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lundi 8 janvier 2018

Billy Lynn's Long Haltime Walk : Le film parmi le top des '10 Meilleurs Films de 2017' selon Premiere

Billy Lynn's Long Halftime Walk (ou Un jour dans la vie de Billy Lynn pour la version française) d'Ang Lee avec Kristen, Joe Alwyn ou encore Garrett Hedlund se classe en 7ème position du top des '10 Meilleurs Films de 2017' selon Premiere. 


7 - Un jour dans la vie de Billy Lynn (Ang Lee) 

En plein assaut irakien, Billy Lynn a tenté de sauver son sergent au péril de sa vie. Revenu chez lui, on l’envoie parader un peu partout avec sa section pour soutenir l’effort de guerre et la mythologie populaire. Aujourd’hui, c’est l’inauguration d’un stade de foot qui l’attend avec un show des Destiny’s Child à la mi-temps. Avec ce film expérimental, Ang Lee dresse un tableau sordide de l’Amérique profonde, Billy Lynn est un trip mental où souvenirs, fantasmes et réalité se mêlent dans une orgie sensorielle qui vire progressivement au cauchemar. Mais, jamais violent, jamais démonstratif, le film d’Ang Lee est une progressive mise au point. Le douloureux retour au pays (qu’il est impossible d’imaginer aujourd’hui sans penser à Trump) se fait comme toujours chez Ang Lee, sans ironie, sans cynisme ou calcul ; avec une douceur et une empathie folle. C’est un petit chef-d’œuvre qui ne restera pas longtemps en salles, mais qui mérite votre attention.


mercredi 6 décembre 2017

Billy Lynn's Long Halftime Walk/Certain Women : Les films parmi le top des '10 Meilleurs Films de 2017' selon Les Cahiers du Cinéma

Deux projets de Kristen sortis en salles en 2017 figurent parmi le top des '10 Meilleurs Films de 2017' du prestigieux magazine français Les Cahiers du Cinéma. Certain Women de Kelly Reichardt se classe en 3ème position et Billy Lynn's Long Halftime Walk d'Ang Lee en 10ème position. 





Source: TheFilmStage

mardi 14 février 2017

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen & Ang Lee avec Yahoo Movies + Vidéo BTS sur le tournage du film

A l'occasion de la sortie américaine du DVD/BluRay de Billy Lynn's Long Halftime Walk, Yahoo dévoile une nouvelle interview de Kristen et Ang Lee qui évoquent les personnages de Kristen et Joe Alwyn. On y découvre également un nouveau clip BTS des deux acteurs sur le tournage du film.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Kristen Stewart : Sans vouloir paraître simpliste, sincèrement, j'aurais probablement fait n'importe quoi avec Ang. Dans ce cas, j'ai eu en quelque sorte un tout petit laps de temps pour représenter quelque chose de significatif et vraiment émotionnel et espérons-le qui soit impactant. Et j'ai trois scènes pour le faire. Et j'ai toujours pensé que c'est un défi gigantesque d'avoir l'un de mes plus gros boulots vous savez sur un tournage qui a duré quatre jours. C'était l'une des choses les plus difficiles que j'ai faites.
Ang Lee : Kristen était mon premier choix. C'est une actrice extrêmement passionnée et j'ai imaginé quelqu'un en colère qui a un sentiment de culpabilité parce que son frère se retrouve dans la guerre à cause d'elle. 
Kristen Stewart : Elle est protectrice et fière de lui. Mais je pense qu'elle voit des changements en lui et vous savez lorsque vous une relation étroite avec un membre de la famille, en particulier avec un frère ou une sœur, soudainement vous ne comprenez plus la partie la plus primaire d'elle. Et ils ne comprennent pas nécessairement eux-mêmes. Et c'est une chose vraiment, vraiment choquante et effrayante d'en être témoin et c'est en quelque sorte flippant.
Ang Lee : Mais lorsque vous aimez réellement quelqu'un, vous devez accepter qui il est. C'est de l'amour au sens pur du terme. Alors je pense que ce qu'il dit c'est qu'il va y retourner pour faire son devoir. Son acceptation est déchirante ...

lundi 13 février 2017

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Joe Alwyn avec The Evening Standard

A l'occasion de la promotion britannique de Billy Lynn's Long Halftime Walk, Joe Alwyn évoque Kristen, Ang Lee, son audition et son premier rôle dans le projet et Hollywood dans une interview avec The Evening Standard.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Joe Alwyn : Le garçon de Crouch End arrivé à Hollywood par la tempête

Il a fallu a Joe Alwyn juste une audition pour devenir le sujet de conversation d'Hollywood. Il raconte à Craig McLean sa course sauvage (et la raison pour laquelle il vit toujours avec sa mère).

Sur la scène d'une salle de projection privée du May Fair Hotel, un jeune homme originaire de Crouch End âgé de 26 ans, mesurant 1,80m, se trémousse inconfortablement dans son siège. Devant lui se trouve un public qui comprend Hugh Laurie, Lily Cole, Jay Jopling, Stanley Tucci et ses deux parents : tous sont ici pour le dévoilement de son premier film, Billy Lynn's Long Halftime Walk.

L'inconfort de Joe Alwyn pourrait être dû au fait que, sur scène, le réalisateur du film – trois fois lauréat d'un Oscar, Ang Lee – est à mi-chemin, chantant ses louanges. 'Une minute après la première audition, pour moi, c'était une affaire conclue', déclare l'homme derrière Retour à Brokeback Mountain et L'Odyssée De Pi. 'C'était un talent absolument excellentissime. Je pouvais le sentir à deux milles de là'. Ou peut être parce qu'il est très, très nouveau dans tout cela.

Lorsque Lee l'a appelé il y a deux ans, Alwyn était encore en formation, pendant sa dernière année d'études à la Royal Central School Of Speech And Drama. Maintenant, il est la nouveauté d'Hollywood, The Hollywood Reporter l'ayant qualifié de 'Grand Attrait De Demain'.

Même selon les normes d'Hollywood, l'ascension a été extrêmement rapide. Donc, lorsque nous nous rencontrons quelques heures après la projection, cela n'est pas une surprise qu'il admette être hors de sa zone de confort. Avec zéro film, zéro téléfilm et seulement quelques pièces sur scène à son école d'arts dramatiques dans sa besace, il n'avait aucune idée de ce à quoi s'attendre en ce qui concerne le processus d'audition pour le projet 'anti guerre, pro soldat' de Lee. Une adaptation du best-seller de Ben Fountain, le film raconte l'histoire d'un soldat marine texan âgé de 19 ans et héros malgré lui d'une bataille éclair en Irak, qui avec son peloton, défile pendant la mi-temps d'un match de football américain lors de Thanksgiving en 2004. 'Même après avoir demandé à me voir à New York, je ne m'étais pas rendu de la gravité ou de l'opportunité [qu'il représente]', dit-il, en se grattant la tête. 'Je ne pensais pas que cela allait nécessairement se produire – c'était simplement une aventure d'aller là-bas et de rencontrer Ang'.

Il n'y avait qu'un seul problème. À l'audition, Alwyn avait si peu de perspectives, qu'il avait voyagé léger. Très léger. 'Je n'étais jamais aux Etats Unis et on m'avait dit que je rentrerais chez moi le lendemain. Donc, je me suis retrouvé avec un minuscule sac à dos, un boxer et un tee shirt. Et il faisait froid et il neigeait à New York. J'ai porté toutes les couches que j'avais avec moi pour essayer d'une part d'avoir plus chaud et d'autre part de m'étoffer pour ressembler en quelque sorte à un soldat. Et ensuite', il s'exhale, 'Tout s'est rapidement enchaîné'.

