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dimanche 9 mai 2021

Charlie's Angels : Naomi Scott mentionne Kristen, Ella Balinska, Elizabeth Banks & le film dans une interview avec Collider

Dans une interview avec Collider, l'actrice Naomi Scott mentionne Kristen, Ella Balinska et la réalisatrice Elizabeth Banks et parle de Charlie's Angels, de ses souvenirs du tournage et de leur collaboration et leur complicité.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Journaliste : Un autre film à propos duquel nous avons parlé et qui, selon moi, méritait bien plus d'amour qu'il n'en a reçu, est Charlie's Angels

Naomi Scott : Oh mon dieu, est-ce que tu sais que je l'ai littéralement oublié ! J'étais en train de me dire, 'Qu'est-ce que j'ai fait d'autre ?'. C'est hilarant ! Charlie's Angels à nouveau, tu vois ! Hum ouais, qu'est-ce que tu veux savoir ?

Journaliste : Lançons-nous ! Je veux dire, je veux connaître un million de trucs mais parlons de … Qu'est-ce qu'Ella et Kristen ont fait pour toi sur le plateau de tournage en tant que partenaire à l'écran et dont tu aurais aimé que plus d'acteurs le fassent également [sur un tournage] ?

Naomi Scott : Ooooooh ! Je ne peux pas dire que je l'espère parce qu'il y a certaines … Il y a certaines situations avec lesquelles je n'ai pas été confrontées dans ces situations avec d'autres acteurs dont je ne peux pas comparer. Mais il y a une chose que j'ai définitivement apprécié … Euh je suis britannique et hum … On ne se frotte pas vraiment aux armes ici, n'est-ce pas ? Ce n'est pas notre truc. Alors laisse-moi te dire, lorsque que … Alors Ella est genre super entraînée avec les armes. Je ne peux même pas te dire comment on appelle ça. Ma pote est genre … Elle sait simplement mener sa barque avec [les armes], ouais elle sait juste quoi faire. Je ne sais pas, elle est juste un ninja ! Elle a simplement toutes ces qualifications genre elle est qualifiée [en maniement] des armes. Je ne sais pas. Kristen et Liz [Elizabeth Banks] étaient simplement là … Tu sais, quand elles choisissaient leurs armes, elles étaient tellement dans leur truc. J'étais genre à cinq mètres d'elles et je me disais, 'Je ne peux pas me rapprocher'. Je me sentais tellement inconfortable de me tenir là, vers elles. Mais peu importe, donc tout le monde savait que j'étais un peu gauche en ce qui concerne les armes … Ce qui, en passant allait dans le sens de mon personnage, il faut dire. Et donc lorsque nous étions dans la voiture, Ella a simplement fait un boulot tellement génial en s'assurant … Parce que je pense qu'en fin de compte, même si tu as des gens ici et là par sécurité, etc, etc … Dans la scène avec cette voiture, lorsqu'elle saute et qu'elle a cette gigantesque arme, tu vois ? Hum tu sais, ils tirent à blanc ou quelque chose comme ça … [Rires] Je ne connais même pas le truc technique !

Journaliste : Je pense qu'il y aurait un gros black out avec moi …

Naomi Scott : Je sais et je me disais, 'Je suis dans un film d'action et ouais il y a des armes factices qui font du bruit !' ! Et Ella, elle s'est juste assurée que je me sente bien dans le sens où elle se serait arrêtée et elle aurait dit, 'Non, non, non, attendez ! Alors Naomi, je vais mettre le truc ici, donc tes fesses seront ici, alors est-ce que tu es confortable avec ça ?'. Donc, elle s'est juste assurée que je sois réellement à l'aise et j'ai simplement vraiment apprécié ça et elle était … Elle était simplement fantastique lorsqu'il s'agissait de faire des trucs avec des cascades, lorsqu'il s'agissait de trucs physiques. Elle rayonnait en quelque sorte vraiment pendant ces moments et je lui accorde vraiment tout le crédit parce que tu sais, il s'agissait de son premier film et la façon dont elle a évolué parmi tout ça … Hum, j'adore cette fille, je pense qu'elle est extraordinaire et maintenant elle fait … Je veux dire, elle est comme un jeu vidéo … Ouais elle est un jeu vidéo ! Encore une fois, c'est une gameuse donc je pense que c'est son rêve et je me dis simplement que c'est tellement cool et genre, elle est géniale, c'est une reine. Kristen Stewart … Ok, Kristen … Le truc que j'ai le plus apprécié au sujet de Kristen … C'est qu'elle ne peut pas [faire semblant] … Elle est tellement sincère dans tout ce qu'elle entreprend … Je veux dire, peu importe que ce soit drôle ou non, elle ne peut simplement pas mentir. Elle est tellement authentique et encore plus particulièrement avec ce personnage, elle était vraiment capable de s'appuyer dessus. Je pense que c'est un aspect que les gens ne voient pas toujours chez elle. Genre Kristen … Elle est juste tellement drôle et elle est … Elle est tellement casse cou … Et hum j'ai vraiment juste apprécié ça. Elle était toujours … Elle était toujours là pour toi émotionnellement, toujours. Et elle pouvait aussi dire lorsqu'elle j'étais un peu dans les nuages … Genre, tu vois, à dire, 'Est-ce que tu vas bien ?'. Hum, tu vois, juste à t'encourager en quelque sorte ou si je ne le sentais pas ou que j'allais foirer une scène, et elle me disait, 'Eh ! Eh, regarde-moi!' et comme juste ça, elle me donnait, tu vois, un espace et oh mon dieu, j'ai vraiment apprécié qu'elle ne soit pas … Et puis tu sais, elle est Kristen Stewart, mon amie, qui fait ça depuis un sacré moment ! Et elle est simplement une professionnelle, elle connaît juste le truc, ma pote ! Et bien sûr, il y a Liz [Elizabeth Banks] qui en quelque sorte parfois qui m'a poussé dans mes retranchements en termes d'improvisation et en fait c'était juste … Elle nous a simplement donné l'autorisation de prendre les choses en main, de gérer, tu sais, nos personnages … Et je pense, parce qu'évidemment, elle est elle-même actrice, c'était quelque chose de vraiment important pour elle et cette transparence était vraiment … C'était vraiment quelque chose d'extrêmement apprécié.


Source: ColliderExtras

lundi 3 février 2020

Underwater : Interview de Kristen avec Collider

A l'occasion de la press junket d'Underwater réalisé par William Eubank, Kristen parle du film, des personnages, du tournage ou encore de ses projets futurs (le tournage d'Happiest Season et la réalisation de The Chronology Of Water) dans une interview avec Collider.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Journaliste : Je pensais tout à l’heure à notre interview et que la première fois que je t’ai interviewé c’était en 2008 ou 2009 pour The Yellow Handkerchief. Et je me suis dit, 'Punaise, je fais ça depuis un bon moment !'. Et vous aussi !
Kristen Stewart : Wow, oui c’est vrai !
Journaliste : Avant de commencer, je veux vous remercier de m’avoir rappelé pourquoi je ne dois plus jamais retourner dans l’océan ! Est-ce que vous aimez aller dans l’océan pour aller nager ou pas du tout ?
Kristen Stewart : Je n’aime pas dire non pour faire quelque chose, on peut facilement me persuader … Mais je ne suis pas une nageuse, ni une grande fan de la plage … Entre le sable, le soleil, je me sens sale et je prends des coups de soleil, je me fais toujours mal quand je suis à la plage, genre quoi qu’il en soit à la fin de la journée je vais tomber ou brûler ou une vague va s’écraser sur moi et je me dis, 'Mec, je ne veux plus venir à la plage !'. Donc non, ma réponse est non ! Je suis la pire personne pour le casting de ce film.
Journaliste : Le truc que j’ai aimé en regardant ce film, c’est qu’il n’y a pas de temps perdu. Deux secondes après le début du film vous commencez à courir pour essayer de survivre. Est-ce que c’est l’une des choses qui vous a attiré dans le scénario ?
Kristen Stewart : Oui, il me semblait que le fait d’être complètement isolé du monde, c’était en soit un scénario cauchemardesque. Quand vous vous brossez les dents, en sous-vêtements et que le monde explose autour de vous … C’est le pire scénario imaginable ! Au tout début, les personnages sont rapidement décrits, on se pose plein de questions sur eux. Quand je lisais tout ce qui concernait Nora dans le scénario, j’ai dû attendre la vingtième page pour que le personnage soit enfin développé. Il y avait quelque chose de délicat chez elle, il y avait quelque chose qui n’allait pas. Elle a l’instinct de survie, mais elle ne réagit pas 'normalement' aux différents traumatismes. Elle ne se pose pas de questions du style, 'Pourquoi s’est arrivé ?' ou 'Où sont les autres ? On peut essayer de contacter les gens à la surface, un être cher'. Elle ne sait pas pour quoi elle se bat. Donc pour moi, il y avait clairement quelque chose qui ne tournait pas rond, et à la moitié du scénario, on se dit, 'Oula, il y a vraiment quelque de qui cloche !'. Et on finit par le découvrir, mais je trouvais très intéressant d’avoir quelqu’un qui est supposé être l’héroïne de l’histoire et qui n’a aucune raison de l’être. Vous voyez ce que je veux dire ? Habituellement, il y a quelque chose contre laquelle on se bat, quelque chose à laquelle se raccrocher … Dans son cas il n’y a rien. Au dernier moment, elle a ce moment existentiel un peu bizarre et dans un fait un dernier effort de connexion qui l’a surprend elle-même.
Journaliste : J’ai aussi apprécié que dans le film personne n’essaye de coucher avec un autre membre de l’équipage.
Kristen Stewart : Oui, il n’y a pas le temps ! [Rires] S’il y avait eu moins de temps, peut être !
Journaliste : Oui, s’il avait eu une intro de vingt minutes …
Kristen Stewart : Oui. 'Ecoutez de toute façon on est tous mort de toute façon !'. [Rires]
Journaliste : J’ai lu que vous allez bientôt réaliser quelque chose. C’est vrai ?
Kristen Stewart : Oui, je viens de finir le premier jet. Et je vais l’envoyer aux personnes qui pourraient me financer et à des acteurs potentiels, avant de faire le film que je vais tourner dans les prochaines semaines [Happiest Season]. C’est donc mon dernier film en tant qu’actrice avant de me lancer à fond dans ce projet pour qu’il voit le jour. Donc oui, j’y travaille.
Journaliste : Je sais que je dois partir, mais est-ce que vous pourriez partager un synopsis avec nous ?

