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mercredi 27 janvier 2021

Equals : Ancien portrait promotionnel de Kristen & Nicholas Hoult lors du Festival International du Film de Toronto 2015 en HQ

Découvrez ou redécouvrez un ancien portrait promotionnel de Kristen et Nicholas Hoult lors de la press junket d'Equals réalisé par Drake Doremus pendant le Festival International du Film de Toronto 2015 désormais en HQ.



Source: EekaterinavelikayaTv
Via: @Bon_bon001

lundi 30 avril 2018

Equals : Nouveau/ancien portrait de Kristen & Drake Doremus lors du Festival International du Film de Toronto 2015 (TIFF)

Découvrez un nouveau/ancien portrait de Kristen et du réalisateur Drake Doremus shooté pour la promotion d'Equals lors du Festival International du Film de Toronto 2015 (TIFF 2015).





jeudi 22 décembre 2016

Jiliian Dempsey mentionne Kristen sur Instagram

La maquilleuse et membre de la team beauté de Kristen partage un ancien cliché de l'actrice lors de l'avant première d'Equals lors du Festival International du Film de Toronto [TIFF 2015] sur Instagram.




Source: @jilliandempsey

lundi 18 juillet 2016

Equals : Interview de Kristen avec CBC News

A l'occasion de la promotion d'Equals lors du Festival International du Film de Toronto (TIFF15), Kristen parle du processus de répétition avec Nicholas Hoult dans une interview avec CBS News.





Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart : Ce processus de répétitions n’était pas là pour qu’on parle de certains points de l’histoire ou pour essayer de comprendre certains aspects émotionnels. C’était pour épurer le tout et apprendre à se connaitre mutuellement, pas de manière détaillée mais les simples bases. C’était simplement des contacts visuels et  de la reconnaissance. On se disait, 'Bonjour ! Bonjour ! Bonjour !'. Donc en fait, on interprète deux personnes qui se sont dit bonjour tous les jours, 365 jours par an. On devait traverser ça pour le montrer dans le film. En fait, quand on a fini se de dire 'Bonjour Nia ! Bonjour Silas !' et ce pendant une heure et que nous n'avions pas le droit de nous quitter du regard, dans un premier temps, c’était embarrassant puis on a fini par craquer un petit peu. On a commencé à travers l’autre d’une certaine manière, même si on ne disait rien d’autre que 'Bonjour !'. Vous commencez à rigoler, d’un coup vous devenez émotif et trente secondes plus tard vous vous refermez. Et à la fin, vous vous ne vous êtes jamais senti aussi mis à nu dans votre vie. Et ça a fonctionné. On avait besoin d’être les versions les plus accomplies de nous-même pour se construire et grandir. 

Source : CBCNews

vendredi 13 novembre 2015

Equals : Nouvelle/ancienne photo de Kristen, Nicholas Hoult & Drake Doremus au TIFF15

Découvrez une nouvelle/ancienne photo de Kristen, Nicholas Hoult et Drake Doremus lors de la promotion d'Equals au Festival International du Film de Toronto (TIFF15).


Source: @rebellekristen 

dimanche 8 novembre 2015

Nouvelle/ancienne photo de Kristen & Nicholas Hoult avec des fans à Toronto

Découvrez une nouvelle photo de Kristen et Nicholas Hoult en compagnie de fans au Hooters à Toronto, lors de la promotion d'Equals au TIFF, en septembre dernier.


Source: @xdtnxx 

lundi 19 octobre 2015

Equals : Nouveau portrait de Kristen pour UniFrance lors du Festival International du Film de Toronto (TIFF15)

UniFrance a dévoilé un nouveau portrait de Kristen shooté par le photographe français Jean Baptiste Lemercier pour la promotion d'Equals au Festival International du Film de Toronto (TIFF15).


Via: @Mel452

vendredi 16 octobre 2015

Equals : Nouveaux portraits de Kristen pour Madame Figaro au Festival International du Film de Toronto (TIFF15)

Madame Figaro a dévoilé deux nouveaux portrait de Kristen réalisés lors de la promotion d'Equals au Festival International du Film de Toronto (TIFF15) ainsi qu'un cliché des coulisses du shooting.


Source: @Mel452 @A_nchena 

jeudi 15 octobre 2015

Equals : Nouveau portrait de Kristen & Drake Doremus lors du Festival International du Film de Toronto (TIFF15)

Découvrez un nouveau portrait de Kristen et Drake Doremus lors de la promotion d'Equals au Festival International du Film de Toronto (TIFF15).


Via: TeamKristenSite



vendredi 9 octobre 2015

Equals : Interview de Nicholas Hoult avec The Hollywood Reporter

A l'occasion de la press junket d'Equals lors du Festival International du Film de Toronto, Nicholas Hoult parle du film et mentionne Kristen et Drake Doremus dans une interview avec The Hollywood Reporter.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

L'acteur s'exprime à propos de la douleur du premier amour, le culte de l'écrivain et la manière dont il s'identifie à l'auteur reclus.

Equals, le nouveau film indépendant de Drake Doremus, a été nommé comme étant le film pour les rendez-vous nocturnes pour la prochaine génération.
Nicholas Hoult joue Silas, qui vit ans une société future qui a appris à supprimer les émotions à la faveur d'une productivité au travail. Silas est infecté par une nouvelle maladie énigmatique, le SOS, et commence à remarquer que sa collègue Nia, jouée par Kristen Stewart, est également infectée. Très vite, ils découvrent qu'ils ne peuvent pas réprimer leur attirance l'un envers l'autre. Ils risquent leur vie pour explorer cette nouvelle émotion du premier amour. Doremus avait une consigne pour les jeunes acteurs : être honnête et vulnérable. Hoult et Stewart amènent une lumière à l'écran avec un style d'alchimie que les dirigeants de studios tuent pour trouver.
A 25 ans, Hoult a été dans le mélange de films le plus éclectique cette année, de Mad Max à son autre film présenté à Toronto, Kill Your Friends. A à côté de ça, il travaillera sur la vie du célèbre écrivain J.D. Salinger.

The Hollywood Reporter a attrapé Hoult pour discuter des déprimes qui vous submergent, du fait d'être libre sur un tournage et du fait de jouer l'une des figures littéraires les plus énigmatiques d'Amérique.

Journaliste : Était-ce difficile pour vous dans ce rôle d'imaginer un monde sans amour ?
Nicholas Hoult : Ouais. C'est étrange lorsque vous voyez tant de niveaux opposés tous les jours dans les informations et vous voyez des vrais moments de gentillesse et de sincérité avec les gens et qui se soucient les uns des autres et vous vous dites, 'Voilà l'esprit humain. Il est là'. Ensuite, vous voyez d'autres moments qui sont juste wow. Les gens peuvent tout simplement passer dans la rue et ça s'est passé juste là et tout le monde est juste aveugle vis à vis de ça. Donc vous voyez les deux éléments de ça tout le temps.

Journaliste : Pour vous, y avait-il quelque chose de désirable dans ce monde de ne pas avoir à céder aux émotions ?
Nicholas Hoult : Je pense que tout le monde a eu ce truc à un certain moment lorsqu'ils sont dans une déprime réelle. Lorsqu'ils se disent, 'Oh, ça serait bien de zapper cette journée ou quelques jours'. Il y a également quelque chose pour laquelle j'ai en quelque sorte apprécié, qui semble un peu tordu, mais j'ai en quelque sorte apprécié de ressentir les déprimes. C'est ce sentiment que vous rend vivant. C'est cette chose qui équilibre nos hauts et nos bas.

