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mardi 14 février 2017

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen & Ang Lee avec Yahoo Movies + Vidéo BTS sur le tournage du film

A l'occasion de la sortie américaine du DVD/BluRay de Billy Lynn's Long Halftime Walk, Yahoo dévoile une nouvelle interview de Kristen et Ang Lee qui évoquent les personnages de Kristen et Joe Alwyn. On y découvre également un nouveau clip BTS des deux acteurs sur le tournage du film.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Kristen Stewart : Sans vouloir paraître simpliste, sincèrement, j'aurais probablement fait n'importe quoi avec Ang. Dans ce cas, j'ai eu en quelque sorte un tout petit laps de temps pour représenter quelque chose de significatif et vraiment émotionnel et espérons-le qui soit impactant. Et j'ai trois scènes pour le faire. Et j'ai toujours pensé que c'est un défi gigantesque d'avoir l'un de mes plus gros boulots vous savez sur un tournage qui a duré quatre jours. C'était l'une des choses les plus difficiles que j'ai faites.
Ang Lee : Kristen était mon premier choix. C'est une actrice extrêmement passionnée et j'ai imaginé quelqu'un en colère qui a un sentiment de culpabilité parce que son frère se retrouve dans la guerre à cause d'elle. 
Kristen Stewart : Elle est protectrice et fière de lui. Mais je pense qu'elle voit des changements en lui et vous savez lorsque vous une relation étroite avec un membre de la famille, en particulier avec un frère ou une sœur, soudainement vous ne comprenez plus la partie la plus primaire d'elle. Et ils ne comprennent pas nécessairement eux-mêmes. Et c'est une chose vraiment, vraiment choquante et effrayante d'en être témoin et c'est en quelque sorte flippant.
Ang Lee : Mais lorsque vous aimez réellement quelqu'un, vous devez accepter qui il est. C'est de l'amour au sens pur du terme. Alors je pense que ce qu'il dit c'est qu'il va y retourner pour faire son devoir. Son acceptation est déchirante ...

dimanche 31 juillet 2016

Equals : Interview de Kristen, Nicholas Hoult & Drake Doremus avec Yahoo Movies

A l'occasion de la press junket américaine d'Equals à Los Angeles, Kristen, Nicholas Hoult et Drake Doremus évoquent les émotions, les scènes torrides, les films de science fiction et le tournage en Asie dans une interview avec Yahoo Movies.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Equals : Kristen Stewart, Nicholas Hoult et Drake Doremus sur les influences de la science fiction et le tournage des scènes torrides

Vous n'avez qu'à jeter un coup d’œil sur les titres récents pour voir que les émotions sont capitales en Amérique en ce moment. Cela rend fait du drame de science fiction Equals une parabole futuriste particulièrement opportune. Se déroulant dans une société dans laquelle les émotions humaines ont été éliminées par la force de notre constitution génétique, le film suit deux citoyens de cette dystopie brillante – Silas (Nicholas Hoult) et Nia (Kristen Stewart) – qui succombent à cette maladie débilitante connue sous le nom de 'tomber amoureux'. Il s'agit d'une romance remplie de stars dans la tradition de Roméo et Juliette et Like Crazy, le film de 2011 du réalisateur d'Equals Drake Doremus.

Ce long métrage vainqueur à Sundance mettait en vedette le regretté Anton Yelchin et Felicity Jones comme un couple qui se cramponnent à une histoire d'amour d'été beaucoup plus longue que ce qui est sain pour l'un d'eux. De même, Silas et Nia ne savent pas comment se quitter, même si leurs sentiments font d'eux des parias dans leur société.

'Voilà ce qui me passionne', a déclaré Doremus à Yahoo Movies. 'L'idée est que vous connaissiez seulement quelqu'un qui est votre âme sœur lorsque vous ne pouvez pas vous débarrasser d'eux, même lorsque vous essayez'. Dans des conversations séparées, nous avons discuté avec Doremus et les stars d'Equals Stewart et Hoult à propos de l'expérience de la création d'un avenir dominé par la logique, plutôt que des émotions.