Kristen Stewart : Il se base sur un de mes livres préférés, donc si vous êtes curieux, allez lire The ChronologyOf Water.


jeudi 17 octobre 2019

Seberg : Interview de Kristen avec Collider

A l'occasion de la press junket de Seberg lors du Festival du Film de Zurich 2019, Kristen parle du film, de son personnage, de l'histoire, de Charlie's Angels et Elizabeth Banks, de son futur en tant que réalisatrice ou encore la période Twilight dans une interview avec Collider.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart au sujet de Charlie's Angels, Twilight et la raison pour laquelle elle s'implique autant dans la promotion Seberg

Kristen Stewart vit un grand moment dans sa carrière : Charlie's Angels sortira en salles en novembre et Underwater en janvier. Mais jusqu'à présent, la jeune femme de 29 ans s'est concentrée sur la promotion de son film indépendant Seberg, l'histoire tragique de l'actrice américaine Jean Seberg, dont la vie a pratiquement été détruite par la surveillance par le FBI à la fin des années 60 alors qu'elle soutenait les Black Panthers et qu'elle avait une relation amoureuse avec l'un de leurs dirigeants. Stewart souhaite porter le message à propos de Seberg à l'occasion du 40ème anniversaire de son décès à l'âge de 40 ans.

À Venise, lors de l'avant première mondiale, elle a admis que 'nous devions certainement la connaître plus que pour sa coupe de cheveux courte et ses films'. Stewart a ensuite assisté aux festivals du Toronto, Deauville et Londres. Même si son plus gros resplendissement a eu lieu au Festival du Film de Zurich, où elle a participé à une masterclass, une conférence de presse et où je me suis assis avec elle pour une interview exclusive. Seberg sortira en salles en décembre distribué par Amazon.


Journaliste : Vous semblez faire plus de promotion pour Seberg que pour Charlie's Angels. Y a t-il une raison à cela ?
Kristen Stewart : C'est amusant que vous en parliez alors que j'y pensais moi-même ce matin. Cela fait peut être une minute que je suis vraiment fière d'un petit film que j'ai fait. J'aimerais que les gens l'aient vu et à moins d'aller dans des festivals et de s'engager dans la culture cinématographique qui pourrait vous donner l'opportunité d'être vu, c'est impossible. Donc, je soutiens ce film, je pense que c'est génial et que c'est le bon moment pour raconter l'histoire. C'est cool de voyager avec ça parce que j'aime aussi beaucoup l'ambiance d'un festival. J'aime voyager et parler de films avec des gens. Je n'ai pas l'impression de vendre un film. Cela donne le sentiment que je le soutiens et que je le fais avec certitude, mais comme si cela ressemblait à mon travail. C'est un bon moyen de compléter l'expérience de la réalisation d'un film. Vous avez l'occasion d'exprimer les raisons pour lesquelles vous l'avez fait et cela complète le processus.

Journaliste : Comment êtes-vous arrivée à travailler sur le film, qui est le deuxième film du réalisateur australien basé à Londres Benedict Andrews ? Il s'agit de la vie de Jean Seberg mais cela n'est pas un biopic simple, car il se concentre sur la période difficile de sa vie.
Kristen Stewart : J'ai passé un peu de temps dans le jury avec Cate Blanchett à Cannes (2018) et je venais juste de rencontrer Beno [Benedict Andrews] et je pensais travailler avec lui et elle m'a immédiatement dit, 'Fais-le !'. Elle a travaillé avec lui sur scène, il a fait beaucoup d'opéras, un royaume que je connaissais très peu. Son premier film, Una, était tellement incroyable et tellement maîtrisé, simplement un film indéniablement original. Lors de notre première rencontre au sujet de Jean, il donnait le sentiment d'être si précieux et particulier et sa nature protectrice était vraiment contagieuse et il m'a donné envie de faire sa connaissance. À ce moment-là, je n'avais vu qu'A Bout De Souffle et en apprenant l'histoire, j'ai été scotchée par le fait que nous ne sachions pas ce qui lui est arrivé et la raison pour laquelle elle a reculé et elle est devenue quelqu'un que nous avons perdu trop tôt.

Journaliste : Est-il possible aujourd'hui qu'une actrice ou même une femme politique soit inscrite sur la liste noire du gouvernement américain, à l'instar de Seberg ?
Kristen Stewart : Non je ne pense pas. Beaucoup de gens parlent contre Trump, beaucoup de gens parlent contre des choses dans lesquelles ils ne sont pas investis et ils parlent très fort. Nous sommes trop nombreux maintenant.

Journaliste : Seberg a également été crucifiée à cause de sa sexualité, pour avoir été en couple avec un homme noir (marié). Votre vie a été exposée dans les tabloïds, vous devez donc pouvoir vous comprendre.
Kristen Stewart : Oui bien sûr. Je viens d'un pays résolument moral, comme si nous partagions ces règles. Comme s'il pouvait éventuellement y avoir un ensemble de règles qui s'appliquent à tout le monde et à leur propre bonheur, ce qui est absurde. Mais au moins, nous en parlons un peu plus que jamais.

Journaliste : C'est en fait une bonne période pour être une femme dans cette industrie avec le mouvement #TimesUp.
Kristen Stewart : Je pense que c'est une période tellement excitante d'être une femme autorisée à faire des films en ce moment. Il y a tellement d'histoires à découvrir qui ont par ailleurs été ignorées pendant longtemps. Ce n'est pas que certaines de ces histoires ne soient pas racontées par des hommes. Il y aura un effet de ruissellement. Certaines de mes expériences préférées ont été avec des réalisateurs masculins. Nous devenons juste plus honnêtes à propos de l'expérience féminine et c'est très excitant.

Journaliste : Comment était-ce de faire Charlie's Angels réalisé par Elizabeth Banks, qui joue également Bosley dans le film ? Était-ce amusant ?
Kristen Stewart : C'était vraiment amusant. Liz [Elizabeth Banks] est vraiment drôle. C'était son idée de faire revivre les films. Je n'avais jamais travaillé avec elle auparavant, mais j'ai toujours été une grande fan. Nous sommes tellement différentes dans le ton – elle peut faire une blague ou rire et je suis la plus éloignée de ça. J'ai tellement été choquée qu'elle m'ait vu ainsi, disant, 'Eh, tu es un pitre et je pense qu'on devrait jouer ensemble parce que personne ne fait ça avec toi'. Et j'ai dit, 'Quoi ? Mais tu as raison, personne ne fait jamais ça avec moi'. Elle est donc entrée dans la pièce et c'était un acte très tendre et j'ai été très reconnaissante. En fin de compte, elle a écrit un film vraiment chaleureux, terre à terre – aussi très taquin, stupide parfois dégoulinant – mais aussi vraiment bien intentionné. C'est cool. Elle a pris cette histoire avec laquelle nous avons grandi et elle a éliminé l'aspect super héros, si bien qu'on peut s'identifier avec les filles qui sont accessibles mais aussi très ambitieuses. Il y a ce réseau de femmes à travers le monde qui sont connectés et qui sont vraiment imparables. Donc, ce n'est pas comme si ces trois femmes inaccessibles pouvaient voler ou faire du kung fu suspendues dans les airs. Non, ces filles sont vraiment intelligentes et il s'agit de femmes amies et de bonnes personnes qui travaillent ensemble. C'est comme une histoire de femmes au travail qui est aussi parfois absurde. Il n'a pas perdu le côté kitsch parce qu'elle est foutrement dingue.

Journaliste : Êtes-vous vous-même un pitre ?
Kristen Stewart : Huuuuum, parfois.

Journaliste : Avez-vous apprécié la comédie/l'action ?
Kristen Stewart : Mon personnage est rusé. Je suis la grande sœur vraiment irresponsable qui s'occupe de ces nanas. Sabina prendrait une balle pour vous mais elle ne sait jamais vraiment quelle heure il est ni où elle est supposée être. C'était donc amusant d'être juste une abrutie.

Journaliste : Voulez-vous développer plus ce côté abrutie amusante ? Je suppose que ça doit être avec la bonne personne comme Elizabeth, n'est-ce pas ?
Kristen Stewart : J'aimerais jouer un peu plus avec ça. J'aime les films sérieux mais oui bien sûr.