On a invité Alwyn à rester à New York et à rencontrer les producteurs. Puis, on l'a invité à s'envoler pour Atlanta pour faire des tests à l'écran. On lui a expliqué 'qu'un studio va normalement prendre un visage connu pour un rôle principal parce que c'est ce qui amènera les gens à le voir et déclencher le financement'. Mais Lee était déterminé à obtenir son jeune homme. Alwyn avait perdu espoir et [pensait] qu'il allait bientôt rentrer à la maison. Et il manquait aussi de pantalons. 'Alors que j'étais en route pour prendre l'avion pour la Géorgie, nous avons littéralement traversé la route en courant pour aller [dans le magasin] Gap pour choper quelques boxers et tee shirts', sourit-il.

Après une semaine à Atlanta, Alwyn a finalement pu s'envoler pour rentrer chez lui – brièvement. Lors de son premier jour chez lui, il était assis dans sa chambre d'enfance lorsque son agent l'a appelé à 1h du matin. Le rôle était pour lui. 'J'ai envoyé un texto à ma mère et mon père qui étaient dans leur chambre', [disant], 'Je l'ai eu !'', dit-il. 'Et ensuite, trois jours plus tard, j'étais parti'.

Alwyn est le fils d'une mère psychothérapeute et d'un père réalisateur de documentaires. 'Lorsque je grandissais, mon père était souvent parti en voyage', dit-il. 'Il a énormément travaillé dans des zones de crise, des endroits comme l'Ouganda ou le Rwanda. Lorsque votre père revient d'un pays lointain avec des arcs et des flèches et des lances enveloppés dans un tapis … C'est cool'. Néanmoins, il ne pense pas que la carrière de son père derrière la caméra ait eu une quelconque influence sur son désir 'secret' de poursuivre une carrière devant la caméra. De même, lorsqu'est venu le moment de comprendre le stress post-traumatique qui touche l'affecté Billy, il balaye l'idée que sa mère ait pu fournir une certaine perspicacité professionnelle. 'Je veux dire, elle est excellente avec les gens et elle excelle dans l'écoute et si je veux parler de quelque chose, elle est géniale. Mais c'est ma mère'.

Il a côtoyé l'école payante City Of London School, mais il est rapidement arrivé à la conclusion qu'il est un autre acteur surfant sur des opportunités nées de privilèges. 'Je suis arrivé là grâce à une combinaison d'aides financières et de bourses', dit-il. 'Et parce que l'on offre des aides financières et des bourses, vous avez des personnes qui viennent de partout. J'ai adoré cela'. Plus tard, il a étudié l'anglais et le théâtre à l'Université de Bristol, puis il a poursuivi ses études à Central. Ce sont dans ses derniers mois que son nouvel agent a suggéré d'enregistrement une cassette d'audition pour Lee qui – comme l'a souligné plus tard le producteur Marc Platt – avait 'cherché et fouillé' avec effort pour trouver le bon Billy Lynn. Il s'est avéré qu'un Britannique inconnu, sans référence était simplement le mec qu'il recherchait.

Sur le tournage, Alwyn s'est retrouvé dans presque toutes les scènes, dont beaucoup étaient des lourds mano a mano avec ses partenaires plus expérimentés – Kristen Stewart, Garrett Hedlund et Steve Martin. Lui, bien sûr, connaissait Stewart et sa célébrité (bien qu'il clarifie que les rumeurs le qualifiant de 'Twihard' sont exagérées). 'Inconsciemment, j'ai probablement appris grâce à elle', souligne t-il. 'Je pense que nous nous sommes nourris l'un de l'autre. Mais nous avons parlé des scènes, en particulier la dernière, parce que c'est assez intense et émotionnel. Nous avons donc pris la décision de simplement nous lancer et la faire'.

Deux mois après ses débuts en tant qu'acteur, Alwyn a débarqué dans une autre adaptation littéraire, très différente du livre récompensé de Julian Barnes The Sense Of An Ending. Au moment où il sortira en salles en avril, il sera en train de tourner un thriller psychologique intitulé Keepers, dans lequel il joue aux côtés de Peter Mullan et Gerard Butler.

Malgré son manque d'expérience, Alwyn se méfie déjà du jeu de la célébrité. Oui, les gens le reconnaissent un peu aujourd'hui – on lui a récemment demandé un selfie à Soho alors qu'il écoutait de la musique (il était un adolescent obsédé par Eminem qui aime maintenant un peu de tout). Non, il ne nous parlera de son statut sentimental. Oui, il devrait vraiment avoir un chez lui, mais il n'est pas pressé de quitter le domicile sacré de ses parents. Ses amis sont toujours les amis qu'il a eu depuis ses 12 ans.

Et ainsi avec Billy Lynn's Long Halftime Walk qui va sortir dans son pays natal, trois mois après sa sortie américaine, ce jeune acteur a t-il le sentiment qu'il va être découvert ? 'Tout le temps', répond-il en souriant. 'Complètement. Mais je ne pense pas que c'est quelque chose qui va disparaître un jour, le sentiment que vous êtes imposteur'.

'Peut être que c'est quelque chose qui vous pousse', dit-il en haussant les épaules. 'Mais oui, je pourrais toujours avoir ce sentiment qui dit, 'Je vais être découvert et je ne vais pas être à ma place''.



Via: @Mel452

samedi 11 février 2017

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Ang Lee mentionne Kristen dans une interview avec SkyNews

A l'occasion de la promotion britannique de Billy Lynn's Long Halftime Walk, le réalisateur Ang Lee mentionne Kristen et Joe Alwyn dans une interview avec SkyNews.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

La décision casting 'minute' d'Ang Lee pour un nouveau film

Le réalisateur oscarisé parle de son choix pour le nouveau venu Joe Alwyn pour le rôle principal dans Billy Lynn's Long Haltime Walk.

Ang Lee a déclaré qu'il savait immédiatement qu'il voulait caster Joe Alwyn – un adolescent toujours dans une école de théâtre n'avait jamais fait un film auparavant – dans son dernier film.

Billy Lynn's Long Halftime Walk, qui est basé sur un roman du même titre, raconte l'histoire d'un soldat fictif rentré d'Irak pour une tournée promotionnelle après être devenu un héros lorsqu'il était filmé au cours d'une bataille.

Lee, qui a remporté un Oscar pour Retour A Brokeback Mountain et Le Voyage De Pi, a dit que le britannique Alwyn était une décision facile pour lui.

Il a déclaré, 'Nous avons vu sa bande, je pense il y a environ deux ou trois mois – assez tard dans le processus [de casting]'.

'Nous avons eu quelques possibilités. Nous avons vu sa propre bande et nous avons pris l'avion [pour aller le voir] et à la première minute de la lecture, pour moi, c'était lui'.

'Il a fallu encore du temps pour convaincre le studio d'utiliser quelqu'un qui n'a aucun crédit, qui n'a jamais rien fait à la caméra, mais je l'ai qualifié de talent pur'.

'C'est un pur talent, point final. Vous voyez son visage – c'est un jeune homme très émouvant'.

Bien que Lee ait choisi un nouveau venu pour le rôle principal, il a choisi certains visages plus connus pour d'autres personnages, incluant Vin Diesel, Steve Martin et Kristen Stewart, qui joue la sœur du personnage principal.

'Elle a été mon premier choix, lorsque je réfléchissais au sujet du film, j'ai vu la sœur en colère jouée par elle', a déclaré Lee.