Les avantages et les inconvénients de vivre dans un monde sans émotions

Drake Doremus : Je suis une personne tellement émotive que je ne peux pas imaginer être dans ce monde. Mais, je pense qu'il est fascinant de retirer la chose qui nous rend le plus humain, qui est la capacité d'aimer. Et ensuite, c'est vraiment fascinant de penser, devons-nous trouver un moyen de revenir à cela ? Est-ce plus productif pour une société de se concentrer sur l'exploration et la curiosité, sans les choses qui nous retiennent ? Et la réponse est non, pas vraiment. La vie est un désordre et les relations sont en désordre. Cela n'est pas parfait et accepter cela est vraiment important.

Kristen Stewart : Il s'agit d'une question hypothétique qui est bon pour l'amour de la conversation et bon pour ce film, mais je ne pense pas vraiment que vous puissiez avoir ce genre de monde. Nous voulons simplement être des masses charnues de gens indifférents qui ne sont jamais sortis du lit ; nous n'aurions aucune réponse humaine à quoi que ce soit. Il n'y aurait aucune curiosité intellectuelle ou le désir de progression. Je ne sais même pas comment être en vie sans cela.

Nicholas Hoult : Cela serait une société plus facile dans laquelle vivre et il y aurait beaucoup plus de paix sans les choses terribles qui font que les gens ressentent des choses tellement profondément. Mais vous ne pouvez pas avoir le bon sans avoir le mauvais.

Les influences de science fiction spécifiques sur le film

Drake Doremus : Aveux complet – je n'ai jamais vu THX-1138 et je n'ai jamais lu 1984. Mais j'ai vu et adoré Fahrenheit 451 de François Truffaut. Ce film a été fait dans les années 60, mais cela donne le sentiment qu'il aurait pu être fait aujourd'hui, parce qu'il n'y a rien qui se rattache à cette ère. Blade Runner est également une influence du point de vue de sa musique éthérée et ses visuels. C'est une sorte de poème symphonique. Avec Equals, je dis toujours au public avant le film de mettre son cerveau en veilleuse et de brancher son cœur. Il ne s'agit pas d'un film de réflexion, c'est un film de sentiment.
Le tournage des scènes intimes du film, y compris une rencontre torride dans une cabine de douche

Nicholas Hoult : Drake vous donne un espace et un environnement dans lequel vous vous en sentez en sécurité pour explorer et faire votre truc. Mais dans ce contexte, il est très encourageant et il se soucie vraiment. C'était étrange de passer de 0 à 100 dans un sens, en passant de scènes où vous ne pouvez pas ressentir quoi que ce soit et des scènes où vous rencontrez des choses où vous expérimentez des choses pour la première fois.

Kristen Stewart : Ces gens savent comment marcher et parler et ils ont des emplois. Donc, ce ne sont pas des nourrissons. Pourtant, ils sont émotionnellement et sexuellement [rabougris]. Si vous mettez simplement deux personnes qui sont nées à l'âge adulte l'une en face de l'autre, qui feraient-ils – surtout s'ils sont attirés l'un à l'autre ? Ils ne savent pas comment embrasser ou classiquement procréer, mais ils restent humains. C'est une hypothèse bizarre, mais je peux l'imaginer.

Drake Doremus : Kristen et Nic se sont jetés pleinement dans le film. C'était étonnant de côtoyer cette énergie. Ils sont tellement différents ; Nic est un peu timide et Kristen est très intense et passionné. Ils ont fait ressortir des choses chez l'autre dont je ne pense que d'autres personnes auraient fait. Vous ne voulez pas trop les diriger. Sur le tournage, je ne disais pas grand chose, pour être honnête. J'ai simplement essayé de laisser la caméra tourner et de les laisser explorer la dynamique qui existe et de faire ressortir les choses se faire plus que quoi que ce soit.

Le tournage sur place en Asie

Drake Doremus : Nous avons tourné en dans tout le Japon, à Tokyo, Kobe et Osaka mais aussi à Singapour – tous ces endroits incroyablement beaux. La plupart des endroits étaient des musées ou des universités ou des instituts. Je voulais que tout soit pratique ; je ne voulais pas un film sur écran vert. Il fallait que cela donne l'impression qu'il s'agit d'une version tangible de 10 ans à partir de maintenant. 2016 à Los Angeles et 2016 au Japon sont tellement différents ; lorsque j'étais là-bas, on disait, 'Je ne sais même pas dans quel siècle je suis!'. C'était un monde différent et un monde meilleur dans un certain sens.