Journaliste : En tant que personne, avez-vous grandi en surmontant les périodes de déprime ?
Nicholas Hoult : Ouais, vous revenez un peu plus sage espérons-le. Vous savez ce que c'est fait une fois que vous expérimentez plusieurs déprimes ; une fois que vous vous retrouvez dans une déprime, vous pouvez en quelque sorte voir le moyen d'en sortir. Tandis que, plus particulièrement, ce film était à propos du premier amour, le premier amour que nous avons tous eu, où vous craquez totalement pour quelqu'un et il y a souvent du chagrin et c'est bouleversant. Et vous ne réfléchissez pas. J'en ai parlé à mes parents et ils vont dire, 'Je sais que tu ne peux pas comprendre ça correctement maintenant mais ça va aller bien pour toi'. Et en même temps, vous vous dites, 'Non, personne ne comprend ça. Personne ne saisit ça'. Ensuite, vous vieillissez et vous devenez un peu plus cynique et vous avez de la bouteille avec la vie et vous pensez, 'Très bien, j'ai le sentiment d'être un peu merdique là tout de suite, mais ça va passer'.

Journaliste : Le film est également à propos des relations à long terme. Comment conciliez-vous ces hauts et ces bas ?
Nicholas Hoult : La communication. Vous interrogez la mauvaise personne. Je ne sais pas. Je pense que c'est le truc : personne ne sait vraiment. Je ne suis pas un expert. Mais trouver quelqu'un avec qui vous avez un accord dans la direction où aller c'est se dire, 'Regarde, je suis toujours moi, tu es toujours toi. Mais ça fonctionne bien'. Et ensuite travailler dur et s'engager. 

Journaliste : De quelle manière avez-vous capturer l'intensité du personnage à l'écran ?
Nicholas Hoult : Honnêtement, pour moi, c'était travailler avec Drake et Kristen. C'était un tournage très calme et très intime. Et John [Guleserian], notre directeur de la photographie, a été phénoménal ainsi que toute l'équipe, d'une manière où on avait le sentiment qu'ils n'étaient pas là. Donc, il y a cette chose, vous continuez à tourner, de telle manière que vous n'avez pas les gens qui viennent et qui font des retouches. Une grande partie du temps lorsque vous travaillez sur les films, on dit, 'Donc la caméra va bouger là, vous allez faire ça, il va y avoir un bip, une explosion par là-bas et ensuite vous allez dire votre réplique'. C'est une danse où tout le monde travaille ensemble pour faire en sorte que cela se produise. Alors qu'avec cela, il y avait une chose du style, 'Ok, nous savons en quelque sorte à quoi ressemble la scène, mais ressentez-la, et ne faites rien jusqu'à ce que vous ressentiez quelque chose'.
Il y a une vraie liberté et ensuite espérons-le l'honnêteté qui va de pair avec ça, où vous ne faites pas quelque chose pour le plaisir de le faire parce que c'est écrit dans le scénario. Vous le faites parce que c'est ce que vous l'avez ressenti à ce moment-là.

[...]



mercredi 7 octobre 2015

Equals : Interview de Kristen avec The Hollywood Reporter

A l'occasion de la press junket d'Equals lors du Festival International du Festival de Toronto, Kristen parle du film, de son personnage et du métier d'actrice et ses choix avec The Hollywood Reporter.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart à propos de la suppression des émotions et de l'abandon au premier amour

La star du nouveau film de science fiction avant gardiste Equals discute des défis de la célébrité, de la vie après Bella et de la raison pour laquelle elle ne sera plus amie avec vous.

Dans Equals, l'histoire d'amour qui se déroule dans le futur de Drake Doremus, toutes les émotions ont été supprimées, remplacées par une curiosité intellectuelle qui rend une main d'œuvre très efficace. Kristen Stewart et Nicholas Hoult jouent deux personnes infectées par le SOS, le 'Syndrome Inversé', qui leur permet de commencer lentement à ressentir leurs sentiments.
Entouré par une population de subordonnés, les deux tombent amoureux avec une intensité qui donne l'impression que ce sont les deux dernières personnes sur Terre. Stewart, qui a réussi à cacher sa 'maladie' publiquement, tente de réprimer ses sentiments, sachant que si c'est découvert, les deux seront envoyés dans un centre de réadaptation qui se termine par le suicide ou la mort. Le film prend une tournure shakesperienne qui nous fait penser que l'avenir pourrait ne pas être si sombre, après tout.

The Hollywood Reporter a attrapé Stewart pour discuter de la formation de la vie réelle qu'elle a suivi pour mettre en pause ses émotions et la manière dont son premier amour était trop proche de son rôle. Equals est projeté en avant première à Toronto le 13 septembre avec des ventes à l'international gérées par Mister Smith Entertainment.

Journaliste : Dans le film, vous passez constamment d'un état 'allumé' à un état 'éteint'. Était-ce difficile de permuter entre ces deux sentiments ?
Kristen Stewart : C'est simplement devenu le plus sombre, terrible … C'est tellement triste. Je suis la seule personne dans le film qui permute tout le temps même si au début, nous sommes apparemment éteints, les démonstrations ouvertement émotionnelles et les scènes les plus brutes m'ont donné le sentiment d'être géniales à faire et plus naturelles et plus familières. Ce qui était vraiment pénible était de ne pas ressentir. Ce qui était vraiment épuisant était simplement d'être morte.
La raison pour laquelle cela semble vraiment évident, la seule raison pour laquelle quelque chose donne le sentiment d'être vraiment bon, c'est parce que vous la connaissiez pas auparavant. Si vous tombez amoureux, c'est parce que cela vous saisit et vous fait décoller. Si vous n'aviez pas d'anxiété, alors vous n'auriez aucune passion pour quoique ce soit. La raison pour laquelle nous avons de l'anxiété est parce que vous vous souciez et vous êtes réfléchi. Certaines personnes travaillent pour avoir un weekend et donc pendant le weekend, elles ne pensent véritablement pas à quoique ce soit mis à part le fait qu'elles sont en weekend. Certaines personnes sont comme ça donc peut être que certaines personnes se disent, 'Ouais, ça serait génial. Dissipe mon anxiété et apporte-moi une belle chaise longue'. Mais je ne suis tellement pas intéressée par ça.

Journaliste : Il semble qu'il y ait un parallèle dans le film avec le monde de la célébrité, en nous disant quoi dire, manger, porter tout le temps. Est-ce difficile parfois pour vous de faire vos propres trucs ?
Kristen Stewart : Ce n'est jamais difficile pour moi de le faire mais cela a été difficile parfois d'entendre la réponse des gens à ça, aux choses dont je pense simplement qu'elles sont tellement insignifiantes, aussi insignifiantes que ne pas vouloir porter des escarpins pendant cinq heures ou de façon significative la façon dont les gens choisissent de vivre leurs vies. Pourquoi les gens s'en soucient ? Pourquoi vous vous en souciez ? Je suis désolée, est-ce que je vous ai laissé tomber aussi bien ou quelque chose du genre ? Vous ne me connaissez même pas.
Je pense que la seule partie difficile de ça pour moi, c'est que j'aime vraiment ce que je fais et j'aime les gens et veux être bonne pour les gens. Si je suis dans un restaurant et que quelqu'un ne traite pas correctement une serveuse, je vais carrément partir. Je vais couper les ponts avec vous. Vous n'êtes plus mon ami. L'idée que je m'en fiche ou si les gens disent, 'Elle a juste cette attitude je m'en foutiste', c'est vraiment à l'opposé de ça alors que je me soucie carrément que les gens pensent ça. Mais je me soucie plus du fait de rester fidèle à moi-même.