Journaliste : Vous avez réalisé un court métrage et quelques clips musicaux et vous êtes sur le point de réaliser votre premier long métrage, The Chronology Of Water, basé sur les mémoires de l'auteure originaire de Portland, Lidia Yuknavitch. Pourquoi cette histoire a t-elle autant captivé votre imagination ?
Kristen Stewart : Ce fut une expérience incroyable de lire le livre. Parfois, vous rencontrez du matériel qui articule quelque chose que vous ne parvenez pas encore à ressentir en vous et qui frappe comme un diable lorsque quelqu'un le fait pour vous. C'est un moment extrêmement cool pour les femmes de raconter des histoires à l'heure actuelle, la perspective change et j'ai trouvé cela tellement réel. Cette femme est un écrivain brillant. Elle utilise le langage et joue avec les mots comme jamais auparavant. En outre, il y a une histoire d'entrée dans l'âge qui est enracinée dans cette histoire qui est si conflictuelle et non seulement crue pour des raisons d'étonnement, mais qui est en réalité réelle. Je ne pense pas qu'il soit impossible pour le point de vue masculin de raconter des histoires épiques de femmes, c'est simplement que cela est tellement ancré dans ce livre sur une femme qui traite la douleur et la honte, qui la transforme et crée l'art comme sauveur. C'est un peu cette histoire d'art salvateur et de nage réconfortante. C'est une vraie histoire de putain de corps. La manière dont elle habite un corps et la façon dont elle en parle sont différentes de tout ce que j'ai jamais lu. Donc je veux le voir ; je n'ai jamais vu cela dans un film/

Journaliste : Allez-vous écrire le scénario ou allez-vous travailler dessus avec Lidia ?
Kristen Stewart : C'est vraiment un processus collaboratif, mais je l'ai adapté. C'est une telle histoire qui dit choisissez votre propre aventure. Quelqu'un aurait fini par le faire, cela doit être votre propre point de vue. Il y a tant à faire, tellement non linéaire, tellement transitoire. C'est comme l'eau ; impossible de glisser dans le même flux.

Journaliste : Allez-vous jouer dedans ou allez-vous rester derrière la caméra ?
Kristen Stewart : Je ne pas vraiment pour ça. Celui qui joue le rôle principal doit jouer quelqu'un entre 17 et 40 ans, donc la fourchette est très large. Je ne sais pas qui cela sera pour le moment. J'espère que je vais le diriger l'année prochaine.

Journaliste : Avec Twilight, saviez-vous à quel point cela deviendrait important lorsque vous avez accepté de jouer Bella ?
Kristen Stewart : Les livres étaient un gros truc dans le domaine de la littérature pour jeunes adultes, mais cela n'était pas encore dans la culture populaire. Je n'avais pas entendu parler du livre à ce moment-là et je pensais passer une audition pour un film normal. Il ne se démarquait pas comme une opportunité béante, c'était juste quelque chose qui me plaisait. C'était un processus d'audition aussi cool. Catherine (Hardwicke) et moi avons travaillé ensemble pendant des siècles en auditionnant un tas d'autres personnes pour tous les autres rôles. C'était très normal – jusqu'à ce que ne le soit plus.

Journaliste : Qu'avez-vous apprécié dans le fait de jouer Bella ?
Kristen Stewart : Lorsque vous lisez ce livre, vous êtes Bella. C'est une expérience vraiment immersive. Donc, plus encore que d'autres rôles, le moyen de s'en rapprocher et de faire en sorte qu'il deviennne vrai était de le posséder réellement et de le faire mien plutôt que d'être fidèle au texte. Je suppose que vous pouvez dire cela à propos de la plupart des travaux, mais c'était particulièrement amusant d'être là. J'étais adolescente, c'était une période si viscérale que je vivais et tout jeune de 17 ans sait de quoi je parle. Il s'agissait simplement de capturer quelque chose d'aussi immédiat, ce premier réveil, cette propriété de votre corps et de votre désir, tout cela … C'est comme si on vous disait que c'est faux et que vous ne devriez pas le faire. C'est un engagement farouche envers quelque chose dans lequel vous croyez et c'était une histoire tellement cool à raconter à cet âge.

Journaliste : Vous avez fait cinq films Twilight. Voyez-vous encore d'autres membres de la distribution ? Avez-vous un gros groupe WhatsApp ?
Kristen Stewart : Nous avons tous une discussion groupée. [Plaisante] Mais on se voit tous, je croise tout le temps des gens. Je ne peux pas me rendre à la fête d'Halloween de Taylor, ce qui m'ennuie vraiment, je vais être à New York. Rob est génial, il va très bien, il va être Batman et je suis très fière de lui. C'est sympa. En ce qui concerne le groupe, nous sommes tous séparés depuis si longtemps. J'ai des relations individuelles avec tout le monde, mais ce n'est pas ce que vous supposeriez qui nous lie dans cette façon, lorsqu'on se dit, 'Est-ce que tu t'en souviens ?'. Nous sommes tous devenus des personnes entières qui se connaissent toujours. Je suis vraiment reconnaissante pour ça.



Source: Collider

vendredi 5 juillet 2019

Charlie's Angels : Interview de Kristen, Elizabeth Banks & la distribution avec Collider

Dans une interview avec Collider, Kristen, la réalisatrice Elizabeth Banks, le producteur Max Handelman et les acteurs Jonathan Tucker, Sam Claflin et Noah Centineo parlent de Charlie's Angels, de l'histoire, des personnages, du tournage ou encore du féminisme. 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Charlie's Angels : Tout ce que vous devez savoir au sujet du reboot d'action féministe d'Elizabeth Banks

'Bonjour les Anges'. 'Bonjour, Charlie !'. Que cette citation vous ramène aux films de Charlie's Angels au début des années 2000 ou à la série télévisée originale des années 70, cela signifie beaucoup quelque chose pour beaucoup de gens. Et aujourd'hui Elizabeth Banks veut apporter ce sentiment à une toute nouvelle génération avec son reboot de Charlie's Angels.

Erf, en fait, n'appelez pas ça un reboot. Ou même un revival. Selon Banks, qui a réalisé le film et écrit le scénario, le film d'action à venir est davantage une 'continuation' ou une suite qui s'appuie à la fois sur les événements de la série télévisée originale et de deux films des années 2000, et les relie tous ensemble pour faire un grand ensemble Charlie's Angels.

Lorsque le nouveau film Charlie's Angels débarque, cela fait 40 ans que Charlie a créé l'Agence Townsend avec un trio d'Anges. Depuis lors, il en a fait un programme d'espionnage mondial. Il y a des agences Townsend partout dans le monde avec d'équipes d'Anges.

Collider a eu la chance d'assister à l'action sur le tournage à Berlin pendant la production l'hiver dernier pour comprendre ce que les fans de longue date de Charlie's Angels peuvent attendre du nouveau film, des mises à jour modernes que Banks a faites vis à vis des originaux et bien plus.

Elargir le monde

L'une des choses les plus importantes que Banks a voulu préserver avec ses Anges est de rendre hommage à l'héritage original tout en faisant entrer les choses au XXIème siècle. 'Nous avons beaucoup de rappels dans le film', a déclaré à Banks à Collider, ainsi qu'à un petit groupe de journalistes. 'Nous rendons vraiment hommage à l'histoire de Charlie's Angels, des costumes que nous présentons aux accessoires et aux photos'.

Le producteur Max Handelman a expliqué que conserver l'histoire de la série télévisée originale dans la chronologie signifiait donner plus de contexte à ce que le monde avait changé. 'L'agence a été créée dans les années 70, à une époque où le monde et l'Amérique étaient évidemment un pays différent de celui de 2018 et où les femmes étaient dans un lieu différent de celui des années 70, 40 ans plus tard', a déclaré Handelman. 'Il y a plus de 40 ans, une petite agence de détectives a été créée avec trois femmes qui ont toutes été sous estimées, invisibles et qui ne se voient pas offrir les opportunités appropriées. À partir de là, l'agence a grandi jusqu'en 2018, là où nous sommes aujourd'hui et ce qui s'est passé depuis'.

Cela signifie que, même si l'ADN de base des Anges est toujours intact, certaines mises à jour prennent la forme de la taille du monde avec les équipes d'Anges du monde entier. Et avec plusieurs équipes d'Anges, il y a plusieurs Bosley. Bosley était un personnage, mais maintenant, il est devenu un rang. Dans le film, les fans verront trois Bosley interprétés par Sir Patrick Stewart, Djimon Hounsou … Et Banks elle-même.

C'est vrai, la réalisatrice se présente devant la caméra pour jouer un Bosley, un rôle très important aussi : elle est la première Ange à atteindre le rang de Bosley. C'est pour représenter 'les femmes qui évoluent dans le monde du travail, et une fois que vous avez fini d'être un Ange, vous n'êtes pas fini', a déclaré Handelman. 'Donc, son personnage a obtenu son diplôme ou a été promu à devenir Bosley'.



Rendre les femmes plus réelles

Parce que le nouveau Charlie's Angels donne un contexte à la mythologie en la replaçant dans le même calendrier que la série télévisée et les films originaux, il est de mettre à jour les Anges pour les temps modernes. Selon Handelman, Banks a refusé de faire 'le montage de formation obligatoire où les personnages vous prouvent la raison pour laquelle elles sont des casse cou'.