Nicholas Hoult : L'architecture et l'apparence de [ces endroits] font vraiment partie de ce monde. Vous remarquez à quel point ils sont minces et précis mais également à quel point tout contact ou personnalité est vide.


Source: Yahoo
Via: TeamKristenSite

mardi 19 juillet 2016

Café Society : Interview de Kristen avec Yahoo Movies

A l'occasion de la press junket américaine de Café Society à New York, Kristen revient sur le film de Woody Allen, son personnage de Vonnie, Equals de Drake Doremus et Personal Shopper d'Olivier Assayas, Twilight et sa carrière.  

Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Kristen Stewart à propos de Woody Allen, Twilight et ceux qui huent à Cannes 

Depuis la fin de la Saga Twilight en 2012, Kristen Stewart a pris un congé sabbatique prolongé des blockbusters en studios, en prenant au contraire un ticket régulier dans le monde du cinéma indépendant et étranger avec des films comme Still Alice ou Clouds Of Sils Maria. Maintenant, l'actrice âgée de 26 ans est de retour à Hollywood, après un temps, dans le dernier long métrage de Woody Allen, Café Society. Dans le film, qui se déroule à Hollywood pendant les années 30 fastueuses et glamour, Stewart joue Vonnie, une secrétaire dans une agence de talents gérée par le magnat Phil Stern (Steve Carell), qui se trouve être également son amant.

Lorsque cette relation tumultueuse explose, Vonnie trouve à nouveau l'amour sous la forme du jeune, ambitieux neveu de Stern prénommé Bobby (Jesse Eisenberg) … Du moins jusqu'à ce que Phil décide qu'il a fait une terrible erreur en la laissant partir. Avec ces piques acérés concernant la superficialité de La-La-Land – sans parler de son point de vue cynique de l'amour et ses piques persistantes vis à vis des routes non prises – Café Society est très certainement une version typique de la part de Woody Allen d'une histoire d'amour atypique hollywoodienne. (Il sort en salles dans certains cinémas à partir du 15 juillet aux USA). Yahoo Movies a parlé avec Stewart à propos de sa première expérience de travail avec le réalisateur emblématique de New York et si jamais elle se voit retourner dans l'actuel Hollywood.

Journaliste : Presque chaque acteur qui a travaillé avec Woody Allen a une histoire mémorable au sujet de son premier jour sur le tournage. Quel est le votre ?
Kristen Stewart : Honnêtement, j'ai la même histoire qu'à peu près tout le monde. J'ai pensé, 'Il me déteste ! Il est totalement en train de regretter sa décision'. [Rires] Mais alors, je me suis dit, 'Je vais prouver à ce petit gars que je peux carrément le faire ! Peut être que je n'ai pas le comportement que mon personnage a, mais je vais l'avoir lorsque tu vas crier ce putain 'action''. Ce premier jour, il est venu vers moi et m'a dit des choses comme, 'Tu as l'air horrible. Tu es censée être jolie'. Mais ce n'est pas quelque de personnel et il ne cherche pas à vous offenser. Si il y a quoi que ce soit, il sait que c'est drôle. Ce n'est pas le genre de personne qui aime les acteurs qui ont une haute opinion d'eux-même et un énorme ego. J'ai le sentiment que c'était presque une corvée pour lui dire, 'S'ils peuvent l'accepter, ils sont cools. S'ils ne peuvent pas, alors lâchez l'affaire'.

Journaliste : Avoir Jesse Eisenberg comme partenaire vous a t-il aidé ? Il a travaillé avec Allen auparavant et vous avez tous les deux tourné ensemble dans des films comme Adventureland et American Ultra.
Kristen Stewart : Jesse est une présence très apaisante pour moi [parce que] je peux m'emporter et devenir trop analytique. Et ce premier jour, il m'a carrément dit, 'C'est tout à fait normal. C'est la méthode [Allen]'. Je suis tellement chanceuse qu'il ait été avec moi dans ce film, parce que je ne me sens jamais embarrassée à son contact. Et depuis que j'ai joué quelqu'un qui n'est pas ce que je suis personnellement, cela m'a permis de foirer [devant lui] et ne pas m'en sentir embarrassée.