Journaliste : En tant qu'actrice, comment gérez-vous l'industrie de la célébrité ?
Kristen Stewart : C'est étrange. C'est bizarre. C'est comme cette toute autre forme de divertissement que je reçois. Je souhaite simplement que les gens voient à travers elle un petit peu plus. Il n'y pas besoin d'aller loin. C'est simplement tellement ridiculement gris. Je pense que je peux trouver un peu de réconfort dans cela et savoir que les gens savent cela. Je pense que les gens comprennent cela. C'est comme quelque chose de mauvais qui vous arrive. Vous faites une interview que vous foirez, vous dites quelque chose de stupide, vous dites quelque chose que vous ne pensez pas et vous pensez simplement que c'est une fin en soi parce qu'il vous a touché émotionnellement parlant.
En une semaine, les gens seront passés à autre chose parce que ça marche comme ça et c'est alimenté par l'argent, donc vous ne pouvez pas le prendre trop au sérieux. Vous savez pertinemment qu'une dizaine d'articles est écrit à propos de votre langue qui a fourché parce qu'ils s'en soucient. Ils ont écrit ça parce que cela va leur faire gagner de l'argent et ils vont gagner des visites sur leurs sites internet. Donc vous vous dites, 'Ok, j'ai compris. Allez faire votre putain d'argent sur mon dos'. C'est génial.

Journaliste : Dans la scène dans Equals dans laquelle vos personnages ont un premier contact, le public laisse échapper un soupir collectif. Avez-vous tiré quelque chose de votre premier amour pour ce rôle ?
Kristen Stewart : Totalement. L'une des raisons pour lesquelles j'étais intimidée par ce film, c'est parce que je me disais, 'Cela va faire mal. Je ne veux pas penser à tout ça'. C'est bon, c'est cathartique, ça vaut le coup. Je me sens bien maintenant de l'autre côté de cela. Mais, au début, je me disais, 'Oh mon dieu'. Si nous faisons ça correctement, c'est tellement simplement, c'est tellement fondamental, c'est tellement jeune. Évidemment, Nick et moi avons 25 ans. Nous avons fait le film il y a près d'un an. Nous sommes toujours très proches de nos premiers amours. C'est sans aucun doute quelque chose que nous connaissons très bien. C'était un film douloureux à faire de bien des façons. C'était exubérant, cathartique et en même temps presque trop une réflexion de nous-mêmes. Nous rentrerions chez nous et nous nous disions, 'Nous avons sérieusement besoin d'un verre. Ne parlons pas. Allons simplement nous balader'.

Journaliste : Le film est également une métaphore à propos des relations à long terme. Selon vous, quel est le secret d'une relation réussie ?
Kristen Stewart : Lorsque vous aimez quelque chose, vous le savez. Ensuite, vous ressentez l'appropriation et si cela change, vous aimez cela seulement aussi longtemps que vous le savez parce ensuite vous vous dites, 'Qu'est-ce que c'est ?'. Je pense que peut être la clé pour avoir une relation à long terme est de vraiment apprécier la vie de cette personne et de ne pas essayer de la posséder. C'est comme simplement arrêter d'essayer. Nous le faisons tous.
Le truc à propos de la fin du film également, c'est qu'il s'agit d'une métaphore pour les flux et reflux. Il y a des moments où vous êtes avec quelqu'un pendant cinq ans et durant la troisième année, vous vous dites, 'Ehhhhh'. Ensuite, quelque chose peut arriver. Peut être que vous prenez un peu de distance ou quelque chose du genre. Tout à coup, cela revient à grands flots. Simplement, s'éloigner peut être une chose effrayante. Le film dispose d'une fin avec ouverture mais avec de l'espoir. Si vous voulez continuer à essayer, ça vaut le coup.

Journaliste : Avez-vous vu beaucoup de similitudes entre Bella de Twilight et ce rôle ?
Kristen Stewart : Il y a une similitude évidente là, mais c'est un peu différent parce que dans ce cas, j'ai joué un personnage pragmatique. J'ai posté celle qui pensait que ce n'était pas juste et que nous ne devrions pas faire ça. Il est celui qui dit en quelque sorte non, faisons-le. C'était en quelque sorte un renversement des rôles. Mais j'aime, j'adore les histoires d'amour.
Les deux [rôles] sont très simples et je pense que c'est la raison pour laquelle je les ai aimés tous les deux. Pour les deux, vous pouvez critiquer chaque personnage d'être faible parce qu'ils abandonnent tout pour un homme. Mais je pense que c'est la putain de chose la plus courageuse que vous pouvez faire. Il n'y a rien de faible à être assujetti à quelque chose. En fait, vous ouvrir et laisser tomber vos barrières et simplement vous livrer complètement à quelque chose, bien qu'ils pensent que ce soit la bonne chose ou non, j'aime simplement ça. C'est tellement féminin. C'est ce que font les femmes. Nous avons une foi en nous-mêmes qui n'est pas pragmatique et en l'autre qui est simplement émotionnelle et foutrement forte. Les deux personnages sont critiqués pour être faibles, pour être soumis à un homme, mais je pense qu'est une chose vraiment audacieuse et naturelle que nous voulons tous.

Journaliste : Vous sentez-vous cataloguée lorsque l'on vous confie ces genres de rôle ?
Kristen Stewart : Non parce que j'ai commencé lorsque j'étais très jeune, en tant qu'enfant et ensuite je me suis toujours sentie comme une gamine. Mais plus encore lorsque j'étais plus jeune, j'étais attirée par les choses dont j'avais le sentiment qu'elles étaient proches de moi. C'est ce qui m'a ému. Je sais que je peux faire ça, c'est moi. Alors j'ai le sentiment que même avec ce nouveau personnage que je suis en train de jouer, je ne voudrais pas le jouer à moins que je pense que quelque part à l'intérieur de moi, il est là. Je ne suis pas du tout une actrice à personnage. Si je devais jouer un méchant meurtrier, je voudrais expliquer pourquoi ils ont tué des gens. Je me dirais, 'Eh bien vous savez quoi ? Ils ont une éducation terrible'. Je voudrais les comprendre. Je ne peux jamais être en désaccord avec les personnes que je joue, ce qui parfois pourrait être un problème. Cela pourrait me limiter, mais je ne pense pas [que ce soit le cas]. Je pense que cela pourrait simplement me rendre meilleure dans que ce je choisis.


samedi 3 octobre 2015

Equals : Nouvelle photo de Kristen & Drake Doremus au Festival International du Film de Toronto (TIFF15)

Une nouvelle photo de Kristen et Drake Doremus lors la promotion d'Equals au Festival International du Film de Toronto (TIFF15) a été postée sur Instagram.
 
 
Source: @KenBryan41
Via: @Mel452

jeudi 1 octobre 2015

Equals : Interview de Kristen avec The Daily Beast

A l'occasion de la press junket d'Equals lors du Festival International du Film de Toronto (TIFF15), Kristen évoque le film, Nicholas Hoult, Drake Doremus et la nouvelle génération avec The Daily Beast.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

L'actrice acclamée s'est assise avec Marlow Stern pour discuter de son nouveau film de science fiction Equals, de Kim Davis et de l'importance de céder à l'émotion.