Choisir un nouveau venu dans le rôle principal n'a pas été le seul pas inhabituel que Lee a fait lorsque Lee a réalisé le film – il a également choisi de faire le premier long métrage tourné avec une fréquence de diffusion de 120 images par seconde.

Ce taux de fréquence de diffusion d'images est cinq fois plus rapide que la vitesse standard de 24 images par seconde et Lee a déclaré qu'il voulait utiliser la nouvelle technologie pour plonger le public dans l'histoire.

'Cela permet de magnifier, de clarifier et de personnaliser les choses. Cette technologie, je pense que l'intimité de celle-ci – la façon dont vous êtes impliqué, je pense que c'est quelque chose de nouveau', a t-il déclaré.

L'utilisation d'un taux de fréquence de diffusion d'images plus élevé a attiré des critiques mitigées de la part des médias, mais Lee a déclaré qu'il aimerait l'utiliser sur des futurs projets.


Source: SkyNews
Via: @Mel452

mardi 7 février 2017

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Ang Lee mentionne Kristen dans une interview avec Hey U Guys

A l'occasion de la promotion britannique de Billy Lynn's Long Halftime Walk, le réalisateur Ang Lee mentionne Kristen dans une interview avec Hey U Guys.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


[A partir de 3'10]

Ang Lee : C'est une très bonne actrice et elle est très sérieuse en ce qui concerne l'interprétation. Elle est très très sérieuse. Elle a donné énormément. c'est une excellente actrice. 


Source: HeyUGuys
Via: @Mel452

lundi 19 décembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Joe Alwyn avec ScreenCrush

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Joe Alwyn évoque Kristen et Ang Lee, le tournage, la préparation ou encore le format du film dans une interview avec ScreenCrush.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


La star de Billy Lynn's Long Halftime Walk Joe Alwyn à propos de la réalisation d'un film expérimental d'Ang Lee
Imaginez obtenir votre premier rôle au cinéma avec le réalisateur oscarisé. Maintenant imaginez que le film est tourné avec des caméras qui n'ont jamais été utilisées sur un long métrage auparavant. C'est ce qui est arrivé à Joe Alwyn, un jeune homme âgé de 25 ans, qui a quitté son école de théâtre londonienne plus tôt pour faire le long métrage qui repousse les limites d'Ang Lee, Billy Lynn's Long Halftime Walk.
L'histoire du film est assez simple, suivant Alwyn en tant que jeune vétéran de la guerre en Irak qui rentre à la maison lors d'une tournée de victoire aux Etats Unis alors qu'il souffre de flashbacks post traumatiques. Mais c'est la technologie derrière Billy Lynn's Long Halftime Walk qui a fait une telle expérience unique pour l'ensemble de la distribution et l'équipe du film. Lee a tourné le film en 3D dans une résolution 4K et avec 120 images par seconde, donnant au film un regard hyperréaliste avec une clarté étonnante.
Depuis ce type de caméra était totalement révolutionnaire, cela signifiait que Lee et ses acteurs devaient apprendre à faire un film d'une toute nouvelle façon. Aussi choquante et inhabituelle que cette expérience semble être pour un acteur débutant, Alwyn dit que cela est devenu la norme pour lui. 'Parce que je n'avais fait quoi que ce soit auparavant', Alwyn m'a dit, 'C'était probablement plus étrange pour d'autres personnes arrivaient et qui devaient désapprendre que faire un film normal signifiait avec des caméras de taille normale'. Je me suis assis avec Alwyn, âgé de 25 ans, pour discuter de la préparation du rôle dans un camp d'entraînement de deux semaines et du travail avec une distribution incluant Kristen Stewart, Steve Martin, Vin Diesel, Chris Tucker et Garrett Hedlund.
Journaliste : Il s'agit d'un projet vraiment unique pour votre premier film. Comment a été l'expérience jusqu'ici, faire cela puis ensuite faire votre première rencontre avec la presse et votre première avant première de film ?
Joe Alwyn : Ouais. Aujourd'hui, c'est ma toute première journée presse. C'est un peu surréaliste, cela ne donne pas le sentiment d'être réel. Mais c'est amusant et excitant, tout le parcours avec cela tout au long de l'année dernière et demie a été assez similaire, inhabituelle et simplement étrange parce que – n'ayant jamais un film auparavant et étant à l'école l'année dernière. Tout est arrivé si vite, ce fut une sorte de tourbillon. Cela a été super amusant et cela a été beaucoup de labeur.
Journaliste : Quelles étaient vos attentes en faisant votre premier film et de quelle manière ont-elles changées par le projet ?
Joe Alwyn : Je ne pense pas que j'avais quelconque attente. Je me sentais simplement très chanceux de travailler avec des gens comme je l'ai fait, avec le réalisateur Ang Lee, encore plus d'être le personnage principal. Donc, être capable de faire cela et si tôt dans une circonstance étrange et de faire partie d'un projet qui tente de repousser les limites, comme tous ses films le font, est étonnant.
Journaliste : Depuis qu'Ang a tourné en 4K et avec un format de 120 images par seconde, j'ai lu que les autres acteurs ont dit à quel point les caméras étaient proches d'eux pendant le tournage. Saviez-vous, lorsque vous avez obtenu le boulot, que faire cela serait une expérience si intense et intime ?
Joe Alwyn : Lorsque nous faisions des tests à l'écran, il était en train d'expliquer et moi non plus je ne comprenais pas ou n'écoutais vraiment. Je me disais simplement, 'Ok, je veux simplement obtenir le rôle, concentrons-nous sur cela'. C'était probablement plus étrange pour d'autres personnes arrivaient et qui devaient désapprendre que faire un film normal signifiait avec des caméras de taille normale, plutôt que ces choses énormes qui étaient juste sur votre visage. Alors, que pour moi, cela est devenu la norme. Je n'avais aucun cadre de référence de ce qu'était la normalité. À certains égards, c'était probablement plus étrange pour eux.
Journaliste : De quelle manière Ang vous a dirigé dans ces scènes ?
Joe Alwyn : Il pourrait faire un plan large de vous et moi, et ensuite il allait filmer vous ou moi [dans un gros plan], les caméras étaient simplement tellement grandes qu'elles seraient là sur mon visage. Il serait là, simplement une voix, et je chercherai. J'ai une marque avec du scotch là [pointe avec son doigt à travers la pièce] et une marque avec du scotch ici et simplement à devoir imaginer.