'C'est juste, comme on ne voit jamais Ethan Hunt s'entraîner pour devenir Ethan Hunt', a ajouté Handelman. 'Il est juste Ethan Hunt. Vous le rencontrez en train d'escalader une falaise ou un gratte ciel. Lorsque vous rencontrez Jason Bourne pour la première fois, c'est un dur à cuire. Ainsi, lorsque vous rencontrez Kristen Stewart dans le rôle de Sabina, lorsque vous rencontrez Ella Balinska dans le rôle de Jane, elles sont simplement des femmes entraînées, casse cou. Nous n'avons pas à vous prouver pourquoi elles sont ce qu'elles sont. Ce ne sont que des femmes talentueuses qui représentent différents archétypes de personnages féminins'.

Après avoir pris une pause entre le tournage d'une grande scène de combat, Stewart, Balinska et Naomi Scott, qui interprètent le trio principal des Anges de ce film, partagent avec émerveillement leur enthousiasme pour la mise à jour moderne de leurs personnages, car on peut s'y identifier tout en restant des dures à cuire.

'Nous avons tout ce réseau de femmes travaillant ensemble et se soutenant mutuellement [œuvrant pour] le bien, qui consiste simplement à bien traiter les gens et à être positive et affirmée, plutôt que d'avoir trois femmes surhumaines qui sont sexy et parfaites et qui volent dans les airs', a déclaré Stewart. 'C'est comme non, c'est difficile de faire ce que nous faisons et nous ne sommes juste capables de faire ensemble'.

De plus, tous les Anges ne sont pas des machines de combat surhumaines. Scott joue Elena, qui commence le film en tant que cliente embauchant les Anges en temps de crise (et sans surprise ici : elle par devenir un Ange). Elena travaille dans une entreprise de technologie internationale et elle fait une terrible découverte : elle devient une dénonciatrice qui essaie de redresser un tort horrible, mais elle n'est pas prise au sérieux. C'est là que les Anges entrent en jeu.

'Ce qui est cool pour moi, c'est que l'arc de mon personnage, elle devient aussi un Ange', a déclaré Scott. 'C'est l'idée que tout le monde peut être un Ange, car elle n'est peut être pas la fille la plus coordonnée au monde, mais elle est intelligente, elle a un cerveau'.

C'était 'très important' pour Banks d'inclure un 'personnage féminin dans les sciences, dans la recherche', selon Handelman. 'Et elle entre dans le monde des espionnes de Charlie, et elle n'ignore pas que cela existe et son esprit est en quelque sorte stupéfaite de voir que c'est une opportunité dans un monde qui existe', a t-il ajouté.


C'est totalement féministe

Alors que Banks adore le féminisme inscrit dans l'ADN de la série originale de Charlie's Angels, elle a été ravie de rendre ce film encore plus féministe que jamais. D'une part, elle a atténué la façon dont les Anges utilisaient le sexe et la sexualité pour réussir.

'Nous jouons avec ce trope et ensuite, nous le rejetons assez tôt dans le film', a déclaré Banks. 'Les femmes de ce film utilisent leur cerveau et leur intelligence. Nous avons eu un mantra qui était qui était que nous allons nous battre plus intelligemment, pas plus fortement'.

Et c'est ce qui passionne le plus Stewart. 'A quand remonte la dernière fois que vous avez vu un film dans lequel un groupe de femmes était assis ensemble et cherchait un moyen de surmonter quelque chose, comment élaborer un plan et être proactif à cet égard ?', a t-elle dit. 'Nous détruisons le patriarcat dans ce film. Il s'agit d'une entreprise qui a été créée par des hommes bien intentionnés, puis reprise par des connards corrompus. Nous reprenons donc la société et nous rétablissons sa mission initiale'.

Cela signifie également que dans ce film, la romance n'est pas aussi importante que dans les précédents récits de Charlie's Angels. '[Banks] voulait vraiment se concentrer sur ces personnages e, tant que femmes qui font leur travail, qui sont douées pour leur travail et qui se concentrent moins sur les histoires d'amour', a déclaré Handelman.



Des méchants plus forts = des héros plus forts

Une autre manière plus silencieuse pour Banks pour rendre ce Charlie's Angels plus féministe est de rendre les méchants masculins encore plus forts que jamais, afin d'améliorer encore plus la force des Anges. Kingdom, interprété par Jonathan Tucker, joue le rôle d'un mystérieux méchant s'opposant aux Anges dans des scènes d'action intenses. Il n'est pas retenu dans ce qu'il a qualifié de scènes de combat 'dansantes'.

'Nous jouons même quelques-uns des [mouvements] de Fred Astaire lorsque nous faisions une chorégraphie, puis nous l'actualisons un peu plus, nous rapprochant plus du genre hip hop moderne, mais nous sommes essayions de la ressentir comme une danse et comme deux partenaires de danse merveilleux', a déclaré Tucker. 'L'idée est que plus mon personnage est fort, plus forte et meilleure [la chorégraphie] est parce que c'est un adversaire plus fort. La conversation est la suivante : à quel point pouvons-nous donner plus de force à mon personnage pour qu'elle devienne finalement la véritable héroïne physique ?'.

Et fait amusant : le personnage de Tucker ne parle pas dans le film. Et c'était en fait son choix.

'Je voulais être un mystère et j'ai coupé tout le dialogue pour le personnage, parce que je pensais vraiment que ce serait très amusant', a déclaré Tucker. 'Donc, je ne dis rien avant la fin. Je pense que c'est beaucoup plus amusant pour les gens de se dire, 'Qui est ce mec, genre qui revient encore et encore ?'. C'est drôle. C'est aussi un peu ennuyeux. C'est aussi très menaçant. Et nous ne savons pas grand chose de lui'.

Il y un mystère à résoudre

Alors que la majeure partie de l'intrigue du film tourne autour des Anges aidant le personnage de Scott, un mystère plus grand se joue à l'arrière plan qui frappe un peu plus près de chez eux pour les Anges, en particulier à la fin du film.


'Qui est Charlie ?', a taquiné Handelman. 'Si nous jouons l'histoire directement, ce qui signifie que la société est née dans les années 70 et que nous sommes en 2018, vous pourriez vous demander qui est Charlie ? Quel âge aurait Charlie aujourd'hui ? Qui dirige vraiment ça ? Et c'est une question qui se pose tout au long du film'.

Vous n'avez jamais vu Kstew comme ça

Préparez-vous à voir l'ancienne star de Twilight sous un nouveau jour. La majeure partie de la comédie du film vient de Stewart, qui interprète un personnage décrit comme 'extrêmement amusant, joyeux, plein d'énergie et extrêmement dynamique'.

'Je suis littéralement comme un chiot', a déclaré Stewart en riant. 'Je suis genre, 'S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît ! Tu ne veux pas qu'on soit amis ? On peut être amis ?'. Nous somes tous totalement imparfaits, et puis, ouais, nous nous complétons en quelque sorte un peu les uns les autres'.

Quant à l'autre Ange, Jane, une femme orientée vers l'action, vient du MI-6. 'Elle est très disciplinée', a déclaré Handelman. 'Elle a travaillé dans un environnement de travail étroitement contrôlé, semblable à celui d'une agence gouvernementale officielle et donc le parcours de son personnage tente donc de perdre le contrôle et de faire confiance à l'équipe, ce qui contraste avec le personnage de Kristen/Sabina [qui] est extrêmement magnifique [et] qui ne fait que vivre sa vie et qui ne se soucie pas des règles'.


A propos de ces deux autres …

Dans Charlie's Angels, nous avons deux autres grands noms que nous n'avons pas encore mentionné : Sam Claflin et Noah Centineo. On en sait encore peu sur leurs personnages, mais nous avons quelques informations de base après avoir parlé avec eux sur le plateau de tournage.

Claflin, qui retrouve Banks après leur passage dans la franchise Hunger Games, incarne Alexandre Brock, décrit comme un type du genre Silicon Valley – mais l'acteur n'avait encore aucune idée de ce que cela voulait dire avant de rejoindre le film.

'J'ai très peu de connaissances sur les hommes et les femmes de l'industrie sur lesquels repose mon personnage, dans ce genre de technologie qui ressemble à celle de la Silicon Valley', a déclaré Claflin en riant. 'Comme si c'était au-delà de ma portée. Il y a eu un certain nombre de modifications et Elizabeth Banks et moi-même disions en plaisantant, 'Oh peut être qu'il ressemble un peu plus à Elon Musk. Ou alors peut être qu'il est un peu plus comme ça''.

Alors, où est-ce que Claflin et Banks ont atterri exactement pour Brock ?

'Il est un enfant qui n'a jamais grandi', a déclaré Claflin. 'C'est un joueur, il vit dans sa tête et il vient d'inventer cette technologie qui fait de lui ce qu'il est. Il est un peu gâté à bien des égards. Vous avez l'impression, après quelques choses, qu'il dit qu'il n'a pas eu la meilleure éducation. Mais c'est un homme très, très intelligent et compétent'.

Brock est le patron génialissime de la société pour laquelle Elena travaille et il tente de la traduire en justice lorsqu'elle découvre que la nouvelle technologie, Calisto, peut en réalité faire plus de mal que de bien entre de mauvaises mains. Mais selon Claflin, Brock ne sait pas à quel point c'est dangereux.

'Il est une partie innocente dans ce domaine', a dit Claflin. 'Il ne sait pas exactement ce qui se passe, c'est la raison pour laquelle les Anges sont ici. Même s'il est très intelligent, il est vraiment très stupide'.


Quant à Centineo, la star de To All The Boys I've Loved Before joue le meilleur ami d'Elena, Langston, qui travaille avec elle sur le développement du logiciel pour Calisto.