'Non seulement elle est vraiment belle, mais elle est si vulnérable', dit le réalisateur Drake Doremus. 'Vous aimez simplement la regarder. Il y a beaucoup de choses qui se passent sous la surface'.
Le réalisateur se répand sur la myriade de talents de sa star Kristen Stewart, qui possède non seulement non seulement un visage en gros plan meilleur que toute autre actrice, mais, en raison d'une retenue émotionnelle, elle a la capacité étonnante de transmettre plus avec un clin d’œil ou un haussement d'épaule que la plupart des gens avec un monologue de 5 pages. Et croyez Doremus – l'homme connaît une chose ou deux au sujet des actrices de talent, ayant présidé un certain nombre de filles en devenir portant le nom de Felicity Jones et Jennifer Lawrence dans son long métrage lorsqu'il était étudiant en licence Like Crazy.

Equals, le dernier film de Doremus, qui a eu son avant première nord américaine au Festival International du Film de Toronto. Dedans, Stewart joue Nia, une jeune femme vivant dans une société future harmonieuse surnommée The Collective, dans laquelle tout le monde est surveillé dans des costumes blancs Nehru et les émotions ont toutes été éradiquées. Ceux qui montrent des émotions sont surnommés 'Les Défectueux' et ils sont envoyés à l'infirmerie pour être tués. Lorsque son collègue Silas (Nicholas Hoult) tombe amoureux de Nia, les deux sont obligés de s'enfuir ou de faire face à la mort.

Il s'agit d'un film qui explore le premier amour et il ne pouvait venir à un meilleur moment pour Stewart et Hoult. Le tournage a débuté en août 2014 et le couple de jeunes stars venait tout juste de vivre des ruptures hautement médiatisées (Robert Pattinson et Jennifer Lawrence, respectivement).
'C'était incroyablement douloureux', dit Stewart, assise en face de moi dans une discothèque vide du centre ville de Toronto. 'Ugh, putain tuez-moi. C'était vraiment une bonne période pour nous deux pour faire ce film. Certains de mes amis n'ont pas vécu ce que j'ai vécu ou certaines personnes ont goûté à un jeune âge relativement parlant et nous nous attendons pas à faire quoique ce soit. Tout ce que nous avons fait était une exploration et une méditation sur ce que nous savions déjà'.

'Nous nous sommes tous sentis proches par rapport à ce que nous avons vécu et utiliser ça était tellement effrayant', a t-elle continué. 'Et de le reconnaître, de le ressasser et de plonger à nouveau dedans ? Habituellement, vous voulez avancer. Mais au moins, nous pouvons une partie de cela pour [faire quelque chose] de bien. Ce film a été une méditation sur les premières et une méditation sur le maintien et une méditation sur les flux et mouvements de ce qui vous fait aimer quelqu'un – vos sentiments par rapport à vos idéaux, l'éclatement des papillons [dans le ventre], l'éclatement de vos rêves dont vous pensiez qu'ils étaient possibles et ce que vous devez composer avec les choses qui deviennent plus réalistes'.

'Les relations', ajoute t-elle, 'Vous ne savez foutrement simplement jamais'.
The Daily Beast a discuté avec Stewart, dont la récente relation a fait couler beaucoup d'encre, à propos des nombreux messages d'Equals et bien plus encore.

Journaliste : Les films de dystopie servent généralement des allégories intéressantes. Pour Equals, j'ai vu ça en tant que critique de la Génération Y [note du staff : 'génération médicaments'], et de quelle manière, tout particulièrement en Amérique, les adolescents sont [sujets] à une sur-prescription et d'une sur-médication. Ils semblent, dans de nombreux cas, comme une solution fourre-tout paresseuse pour remédier à la volatilité émotionnelle inhérente des jeunes.
Kristen Stewart : 'Oh, vous ressentez quelque chose ? Nous pouvons vous aider avec ça'. L'auto exploration passe à la trappe avec les médicaments. Vous vous dites', 'Oh mon dieu, j'ai un petit mal de ventre' et ils vous disent, 'Venez, nous pouvons vous aider avec ça'. Eh bien, avez-vous ce mal de ventre ? Peut être est -ce parce que votre tête est dans votre estomac, donc peut être qu'il y a quelque chose que vous ignorez sur laquelle vous pouvez travailler. Non, je suis complètement d'accord. 

Journaliste : Le film m'a également frappé comme étant sur le déni de l'amour. Ceci est une question qui vient sur le devant de la scène en Amérique d'une grande manière lorsque vous observez le mouvement des droits des homosexuels, où, malgré la décision de la Cour Suprême de légaliser le mariage pour les personnes du même sexe, un large segment de la population – les Républicains, surtout – qui croient encore que la communauté LGBT devrait se voir refuser le droit à l'amour. Et nier à quiconque un droit humain à quiconque peut rendre dingues les gens.
Kristen Stewart : Foutrement d'accord. C'est dingue. C'est bizarre parce que si vous êtes ouvertement émotionnel à propos de quoique ce soit, les gens discréditent ce que vous pensiez être potentiellement contributif, parce que tout ce qui est ouvertement émotionnel peut être considéré comme une faiblesse. C'est intéressant ce que vous dites à propos de la manière dont aujourd'hui nous essayons supprimer les émotions ou les irrégularités avec les drogues et de juger les gens contrôlés par les médicaments, parce que je pense que nous sommes plus à l'écoute et plus honnêtes avec nos émotions de nos jours que nous ne l'avons été par le passé. Je pense que à nos grands parents ou leurs grands parents et vous pensez au patriarche de la famille qui ne montre jamais ses émotions – avec les femmes, également. Lorsque nous avons dépassé cela, les médicaments ont augmenté. C'est bizarre. Les deux choses ne vont pas vraiment ensemble.

Journaliste : Je voulais revenir à la question du déni de l'amour. Avez-vous suivi les informations à propos de Kim Davis, l'employée administrative du Kentucky qui a refusé à un couple du même sexe leur certificat de mariage, qui a été envoyée en prison et qui a ensuite été martyrisée par pas mal de monde appartenant à l'aile droite [politique] ?
Kristen Stewart : Ouais. Oh mon dieu ! L'avez-vous vu sortir de prison ? Honnêtement, cela me rend vraiment profondément mal à l'aise. Je me sens vraiment mal pour elle. N'importe qui qui est tellement fermé face aux choses qui sont si évidentes ? Imaginez les autres choses qu'elle rate dans la vie. Je ne vais pas faire de grandes déclarations à son sujet personnellement, mais si quelque chose de tellement évident, comme ce sujet …

Journaliste : … D'avoir tellement de haine dans votre cœur doit être terrible.
Kristen Stewart : C'est pour ça que je me sens mal pour elle. Je me dis, 'Oh ma pote, ça doit craindre'. Cette peur de l'inconnu paralyse les gens, attise la haine et c'est simplement très triste.