Nous venons tout juste de faire une session questions/réponses en bas et Kristen disait que vous alliez simplement utiliser la mémoire du plan large lorsque vous avez le contact visuel et vous devez simplement le conserver et puis en quelque sorte l'entendre dans la voix derrière la caméra, assembler les éléments et l'avoir clairement dans votre tête lorsque la caméra se rapprochait. C'était inhabituel. Cela a pris un peu de temps pour s'habituer, c'est certain.
Journaliste : Certains de ces gros plans sont des scènes vraiment émotionnelles pour Billy. Est-ce que cela a été difficile de jouer la comédie avec une telle technique de réalisation inhabituelle ?
Joe Alwyn : Certaines d'entre elles, ouais. Mais à certains égards, je préférais ces scènes. Vous savez en quelque sorte où vous êtes lorsque vous êtes pris dans une émotion plus profonde, quelque chose de plus profond à retenir, si cela a un sens. Il y a quelques scènes intenses.
Journaliste : Avez-vous fait plus de recherches sur les soldats américains et leurs expériences pendant la guerre en Irak ?
Joe Alwyn : Nous en avons fait. J'ai été casté et environ quatre jours plus tard, je devais partir et commencer le camp d'entraînement. Nous avons fait deux semaines de camp d'entraînement à Atlanta. Sept d'entre nous y ont participé, sept parmi les garçons ont fait ce camp d'entraînement pendant deux semaines. Il n'y avait aucun contact avec le monde extérieur et il était géré par ces gens qui ont servi comme Navy Seal. C'était simplement la chose la plus intense et la plus dure que j'ai jamais faite, jusqu'au moment de faire le film, qui était intense à sa façon.
Cela nous a vraiment poussé physiquement et mentalement. C'était vraiment difficile, mais aussi incroyablement utile et révélateur. Ils étaient tous très généreux lorsqu'ils nous ont parlé de leurs propres expériences et ce qu'ils avaient traversé et ce qu'ils avaient fait. Il ne s'agissait pas seulement d'apprendre les tactiques et comment utiliser les armes. Il s'agissait de nous rassembler en tant que groupe et en tant qu'unité et d'essayer de nous lier comme un groupe de garçons, ce qui était important pour l'histoire et important pour le film.
Journaliste : La fraternité est une partie essentielle de l'histoire. Avez-vous passé beaucoup de temps avec le reste de l'escouade 'Bravo Squad' en dehors du camp d'entraînement pour créer ces liens à l'écran ?
Joe Alwyn : Ouais, parce que nous étions là depuis le début du film jusqu'à la fin. Tout le monde a en quelque sorte tout laissé tomber pendant 1 à 3 semaines ici et là, mais nous étions littéralement là pour le camp d'entraînement jusqu'à la fin au Maroc.
Journaliste : Cette distribution est remplie de tant d'acteurs acclamés. Vous ont-il donné des conseils pour faire votre premier film ?
Joe Alwyn : Je ne pense pas qu'il y ait eu quelconque citation de grande sagesse, mais je n'en ai pas demandé. Peut être que j'aurais dû. Ils étaient tous – je pense que le fait qu'ils aient tous fait énormément de choses et ils m'ont tous tellement soutenu. J'ai eu de la chance de les avoir. Simplement être sur le tournage avec eux, ils ont rendu cela très confortable. J'ai énormément parlé avec Kristen, elle était dans le même bateau. Tout cela a été une expérience donc elle ne pouvait pas répondre à la plupart des questions que je lui ai posées en termes de réalisation du film. Mais je lui ai demandé énormément de choses comme, 'Est-ce normal ? Que se passe t-il ici ?'. J'essayais de m'imprégner de ce que je pouvais. 
Journaliste : Ang a raconté une histoire avant la projection pour la presse à propos d'une scène qu'il ne pouvait pas utiliser. C'était censé être un jour de Thanksgiving froid, mais depuis que vous l'avez filmé pendant une journée chaude, la caméra a continué de saisir la sueur sur votre visage. Comment était-ce d'un point de vue de l'interprétation, sachant que vous ne pouviez pas cacher ces détails minutieux que la caméra saisissait ?
Joe Alwyn : D'une part, je n'ai fait que ce film, mais vous essayez de faire la même chose dans n'importe quel film ou n'importe quelle performance, au cinéma ou à la télévision – vous essayez d'être honnête et sincère et dans l'instant. Mais je pense qu'en raison de la clarté de l'image, tout ce qui poussé ou forcé arrivera de travers. Parce qu'il voit tellement clairement dans vos yeux, vous devez avoir les pensées là et les actes là sinon cela sera vu d'une manière avec une résolution inférieure qui peut être ne prendra pas. Simplement parce que c'est tellement plus focalisé et intense et qui voit tout.
Journaliste : Les séquences de guerre mais aussi le spectacle de la mi-temps sont assez intenses d'un point de vue psychologique et émotionnel. Quelle séquence a été la plus difficile pour vous à filmer ?
Joe Alwyn : J'ai adoré filmer ces morceaux. Ils étaient simplement beaucoup plus amusants. Elles étaient vraiment intenses, mais d'une certaine façon parce que – je veux dire, ils ont construit ce spectacle à mi-temps pour nous. Lorsque vous êtes au Maroc en train de courir dans la chaleur avec les armes chargées, plus tout cela a été créé, moins vous avez à faire. La taille de ces moments en quelque sorte se prête à se lancer dedans. J'aime vraiment ces passages. J'adore certaines scènes plus calmes également. J'aime vraiment les scènes que j'ai avec Kristen.
Journaliste : Comment était-ce de regarder la version finale du film projetée sur grand écran avec une cadence de 120 images/seconde ?
Joe Alwyn : C'était un voyage. Je ne suis pas habitué à cela et je suppose que vous ne vous habituerez jamais. Mais je le regarde parfois en pensant, 'J'aime cela ou j'aurais cela. Je ne l'aurais pas fait cela ou je sais quelle scène va venir. Oh ils ont coupé un peu cela'. C'est étrange de s'en détacher ou parfois de se détacher de l'expérience derrière cela. Genre, 'Oh je me souviens de ce jour et ce que nous étions en train de faire, c'est à ce moment-là que cela s'est produit'. C'est très étrange. Je pense qu'il faudra encore quelques visionnages. Plus vous le voyez, plus vous serez en mesure d'espérer avoir un peu plus de perspective sur lui.
Journaliste : De quelle manière pensez-vous que cette expérience de travail avec Ang va affecter le reste de votre travail et de quelle manière approchez-vous d'autres rôles ?
Joe Alwyn : J'ai simplement été chanceux de travailler avec lui pour ce film. De toute évidence, c'est un personnage tellement formidable avec une distribution tellement géniale que je veux continuer de faire cela et trouver des projets qui me passionnent.


