewart est si ferme envers le dress code, alors pourquoi a t-elle porter des talons avec avec une robe Chanel pour le tapis rouge de Café Society plus tôt ce soir-là ? 'J'aimais mes chaussures pour le truc en question', a t-elle dit. 'Et c'était un choix personnel également'. Fondamentalement, être punk ne signifie pas être anti talons, simplement savoir faire des choix.

Si vous n'aimez pas la raison pour laquelle elle a décidé de travailler avec Woody Allen, c'est votre problème.

L'essai de Ronan Farrow pour The Hollywood Reporter châtiant les médias pour ne pas poser des questions plus difficiles à propos des abus sexuels présumés d'Allen a frappé Internet en plein milieu de la conférence de presse de Café Society mercredi matin, et Stewart s'est réchauffée depuis – d'accepter de faire le film malgré tout ; de vouloir faire tellement faire le film pour lequel elle a auditionné ; d'avoir l'air d'assimiler les accusations de Dylan Farrow contre Allen avec les rumeurs des tabloïds que Stewart et Eisenberg ont fait l'expérience ; de dire ce qu'elle pensait au sujet des allégations et qu'elle a été perturbée par celles-ci et d'en avoir parlé avec son partenaire Jesse Eisenberg et d'avoir conclu qu'elle n'allait pas condamner Allen sans avoir de preuve que les allégations étaient fondées et toujours décider de faire le film.

Il faut un genre particulier de force, alors, pour ignorer la pression publique pour constamment réexpliquer la raison pour laquelle a a décidé de travailler avec Allen ou pour trouver quelque chose de poli à dire à chaque fois que la question se pose, ce qui est souvent le cas. ''Je ne vais pas parler de ça', a déclaré fermement Stewart hier, lorsqu'on lui a demandé ce qu'elle pensait de l'essai de Ronan Farrow lors de la rencontre presse. Elle a courageusement plongé dans tous les autres sujets que nous avons abordé, mais sur celui-ci qui était sa déclaration précédente et Allen, continuait à faire parler. Imaginez, je devais demander, j'ai expliqué. 'Je le ressens', a t-elle dit. 'Bon boulot!'. Puis elle m'a frappé la main façon high five pour y mettre l'accent. 'Tu l'as fait !'. J'en ai même jeté un façon Hail Mary, plainte à la 'Mon patron va me tuer !' qui d'habitude suscite une sorte de réponse pitié. 'Ouais ouais ouais ouais', a t-elle dit et elle a laissé passé un moment de silence inconfortable, mettant quelqu'un d'autre au défi d'essayer.

Besoin d'une preuve qu'elle n'a pas peur des journalistes ? Stewart et Blake Lively ont déclaré devant une salle remplie par eux qu'ils sont un genre de parasite.

Interrogée lors de la conférence de presse de Café Society si Hollywood est encore 'un chien qui mange le monde canin', comme cela est décrit dans le film, qui se déroule dans le système des studios de cinéma des années 30, Lively a répondu, 'Je pense que remis dans le contexte des années 30, les studios étaient probablement un peu plus dominant qu'aujourd'hui. Ils détenaient les acteurs et les réalisateurs. Aujourd'hui je pense que ce sont plus les médias sont plus les chiens qui mangent les chiens et qui sont envahissant …'.

'Ouais !', a crié Stewart dans son micro.

'Les gens veulent avoir accès à la connaissance', a continué Lively. 'Et s'ils n'y ont pas accès, ils vont simplement l'inventer'.

'Voilà un bon point !', a dit Kstew, semblant sauté par-dessus Allen pour taper la main façon high five avec Lively si elle le pouvait.

Non pas que vous alliez recevoir des SMS de sa part, mais elle ne croit pas dans l'adhésion aux règles de langage, non plus.

'Je suis tellement une bonne rédactrice de SMS', a t-elle dit lors du déjeuner presse alors que nous avons parlé de l'écriture ce que nous faisons pour nous-mêmes. 'Je vais tellement penser à la ponctuation et les espaces et les mots et la façon dont ils sont commandés. J'ai mon propre langage de ponctuation. Beaucoup d'espace, d'espace et ensuite un point, certaines lettres majuscules. Tous mes amis ont reconnu la manière dont je fais mes SMS. Ils ont commenté ma ponctuation. Ils disent, 'Je sais ce que cela veut dire, mais il n'y a que toi qui fait un SMS comme ça'. Je vais faire un énorme espace et ensuite 'Yes !' puis saut de ligne saut de ligne saut de ligne saut de ligne, 'Yes''.