Journaliste : Revenons à la Génération Y. Comme vous l'avez dit, les gens peuvent être en phase avec leurs émotions, mais peut être qu'elles ne sont pas explorées. Ce n'est pas un nouvel argument, mais il semble qu'il y ait un manque d'intimité de nos jours. Nous sommes 'connectés' par la technologie, mais notre interaction réelle d'humain à humain a considérablement diminué. Nous ne demandons pas aux gens les directions, nous les consultons dans notre téléphone. Et les putains de canes à selfie ! Grands dieux qu'on les interdise, arrêtez-vous et demandez à quelqu'un de vous prendre en photo.
Kristen Stewart : Nous arrivons à ce monde neutralisé, déconnecté.

Journaliste : Et il est normal que vous ayez tourné ce film au Japon, parce qu'ils n'ont même plus de relations sexuelles là-bas. Près de 50 % des majeurs japonais n'ont plus de relations sexuelles et ils disent que si ces tendances perdurent, la population pourrait être réduite de moitié d'ici à 2100.
Kristen Stewart : Ils n'ont pas de relations sexuelles. C'est fou. Vous pouvez apprécier une culture à un degré par la façon dont ils reçoivent les films et la manière dont ils reçoivent une célébrité connue – comme Nick et moi le sommes, je suppose. Donc, au Japon, je peux flâner dans les rues sans aucun problème parce que personne ne viendra à moi, à la différence de l'Italie où je ne peux même pas faire un pas parce que tout le monde essaie littéralement de me prendre dans ses bras et de m'embrasser et de m'approcher physiquement.

Journaliste : J'ai passé du temps en Italie avec une amie. Ils peuvent être physiques là-bas.
Kristen Stewart : Oh ils sont physiques. Ils sont vraiment physiques. Ouais, c'est bizarre. C'est agréable de raconter cette histoire, je suppose, mais je pense toujours que cette crainte d'être sujet aux émotions de quelqu'un existe depuis toujours. Mais, c'est l'aspect de médicament que je trouve le plus intéressant. Je connais beaucoup de gens sous médicaments qui n'ont pas de problèmes mentaux. Tous les problèmes émotionnels ne sont pas des 'problèmes mentaux'. Ils ne vont pas tous de paire.

Journaliste : Je ne dis pas que cela s'applique à tout le monde bien sûr, mais les amis que j'ai qui se sont débarrassés de leurs médicaments pour des trucs comme la dépression ou l'anxiété semblent tellement mieux. Ils sont émotionnellement plus bruts, mais plus réels.
Kristen Stewart : Ouais. Pour autant que nous le connaissons, vous prenez une dose de ça et cela peut être vachement beau, alors pourquoi réduire le sentiment de quelque chose ? Pourquoi s'empêtrer soi-même ? Je ne suis pas sous antidépresseurs. Je pense que c'est bizarre.

Journaliste : Il y a la grande scène de premier baiser dans Equals, dans lequel Nick et vous sont dans cette salle de bain aux couleurs bleues et vous vous touchez – et ensuite vous vous embrassez – pour la première fois dans une musique qui croît. Comme c'est le premier baiser, était-ce difficile à calibrer ? Vous ne pouvez pas le faire paraître comme expert, mais vous ne voulez pas être comme la séquence de rêve de Dumb & Dumber, non plus.
Kristen Stewart : Nous n'avions jamais fait ça ! Notre idée était qu'ils avaient appris comment la conception s'était produite dans notre histoire, mais c'est un concept complètement inexplicable maintenant, donc le baiser n'était même pas dans le manuel. C'est l'équivalent de ce que vous apprenez au collège aujourd'hui à propos de la manière de concevoir des enfants. Nous voulions le faire paraître étranger et nous l'avons trouvé et complètement naturel – mais nouveau. Chaque partie pivotante vraiment émotionnelle du film avait infusé avec un certain morceau de musique, lequel, heureusement, nous avons réussi à placer dans le film. La plupart des acteurs utilisent des chansons qui les font pleurer eux-mêmes.

Journaliste : Vous le faites ?
Kristen Stewart : En fait, je ne le fais pas. Si je suis vraiment, vraiment sous pression et que j'en ai besoin, je le fais.
Journaliste : Quelle musique voudriez-vous écouter dans une situation comme celle-ci pour faire monter les larmes ?
Kristen Stewart : A l'heure actuelle … Avez-vous déjà écouter Love & Mercy ?

Journaliste : J'ai adoré.
Kristen Stewart : J'adore foutrement cette chanson [Love & Mercy]. Je ne pouvais pas penser à ça et commencer à être émotive. Putain cela m'anéantit totalement. C'est tellement simple, mais étant donné que Brian Wilson avait vécu ça à cette époque et qu'il était encore capable d'écrire cette chanson à ce moment étant donné son environnement et les gens qui l'entouraient était tellement plein d'espoir.

Journaliste : Vous souvenez-vous de votre premier baiser ?
Kristen Stewart : Oui absolument ! C'était horrible ! C'était tellement mauvais. C'était foutrement repoussant. J'avais 14 ans et c'était dégoûtant. Ce n'était pas bon. [Rires] Mais la première fois quelque chose en vous s'ouvre et affecte votre corps entier et il a ce contrôle sur vous, ça fait peur parce qu'il y a ce produit chimique qui est libéré que vous devenez accro. Cela donne l'impression que vous n'avez plus de libre arbitre. Je connais ce putain de sentiment. Lorsque j'ai lu le scénario, j'étais tellement intimidée parce qu'il y avait plusieurs réveils par lesquels vous passez en tant que jeune personne – et je suis sûre qu'il y en aura plus alors que je vais vieillir – mais j'ai eu plusieurs moments de révélation, qui m'ont ouvert les yeux. Et je ne pense pas que tout le monde soit nécessairement affecté par ça ou apprécie la beauté physique et je pense que nous avons été insensibles à la beauté physique à cause des films que nous regardons et toutes les images qui projetées sur nos visages tout le temps. Nous n'apprécions pas vraiment le corps, la nature, un putain de lever de soleil.
Vous vous renfermez facilement sur vous-même vis à vis de certaines choses parce que vous voulez donner l'impression que vous savez tout ou que vous n'êtes pas faible – l'émotion est souvent confondue comme étant une faiblesse – donc lorsque les émotions indéniablement vous affectent physiquement, je pense que c'est un cadeau. Les gens sont tellement bon pour mettre ça en veille, que nous voulons illustrer ça dans le sens le plus sévère et le plus basique – et c'était vraiment effrayant.

Journaliste : Nick et vous avez tous les deux exploitez les émotions du premier amour en tournant ces séquences. Qui, comme vous l'avez dit, est effrayant. Mais était-ce finalement cathartique ?
Kristen Stewart : Ouais. Cela aurait pu être le concept le plus mignon, le plus banal, mais la tentative complète était de rendre à nouveau cette fraîcheur. Si vous avez été blessé – vous savez lorsque vous avez rompu avec quelqu'un et que vous regardez quelqu'un marcher dans la rue en tenant la main et que vous pensez, 'Ugh, donne-moi une putain d'année. Fais-moi savoir ce que tu ressens dans un an. Ugh, je ne crois pas en ça', eh bien si nous faisions nos boulots correctement, alors cela vous rappellerait que vous pouvez certainement revenir à ça et [constater] à quel point ces sentiments étaient difficiles, géniaux et plein de vie au début.
Source: TheDailyBeast



dimanche 27 septembre 2015

Kristen, actrice la plus citée sur Twitter pendant le TIFF 2015

Kristen est l'actrice la plus citée sur Twitter pendant le Festival International du Film de Toronto 2015. Les fans de Kristen sont toujours présents :)


Source: @MediaMiser
Via : @TeamK_1

vendredi 25 septembre 2015

Equals : Interview de Kristen et Drake Doremus avec BuzzFeed

A l'occasion de la press junket d'Equals au Festival International du Film de Toronto (TIFF15), Kristen et Drake Doremus parlent du film, de Nicholas Hoult, de l'honnêteté & de la vie privée dans une interview avec BuzzFeed.


Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.

Kristen Stewart parle de l'honnêteté, de la confidentialité et son nouveau film Equals

TORONTO – Equals, le film romantique de science fiction mettant en vedette Nicholas Hoult et Kristen Stewart qui a récemment été projeté au Festival International du Film de Toronto, aurait déclenché une guerre majeure auprès des distributeurs possibles – et il est facile de comprendre pourquoi. La ligne conductrice semble être faite sur mesure pour être le prochain blockbuster pour jeunes adultes : dans le futur, une catastrophe apocalyptique a forcé l'humanité à modifier génétiquement l'émotion de chaque personne vivante. Le résultat a éradiqué toute guerre et famine, mais il a également éliminé l'amour. Puis, une épidémie d'un 'syndrome inversé' – dans lequel les humains atteints commencent soudainement à avoir de nouveau des sentiments et risquent de disparaître comme étant une menace à l'ordre social – plonge Silas (Hoult) dans un dilemme dangereux et existentiel lorsqu'il se rend compte qu'il est en train de tomber amoureux de sa collègue Nia (Stewart). Les choses deviennent encore plus précaires quand Silas découvre que Nia a caché son statut de 'syndrome inversé' depuis plus d'un an et qu'en fait elle l'aime également.

Contrairement à Hunger Games et Divergent, cependant, Equals est moins intéressé par les machinations de son intrigue que dans les cœurs qui battent de ses personnages. Cela est dû en grande partie grâce au réalisateur Drake Doremus, plus connu pour ses drames romantiques indépendants Like Crazy et Breathe In.
Dans une interview avec BuzzFeed News au TIFF, Doremus et Stewart ont discuté de l'importance relative de la vie privée, à quel point
on masque nos propres émotions dans la vie réelle et la manière dont le processus de répétition inhabituel du film a aidé à lier les acteurs non seulement à la vie affective de leurs personnages mais aussi à leur propre bien.

Journaliste : Drake, votre film présente un monde qui est en quelque sorte une utopie pacifique qui est aussi une dystopie – qui est un sujet populaire ces derniers temps !
Drake Doremus : Je pense que c'est une bonne chose. Je pense que beaucoup de ce que la société de ce collectif fait est en fait vraiment positif et vraiment bon. C'est vraiment quelque chose de zen et harmonieux et beau et calme et merveilleux. Mais aussi, en réparant beaucoup de choses, vous faites en quelque sorte du mal également. Donc, la grisaille est intéressante pour moi. Vous supprimez l'émotion pour que les gens ne s’entre tuent pas et il n'y pas de religion ni de politique, c'est comme, eh bien, c'est génial mais en même temps, si vous faites tous cela, vous pourriez supprimer certaines des choses les plus intrinsèques qui sont vraiment importantes que nous apprécions en tant qu'êtres humains.
[Kristen Stewart entre dans la pièce]
Drake Doremus : Tu participes aussi à ça ?
Kristen Stewart : Oh ouais.
Drake Doremus : Putain oui ! C'est formidable. Eh bien, maintenant la discussion va s'élever. Maintenant, tout ce que j'ai dit va avoir une signification.

Journaliste : Kristen, qu'est-ce qui vous a attiré dans le projet ?
Kristen Stewart : Eh bien, de manière générale ; j'ai carrément adoré Like Crazy. Vous pouvez ressentir à quel point c'était authentique. C'est pour ça que vous vous battez lorsque vous faites des films. Donc, je voulais absolument travailler avec lui. Et le sujet vraiment touchant de l'éveil et du fait de tomber amoureux pour la première fois et d'apprendre à vous connaître en tant qu'être humain qui existe comme une entité animale qui ne se nie pas ? Je suis tellement pour ça. Et donc je savais que Nick [Hoult], Drake et moi, nous étions tous dans cette position parfaite pour en quelque sorte méditer là-dessus et – juste carrément, hum, vomir toutes ces choses parmi lesquelles nous sommes passées d'une manière qui était si simple et d'une manière dans laquelle nous pourrions nous refléter et qui était tout simplement géniale. Genre, je voulais juste carrément autour de lui et Nick tout en apprenant à me connaître. C'était simplement la reconnaissance du fait d'être vivant la plus honnête et la plus consciente que j'avais vu depuis un bon moment.
Drake Doremus : Voilà ça c'était poétique ! OK, je suis foutu.

Journaliste : Il y a beaucoup de moments dans nos vies où nous intégrons l'émotion ou où nous cachons ce que nous ressentons réellement pour vous deux, de quelle manière vous vous confrontez à cela ?
Kristen Stewart : Les gens aiment faire cette actualité et ils impliquent les drogues et les réseaux sociaux et toutes ces choses. Mais il y a un million de façons parmi lesquelles nous aimons nous nier ou rester fidèle à nous-même. Donc, genre, vous savez, je ne pense pas que nous ayons été plus ouverts émotionnellement. Je pense toujours que nous considérons notre vrai sentiment et notre véritable expression de ceci comme une faiblesse, donc c'était vraiment sympa de simplement faire face à cela sans honte. Je pensais que c'était beau et évidemment, en tant que femme, je me dis, vous savez, notre force est de l'exploiter et de l'utiliser plutôt que de le soumettre et d'être des leaders qui semblent stoïques et insensibles.
Donc, je pense que prendre l'incarnation par excellence d'une femme et l'incarnation par excellence d'un homme et de montrer qu'ils sont bien plus similaires que nous pourrions, genre, penser d'eux de manière stéréotypé, que nous sommes en fait tous semblables, est magnifique. Il y a une fluidité de ce qui se passe dans notre génération en termes d'amour et d'égalité et je ne parle pas simplement des trucs gay, mais ce qui est sans aucun doute impliqué. C'est vraiment inspirant de voir l'équilibre de ce qu'un homme et une femme peuvent faire l'un pour l'autre et à quel point ils peuvent être forts ensemble. Et à quel point nous sommes différents mais lorsque nous prenons conscience de cela, nous sommes tous les mêmes.

Journaliste : Drake, quel regard avez-vous là-dessus ?
Drake Doremus : Je ne sais pas de quelle manière ajouter quelque chose à cela ? De quelle manière je peux ajouter quelque chose à cela ? Hum ouais, je pense que l'égalité est un sujet d'actualité intéressant et je pense que le film nous ramène parfaitement dans les années 50 et ce genre de structure qui, eh bien, c'est approprié de se sentir et d'être de cette façon. Je pense que c'est un film très actuel de bien des façons. Ce film pourrait se dérouler dans le passé ou dans le présent ou dans le futur et ce serait le même film. C'est à propos des êtres humains qui ne peuvent pas échapper à ce qu'ils ressentent l'un pour l'autre. Et c'est si simple.
Kristen Stewart : Parfois, c'est tout ce que vous voulez faire. C'est simplement trop et vous vous dites, 'Oh comment puis-je me débarrasser de ça ?'. C'est genre, 'Non alors vous cesseriez d'exister, donc vous devez faire face'.
Drake Doremus : Et la question que nous nous posons est : Pourquoi sommes-nous et que faisons-nous ici ? Quel est le but de nos vies ? Qu'est-ce qui rend nos vies dignes d'être vécues ? C'est vraiment simple. Je pense que le film répond à ça d'une manière très simple et espérons-le d'une manière poétique.
Kristen Stewart : Et quelqu'un qui a été blessé et qui est totalement cynique portera probablement un regard là-dessus de la même manière dont il porte un regard sur un couple se tenant la main dans la rue six mois après une rupture. Vous savez [qui se dira], 'Rappelle-moi dans un an et dis moi comment tu te sens ! Et va te faire foutre !'.

