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vendredi 19 octobre 2018

Ken O'Rourke mentionne Kristen sur Instagram

Le coiffeur et membre de longue date de la team beauté de Kristen, Ken O'Rourke, mentionne Kristen et les couvertures des magazines Madame Figaro, Elle et Harper's Bazaar pour lesquelles ils ont collaboré ces dernières années, sur Instagram.


 
Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


'Voici quelques couvertures de #madamefigaro que j'ai fait avec #kristenstewart @emmakotch @vincentpeters1 @christophedanchaud_ @matthewbrookesphoto @leilasmara @madamefigarofr. Toujours tellement de fun avec cette magnifique personne'




'Voici d'autres couvertures de #elle du passé #zoedeschanel #kristenstewart #gwynethpaltrow #emmawatson #carterbedloesmith @mrjoezee. Maquillage @jilliandempsey @pollyosmond @mollyrstern. J'ai oublié quelques noms mais ils me reviendront dans le temps donc je pourrais les ajouter, tellement de fun avec ces superbes personnes #londres #losangeles @elleuk @elleusa'



'Voici 4 autres couvertures de #elle où j'ai travaillé #kristenstewart @elleusa. En haut à gauche et en bas à droite photos par @carterbedloesmith. En haut à droite et en bas à gauche par @michaelthompsonphotography. Coiffure @kenorourke1 maquillage @jilliandempsey décors @jujujerni directeur artistique @mrjoezee #losangeles #glamour #beauté #brunette #photoshootmode #elleisa #instahair'



'Voici quelques couvertures d'Harper's Bazaar @bazaaruk et @harpersbazaarmy. Couvertures par moi #megandouglas #olgakurylenko #margotrobbie #kristenstewart #kstewart. Je me suis tellement amusée avec toutes #périodesamusantes #harpersbazaar #harpersandqueen'


Source: @kenorourke

vendredi 30 décembre 2016

Kristen en couverture du magazine ELLE Belgique [Janvier 2017]

Kristen est en couverture du magazine ELLE Belgique, pour l'édition du mois de janvier 2017.


 Source: @muses220

jeudi 9 juin 2016

Nouveaux outtakes de Kristen pour le magazine ELLE (2012)

Découvrez des nouveaux outtakes de Kristen tirés de son photoshoot pour le magazine américain ELLE en 2012. 


Source: @KStewartBR

dimanche 31 janvier 2016

Anciens clichés de Kristen pour ELLE (2007) désormais en UHQ

Redécouvrez des anciens clichés de Kristen issus de son photoshoot pour le magazine ELLE (2007) désormais en UHQ.




Anciens clichés de Kristen pour ELLE (2012) désormais en UHQ

Redécouvrez des anciens clichés de Kristen tirés de son photoshoot pour le magazine ELLE (2012) désormais en UHQ.







vendredi 29 janvier 2016

Anciens clichés de Kristen pour le magazine ELLE (2010) désormais en UHQ

Redécouvrez des anciens clichés de Kristen issus de son photoshoot pour le magazine ELLE (2010) désormais en UHQ.

 

  

lundi 19 janvier 2015

Still Alice : Interview de Kristen avec Elle Magazine

Lors de la promotion de Still Alice à New York la semaine dernière, Kristen parle de ses partenaires Julianne Moore et Kate Bosworth, du film, de sa carrière, des surnoms et des sourires avec Elle Magazine.


Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.

Kristen Stewart à propos du sourire, de la bataille avec Kate Bosworth et l'affection pour Julianne Moore

'Travailler avec Julianne Moore est l'une raison pour lesquelles j'aime faire des films'

Quelque part le long de son long chemin la menant vers la célébrité, Kristen Stewart a acquis un certaine réputation de la blogosphère pour être quelqu'un se mettant à l'écart, de maussade et d'allergique aux visages souriants. En fait rien de tout cela n'est vrai, mais écoutez : si vous aimez votre K-Stew avec un soupçon d'assurance, vous aurez envie de voir Still Alice. La bombe émotionnelle qu'est ce film met en vedette Julianne Moore dans le rôle d'un professeur universitaire, touché par l'apparition précoce de la maladie d'Alzheimer, et Stewart dans le rôle da sa fille cadette, une actrice maussade, en lutte, flanquée de deux frères et sœurs. (Kate Bosworth joue la plus vieille, une avocate, et Hunter Parrish joue le benjamin, un étudiant en médecine). Dans le film – qui vient juste de remporter un Golden Globe pour la performance exceptionnelle de Moore – Stewart est tour à tour désintéressée et mal élevée, farouchement tétue et qui manque gentiment de confiance en soi. À la fin du film, vous allez l'aimer, la détester, pleurer avec elle … Et probablement être obsédé par sa chevelure parfaitement désordonnée aussi.

Mais si vous souhaitez rencontrer la vraie Stewart – ou au moins une petite mais franche parcelle d'elle – alors continuez. Nous avons rencontré la méga star de Twilight à l'hotel Crosby Street à Manhattan pour parler des Oscars, des mensonges et comment ne pas poser pour des photos.

Journaliste : Still Alice est tellement bon et si effrayant. Voir la malade d'Alzheimer dans le film est poignant.
Kristen Stewart : Merci. C'est un film tellement important – les gens ont besoin de parler de cette question – mais il m'a également foutrement rendue paranoïaque. Chaque fois que je ne trouve pas un mot, j'ai peur que ce soit un symptôme. La semaine dernière, mon père ne réussissait pas à trouver un mot. C'est foutrement terrifiant.