Elle a dénoncé Hollywood comme étant un endroit assez merdique pour faire sa carrière et elle a grandi là-bas !

Quel est l'opinion de Stewart à propos du Hollywood contemporain ?. 'C'est le concours de popularité le plus ardu du monde', a t-elle dit lors de la conférence de presse. 'C'est comme si vous prenez le lycée et que vous le transférez dans le monde réel, et tout est assez intense'. Et si vous n'acceptez ces éléments pour ce qu'ils sont, alors vous allez vivre un moment difficile. 'Il y a certainement, indéniablement, une ferveur opportuniste, affamée, folle qui se produit', a dit Stewart. 'Mais c'est [également] vraiment apparent lorsque les gens ne se soucient pas de ce genre de choses et que ce qui vous pousse sont les choses qui vous font lever le matin. Vous savez, si vous êtes en fait un artiste qui veut raconter une histoire, c'est une contrainte ; ce n'est pas quelque chose que vous faites parce que vous voulez divertir les gens ou si vous voulez faire un tas d'argent'.
Pas qu'il y ait quelque chose de mal à cela. 'La plupart des gens veulent divertir les gens et faire un tas d'argent', a t-elle continué. 'Ce n'est pas une mauvais chose, mais si cela ne tient pas les mains avec simplement un désir sincère, alors ouais, ça craint'.

Ne laissez pas votre téléphone portable en marche pendant qu'elle parle à moins que vous vouliez une humiliation publique.

Pas une fois, mais deux fois, Stewart s'est arrêtée au milieu de la conversation lors de la conférence de presse pour afficher les fautifs dans la pièce qui ont oublié de les mettre en silencieux – et tout en restant détacher gentiment. 'Qui est-ce ?', a t-elle dit, en riant et en levant les yeux, alors qu'une sonnerie des journalistes a interrompu son débit de pensées la première fois. Lorsque c'est arrivé à nouveau, elle s'est arrêtée en plein milieu de sa phrase et elle a cherché dans la foule avec un regard de tueur. 'Vraiment ?', a t-elle dit, avant de partir de nouveau dans un rire. 'Je plaisante. Désolée'.

Au moins maintenant, nous savons quelle célébrité viendra dans des chaussures confortables la prochaine fois que nous avons besoin de nous battre face à un plan entêtée pour autoriser l'utilisation du téléphone portable dans les cinémas.


Source: Vulture

jeudi 12 mai 2016

Jodie Foster mentionne Kristen dans une interview avec le magazine Vulture

Jodie Foster a mentionné Kristen lors d'une interview au Festival de Cannes avec le magasine Vulture, durant la promotion de son nouveau film Money Monster.


Traduction faite par le Staff de Kstew France. Merci de nous créditer AVEC lien si vous la reprenez ailleurs.

Vous avez récemment reçu votre propre étoile sur le Hollywood Walk of Fame, et votre co-star dans Panic Room, Kristen Stewart est montée sur le podium pour lire un discours vous honorant.

Jodie Foster : C'était la meilleure partie la plus cool de tout ça, vraiment - reconnectée avec Kristen. Il y avait quelque chose de très émouvant à propos de ça, car dans Panic Room c'était une petite fille de 10 ans, que j'aimais tellement. Je pensais que c'était l'enfant la plus cool de tout les temps, et j'avais hâte de la rencontrer à nouveau grand elle serait plus grande. C'est très émouvant, vraiment, de l'avoir à mes côtés et qu'elle est fait cette chose super sympa, et je sais que ce n'est pas facile pour elle. Elle est un peu une feuille toute tremblante, et ça me donne envie de mettre mon bras autour d'elle et de lui dire que je vais lui faire un bon dîner, vous comprenez ?

Kristen et Jack O'Connell ont tous les deux commencé à jouer quand ils étaient très jeunes, commez vous d'ailleurs. Est-ce qu'il y a une affinité de plus, par rapport à cela ?

Jodie Foster : Je pense que oui. C'est une manière très érange de grandir, et vous aiguiser un étrange talent de survie. Tous le monde le fait de manière différente, mais vous êtes à jamais impacté par cette expérience. Donc il y a une affinité par rapport à ça. Je dirais, Jack et Kristen sont tous les deux des personnes merveilleuses et authentique. Tout ça pour vous dire qu'être un enfant acteur vous fout en l'air ! Ils ont tous les deux priorisé et cru en leur authenticité, et c'est ce qui les a rendu si vrais.

source : Vulture



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