'Langston est cool, mon pote, il est le meilleur dans son domaine, il a travaillé très dur pour arriver là où il est', a déclaré Centineo. 'Il est dévoué, il fait partie de l'intelligentsia, sans aucun doute. Mais il est également maladroit, il est ridicule. Il a cette bizarrerie sensible en lui'.

La relation entre Langston et Elena est celle d'un frère et une sœur, selon Centineo.

'Il veille sur elle', a t-il déclaré. 'Ils partagent un sens de l'humour et ils passent beaucoup de leurs nuits ensemble. Ils se retrouvent dans des situations difficiles et les deux doivent trouver un moyen de s'en sortir. Il se retrouve vraiment entraîné la-dedans. C'est un film d'action et Langston est un peu pris au piège'.


Source: Collider

dimanche 30 juin 2019

Charlie's Angels : Interview d'Elizabeth Banks avec Collider

Dans une interview avec Collider, la réalisatrice Elizabeth Banks mentionne Kristen, Ella Balinska et Naomi Scott et parle du film, du tournage, des personnages, de l'héritage de la série télévisée originale et bien plus encore. 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Elizabeth Banks veut que le reboot de Charlie's Angels envoie un message : 'Ayez confiance en les femmes'

En 2019, nous ne pouvons nous permettre de ne pas faire de la politique, même avec du divertissement qui fuit la réalité. Ainsi, même si le reboot de Charlie's Angels d'Elizabeth Banks est une comédie thriller d'espionnage autour du monde à suspense, elle s'est tout de même assurée d'envoyer un message contenant des liens extrêmes dans le monde réel dans l'histoire des espions : 'Croyez dans les femmes'.

Laisser la rage féminine s'exprimer était l'un des aspects les plus importants du nouvel opus de la franchise Charlie's Angels, a déclaré Banks, qui a dirigé, écrit et joué dans le film, à Collider avec un petit groupe de journalistes. 'L'un des ingrédients de ce film était de soutenir et de croire en les femmes', dit-elle. 'Nous avons littéralement un personnage qui travaille essentiellement dans une grande entreprise et ses patrons ne lui font pas confiance et ne l'entendent pas'.

Charlie's Angels, qui met en vedette Kristen Stewart, Ella Balinska et Naomi Scott dans le rôle de la nouvelle génération d'espionnes espiègles, se concentre sur le personnage de Scott, Elena, lorsqu'elle est une civile normale alors qu'elle engage l'Agence Townsend pour l'aider à découvrir un sinistre complot qu'elle a découvert dans une entreprise de technologie de pointe. Son parcours pour devenir un ange est l'histoire du nouveau film, situé dans le même monde que la série télévisée originale des années 70, le film en 2000 et la suite en 2003.

'L'une des affirmations de ce film est qu'il faut probablement croire en les femmes', ajoute Banks. 'Nous avons autant de valeur dans ce que nous ressentons et dans la façon dont nous voulons vivre dans le monde, être dans le monde, et c'était vraiment important pour moi, d'avoir le sentiment que nous étions des personnages qui étaient pris au sérieux et donné une chance de vivre leur meilleure vie'.

Ci-dessous, lisez l'interview complète de Collider avec Banks sur la façon dont elle s'est inspirée de l'héritage des séries et des films originaux, du féminisme inhérent à la franchise, etc.

Journaliste : Comment ce reboot va t-il être plus féministe que l'original ?
Elizabeth Banks : Honnêtement, j'ai le sentiment que la propriété a déjà toute la bonne foi du féminisme. Je n'ai vraiment pas eu à faire autre chose que d'honorer toute son histoire. Je veux dire par là que la série télévisée originale parlait de femmes qui allaient à l'école de police mais qui n'étaient pas autorisées à être des agents de police à part entière. On leur a confié les tâches de secrétaire de bureau ou de préposée au stationnement. Charles Townsend est venu et il a dit, 'Maintenant, elles travaillent pour moi, mon nom est Charlie', et il leur a donné l'occasion de vivre leur meilleure vie. Je pense que tout cet effort consiste à donner aux femmes l'occasion, y compris pour moi, de participer pleinement à une très grande franchise d'action. Nous l'avons fait. C'est quelque chose qui fait partie de l'ADN de Charlie's Angels depuis le début.

Journaliste : Comment avez-vous intégré la sexualité féminine dans ce reboot ? Était-ce un facteur important pour vous puisqu'il s'agissait d'une partie si importante dans l'originale ?
Elizabeth Banks : Nous ne jouons pas vraiment – nous jouons avec ce truc et ensuite nous le rejetions assez tôt dans le film. Les femmes dans ce film utilisent leur cerveau et leur intelligence. Nous avons eu un mantra qui était que nous allions nous battre plus intelligemment, pas plus fortement. C'est ainsi que nous avons abordé la plupart des séquences d'action du film. Pour les femmes dans le film, par exemple, j'ai eu un autre mantra sur le tournage, à savoir que tout le monde porte ce qu'il ressent comme génial et confortable et ce qu'il veut pour se pavaner dans ce film. Peu importe qui la [la personne] fait se sentir mieux pour se définir. C'était l'attitude que nous avions vis à vis du tournage du film. Il n'y a pas de grande romance, en particulier dans le film – nous avons une petite histoire d'amour dans le film. Mais le film parle en réalité de femmes qui travaillent ensemble, résolvent une histoire de crime et aident le personnage de Naomi Scott à démolir une grande entreprise.

Journaliste : Où avez-vous trouvé l'inspiration dans votre approche de la direction de l'action ?
Elizabeth Banks : Oui, j'ai beaucoup observé. J'ai adoré les films de Tony Scott. J'ai regardé beaucoup de films de Tony Scott. Nous avons également étudié un peu Mission Impossible. J'adore le jeu de ces personnages, l'humour qu'ils avaient, en particulier dans les derniers films. Lorsque j'avais initialement prévu de réaliser Charlie's Angels, c'était juste après que Rebecca Ferguson soit apparue dans le film Mission Impossible, elle m'a tellement inspirée et enthousiasmée pour Wonder Woman, qui est sorti depuis et que j'ai aussi regardé un peu. Nous n'avons pas de super pouvoirs dans notre film, je n'ai donc pas de lassos dorés avec lesquels jouer. Mais nous avons également étudié Atomic Blonde et John Wick.

Journaliste : Y a t-il un signe d'assentiment aux originaux ou des rappels dans le nouveau film ?
Elizabeth Banks : [Rires] Il y en a ! Nous avons beaucoup de rappels dans le film. Nous rendons vraiment hommage à une grande partie de l'histoire de Charlie's Angels, des costumes que nous incluons et des accessoires et des photos. Et … L'Agence Townsend a été fondée dans les années 70 et reflète aussi la chronologie du mouvement pour la défense des droits des femmes.

Journaliste : Quel aspect des originaux dont vous avez été la plus fière d'avoir pu mettre à jour pour ce film ?
Elizabeth Banks : J'adore l'idée qu'il s'agisse d'une franchise qui ne concerne pas un héros unique, mais des femmes qui travaillent ensemble. Il y avait toujours ces trois femmes dans la série télévisée. À l'époque, ils avaient The Six Million Dollar Man. Il s'agissait d'une équipe de femmes qui ont été amenées à travailler ensemble. J'ai simplement toujours aimé ça. J'aime l'idée de combattre les méchants avec vos amis. Je pense que c'est vraiment important et que les gens adorent voir ça en ce moment. Vous voyez ça avec les films Avengers, j'étais dans Power Rangers avec Naomi Scott. Les gens réagissent à cela d'une manière qui, même dans les films de Spider Man, souhaitent voir Tom Holland, mais que son meilleur ami l'aider également. J'adore que l'idée que Charlie's Angels ait toujours été un groupe et non un héros unique. Je pense que les femmes collaborent. C'est une chose naturelle que les femmes font de toute façon. Nous collaborons naturellement, nous aimons naturellement travailler ensemble. Nous avons besoin les uns des autres. Nous reconnaissons cela. Nous aimons le soutien. Je réponds au sentiment qu'il faut un village et je voulais raconter une histoire. Nous l'avons également dans les films Pitch Perfect. C'était une autre façon de voir un film sur les femmes travaillent ensemble.

Journaliste : La rumeur dit que ce film montre une facette de Kristen Stewart que les gens n'ont jamais vu auparavant. Que pouvez-nous dire à ce sujet ?
Elizabeth Banks : [Rires] Absolument. Tout d'abord, c'est une héroïne d'action légitime. Il n'y a aucun doute là-dessus. Elle est super casse cou dans le film. Elle a fait beaucoup de ses propres cascades. Elle a fait tout l'entraînement. Elles l'ont toutes fait. Elles ont toutes suivi un entraînement aux armes. Elles ont toutes suivi un entraînement aux cascades, au combat, à la conduite, nous avons tous fait un entraînement à la conduite – pas des leçons mais ont a tous dû s'y mettre et nous avons tous été mis à l'épreuve dans tous ces domaines. Et puis elle est vraiment, vraiment drôle. Je pense qu'elle fait autant de blagues dans ce film que n'importe quel acteur comique travaillant aujourd'hui. Je pense que cela va vraiment surprendre les gens.

Journaliste : Qu'est-ce que vous cherchiez lorsqu'il s'agissait de caster tous les anges ?
Elizabeth Banks : Lorsque nous avons tourné le film, je voulais des visages vraiment frais. Je voulais une distribution diversifiée. Il est important que les femmes, le public de ce film, se voient dans une partie de ce film. Je pense que c'est vraiment important. Je veux que les spectateurs se sentent propriétaires du film, qu'ils puissent être dans ce film, qu'ils puissent vivre dans ce monde, c'est un vrai message. C'est un film avec lequel je veux divertir tout le monde, mais je voulais faire quelque chose qui paraissait important pour les femmes et en particulier pour les jeunes femmes.