Journaliste : On dirait, alors que vous faisiez [le film], vous exploriez ces questions entre vous afin que vous puissiez les faire fonctionner dans le film ?
Drake Doremus : Ouais. Ce qui était génial à propos de Nick et Kristen se jetant là-dedans, c'était qu'ils comprenaient ce que nous allions faire et qu'ils se sont donnés sans réserve [au film]. C'était à propos du fait d'être vulnérable et honnête. Vous voyez beaucoup de films de science fiction à propos de gens jouant des personnages et c'est à propos du monde. Ceci [le film] est à propos du cœur humain et à propos de la réalité et à propos de nous en tant qu'êtres humains. Nous avons fait quelque chose de vraiment personnel et de vraiment honnête pour nous, pour notre expérience et nos vies. Je pense que le film représente vraiment ça.

Journaliste : Donc votre processus de répétitions ressemblait à ça ? S'asseoir ensemble et partager des expériences personnelles ?
Kristen Stewart : A 100 %. C'est tout ce que nous avons fait. Ouais, Nick et moi, nous nous sommes assis l'un en face de l'autre et dit, 'Salut Silas', 'Salut Nia' pendant une heure. Et ensuite pendant l'heure suivante, nous étions complètement honnête et nous pouvions parler aussi longtemps qu'on voulait du moment que c'était la vérité, puis ensuite l'heure suivante, nous pouvions parler aussi longtemps qu'on voulait du moment que c'était honnête – ce qui peut être révélateur plus que tout. Lorsque vous abordez l'honnêteté, si vous abordez la malhonnêteté, cela pourrait même en dire plus sur vous.
Drake Doremus : Nous avons aussi fait des trucs sur la malhonnêteté. Nous avons fait des deux. C'était à propos de tout ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Nous avons essayé d'explorer le cœur humain et d'expérimenter le fait de tomber amoureux et ensuite de le maintenir. C'est vraiment une métaphore à propos du fait de se souvenir ce que vous avez vu dans une personne au début et essayer de comprendre pourquoi vous êtes dans cette [relation] en premier lieu. Vous grandissez et vous changez et la relation évolue. Mais pourquoi êtes-vous [dans cette relation] et vous vous souvenez ça ?

Journaliste : Kristen, une des choses que vous avez vécu vue de l'extérieur est que beaucoup de gens veulent savoir qui vous êtes vraiment. De quelle manière trouvez-vous un moyen pour garder l'honnêteté tout en préservant une vie privée ?
Kristen Stewart : Je pense que c'est totalement dépendant du contexte. Si quelqu'un est honnête avec moi et qu'il y a une véritable question honnête est posée, je ne craindrai jamais rien de lui. Je suis attirée par lui. Tout ce je veux faire en tant qu'actrice, c'est me dévoiler plutôt que construire quelque chose en tant que personne qui raconte des histoires. Je ne raconte pas des histoires. Je suis attirée par les histoires que j'ai en moi. Même si elles profondément enfouies, il y a probablement une raison pour laquelle je suis attirée par les choses. Donc le processus de fabrication du film est de répondre à ces questions.
Donc habituellement, lorsque les gens trouvent que je suis, vous savez, peut être un peu trop préoccupé par ma vie privée ? Je ne suis pas du tout ça. En fait, j'ai simplement une assez bonne intuition lorsque quelqu'un me pose une question honnête ou une question honnête sans intention. Donc l'honnêteté avec des intentions simplement horribles, je m'y oppose totalement. Mais là tout de suite, j'ai le sentiment que c'était une question honnête, j'ai le sentiment que je réponds honnêtement.
Mais ouais, je n'ai pas la capacité de feindre quelque chose que je ne connais pas. Donc ce rôle a été l'occasion de vraiment apprendre à me connaître d'une manière dont vous n'auriez [normalement] pas pris le temps pour vous asseoir et réfléchir et se connaître, parce que ça fait peur et c'est douloureux. J'ai eu des craintes au début, bien sûr, mais tout mon objectif et la raison pour laquelle vous choisissez de travailler avec certaines personnes est parce que vous ressentez moins cette crainte. Et cette peur peut vous motiver mais en fait elle ne vous inhibe pas, elle vous ouvre. Donc, je veux garder ma vie privée privée, je suppose, mais seulement en termes de la vendre. Je ne suis pas quelqu'un de privé. Je veux simplement vraiment être fidèle à moi-même. J'ai cette aversion pour le faux journalisme. Ce sont des conneries. Comme les gens qui disent, 'Oh, je veux te poser une question malhonnête et ensuite te juger d'être un menteur'. C'est se dire, 'Eh bien ouais, tu m'as posé une question malhonnête, donc je vais t'éviter'. Et ce n'est pas moi qui me préserve. En fait, c'est vraiment vouloir la vérité plutôt que se complaire dans des conneries.



Source: BuzzFeed 


jeudi 24 septembre 2015

Equals : Interviews de Kristen, Nicholas Hoult & Drake Doremus sur le tapis rouge de l'avant première au TIFF15 [13.09.2015]

A l'occasion de l'avant première d'Equals au Festival International du Film de Toronto (TIFF15), Kristen, Nicholas Hoult et Drake ont répondu à plusieurs interviews.

 
Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer AVEC lien si vous la reprenez ailleurs.


 


Journaliste : Bonjour Kristen, je suis Danielle. Vous êtes vraiment jolie. Que portez vous ?
Kristen Stewart : Je porte du Chanel ce soir. 

Journaliste : Il y a une réaction incroyable des fans dehors.
Kristen Stewart : Oui, c'est super sympa.
Journaliste : Oui, et il y a des millions de fans à travers le monde qui nous regardent en ce moment en live. Il étaient super excité de te voir. Dîtes bonjour.
Kristen Stewart : Oui, comment ça va chez vous ?

Journaliste : Je sais que vous avez fait l'avant première à Venise et vous êtes maintenant à Toronto. Le film explore l'idée de ne plus avoir aucune émotion humaine. Est-ce qu'il y a une émotion sans laquelle vous ne pourriez vivre ?
Kristen Stewart : Je pense que je suis une personne très émotive. Je ne sais pas, je pense que certaines émotions peuvent être difficile et faire souffrir. Vous savez après une rupture, vous vous dites, 'Je ne veux plus y retourner, je ne retomberais plus jamais amoureux ... Je ne veux pas ressentir ça'. Vous pensez que vous pouvez éteindre tout ça, mais c'est ce qui nous fais avancer. Un parcours difficile ne me dérange pas.
Journaliste : C'est la vie.
Kristen Stewart : Oui, c'est la vie exactement.