Journaliste : Vonnie doit choisir entre deux hommes très différents dans le film, qui sont tous les deux désireux de l'épouser. Était-ce simplement une réalité de l'époque dans laquelle elle devait terminer avec l'un d'eux, par opposition à la poursuite de son propre chemin ?
Kristen Stewart : Je n'ai jamais pensé que Vonnie a eu le sentiment qu'elle devait faire quelque chose. La façon dont je l'ai vu et ressenti et joué – même si je déteste ce mot, parce que vous ne 'jouez' rien, vous le faites simplement – c'est qu'elle est véritablement tombée amoureuse des deux personnes. A cette période, si vous n'étiez pas marié à un certain âge, vous n'étiez pas considéré comme un succès – vous étiez un échec. Mais, je pense que Vonnie n'est pas vraiment concernée par ces détails. Peut être qu'il est difficile pour vous de voir pourquoi elle aime Bobby, mais c'est le cas. Et Phil fait ressortir un côté différent chez elle que Bobby. C'est la vie. C'est normal d'avoir des amours différents dans votre vie. Et il s'agit d'une notion moderne ; c'est une nouvelle chose pour les femmes d'être autorisé à le dire.

Journaliste : Le film se déroule lorsqu'Hollywood était à son apogée du glamour mais il essaie également quelque peu de percer ce glamour. En fait, Vonnie fonctionne comme la voix du spectateur moderne à certains moments, soulignant à quel point tous les signes extérieurs de luxe sont éphémères.
Kristen Stewart : Je pense qu'il y a un énorme changement dans la façon dont le public perçoit les gens célèbres. Ils avaient l'habitude qu'il existe un imaginaire intouchable, élevé. Je pense que les gens à l'époque étaient au courant de cela, mais c'était ok parce que c'était cool et que cela se passait bien. Mais si c'était la position la plus convoitée dans laquelle être, les gens feraient n'importe quoi pour y accéder et c'est quelque chose de totalement sombre et à l'opposé de ce que [l'imaginaire] est censé être. Il y a des choses sordides qui se sont produites [à l'époque]. Maintenant, c'est différent parce qu'il n'y a pas de cachotterie. Les gens sont conscients que les êtres humains sont humains.

Journaliste : Café Society mais aussi le thriller d'Olivier Assayas Personal Shopper, dans lequel vous apparaissez également, ont eu leur avant première au Festival du Film de Cannes de cette année, lorsque ce dernier a fait les gros titres pour avoir été hué par la presse. Était-ce une expérience étrange ?
Kristen Stewart : Ouais totalement. Nous allons [à Cannes] dans une bulle de bonheur sachant que nous avons fait le film que nous voulions faire et c'est carrément un expérience plus amusante quand d'autres personnes sont d'accord avec vous. [Rires] Mais Personal Shopper est un film pour lequel vous ne pouvez pas avoir une réaction immédiate. Si nous avons fait notre travail correctement, il s'agit de l'un de ces films pour lequel, après qu'il soit achevé, vous vous asseyez dans votre voiture avec votre ami et sur lequel vous ne parlez pas tout de suite. Les gens veulent toujours être celui qui est autorisé à exprimer la première opinion et lorsque tout le monde [a hué] ; peut être qu'ils étaient [vraiment en train de dire], 'Je ne sais quoi ressentir à ce sujet !'. Ou qui sait, peut être qu'ils ont vraiment tous détesté. Mais au cours de cette semaine, [la réaction] a changé. C'était l'un de ces films sur lesquels les gens avaient besoin de réfléchir un peu.