Source: ScreenCrush 



jeudi 8 décembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen, Ang Lee, Joe Alwyn & Vin Diesel avec Global Grind

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen, Ang Lee, Joe Alwyn et Vin Diesel parlent du format du film, des émotions et du besoin d'adapter le livre sur grand écran dan une interview avec Global Grind.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


[Extrait du film]
Journaliste : Ce film, la manière dont vous l’avez tourné, l’aspect visuel du film c’est vraiment irréel. C’est l’un des meilleurs 3D que j’ai jamais vu. Pouvez-vous parler un peu de ce processus ?
Ang Lee : Je pense que vous yeux en veulent plus d’information … Comme dans la vraie vie. Ça nous permet d’utiliser une fréquence d’images plus élevée ce qui est bon pour la 3D. Vous pouvez voir que la luminosité est plus importe. La manière dont vous voyez tout ça, vos yeux visionne la vie à travers les yeux d’une personne, vous voulez ressentir les émotions pas seulement voir une apparence ou une action. C’est pour cela que je voulais plus, et on est naturellement venu à cette nouvelle technologie. Je pense que ce livre, quand il est sorti il était fait pour être adapté avec cette technologie.
[Extrait du film]
Journaliste : Jay-Z a dit un jour que Kanye West était le genre de gars qui fuirait le bord de la falaise en disant, ‘Oh mon Dieu, il y a des tigres là-bas en bas !'. Il est le premier à le faire. Vous êtes pareil. Qu’est ce qui fait que vous n’ayez pas peur d’essayer de nouvelles choses comme celle-là ?
Ang Lee : J’ai peur. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de le faire. C’est une beauté à s’offrir. Il y a quelque chose de nouveau que je ne comprends pas. Je suis curieux. Et quand j’en étais là, j’ai voulu le partager avec les gens. C’est souvent plus grand que ma propre peur. Et la peur vous rend meilleur.
[Extrait du film]
Journaliste : Je me rappelle que Jay-Z a dit que Kanye West était le type de gars sauter de la falaise et revenir en disant, ‘Oh, il y avait des tigres et des singes en bas'. Et il devait faire attention. C’est ce qu’est Ang Lee. C’est me genre de personne qui fait des choses le premier, et se plante ou non. Mais ce film, j’aime comment il a été fait.
Vin Diesel : C’est vrai. Que ce soit demain ou dans 20 ans, les gens regarderont en arrière et diront, 'Billy Lynn’s Long Halftime Walk, c’est là que tout à commencer'. Et c’est un testament à ce genre de style de cinéma révolutionnaire un peu fou. C’est avancé technologique, 120 images par seconde il y a cinq fois plus d’informations.
[Extrait du film]
Journaliste : Vous faites ressortir beaucoup d’émotions avec vos yeux dans ce film. Il y a beaucoup de plan serré sur vos yeux ou votre visage. Quand vous avez ces moments dramatiques à faire, vous savez que votre personnage à traverser beaucoup de choses, qu’est-ce qui est passé par votre esprit ?
Joe Alwyn : Je n’ai jamais regardé les images tourné au quotidien, donc je ne savais à quelle point la prise était proche de mon visage mais avec ces énormes caméras qui n’était qu’à quelque centimètre, on savait que ça allait être très intime. On savait que l’esprit devait se trouvait derrière les yeux. Et si les choses étaient forcées, avec la clarté de ce format, ça se verrait.
[Extrait du film]
Journaliste : Quand vous avez le texte sur papier et que vous saviez ce que faisait ce personnage, qu’est-ce qui vous est passé par la tête ?
Kristen Stewart : J’ai pensé que c’était vraiment excitant car c’était notre première histoire sur 'le retour à la maison', pour notre génération, pour cette guerre en particulier. Du fait que ce soit si personnel et que cela humanise le soldat plutôt que de raconter une histoire à propos de ce qu’il s’est passé là-bas. C’est vraiment universel. Mon personnage fait face à la confusion de tout ça et elle en est frustré. C’est une personne qui littéral, elle veut comprendre pourquoi son frère souffre autant et elle veut qu’il le comprenne aussi pour qu’il puisse avancer. Elle a peut pour lui car il n’y a aucun moyen pour qu’elle comprenne. Elle est très probablement anti-guerre mais seulement parce qu’elle pour le fait de penser et elle veut simplement que tout le monde réfléchissent à ce qu’ils font, plutôt que d’avancer à l’aveugle avec tant de force.


Source: GlobalGrind
Video: Korita05xYT 

dimanche 4 décembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen, Ang Lee, Joe Alwyn & Garrett Hedlund avec Getty

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen, Ang Lee, Joe Alwyn et Garrett Hedlund évoquent le format du film, le tournage et le contexte de la guerre en Irak.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Ang Lee : Le problème de ces soldats en 2004, c’est qu’ils étaient entraînés à se battre. Mais après la bataille, vient le chaos. La dictature devient le chaos. Ils ne sont pas entraînés à faire face au chaos. Ils doivent être la police … La police ne fait pas ça, ils ne sont pas entraînés pour ça. Et l’environnement a commencé à devenir hostile, ils ne se sentaient pas en sécurité. Ces pauvres jeunes gens étaient nerveux et ils deviennent l’ennemie du public. C’est mauvais pour tout le monde là-bas.Il y a la mi-temps d’un match qui glorifie ces soldats et il y une scène de bataille qui montre ce qui s’est vraiment passé là-bas. Vous mettez ces deux choses ensemble… Et je devais trouver un jeune visage innocent, un bon acteur comme Joe. Le film a une très belle histoire humaine. Et je voulais vraiment faire remarquer que la 3D était meilleure quand on arrive à capturer les visages. Cela devrait être fait avec les drames, plus qu’avec les actions spectaculaires ou l’espace.
Kristen Stewart : En une seconde, dans un film normal, on voit 24 images et ici on en voit 120. Il n’y a donc aucun moyen de se cacher. Et en tant que membre du public, ça prend une seconde pour s’acclimater à tout ça mais une fois que vous êtes plongez dans le film, vous oubliez ce à quoi vous êtes habitué et vous vous ouvrez à quelque chose de nouveau. Vous pouvez plonger dans le film d’une manière dont vous n’avez jamais pu le faire avant. Il a fait quelque chose de complètement nouveau, il a complètement repoussé les limites et il a fait le premier pas dans quelque chose de vraiment magique.
Joe Alwyn : L’intensité et la clarté de l’image qui vient avec ce format signifie que vous pouvez vraiment voir les détails de la peau de quelqu’un et vous pouvez voir à travers leurs yeux. Et c’est filmé d’une manière si intime et tellement proche des acteurs que vous pouvez voir les pensées qui doivent se trouver derrières les yeux. Et si ils voulaient ça, je veux dire Ang Lee était très spécifique et si vous n’aviez pas des pensées il vous dirait « je vois trop de votre jeu ou ce n’est pas assez ».
Vin Diesel : Ce que j’aimais le plus à propos du personnage c’est qu’il était très philosophique. Il pouvait considérer tellement de cultures différentes et les incorporer dans sa compréhension la réalité du temps de guerre. Je veux dire, il a essayé de traduire ça dans sa meilleure vision en tant que mentor des plus jeunes soldats.


Video: Korita05xYT

samedi 3 décembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen & Garrett Hedlund avec De Pelicula

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen et Garrett Hedlund parlent d'Ang Lee et du métier d'acteur dans une interview avec De Pelicula.



 Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
Journaliste : Ok, donc évidemment, non mais évidemment … Je suis un fan de films. J’adore les films d’Ang Lee. Donc avec vous j’aimerais savoir qu’elles étaient les attentes de faire de film avec lui et qu’elle a été la réalité de tourner un film avec ce genre de technologie. Si vous pouviez tous les deux parler de ça, s’il vous plaît.
Garrett Hedlund : J’ai été un fan de tous les films qu’il a fait. Je pense qu’il est l’un des meilleurs réalisateurs d notre temps. Cela étant dit, je suis honoré. Il n’y avait aucune question pour faire partie de ce film. Et ce qui m’a aussi attiré, c’est que le livre est génial. Et la technologie, quand ils ont dit qu’Ang Lee allait tourner en 120 vues par secondes, je savais que ça allait être révolutionnaire. Ça l’était. J’ai hâte que tout le monde le voit. Je n’ai jamais rien vu de tel.
Journaliste : Et pour vous Kristen ?
Kristen Stewart : On a tous les deux grandi avec ses films. En tant que total fana de films, je veux seulement faire tomber les murs et être plus proches d’un sujet et sentir que je ne fais pas un film, mais que je suis en train de vivre une vraie expérience et qu’on découvre quelque chose ensemble. Tous, pas seulement la distribution et l’équipe du film mais aussi le public. Quand ça marche, ça marche. Et Ang est un maître. Et donc avoir pu faire partie de ce processus, et d’avoir pu porter un peu de ce poids, c’est vraiment cool.
Journaliste : J’ai vu le film hier, j’ai trouvé cela déroutant … C’est le niveau d’intimité que l’on a à l’écran … Pas forcément durant les scènes de guerre, mais les scènes d’échanges calmes entre deux personnes. J’en ai parlé à Ang et il a dit, 'La subtilité du jeu d’acteur a dû être ajusté'. Donc pensez-vous que vous avez eu à faire un ajustement à cause de la manière dont il tourné le film ou est-ce naturel ?
Garrett Hedlund : On ne peut pas vraiment savoir de quoi il parlait au début, car aucun de nous n’avait vraiment vu le rendu des images. Ils faisaient des tests avec les caméras et ce genre de trucs, il s’est rendu compte que c’était tellement vivant et viscéral, on voit vraiment tout … Il nous a tous mis au courant de cela dès le début , 'Si on voit que vous jouez, alors cela va être vu comme si vous jouez'.
Journaliste : C’est quelque chose que vous entendez toujours de toute façon … Mais je suppose qu’ici …
Garrett Hedlund : Oui, bien sûr, vous essayez toujours d’être naturel sur le moment et ce genre de choses … Mais pour ce film, c’était un peu plus renforcée. Vous n’avez pas à faire semblant, il voulait que tout le monde soit vraiment dans son personnage.
Journaliste : Vous avez eu une carrière intéressante depuis le début, mais il semble que les trois quatre dernières années, elle est devenue encore plus intéressante avec les choix qui ont été fait. Est-ce que ce sont des choix réfléchis, est-ce qu’on est venu vous chercher ? Je ne sais pas. Mais vous avez fait de très bon choix.
Kristen Stewart : Merci. J’ai été très chanceuse. J’ai toujours choisi les rôles de manière vraiment instinctive. J’ai été rarement déçu en termes de avec qui je m’entoure de façon créative. C’est en quelque sorte une balance équitable pour dessiner qui se présente. Je sais quand je devrais travailler avec quelqu’un. Et inversement. Et j’ai été tellement motivée et stimulée, et vraiment chanceuse d’être constamment genre … Je suis la personne qui s’ennuie le moins que je connaisse. Oui, j’ai simplement été chanceuse.
Journaliste : Ok, c’est tout pour les fanas des films aujourd’hui. Merci beaucoup. Bonne journée.
Source: DePelicula