Journaliste : Est-ce que l'amour peut tout conquérir, comme peut faire penser le film ?
Kristen Stewart : Je veux dire, parfois. Jusqu'à que ça tourne court. Puis vous devez le retrouver à nouveau et c'est bizarre, j'aimerais pouvoir répondre à cette question. C'est de ça que parle ce film. Est-ce que vous pouvez répondre à cette question ? Non ?! Donc vous ne le saurais jamais. Vous vivez simplement dans ce sujet ambigu et émotionnel de ce qui est plus grand que votre vie. Et j'adore ça.

Journaliste : Nicholas Hoult, acteur très talentueux. Vous avez travailler de manière très proche tous les deux. Qu'avez-vous appris à propos de lui, qu'on pourrait ne pas savoir ?
Kristen Stewart : Oui. C'est un mec bien, il a été tellement bien élevé. J'ai trouvé que n'importe quelle performance à laquelle je suis rattaché avec un acteur, un cinéaste, un producteur, un musicien n'importe ... C'est bizarre quand vous les rencontrez et que vous ne les appréciez pas personnellement. Vous êtes attiré par le travail d'une personne car ils y mettent un part d'eux-même. Nick est ouvert, et curieux et il a une imagination sauvage, il est explorateur et intelligent. En fait, c'est un bon acteur. Tu ne peux pas prendre crédit d'être un espèce de génie, tu as une imagination et tu vas l'explorer. Et il est aussi marrant et sympa, donc je l'adore.  
 
 
* Red Carpet Diary
  
 
 
Journaliste : Est-ce qu'il y a des thèmes souligner en particulier dans ce film ?
Kristen Stewart : Dans un monde, pas juste maintenant mais ... Être émotif ça n'a vu comme une forte qualité. Vous savez ça peut être plus une qualité féminine. Et donc dans cette histoire, Nia représente typiquement ce pouvoir féminin et Silas le pouvoir masculin. Et l'équilibre entre ces deux-là quand ils sont ensemble, ils peuvent être plus fort que tout. Ce n'est pas nécessairement appliqué qu'au sexe de la personne. C'est un sentiment tellement ésotérique quand tu aimes quelqu'un c'est comme ... Les gens vont combattre ce sentiment, ça n'a pas de sens pour eux, ça n'a pas de sens car c'est effrayant. C'est plus facile d'être fort et ne rien ressentir. Mais en même temps vous n'allez pas avancer. 

Drake Doremus : Je ne suis pas tellement intéressé par faire une histoire politique. Je suis simplement intéressé par faire un pièce théorique et magique. Et emmener les gens loin des choses tristes qui existent dans le monde. En espérant qu'ils vont laisser le film les imprégner, qu'ils tombent amoureux et qu'ils se perdent dans tout ça.

Nicholas Hoult : Les choses les plus effrayantes dans la vie, mais elles sont aussi les meilleures. Elle a traversé ce pont dans le script, mais c'est difficile. Surtout quand on s'est brûlé une ou deux fois avant.
 

* Press Association
  
 

Nicholas Hoult : Un des jeux qu'on devait faire était de dire l'opposé de ce qu'on pensait ressentir. Je n'arrivais pas à le faire.
Kristen Stewart : Non ! Il est incapable de mentir. C'était tellement évident. C'était une heure à se dire 'bonjour', une heure 'd'honnêteté', et une heure 'Vous pouvez parler du moment que c'est un mensonge complet'. Et il n'arrivais pas à jouer le jeu, il se plantait à chaque fois.
Nicholas Hoult : Je n'arrêtais pas de dire ce que je pensais.
Kristen Stewart : Le monde en lui-même s'auto-décrit assez bien. 
Nicholas Hoult : C'est un mélange de beaucoup de chose. C'est comme une personne qui vous fait une super tasse de café le matin.
Kristen Stewart : Oui merci, parfait.

Journaliste : C'est tout ce que ça prend ?
Nicholas Hoult : C'est un petit peu de l'amour, oui.

 
* ETCanada 
 
 
Journaliste : Tout d'abord, puis-je me permettre de vous dire que j'adore votre sourire.
Kristen Stewart : Oh, merci. Vous savez j’entends ça tous les jours. [Rires]

Journaliste : Il est absolument magnifique. Je voulais savoir, car je n'ai pas encore eu la chance de voir le film encore, mais il semble sans détours. Est-ce que vous trouvez que d'être dans ce film, c'est une position vulnérable pour vous ?
Kristen Stewart : C'était le but, oui. La seule façon qu'on avait de faire ça bien, du fait de la simplicité de l'histoire, c'est se réveiller pour la première fois, c'est genre vous vous confronter au parcours de la vie à plusieurs reprises. Mais la c'est toutes les premières fois regroupées en une. Et les aléas d'une relation qui vous savez, n'est jamais parfaite. On a tous les deux beaucoup à donner. Et donc la seule manière de pouvoir faire ça c'est de se sentir complètement en sécurité, d'être honnête, curieux, et d'aimer explorer. Nous avons honnêtement donné tout ce qu'on avait. 

Journaliste : Vous avez fais un exercice où vous vous disiez 'bonjour', pour apprendre à vous connaitre. Est-ce que cela a réellement marché ? 
Nicholas Hoult : Oui, c'est surprenant tout ce qu'on peut dire, pas en fonction de ce que l'autre dit mais plutôt avec le langage corporel. Oui c'est bizarre de rester à regarder les yeux d'une autre personne pendant aussi longtemps. C'est incroyable tout ce qu'on ressent, ce qu'on apprend et l'environnement qu'on peut créer à partir de tout ça. Pouvoir se sentir vulnérable, en sécurité, ressentir des choses.  Un des jeux qu'on devait faire était de dire l'opposé de ce que tu pensais ressentir. Je n'arrivais pas à le faire.
Kristen Stewart : Non ! Il est incapable de mentir. C'était tellement évident. C'était une heure à se dire 'bonjour', une heure 'd'honnêteté', et une heure 'Vous pouvez parler du moment que c'est un mensonge complet'. Et il n'arrivais pas à jouer le jeu, il se plantait à chaque fois.
Nicholas Hoult : Je n'arrêtais pas de dire ce que je pensais.
 
 
* Scoop With Raya
 
Pour visionner la vidéo, cliquez ici
 
Journaliste : Est-ce que vous trouvez ce film très romantique ? Je trouve … Parce que je trouve qu'il est vraiment romantique émotionnellement parlant …
Nicholas Hoult : Bien sûr … Ouais, je veux dire, c'est tragique, bouleversant … Tout est tellement puissant … Huuuum c'est … Kristen Stewart : J'espère ! Je veux dire … Si on a fait notre travail correctement, il devrait vous dévaster mais il devrait aussi vous faire ressentir de l'espoir. Mais ce n'est pas … Vous savez … Il n'y pas de 'mais' dedans. Ils vivent dans ce truc ambigu, effrayant qui va bien au-delà de ce que vous ressentez. Vous savez c'est comme quand vous tombez amoureux, vous avez le sentiment que vous n'avez rien à voir avec ça. Et donc, le film est en quelque sorte là-dessus.
[Extrait du film]

Journaliste : Comment avez-vous construit cette alchimie qui était nécessaire pour ce type de relation ?
Kristen Stewart : On eu des périodes de répétitions pendant lesquelles où on interprétait en se posant des tas de questions et où se disait beaucoup bonjour. Tout ce qu'on a fait étaint fait pour Silas et Nia. Et ça nous donne la liberté et un genre de sécurité pour aller dans quelque chose de profond.
 
Source: PressAssociationYT RedCarpetDiaryYT ScoopWithRaya

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