Journaliste : Vous avez travaillé avec trois réalisateurs très différents récemment : Woody Allen, Olivier Assayas et Drake Doremus, qui a réalisé le film de science fiction Equals. Leurs films n'ont rien de semblable, mais avez-vous remarqué des similitudes dans leur style de direction ?
Kristen Stewart : Une chose qu'ils partagent tous est que s'ils vous voient marcher vers quelque chose, la façon dont vous vous y rendez n'a pas d'importance pour eux. Ils veulent voir votre processus et une fois que vous y arrivez, vous regardez en quelque sorte par-dessus votre épaule et vous vous dites, 'Oh mon dieu – Vous m'avez amené là !'. Et ils disent, 'Non tu y es parvenue par toi-même'. Et c'est un sentiment génial.
Mais en ce qui concerne le style, ils sont très différents. Woody ne discute pas énormément ; tout son travail se trouve dans le scénario, puis il vous donne quelques indications et vous laisse faire. Drake mise tout sur le processus et ne se soucie pas du tout du dialogue. C'est très méditatif ; avec lui, il ne s'agit pas de structurer des scènes, il s'agit de tomber dans quelque chose, s'en dépatouiller et réalise ce que c'est. Olivier est capable de faire les deux en même temps. C'est un dingue. Lorsque j'ai lu Personal Shopper, je me suis dit,'Tu as écrit ça ?' C'est un film dingue.

Journaliste : Vous avez pris une décision très consciente de poursuivre [votre carrière] dans des petits films depuis la fin de la franchise Twilight. N'avez-vous pas envie de retourner dans le royaume des films à gros budget ?
Kristen Stewart : J'aimerais être inspirée par un film à gros budget pour le signer. J'attends! Mon approche est d'investir du temps dans les choses qui sont vraiment sans aucun rapport avec la taille [du film]. [Ce qui compte] est ce qui est à l'intérieur. Le truc de Twilight a commencé en étant petit puis est devenu plus gros mais [c'est ce qui était à l'intérieur] qui était toujours le même.

Journaliste : Si jamais ils tournaient une version reboot de Twilight, envisageriez-vous d'en faire de nouveau partie en quelque sorte ?
Kristen Stewart : Pour être honnête, nous avons en quelque sorte raconté cette histoire. Nous avons fait cinq [films], alors peut être pas ! [Rires]


Source: YahooMovies
Via: @TeamK_1

jeudi 16 juin 2016

Equals : Nouvel extrait avec Kristen & Nicholas Hoult

Découvrez un superbe nouvel extrait d'Equals de Drake Doremus avec notre couple chouchou Nia/Silas aka Kristen et Nicholas Hoult dévoilé par Yahoo Movies.


Pour visionner l'extrait, cliquez ici


mardi 20 janvier 2015

Still Alice : Interview de Kristen avec Yahoo Movies

Lors de la promotion de Still Alice à New York la semaine dernière, Kristen parle de sa partenaire Julianne Moore, du film, de sa carrière, de Clouds Of Sils Maria et Juliette Binoche et ses ambitions de réalisatrice avec Yahoo Movies.



Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.

Kristen Stewart fait des éloges sur ses partenaires super talentueuses et discute de son potentiel de super héros

Commençons par mettre les choses au clair : Kristen ne va pas, à l'âge de 24 ans et avec 33 films à son actif durant les 15 dernières années, quitter Hollywood.

Mais Stewart a taillé son propre cheminement de carrière depuis son rôle obtenu dans la saga Twilight, se concentrant sur ces plus petits films indépendants comme Camp X-Ray, Clouds Of Sils Maria, et plus récemment, dans Still Alice, dans lequel elle joue Lydia, une fille qui doit prendre soin de sa mère frappée par Alzheimer – interprétée par la gagnante d'un Golden Globe, nominée aux Oscars Julianne Moore.

Stewart, cependant, veut conserver les choses imprévisibles et est toujours prête à saisir une chance. Comme, peut être, un blockbuster Marvel ou un comics DC. 'J'aime regarder ces films', dit-elle à Yahoo Movies. 'J'aimerais montrer aux gens que je peux faire plus qu'être simplement 'Kristen Stewart' dans un film différent, dans des circonstances différentes'. Elle note que son rôle passé en tant que Blanche Neige dans le film d'aventure fantastique à gros budget Blanche Neige et le Chasseur pourrait être un barrage pour un rôle de super héros. 'Je suis certaine que je pourrais monter à bord avec Captain America, vous voyez ce que je veux dire ? … Ce serait tout simplement la bonne chose'.

Dans une conversation de grande envergure, Stewart a également discuté de sa profonde admiration pour Moore ('C'est un génie') et un passage dans Still Alice qui la fait grincer des dents ('J'ai l'air foutrement ridicule'), explique pourquoi sa partenaire de Clouds Of Sils Maria 'me rend foutrement folle' et donne plus de détails sur ses aspirations de réalisation ('Je veux commencer tout en bas').