mardi 29 novembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen avec St Louis Today

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen parle d'Ang Lee, de son personnage, du tournage, du format du film et de son métier d'actrice dans une interview avec St Louis Today. 




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Il n'y pas de film trop grand ou trop petit pour Kristen Stewart

A l'âge de 26 ans, Kristen Stewart a déjà construit une carrière cinématographique que tant de jeunes actrices envieraient. Peut être mieux connue en tant que Bella Swan, l'héroïne de la franchise vampirique Twilight, Stewart a obtenu un succès commercial tout en gagnant le respect des critiques. L'été dernier, on pouvait la retrouver sur la couverture du magazine Film Comment, la bible des cinéphiles mordus.

Son dernier film, Billy Lynn's Long Halftime Walk, sort en salles vendredi [note du staff : 18 novembre aux Etats Unis). Basé sur le roman de Ben Fountain et réalisé par Ang Lee (L’Odyssée de Pi), il s'agit de l'histoire d'un soldat héroïque, son expérience en Irak et ses doutes au sujet de l'étalage patriotique lors d'un match de football. Stewart incarne la sœur de Lynn, Kathryn, qui s'oppose à ses plans de retour à la guerre.

Dans une interview récente, Stewart a déclaré qu'en abordant le point de vue d'un soldat, Lee, deux fois vainqueur aux Oscars, a créé un film qui 'extériorise un sentiment très interne'. Bien que Kathryn soit un rôle secondaire, a t-elle dit, elle en valait la peine.

'Le rôle est vraiment économique', a dit Stewart. 'Mais c'est vraiment impactant et fournit certainement cet espace émotionnel'.

Billy Lynn's Long Halftime Walk a permis à Lee d'expérimenter la technologie. Parmi les options disponibles, il y a le fait de projeter le film à 120 images à la seconde plutôt que les 24 images standard, créant un effet que les téléspectateurs ont qualifié d'hyper réel. Mais dans la plupart des cinémas, y compris à St. Louis, le film sera présenté dans le format habituel.

Stewart a dit que la technologie a posé des défis d'interprétation uniques.

'J'étais hors de mon élément', a t-elle dit. 'Habituellement, je suis extrêmement consciente du processus et je suis du genre curieuse. Dans ce cas, c'était comme nager dans une piscine olympique. Mais c'était vraiment cool'.

Lee a adopté une approche similaire pour Hulk (2013), dans lequel il a cherché à imiter les impératifs de conception d'une bande dessinée.

Originaire de Los Angeles, Stewart joue la comédie depuis qu'elle a 9 ans. L'un de ses premiers rôles sur grand écran a été en tant que fille de Jodie Foster dans Panic Room du réalisateur David Fincher. Depuis, elle est devenue l'une des actrices les mieux payées d'Hollywood.

Les critiques ont été impressionnées par le travail de soutien en tant que fille de Julianne Moore dans Still Alice et en tant qu'assistante personnelle de Juliette Binoche dans Clouds Of Sils Maria.

'Je connais Julianne depuis que j'ai 12 ans', a t-elle déclaré. 'J'ai travaillé avec son mari (le réalisateur Bart Freundlich) dans un film (Catch That Kid) et elle a toujours été comme une famille pour moi. Donc jouer sa fille, il y avait une facilité là-dedans. Nous abordons notre travail de façon totalement identique et je pense qu'elle est une femme vraiment impressionante, profondément inspirante'.

Stewart décrit comme Binoche – une actrice française connue du public américain pour sa performance dans un second rôle récompensée d'un Oscar dans Le Patient Anglais – comme 'si puissante et si intelligente'.

Moore et Binoche, a t-elle dit, sont des actrice qu'elle admire et qui ont fait une personne qui 'veut saisir l'occasion'.

Stewart, en tant que l'une des actrices les plus demandées dans l'industrie du cinéma, fait son choix pour les projets. Ce qu'elle recherche dans un scénario, a t-elle déclaré, est quelque chose qui la bouleverse.

'Il y a une émotion vraiment particulière qui se produit à l'intérieur lorsque vous lisez quelque chose qui vous donne le sentiment que vous aimeriez vous joindre', a t-elle déclaré. Le scénario pour Billy Lynn's Long Halftime Walk, écrit par Jean Christophe Castelli, 'A simplement articulé quelque chose de vraiment humain et quelque chose dans lequel je croyais vraiment'.

Stewart est tout aussi susceptible de signer pour un projet indépendant à petit budget que pour un blockbuster pour grand public potentiel.

'Dans le cas du film d'Ang, la seule façon de raconter cette histoire est immense', a t-elle déclaré. 'Et je n'ai aucune aversion pour les grands films s'ils sont motivés par quelque chose d'important et d'utile – et s'ils ne donnent pas l'impression qu'ils sont faits pour le divertissement purement destiné à gagner de l'argent. Ça, je ne veux pas'.


Source: StLouisToday


lundi 28 novembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen, Ang Lee, Joe Alwyn & Steve Martin avec Yahoo

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen, Ang Lee, Joe Alwyn et Steve Martin évoquent la portée du film, l'importance de l'armée américaine et la démarche d'Ang Lee dans une interview avec Yahoo. 