Journaliste : Qu'espérez-vous que les fans de longue date de Charlie's Angels obtiennent avec ce reboot ?
Elizabeth Banks : J'espère que tous ceux qui ont aimé Charlie's Angels pour la camaraderie féminine, l'action et le facteur de divertissement, vous obtiendrez tout cela et bien plus avec ce film. 


Source: Collider

vendredi 29 septembre 2017

Drôles de Dames : Un nouveau projet pour Kristen avec Lupita Nyong'o ?

Imaginez Kristen et Lupita Nyong'o en détectives privées de charme et de choc à la Charlie et ses Drôles de Dames ? C'est en tout cas la rumeur qui court sur la toile. En effet, Sony lorgneraient sur les deux actrices pour un reboot du célèbre film intitulé Drôles de Dames et réalisé par l'actrice Elizabeth Banks, pour une sortie envisagée à l'été 2019.
Comme bien souvent avec Kristen qui avance à toute vitesse ... Il va nous falloir patienter et attendre une éventuelle confirmation officielle. 




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart dans le viseur pour le reboot de Charlie's Angel (Drôles de Dames) (Exclusif)

Kristen Stewart est dans le viseur pour le reboot de Charlie's Angel (Drôles de Dames), selon des sources proches du projet.

La star de Twilight pourrait jouer l'un des membres de l'agence de détectives privés féminine. Stewart n'est pas le seul nom à être envisagé. Le casting est en cours et Sony, le studio derrière le film, est également intéressé par plusieurs autres grands noms, y compris l'actrice oscarisée Lupita Nyong'o.

Elizabeth Banks, qui est apparue dans Pitch Perfect 2, va réaliser le film. La sortie est prévue pour l'été 2019 et Sony a clairement des espoirs de franchise pour le projet. Banks, Elizabeth Cantillon et Max Handelman seront à la production.

Stewart s'est majoritairement concentrée sur les projets indépendants ces dernières années, remportant les hourras pour son travail dans Still Alice, Café Society et Personal Shopper. Elle n'a pas été une tête d'affiche d'un film à gros budget de studio depuis Blanche Neige Et Le Chasseur en 2010. Elle apparaîtra dans Underwater de la Fox, qui se focalise sur une équipe de chercheurs sous marins qui sont aux prises avec les conséquences d'un tremblement de terre.

Charlie's Angel (Charlie et ses Drôles de Dames) est tout d'abord tombé dans l'attention du public lors de la diffusion de des cinq saisons sur ABC du 22 septembre 1976 au 24 juin 1981. Plus tard, il a été amené sur grand écran en 2000, avec Cameron Diaz, Drew Barrymore et Lucy Liy jouant le rôle des Anges. Ce film a connu un succès majeur, engrangeant 264,1 millions de dollars. Une suite, Charlie's Angel : Full Throttle en 2003 a été une déception au box office américain, mais il a ravi les foules du monde entier, engrangeant 259,2 millions de dollars au niveau planétaire. 
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Source: Variety

Les critiques de Collider sont eux aussi partant pour se reboot ! Écoutez ce qu'ils en disent :




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Perri Nemiroff : Hey les gars, on vient juste de finir de parler de film que cette news de Variety est tombée. Cette histoire est que Kristen Stewart est convoitée pour le nouveau reboot de Drôles de Dames. Ce film est prévu pour sortir en 2019, c'est un film Sony. Et Elizabeth Banks sera à la tête de la réalisation de ce film. Roky que pensez-vous de ce film ?

John Rocha : C'est un choix qui pourrait être intéressant pour Kristen Stewart. A la fin de la Saga Twilight, elle a vraiment voulu montrer qu'il est une actrice forte et accomplie. Elle a fait Still Alice, Café Society, Personal Shopper, Sils Maria que j'aime énormément...

Perri N. : Sils Maria est est tellement bien.

John R. : Elle s'est vraiment établie une place comme une actrice dramatique, une forte actrice dramatique interprétant des personnages complexes et apportant du haut niveau à ses performances. Et donc décider de participer à une nouvelle franchise, je pense que ça serait un choix intéressant de sa part. Peut-être qu'elle a suffisamment établie sa place maintenant, et qu'elle se dit "Okay, maintenant je suis prête à m'investir dans ce genre de projet". Et avec quelqu'un comme elle casté en tant qu'actrice principale à la place de Drew Barrymore... Cela apporte plus de poids à ces rôles? Ca sera intéressant de voir cela, elle veut peut être essayer quelque chose dans le genre plus 'aventure' et 'drôle'; et Elizabeth Banks va réaliser ce film, elle a réaliser Pitch Perfect 2. On parle aussi de Lupita Nyong'o pouvant aussi faire partie du casting. Donc une nouvelle fois, on va vers des actrices accomplies qui ont joué des rôles dramatiques forts, "13 Years a Slave" avec Lupita et Star Wars : Force Awakens". C'est un choix de casting intéressant, j'aime ça parce que c'est différent !

Perri N. : Oui, je suis aussi très intéressée par ce projet. Je suis heureuse que Kristen Stewart se soit éloignée des blockbusters après Blanche Neige et le Chasseur, je n'ai pas vraiment aimé ce film et je pense qu'il ne l'a pas bien mise en valeur. Et d'un coup elle a fait ces plus petits films dans lesquelles elle était plutôt incroyable. Dans "Les Runaways" aussi, elle était géniale dans ce film ! J'ai l'impression que les chances étaient contre elle avec ce film, mais elle s'est élevé par dessus tout ça et elle a interprété ce personnage de manière exceptionnelle. Je suis vraiment de la voir impliquée dans n'importe quel projet en fait. Et le fait qu'elle soit "peut-être"convoité pour jouer dans ce film, ça ne veut pas dire qu'elle va signer. Mais si elle signe, je vais m'intéresser à ce projet sous un nouvel angle, car pour être honnête je n'ai pas vraiment aimé Pitch Perfect 2, et je n'ai pas tellement foi en Elizabeth Banks en tant que réalisatrice, mais elle peut prouver que je me trompe et nous montrer des qualités de réalisatrice que je n'ai pas encore vu. Mais j'ai adoré les autres films de Drôles de Dames, et je veux m'éclater en regardant ce prochain reboot, avec Kristen Stewart aux côtés de Lupita Nyong'o et on ne sait quel autre talent sur lequel ils ont des vus... Si leur plan de casting aboutie, alors cela va changer mon opinion sur ce film. Je suis curieuse de voir où tout cela va nous mener, tout cela me redonner de l'espoir en ce projet que je n'avais pas auparavant. 

Source : Collider
Via : @queennn94





jeudi 20 juillet 2017

Personal Shopper : Le film parmi le top des '10 Meilleurs Films Déjà Sortis En 2017' selon Collider

Personal Shopper d'Olivier Assayas avec Kristen Stewart figure parmi le top des '10 Meilleurs Films Déjà Sortis En 2017' selon le site américain Collider.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Personal Shopper

Oui, ce film où Kristen Stewart écrit des SMS avec un fantôme a reçu énormément de ricaneries. Mais, pour les vrais aventuriers, cette histoire de fantôme est l'un des films les plus profonds de l'année. Si A Ghost Story est au sujet du temps, cette histoire de fantôme est à propos de la communication – les différentes façons dont nous la menons et les réponses simples que nous désirons sont difficiles à trouver lorsqu'il y a deux personnes – encore plus pour une communication spirituelle.

Stewart est phénoménale en tant qu'acheteuse de mode qui travaille pour un mannequin qu'elle ne voit jamais, ne fait que déposer ses nouveaux vêtements de créateurs dans son appartement qui l'accueille rarement. Elle est à Paris en espérant entrer en contact spirituel avec son frère jumeau décédé. Sa poursuite est un fantôme, elle travaille essentiellement pour un fantôme et elle-même, elle se déplace dans la ville comme si elle était un fantôme. Le film lyrique d'Olivier Assayas est à propos du sentiment d'isolement lorsque la communication vacille. Il y a une longue scène de SMS avec un esprit qui inclus trois petits points lorsqu'elle écrit et des accusés de lecture. Nous pouvons visualiser lorsque nous sommes pris en compte et lorsque nous sommes ignorés via des informations sur un téléphone et que l'avenir est plus détaché. Et plus nous sommes détachés, moins nous serons capables de nous connecter aux esprits du monde précédent – Brian Formo


Via: @Mel452

samedi 17 décembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen & Joe Alwyn avec Collider

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen et Joe Alwyn parlent d'Ang Lee, du tournage et de l'expérience procurée par le projet dans une interview avec Collider. 




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


[Extrait du film]
Journaliste : Est-ce que vous aviez vu le film avant l’avant première au Festival du Film de New-York ?
Kristen Stewart : Non.
Joe : J’en avais vu une version, mais pas la version finale. Pas sur grand écran et pas avec toute la technologie.


Journaliste : Est-ce que le film correspond à ce que vous aviez pu vous imaginer auparavant ?
Joe Alwyn : Pardon ?