Journaliste : Qu'est-ce qui vous a attiré dans Still Alice ?
Kristen Stewart : Je connais Julie [Julianne Moore] depuis un certain nombre d'années. Sans rabâcher la plainte très communes disant qu'il n'y a pas beaucoup de bons rôles pour les filles, lorsque l'un est plutôt bon et indéniablement réel, il dépasse comme un cailloux sur la route. Vous ne pouvez pas vous empêcher d'en arriver à penser, 'Oh mon dieu, j'espère que je ne vais pas blesser mon visage pour que je puisse jouer ce rôle, car il me terrasse'.
Je savais qu'elle allait déchirer dans ce rôle et c'était important. J'ai grandi en pensant que la maladie d'Alzheimer était une maladie d'un autre temps également. La plupart des gens le pensent. Je voulais simplement m'assurer qu'elle était soutenue. J'aurais fait n'importe quoi. Et c'est en quelque sorte ce que Lydia fait.

Donc initialement c'était Julianne qui vous a amené au rôle ?
Elle a en grande partie orchestrer tout cela.

Vous jouez une actrice en herbe dans le film. Avez-vous lu toutes les pièces auxquelles votre personnage fait référence ?
Non, mais je suis au Lincoln Center et j'ai regardé – car je dois faire une scène tirée de Three Sisters et j'avais peu lu Chekhov. Je me disais, 'Je ne sais pas ce que je fais. Je n'ai jamais été sur scène de ma vie'. Donc ouais, je l'ai regardé et j'ai fait du mieux que j'ai pu. Curieusement, c'était la partie la plus effrayante car c'était un tel morceau … Même maintenant que j'ai vu le film à quelques reprises … Oh mon dieu, tout se passe si bien, vous êtes tellement dedans, vous êtes avec eux, et puis tout à coup, je suis sur scène, j'ai l'air foutrement ridicule. Je ne peux encore aujourd'hui pas penser à ça.

Depuis que vous avez terminé la Saga Twilight, vous êtes apparue dans une série de films indépendants et en regardant votre filmographie et ce qui va sortir à l'écran, cela ne va pas changer de sitôt. Fuyez-vous délibérément les films à gros budget ?
À chaque fois que je lis quelque chose et que je suis prête à signer de mon nom dans l'encart prévu, promettant que je vais donner vie à ce rôle et pas seulement le détruire, le tuer sur le papier – je suis réellement comme une personne folle, je dois ressentir cette chose comme étant réelle et si ce n'est pas le cas, alors je le détruis.
J'ai ressenti ça pour Twilight. J'ai ressenti ça pour Blanche Neige. Je ne m'attendais même pas à ce que Twilight soit une saga et nous ne savions même pas que nous allions faire une suite. Donc j'aimerais faire un autre gros film à l'avenir. Ce n'est certainement pas quelque chose que j'évite. J'avais 17 ans lorsque nous avons commencé l'ensemble de la Saga Twilight. J'étais tellement excitée de faire un film pour adolescent. Tout ce que j'avais fait était en quelque sorte lourd et j'étais vraiment à fond dedans. J'étais simplement fascinée par ça, et c'est ce dont j'ai besoin. Je veux faire des gros films. Vous pouvez jouer avec plus de trucs et il y a tellement plus à votre disposition. Vous arrivez à le faire à une plus grande échelle, vous arrivez à vous connecter avec plus de gens. Je suis à fond pour ça. Je veux simplement le faire pour les bonnes raisons.