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Steve Martin : Tous les films de guerre sont intéressants par définition s'ils sont interprétés correctement. Je veux dire, les films qui sont sortis après la Deuxième Guerre Mondiale étaient extrêmement patriotiques, les films qui sont sortis après la guerre en Irak sont complexes.
Kristen Stewart : J'étais au collège lorsque les Tours Jumelles ont été frappées. Et c'est le seul mot que nous avons. Et nous avions l'habitude de regarder des films à propos du Vietnam et nous étions habitués à voir des gens ôter la vie à d'autres personnes et d'être ensuite affectés par ces événements. Mais nous ne sommes pas nécessairement affectés par cela.
Joe Alwyn : La guerre est une chose constante et qui continue encore et toujours. Et c'est applicable d'une manière particulièrement humaine peu importe où vous souhaitez mettre des soldats et peu importe la bataille sur laquelle vous voulez vous focaliser. Les raisons derrière chacune des guerres même celles basées dans celui-ci … Elles ne peuvent pas parler pour eux.
[Extrait du film]
Ang Lee : Je pense que porter à l'écran la guerre en Irak est intemporel. Il s'agit d'une situation gigantesque et il y a une toujours une bonne base pour examiner l'humanité, la société. J'espère que nous apprenons de nos erreurs pour comprendre l'humanité, en particulier pour ces soldats en service.
Joe Alwyn : Il adresse quelque chose qui est une idée souvent vraiment éloignée … L'idée d'un soldat et espérons que cela l'humanise et qui l'amène à une échelle personnelle plus proche.
Kristen Stewart : Ce qui conduit peut être à des questions actuelles que vous ne voudriez pas nécessairement poser. Parce que vous savez, si vous n'humanisez pas un soldat, cela signifie qu'ils peuvent simplement aller faire votre sale boulot ou aller faire quelque chose que vous n'avez même pas envisagé … Mais en fait, si vous considérez la personne qui le fait, vous allez peut être considérer la raison pour laquelle ils le font.
[Extrait du film]

Steve Martin : Cela nécessite un visionnaire comme Ang Lee pour mettre cela en lumière et je n'ai pas du tout le sentiment qu'il s'agisse d'une déclaration politique. Il s'exprime en essayant d'éviter une déclaration politique et vraiment de pénétrer dans la tête des soldats ce dont j'ai le sentiment, l'Amérique se soucie …. L'Amérique se soucie de ses soldats et c'est la raison pour laquelle il s'agit d'un film important.  


Source: Yahoo
Video: Korita05xYT

dimanche 27 novembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen, Ang Lee, Garrett Hedlund & Vin Diesel avec Sunrise Australia

A l'occasion de la pres junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen, Ang Lee, Garrett Hedlund et Vin Diesel évoquent le format du film et les personnages dans une interview avec Sunrise Australia. 




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

[Extrait du film]

Kristen Stewart : C’est intense.
Journaliste : On est confronté de très près à ce qu’il se passe. On est vraiment confronté à l’action.
Kristen Stewart : Oui. Ça demande beaucoup de vous en tant que personne qui regarde le film. J’ai l’impression que l’on peut réaliser la moitié du film car il y a tellement de choses à regarder. Vous pouvez le regarder plusieurs fois et voir des choses différentes à chaque fois. Vous pouvez capturer des séquences à l’intérieur même des scènes que vous voyez à l’écran. C’est plus que quiconque n’ait jamais vu en une seconde.
Journaliste : Faire quelque chose de tellement révolutionnaire dans la même dont s’est filmé, surtout à notre époque où les gens regardent des films sur leurs téléphones et à la télévision, défend le fait que les gens doivent aller au cinéma pour voir ça.
Ang Lee : C’est différent d’être assis dans un grand cinéma avec un groupe de personnes dans le noir et être concentré sur ce que l’on vous propose à la projection. C’est quelque chose que vous n’aurez pas à la maison sur un téléphone.

[Extrait du film]

Vin Diesel : Ce sont de jeunes enfants et assez nouveau à Hollywood et toute cette expérience. Je me rappelle Ang Lee me dire au téléphone, 'Le moment où tu rentres sur le plateau, tu sens qu’il y a un Alpha'. Tout le monde est rentré dans son rôle respectif.  


Videa: Korita05xYT

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen & de la distribution avec AAFCA

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen, Joe Alwyn, Ang Lee, Steve Martin et Chris Tucker parlent du format du film et des personnages dans une interview avec AAFCA.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Journaliste : C’est quelque chose que nous n’avions encore jamais vu. Vous prenez une personne du public et vous le plongez dans le film. Est-ce que vous pouvez parler un peu du processus, avec les caméras et toutes ces différentes choses que vous avez utilisé pour rentre ce film si réel.
Ang Lee : Ca se rapproche beaucoup plus de la manière dont nos yeux voient les choses. Les détails, la luminosité avec un angle … Il y a le show de la mi-temps et le champ de bataille. Je vous invite à être du point du vue subjective. C’est un grand pas pour moi, et j’ai exploré cela avec tout ce matériel, tout cela allé bien ensemble.
Journaliste : Comment c’était pour vous quand vous avez vu le film ? Je veux dire dans la manière dont il se présente.
Kristen Stewart : La clarté et cette espèce de perspective à la première personne que vous avez, cela vous emmène dans quelque chose que l’on ne connaît pas du tout. En tant qu’acteur vous voulez vous rapprocher de la vérité de quelque chose, et vraiment sentir que vous découvrez et expérimentez, plutôt que de construire. C’était une des choses les plus cool à laquelle j’ai fait partie.
Journaliste : Même l’histoire, je veux dire, c’est votre histoire, vous avez votre nom sur le film à propos des choses horrible qu’il a fait là-bas. Lui et ses amis sont de retour à la maison, ils sont à un match de football, c’est Thanksgiving ... Il n’y a rien de plus américain que ça. Mais ils sont en quelque sorte leur propre groupe.
Joe Alwyn : Oui, et ils se sentent pas à leur place durant cette journée étrange et irréelle. Tout le monde s’approprie cette journée et veut une partie d’eux. Ils leur balancent des noms et essayent de les utiliser d’une certaine manière. Mais ils n’arrivent pas remettre toutes les pièces ensembles avec la réalité de ce qu’ils ont fait, et l’énorme juxtaposition entre ce par quoi ils sont passés, ce qu’ils ont ressenti et ce qu’ils ressentent à propos d’eux-mêmes. Et maintenant les gens disent, 'C’est ce que vous êtes et c’est ce que l’on retiendra de vous'.
Steve Martin : Il y a des moments quand vous regardez le film, vous réalisez que la prédiction d’Ang Lee s’est réalisée. Vous vous êtes senti comme si vous étiez dans la scène, vous en fait partie. Surtout les scènes de la bataille. J’avais peur.
Journaliste : Et même vous, Chris avec votre personne, c’est un agent qui essaye de l’aider. Je pense que vous aviez votre téléphone avec vous, durant la première moitié du film.
Chris Tucker : Il était occupé, il travaillait pour ces gars et maintenant il les a pour un court moment. Et je savais qu’ils allaient être redéployés, et je voulais vraiment leur prouver que j’étais honnête et sincère, et que je soutenais vraiment ces gars.
Journaliste : Et vous êtes là, avec l’équipe de football … Et il a ce regard … Ce que vous voyez c’est l’ordre.
Steve Martin : C’était vraiment amusant de prétendre être assez puissant et imperturbable. Dans la vraie vie je suis vraiment perturbable.


Source: AAFCA

dimanche 20 novembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen, Ang Lee & Steve Martin avec Nashville Scene

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen, Ang Lee et Steve Martin parlent du format du film, des personnages et du cinéma dans une interview avec Nashville Scene. 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Nous parlons avec Ang Lee, Steve Martin et Kristen Stewart à propos de Billy Lynn's Long Halftime Walk

L'adaptation novatrice de Lee sort en salles partout ce week end [note du staff : aux USA].

Si vous avez lu le roman de Ben Fountain Billy Lynn's Long Halftime Walk – et beaucoup l'ont fait – alors vous êtes bien conscient d'un aspect qui le distingue de la grande majorité de la littérature contemporaine là-bas. Le roman se déroule dans le temps présent à la troisième personne, qui est un étrange acte d'équilibre tonal qui introduit l'immédiateté viscérale mais reste à une distance objective de son sujet. Alors qu'il semble être déterminé à rester fidèle à ce choix spécifique, le réalisateur Ang Lee a fondamentalement développé une technologie visuelle entièrement nouvelle pour l'incarner.