Journaliste : Est-ce que la version finale correspond à ce que vous avez pu déjà voir avec un autre film ?
Joe Alwyn : Je ne sais pas ce que je … C’était une expérience surréaliste à voir la première, surtout que je ne m’étais jamais vu dans un film avant. C’était vraiment irréel, mais puissant. Je me suis senti fière de faire partie de ce film, fière de faire partie de qu’Ang a fait. Il est vraiment l’un des meilleurs réalisateurs en vie et j’ai eu la chance de travailler avec lui et faire quelque chose comme ça, c’est incroyable.

Journaliste : Et pour vous ? Est-ce difficile de se regarder avec un visionnage en 120 images par secondes ? L’image est tournée de très près, et on voit tout. Comment vous avez vécu cette expérience du visionnage à l’écran ?
Kristen Stewart : J’adore faire partie d’une grande avancée. Personnellement, j’ai vu beaucoup de films, c’est en quelque sorte l’obsession de ma vie. Je suis à fond dans les films, j’aime ce qu’ils peuvent faire et apporter, leur pouvoir, les questions qu’ils posent. Vous pouvez remarquer la différence entre la construction et la découverte. Souvent les films utilisant des technologies avancées semblent avoir été assemblé par des gens, planifiés et exécutés. Et celui-là semble être une exploration méditative plutôt que quelque chose d’emballé et de délivré. Cela montre aussi de quoi parle l’histoire, on va à l’intérieur de quelque chose plutôt que de simplement le digérer. C’est un gros film commercial mais il est vraiment viscéral et il nous confronte énormément, ce qui ne va pas toujours avec le côté commercial.

Journaliste : Joe, je dois vous demander, c’est votre premier film. Vous avez dû quitter l’école plus tôt que prévu. Je sais que vous y êtes retourné pour la finir. Comment était cette expérience pour vous ? Comment ont réagi votre famille et vos amis ?
Kristen Stewart : Tu es retourné à l’école, pour finir l’école ?
Joe Alwyn : Non. Eh bien, j’ai loupé mes deux derniers examens finaux mais j’ai pu avoir mon diplôme sans eux.
Kristen Stewart : Oh génial, car tu as fait un film avec Ang Lee. [Rires]
Joe Alwyn : Oui, c’est arrivée de manière assez folle, très rapidement. J’ai dû arrêter l’école alors que j’étais en dernière année. J’avais signé avec un agent, et elle m’a envoyé les papiers pour un film Billy Lynn’s Long Halftime Walk. J’ai lu quelques scènes, je les aie enregistrées en vidéos et les aient envoyées au directeur de casting à New-York. Il m’a appelé cette nuit-là me disant qu’Ang Lee voulait me voir ce week end. Ils m’ont mis dans un avion deux jours plus tard. Je suis sortie de l’école et me suis envolé là-bas. J’ai rencontré Ang et le directeur de casting, on a passé deux ou trois heures à parcourir plusieurs scènes. Je devais rentrer chez moi le jour d’après. Mais ils m’ont gardé un peu plus pour que je rencontre certaines personnes dont les producteurs. Puis ils m’ont emmené à Atlanta pour faire un test sur écran, avec la technologie. Il y avait toute l’équipe là-bas, tout était prêt. Il y avait des acteurs locaux et ils se sont dit « essayons maintenant avec Joe ». Ils ont fait ça pendant quatre cinq jours, les tests de maquillages, de costumes … J’ai fini par rentrer chez moi dix jours plus tard, j’ai eu un appel le soir d’après me disant que j’avais le rôle et que je devais partir trois jours plus tard.


Source: Collider
Video: Korita05xYT

samedi 10 septembre 2016

Café Society : Interview de Kristen avec Collider

A l'occasion de la press junket américaine de Café Society à New York, Kristen évoque le film et la collaboration avec Woody Allen,  Personal Shopper d'Olivier Assayas, les réactions au Festival de Cannes 2016 et Billy Lynn's Long Halftime Walk d'Ang Lee dans une interview avec Collider.





Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Café Society : Kristen décrit la collaboration avec Woody Allen, le fait d'être huée à Cannes

Kristen Stewart est l'une des meilleures actrices de sa génération et si vous n'avez vu aucun de ses films au cours des cinq dernières années, vous saurez que le fait est indéniable. Et pourtant, les gens ont encore besoin d'être convaincu. Stewart a travaillé avec quelques uns des meilleurs cinéastes du 21ème siècle, incluant David Fincher, Olivier Assayas et Ang Lee ; avec Café Society, elle ajoute Woody Allen à la liste. Il s'agit d'un ajustement parfait.

Dans Café Society, Stewart joue Vonnie, une habitante du Hollywood des années 30 qui ne voit plus l'éclat de Tinseltown [note du staff : autre nom d'Hollywood], alors elle se tourne vers un nouvel arrivant en ville (Jesse Eisenberg) – tout en cachant le fait qu'elle a été voir son oncle marié (et son patron) (Steve Carell) en parallèle. Café Society repose sur le fait que vous vous languissiez ou non qu'Eisenberg et Stewart soient ensemble, mais cela sera le cas. Allen, qui a travaillé avec Eisenberg sur To Rome With Love, a intelligemment opté pour l'alchimie là où elle existait déjà, alors que l'étincelle et l'allégence de Stewart et Eisenberg l'un pour l'autre était apparente dans leur deux précédents couples (voués à l'échec) dans Adventureland et American Ultra.

Récemment, je me suis assis avec Stewart pour parler du travail avec Allen, le processus de tournage et ses futurs projets. Je suis sorti en admirant son attention à propos du processus de réalisation, avec ses commentaires étant tout aussi perspicace sur ce qu'elle veut des films en tant que réalisatrice qu'elle fournirait pour son propre film.

Journaliste : Je suis un grand fan de vous et Jesse en tant que couple. C'est tellement naturel. Je pense également qu'American Ultra était l'une des histoires d'amour les moins sous cotées l'année dernière.
Kristen Stewart : Awww merci ! [Murmure] Les gens ne l'aimaient pas. Je me suis vraiment défoncée pour lui, pour ne pas dire que tout le monde aurait dû, mais c'était simplement mignon, n'est-ce pas ?

Journaliste : Je veux dire, j'ai pensé que cela était assez touchant.
Kristen Stewart : Les gens étaient curieusement en colère contre lui.

Journaliste : Les gens deviennent dingues pour les choses les plus stupides, comme une petite pique à l'espion amnésique Jason Bourne, mais c'est également juste une histoire d'amour vraiment amusante avec quelques combats avec des gros pétards. C'est inoffensif. Quoi qu'il en soit, les amis, vous avez une telle aisance naturelle dans les relations dans les films, allant de l'amour à la jalousie et la douleur. De quelle manière êtes-vous capable de vous glisser là-dedans aussi facilement l'un avec l'autre ?
Kristen Stewart : Ouais, vous avez simplement cela avec certaines personnes et vous ne l'avez pas avec certaines personnes. Je ne dirais pas que nous parlons la même langue, parce que nous sommes en fait très différents, mais j'ai le sentiment qu'il me voit. Je ne suis jamais inquiète que je n'ai pas à me confier à lui. Vous voulez toujours être compris par les gens avec lesquels vous parlez, par les gens avec lesquels vous vous associez, avec lesquels vous travaillez, que vous aimez, avec lesquels vous êtes amis, etc. J'ai le sentiment, qu'avec Jesse, je pourrais dire le contraire ce que je ressens et il saurait que c'était un mensonge. Vous voyez ce que je veux dire ? Et c'est juste immédiatement une bonne relation, c'est quelqu'un avec qui vous devriez travailler si vous êtes un acteur. Je peux totalement m'humilier à ses côtes et ne pas m'en soucier, je peux simplement être gênante et stupide. Il est vraiment intelligent et pas un connard à propos de cela, ce n'est pas rebutant mais il est tellement intelligent que c'est dingue. Peu importe, il déchire. Je l'aime.

Journaliste : Les amis, j'espère que vous allez continuer et devenir les Woody (Allen) et Diane (Keaton) de cette génération.
Kristen Stewart : Il dirige maintenant, je veux dire, il devrait m'embaucher. [Rires]

Journaliste : Nous avons lu à quel point Woody Allen est secret avec les scénarios qu'il envoie. A quel point avez-vous des indications à propos de Vonnie avant de signer ?
Kristen Stewart : Heureusement, il m'a laissé le lire. J'ai auditionné pour le rôle et ensuite avant que tout ne devienne officielle, on a envoyé quelqu'un à la maison avec les scripts, il s'est assis dehors pendant une heure alors que je le lisais et je lui ai redonné et dit, 'Ok, je vais le faire'. Cette politique n'est peut être plus tellement ardente. Je n'ai pas demandé [de le lire en premier], j'ai dit, 'Je vais certainement auditionner, mais en aucun cas, je peux vous dire que je vais faire quelque chose si je ne sais même pas ce que vous allez me demander de faire'. Vous voyez ce que je veux dire ? Mais oui je l'ai lu avant.

Journaliste : La totalité ? Pas seulement les scènes de votre personnage ?
Kristen Stewart : Le truc en entier. Il y avait certainement des acteurs sur le film qui ne savaient pas ce que nous faisions. On leur avait donné uniquement leurs scènes. On leur posait toujours des questions sur l'intrigue.

Journaliste : Alors, vous avez embrouillé quelqu'un ?
Kristen Stewart : [Rires] Non, on ne l'a pas fait. On aurait pu, je le sais. Cela aurait effectivement été drôle. Jesse aurait pu le faire, c'est certain.