Cela doit être agréable que ces plus petits films dans lesquels vous avez joué ces derniers temps, pour la plupart, sont chaleureusement accueillis. Qu'est-ce que cela vous procure ?
Si excitée. Je suis tellement contente. J'ai fait beaucoup de films indépendants à l'époque où j'étais très jeune et certains ne sont pas sortis pendant des années. C'est bizarre car vous les aimez toujours. Je n'aime pas tout ce que j'ai fait dans le sens où c'est de l’auto congratulation. En fait vous faites simplement quelque chose avec des gens et le résultat est quelque chose que vous allez observer et vous dire, 'Mec, nous avons fait quelque chose qui en vaut la peine'. Cela donne l'impression que c'est bien lorsque vous n'êtes pas seul là-dedans et lorsque vous avez plus que la poignée de personnes qui vous fait sentir de cette façon. Mon dieu, nous consacrons nos vies entières. Cela devient cette obsession folle et vous avez le sentiment d'être fou si les gens ne sont pas d'accord. Vous vous dites, 'Attendez, quoi ? Mais je viens juste de l'avoir, j'ai mis tout ce que j'ai là-dedans, comment vous ne pouvez pas le ressentir ?'.

Quelles sont vos réflexions à propos du buzz des Oscars autour du rôle de Julianne Moore ?
Je suis tellement fière d'elle. Je suis là, peu importe où elle a besoin de moi, pour quoi que ce soit, peut importe où elle veut que j'aille. C'est drôle car elle a déjà délivré performance après performance pour lesquelles elle aurait pu gagner … C'est un génie. J'espère vraiment qu'elle sera reconnue pour ça car c'est le moment.

Qu'avez-vous appris d'elle ?
Je me sens bien à ses côtés. Je me sens confiante. Je reçois son approbation et cela me donne de la force. J'apprends tellement que c'est si difficile de mettre votre doigt dessus. Elle ne s'assoit jamais et débite des conseils à mon attention. Elle ne ferait pas ça. Mais être à ses côtés – cela a confirmé quelque chose pour moi sur le plan technique.
J'ai travaillé avec Juliette [Binoche dans Clouds Of Sils Maria] et je savais qu'elle atteignait cette grandeur par un moyen que je ne comprenais pas. Et elle me laisse perplexe et elle me rend foutrement folle. C'est le type d'actrice qui fait beaucoup de préparation émotionnelle et de travail préparatoire, et ensuite elle arrive [sur le tournage] et elle ne veut pas savoir où est la caméra. Elle est vraiment cette personne. Ce n'est pas Juliette. Elle ne peut pas penser à ça comme ça.
Elle approche les choses de manière si différente, alors que j'ai travaillé avec Julie, avec Julianne [Moore] – c'est une technicienne, une chirurgienne émouvante. Elle peut faire face à cette préparation technique et elle est intelligente. Son esprit est si vaste qu'elle peut effectuer plusieurs tâches avec une telle étendue folle qu'elle travaille avec le directeur de la photographie, le réalisateur, tous les autres acteurs ; elle travaille sur le scénario, fait tout ce travail technique, puis elle est quelque sorte en mesure d'arriver [sur le tournage] et de transcender tout ça, de les associer et de ne pas trop s'attarder sur chacun.
Nous n'avons jamais cesser de parler l'une avec l'autre … Nous n'avons jamais laissé l'une sans l'autre. Et je me sentie tellement, tellement bien de travailler avec quelqu'un de génial et avec ce grand talent, qui avait la même approche que moi, car généralement je me dis, 'Oh mon dieu, je ne m'en sors pas moi-même … Je veux savoir savoir où est cette putain de caméra !'. Et enfin j'ai rencontré quelqu'un qui était aussi également comme moi.
Je ne me sentais pas seule avec elle. Je déteste me sentir seule avec les autres acteurs lorsque vous êtes là-bas, à l'autre bout de la pièce, à faire votre travail. Pouvons-nous le faire ensemble ?

Vous avez dit que vous voulez réaliser un film un jour. Est-ce que ce jour va bientôt arriver ?
J'ai écrit deux courts métrages que je défends bec et ongles en ce moment. J'ai simplement besoin d'actionner la détonateur. Je veux commencer vraiment bas. Lorsque j'étais enfant, je disais, 'Je vais être la première réalisatrice de moins de 18 ans'. Je voulais tout immédiatement. Plus je vieillis et plus je travaille, plus je me rends compte que je veux bien faire les choses, que je veux commencer tout en bas. Je ne veux carrément pas me précipiter à cause des ambitions et attentes grandioses, genre je veux quelque chose. Je ne veux pas être quelque chose, je veux faire quelque chose et je veux le faire bien. Donc, ouais, j'espère que je serais bientôt dans un petit festival bizarre avec un court métrage.

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