Dans son format idéale, Billy Lynn's Long Halftime Walk est montré en 120 images par seconde, en 4K 3D, un format jamais utilisé auparavant pour les longs métrages. (Il sort vendredi à Nashville, probablement en 2D et 3D ; le format de fréquence de l'image n'est pour le moment pas encore déterminé, mais cela vaut le coup de demander le choix dans votre complexe de cinéma). Billy Lynn ne ressemble pas du tout à un film – il ressemble à la vie, s'étendant simplement plus loin que ce à quoi nous attendons généralement en tant que téléspectateur. Ce qui permet de maintenir cette combinaison de l'immédiateté naturaliste que nous associons à l'expérience réelle et de la mêler à la distance divine de spectateur (à la fois comme cinéphiles et non combattants observant le combat). Et bien que les expériences précédentes avec un format de diffusion de l'image plus rapide (la trilogie du Hobbit de Peter Jackson) semblaient en désaccord avec son emphase de présentation, ce film – se concentrant sur le personnage principal et les autres membres survivants de son escadron et leur tournée publicitaire surréaliste de 2004 en tant que héros de la guerre en Irak – s'immerge dans l'action militaire et le spectacle dérivé du sport, deux idiomes qui prennent leur sens dans le regard ultra lisse, sans clignement de la vidéo HFR. Ce qui en résulte est une version éditée et condensée d'une discussion avec Lee et les partenaires Steve Martin et Kristen Stewart qui s'est déroulée lors d'une conférence de presse intime le lendemain de l'avant première mondiale du film lors du Festival du Film de New York.

Journaliste : Quelle était la motivation derrière l'invention d'un nouveau genre de langage cinématographique pour ce film ?
Ang Lee : Je crois que l'art est ce que vous n'avez pas, pas nécessairement ce que vous avez. Cette compensation devient très souvent l'art lui-même. 24 images par seconde a été la norme depuis près de 100 ans et nous a donné tellement de grand art et et tant de grands films. De quelle manière ose-je le défier ? Mais quand il s'agit du cinéma numérique, j'ai simplement envie de voir la dimension et quand je vois la dimension, 24 images par seconde ne suffit pas, ce qui conduit à l'étape suivante. Et je sais que c'est un grand saut.

Journaliste : Pensez-vous que ce soit la prochaine étape dans l'évolution du cinéma ?
Ang Lee : Je n'ai aucun intérêt pour la technologie. Mais depuis que j'ai fait L'Odyssée de Pi, j'ai vu ce que le cinéma numérique peut faire et ce qu'il fait est de permettre au cinéma de se dimensionner, d'être vu de la façon dont nos yeux voient. Cela me semble une étape logique. Je pense que c'est simplement le début. Cela peut être n'importe quoi, aussi longtemps que vous savez comment le faire. Je sais finalement que je veux la réalité d'une chose, de l'information. Je veux lire des visages et le gros plan du visage humain et les espaces dans lesquels vous les mettez – cela m'attire vraiment.

Journaliste : En tant qu'acteur, comment était-ce d'être abordé avec toute cette nouvelle façon de faire un film ?
Steve Martin : En me lançant, j'ai pensé, 'J'ai 70 ans et je vais être filmé en haute définition, sans maquillage. Je vais avoir l'air fantastique'. Vous savez comment vous prenez une photo de votre chien avec votre téléphone, et leur nez sort et c'est tellement mignon, parce que le nez semble presque aussi grand que leur tête ? J'ai pensé, 'Je vais être en 3D. Est-ce que cela veut dire que mon nez va pointer en direction du public ?'. Mais je me suis préparé pour le rôle – je suis allé dans des restaurants chics, j'ai conduit des voitures de luxe. Mais j'ai été impressionnée par l'idée de la technologie.

Journaliste : Donc, il y a un attrait à la nouveauté et le potentiel de celui-ci ?
Steve Martin : La caméra était en fait plutôt belle physiquement et je suis devenu plutôt attiré par elle. C'est une superbe machine et son fonctionnement est si habile. J'ai eu le sentiment que je pouvais seulement interpréter et faire mon travail. Et cela a donné l'impression, la plupart du temps, que nous n'étions pas vraiment en train d'interpréter ; cela est devenu une expérience tout à fait naturelle. En tant que processus, cela est devenu vraiment amusant, particulièrement lorsqu'on travaille avec tant de gens talentueux.

Journaliste : Il semble que l'une des principales récidives dans le livre de Fountain et dans le film est la façon dont aucune des deux personnes ne semblent savoir ce que le concept de 'soutenir les troupes' signifie or implique. De quelle manière avez-vous abordé cela ?
Kristen Stewart : Ce que j'ai trouvé le plus intéressant à propos de ce sujet, c'est que vous avez [Kathryn, la sœur du personnage principal] qui est essentiellement pacifiste, mais qui n'exprime jamais son libéralisme d'une manière qui n'est pas humanitaire. Elle ne provoque jamais personne et on lui fait reconnaître un écart qui s'est développé entre elle et quelqu'un qu'elle connaît toute sa vie, mais ne peut maintenant plus se tenir aussi près qu'elle ne l'a été auparavant, parce qu'ils sont maintenant des êtres complètement différents. Cela change une personne, lorsque vous ne pouvez plus garder quelqu'un assez près pour les aimer et les réconforter autant que vous le souhaitez. Vous êtes tellement profondément à l'intérieur de quelque chose dont vous n'avez jamais été en mesure d'obtenir une perspective extérieure, et est-ce juste ? Pouvez-vous en être fier ?

Journaliste : C'est très contentieux aujourd'hui dans la narration moderne : qui peut représenter qui ? Comment raconter de façon responsable l'histoire des autres ?
Kristen Stewart : J'ai tellement plus de distance que quelqu'un qui a servi, mais j'ai toujours ce même sentiment. Puis-je posséder mes sentiments . Est-ce que je comprends vraiment la situation ? Je pense que Kathryn vient d'un endroit qui dit, 'Comprenons ce pour quoi nous nous battons'. Il s'agit d'une réponse personnelle, mais elle est vraiment inquiète pour lui. Parce que ce qui va se passer lorsque sa formation s'efface, lorsque les réponses conditionnées se fanent et que vous devez être de nouveau un être humain qui ne sait pas nécessairement comment faire face à ce qui s'est passé ? Et plus généralement, comment pouvons-nous lutter en ayant mis ces gens-là dans cette situation ?

Journaliste : Elle est un type de personnage différent de ce nous retrouvons habituellement dans les histoires sur les familles des militaires.
Kristen Stewart : Elle est la personnification de la Question, plutôt que l'Opinion.

Journaliste : Y a t-il l'un de vos autres films pour lequel vous souhaitez que vous ayez pu avoir cette technologie ?
Ang Lee : Non. Seulement quelques prises dans Hulk. Il a une grosse tête et la séparation entre les yeux est plus grande qu'une tête humaine normale, de sorte que vous puissiez représenter 'l'humain chétif'. Cela n'est pas pour tout.

Journaliste : Êtes-vous préoccupé par la façon dont le public va réagir au film, en particulier selon la façon dont il est capable de le voir ?
Ang Lee : Mes yeux sont différents de vos yeux, parce que j'ai fait ce film pendant 2 ans. Avant cela, il s'agissait d'une lutte de 4 ans pour entrer dans le cinéma numérique et la 3D. Je pense que vous vous y habituez. Je pense qu'il peut vous permettre d'avoir plus de façons d'assembler les choses dans votre esprit et lorsque vous obtenez de plus en plus de détails de la part de l'image, plus d'informations, cela n'est pas nécessairement écrasant. Cela devient réconfortant.


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