Journaliste : Vous avez travaillé avec tant de réalisateurs incroyables tout au long de votre carrière. Comment se passe le processus avec Woody ou le tournage avec Woody par rapport aux autres ?
Kristen Stewart : C'est très très décontracté. Il n'y a pas cette sorte d'énergie ambiante. Et je sais que cela aurait peut être été différent sur un autre film, celui-ci a une chose de poignant qui vous frappe avec du recul.

Journaliste : En l'ayant vu, je suis d'accord. J'ai l'impression de quelque chose de plus chaleureux au sujet du film que je ne l'aurais pensé.
Kristen Stewart : Ouais, ce sont comme les moments que vous traversez avec une sorte de désinvolture et ensuite, vous vous arrêtez et [vous vous demandez], 'Oh, mais attend ?'. Et c'est en quelque sorte la façon dont cela est ressenti sur le tournage, ce qui est surprenant parce que ses films sont très particuliers en ce qui concerne le langage et lorsqu'on en vient aux thèmes. Rien de cela n'est abordé, nous n'avons pas discuté ou répété quoi que ce soit [de spécifique]. Je pense qu'il fait la majorité de son travail dans l'écriture et il suppose que vous pouvez l'interpréter.

Journaliste : C'est la première fois qu'il a tourné en format numérique. Je ne sais pas si vous êtes passée de ce projet à Billy Lynn's Long Halftime Walk d'Ang Lee ou non, mais comment était-ce de passer d'un grand réalisateur qui apprend à utiliser le numérique à Ang Lee, qui est littéralement en train de redéfinir ce que les cinéastes peuvent faire avec le numérique (en filmant avec un rythme de 120 images par seconde) ?
Kristen Stewart : J'ai fait le projet d'Ang Lee avant [Café Society]. C'était tellement psychédélique d'être sur le tournage de Billy Lynn's Long Halftime Walk parce que je suis tellement obsédé avec le processus et je suis à fond dans les choses. Je me sens comme un poisson dans l'eau sur un plateau de tournage et sur celui-l) je regardais autour de moi [me demandant] qu'est-ce qui se passait ? Je ne savais pas à quoi la caméra allait ressembler par avance. Il y avait deux lentilles et tout le monde portait des lunettes. C'était bizarre. Je ne savais pas de quelle manière on me percevait, je ne savais pas dans quel domaine j'allais me plonger. Je suis impatiente de voir [de quelle manière il a décrit ce que nous allons voir], parce qu'il regarde des films de nos jours et il dit que c'est comme lorsqu'il regarde la télé réalité. Il ne peut pas se rapprocher parce que cela semble simplement être faux pour lui. Pour lui, il y a une énorme distance et il espère fermer cette distance. Ce qu'il fait est foutrement révolutionnaire. [Il va y avoir] plus d'informations que vous n'allez jamais en avoir reçu en une seconde. Et être vivant dans un monde avec les yeux, en regardant une image, une image fixe, de cette manière, c'est plutôt cool.

Journaliste : En parlant du processus et en revenant à Café Society, je ne savais pasavant que je ne vois son nom dans les crédits mais cela était un choc agréable, mais Vittorio Storaro (Apocalypse Now, Dick Tracy) a tourné celui-ci et ce pour le premier film en numérique (d'Allen) – c'est incroyable !
Kristen Stewart : Woody a dit qu'il n'y avait pas de différence. Littéralement, j'ai entendu Woody dire, [imitant Allen], 'La caméra ne fait aucune différence pour moi. Je filme. Je place la caméra lù où je veux la place et c'est simplement comme du film papier, c'est simplement moins cher'. Il est pratiquement super enclin. Il se dit que cela ressemble à la même chose. Je ne pense pas que ce soit le cas, mais c'est ok.

Journaliste : Eh bien, celui-ci ressemblait énormément à un film, simplement de la façon dont Vittorio a allumé une lueur constante qui répond généralement très bien aux points négatifs du film. Pour quelqu'un qui aime observer le processus, comment était-ce de l'observer travailler ? C'est un maître.
Kristen Stewart : Il peint avec la lumière, c'est dingue. Les lumières sont chaudes, elles étaient CHAUDES et c'était typique lorsque nous tournions à Hollywood parce qu'à New York, cela s'éclairait totalement différemment. Les directeurs de la photographie sont comme des danseurs, juste vraiment lorsque je sais qu'il n'y aucun moyen que je puisse être laissé l'abandon, alors voilà un bon directeur de la photographie. Il y a énormément de confiance et de toute évidence, il est génial. Il était vraiment investi. Le film est simple, c'est très simple, c'est vraiment capturé de manière traditionnelle. C'était intéressant parce que récemment j'ai travaillé avec des gens qui veulent tout secouer parce que nous sommes plus jeunes et on se dit, 'Attend, on doit faire quelque chose de différent'. Mais c'était sympa de voir quelque chose de classique recevoir un accueil plutôt classique ; laisser la scène se jouer, ne pas faire trop de coupures. C'était vraiment amusant à vivre pendant un moment. C'est également une présence encourageante … Vous voyez ce que je veux dire ? Il est gentil et c'est genre une foutue partie énorme du boulot, en fait.

Journaliste : Exactement. Je suppose que la scène qui s'est le plus démarquée était celle dans l'appartement de Jesse lorsque les lumières s'éclipsent et que la bougie entre en jeu. Était-ce un processus très long à mettre en place ou était-ce aussi naturel que tout ce que vous avez décrit ? Parce que cela avait l'air incroyable.
Kristen Stewart : Oh mon dieu, cette scène. Cela avait l'air vraiment incroyable. C'était un sentiment génial, je savais que cela allait être vraiment beau lorsque j'y étais, mais nous avons tourné cette scène si rapidement. Je pense qu'ils ont tourné une autre scène ce jour-là lorsque la prostituée (Anna Camp) arrive et [Jesse] dit, 'Sors de là'. Cette scène aux chandelles était [claque des doigts] vraiment rapide. Tout son équipe, nous avions l'un des meilleurs opérateurs avec lesquels j'ai travaillé. Mais c'est ce que Woody voulait avec le numérique, quelque chose de rapide et Vittorio l'a rendu foutrement bon.

Journaliste : Il a été tourné différemment à Los Angeles et New York, comme vous l'avez mentionné. Los Angeles est tellement éclatant et luisant et New York est tellement inflexible et froid. J'ai déménagé à New York au cours de l'année dernière en provenance de Los Angeles. Les endroits sont entièrement différents, leurs avantages et leurs inconvénients sont les contraires ; il est logique de leur donner une apparence visuelle qui soit tout à fait différente. Avez-vous personnellement une préférence pour New York ou Los Angeles ?
Kristen Stewart : J'ai comme un dédoublement de la personnalité. Littéralement, tout en moi préfère New York et tout en moi préfère Los Angeles. Je suis très chanceuse que je puisse avoir les deux. Je suis une personne différente à New York que celle que je suis à Los Angeles. Je sors à l'extérieur à New York et … Cela va sembler foutrement cucul, mais en fait j'ai le sentiment que tout est possible. Je suis extrêmement vivante. Je sors et je me dis, 'Wow, tout peut arriver maintenant, putain je peux croiser n'importe qui. Je peux rencontrer n'importe qui'. A Los Angeles, en fait, c'est légèrement plus basé sur la conscience de soi. On est beaucoup plus conscient de soi, en fait. C'est en quelque sorte étouffé, mais en même temps, il y a une expansion rêvée que j'aime. Je suis originaire d'ici donc c'est chez moi, en fin de compte.

Journaliste : J'ai adoré Clouds Of Sils Maria donc je suis vraiment impatient à propos de vos retrouvailles avec Olivier Assayas dans Personal Shopper. La presse aime se faire écho des huées à Cannes, et donc de les reporter dans les gros titres, mais ensuite Assayas a remporté le prix du Meilleur Réalisateur de la part du jury. Que voudriez-vous dire aux gens au sujet de ce film qui ont uniquement lu les gros titres à propos des huées ?
Kristen Stewart : Si j'étais un journaliste qui voulait que les gens cliquent sur mon article, je dirais 'Kristen Stewart A Eté Huée A Cannes'. Voilà exactement ce que je publierai pour amener les gens à cliquer sur l'article, vous savez. Je pense que Personal Shopper prend une minute pour être digéré. Je pense que la réaction initiale, rapide est quelque chose que les gens dans les festivals de cinéma ont le sentiment [de pouvoir] exprimer, parce qu'ils sont autorisés à avoir la première opinion. Et lorsqu'ils ne savaient pas comment ils se sentaient, ils disaient simplement 'NON'. Ce film n'est certainement pas ancré en vous. Vous voyez un film et vous sortez avec un ami, celui avec qui vous l'avez vu et vous êtes silencieux et vous n'en parlez pas peut être pas jusqu'au lendemain. Voilà le genre de film dont il s'agit.

Journaliste : C'est ce que je préfère.
Kristen Stewart : Ouais, moi aussi. J'étais tellement d'accord avec la réponse polarisée parce que ce film est foutrement bizarre. Nous étions en quelque sorte isolés et totalement conscients que cela était probablement la réaction qui allait ressortir, je vais être totalement honnête et dire que le sentiment était incroyable lorsque nous étions à l'avant première et qu'en fait les gens ont répondu au projet et l'ont aimé. Je pouvais voir la confusion et la réflexion personnelle sur les visages des choses. Je me suis dit OK, nous avons fait un film qui procure quelque chose chez les gens et dont ils pensent quelque chose et c'est meilleur que le rapide, 'C'était amusant, j'approuve'.

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