J'ai confondu 'dub step' et 'Diplo' aujourd'hui …
Ce n'est pas terrifiant. C'est simplement hypra amusant.

Vous avez parlé dans le passé de votre envie de travailler avec Julianne Moore. Avez-vous dit immédiatement 'oui' pour ce film ?
Il n'y a quasi aucune chance que je dise 'non' à un film dans lequel Julianne est déjà liée. Dans le même temps, il y a toujours une chance que vous lisiez quelque chose de fantastique et qui vaille totalement la peine dans tous les domaines, mais cela ne signfie pas que cela soit vous qui allez jouer [le rôle]. Et donc, j'étais incroyablement soulagée une fois que j'ai lu le scénario. Je me suis dit, 'Je peux donc jouer sa fille !'. C'est toujours agréable de ne pas avoir à forcer les choses.

Quelle est la meilleure chose concernant le travail avec elle ?
Travailler avec Julianne Moore est l'une raison pour lesquelles j'aime faire des films … Les gens voient un film comme celui-la et disent, 'Oh Kristen est tellement bonne dans ce film !' et je dis, 'Ouais, j'ai été bonne car je jouais avec quelqu'un de bon ! Quelqu'un à qui je ne pourrais pas mentir !'. Et c'est simplement ça.

Donc les grands acteurs inspirent de grandes performances, et les mauvais acteurs font foirer tout le monde autour d'eux ?
Eh bien, la raison pour laquelle un public ressent quelque chose est car nous les acteurs ressentont quelque chose également. Il doit y avoir un lien honnête entre vous et le personnage, ou cela ne fonctionne pas. Je veux dire, personne n'est aussi bon qu'un menteur ! Eh bien … Je pense qu'il y a quelques acteurs qui sont de grands menteurs …

Je parie qu'il y en a.
Cela n'a pas d'importance, on n'a pas besoin d'aller là-dedans !

Dans ce film, Kate Bosworth – qui joue votre grande sœur – et vous ont une dispute assez virulente. Et c'est tellement drôle, mais c'est tellement méchant !
Vous savez, cette scène a majoritairement été improvisée. On s'est mises à fond dans tout le truc. Alec [Baldwin qui joue notre père] a décidé quand il fallait nous séparer. Et il y a un certain nombre de prises où il restait un peu en retrait et il disait genre, 'Ok les filles, lâchez prise !'. Et on ne pouvait pas arrêter jusqu'à ce qu'il arrive dans le champ et on se battait vraiment.

Quelle est la meilleure insulte que vous lui avez lancé ?
J'ai aimé l'appeler 'trou du cul'. Si vous appelez une fille 'trou du cul', c'est vraiment grave.

Pourquoi ?
Parce que nous sommes toutes des 'garces', n'est-ce pas ? Toutes les filles. 'Oh, c'est une telle garce, je suis une garce', nous sommes toutes des garces, et alors ? Mais si une autre femme vous regarde et vous dit, 'Vous savez quoi ? Vous êtes un trou du cul !'. C'est puissant et ça fait vraiment mal. Je pense que c'est encore pire que 'Ferme-la', car ce n'est pas seulement quelque chose que vous avez dit, c'est à propos de vous. Tout de vous.

Dans le film, votre personnage refuse d'aller à l'université. Vous même, vous n'irez pas non plus ?
La chose drôle c'est que je voulais aller à l'école ! Finalement, je n'y suis simplement pas allée car j'ai été distraite et que j'ai été prise par autre chose. Si vous disiez à une version de moi plus jeune, 'Oh Kristen, tu vas louper cette étape ; tu n'iras jamais à l'université', j'aurais répondu genre, 'Quoi ? Kristen, ressaisis-toi !'.

Et que dirait la personne que vous êtes aujourd'hui à vous-même plus jeune ?
Je dirais, 'Ecoute, tu es excellente. Tu es totalement stimulée et entourée par des expériences étonnantes qui te permettent de grandir et d'apprendre. Tu pourras avoir tout ce que tu as toujours voulu en dehors de l'université' – [rires] et je dis ça en tant que personne qui n'a aucune expérience scolaire. Donc qui sait ? J'aurais probablement aimé l'université. Mais je suis heureuse maintenant. Et j'ai eu de la chance car mes parents ne m'ont jamais dit, 'Tu dois aller à l'école ou ailleurs'. Ils m'ont vraiment soutenue.

Attendez, quel âge avez-vous ?
J'ai 24 ans.

C'est drôle. Lorsque j'avais 24 ans, je pensais que j'avais déjà vécu …
N'est-ce pas ridicule ? Je peux m'identifier à ce sentiment ! En tant qu'adolescent, vous pensez que [le début] de vos 20 ans sera génial, mais c'est genre, ça devient progressivement moins impressionnant car n'êtes plus jeune, précoce et unique !

Hum, vous êtes encore relativement jeune. Et plutôt unique. Forbes n'a t-il pas dit que vous étiez l'actrice la mieux payée d'Hollywood ?
Ces classements ne sont que des conneries, pour être honnête avec vous. Je peux vous dire, honnêtement, que cette information n'est pas vraie. C'est un mensonge. Je le saurais !

Vos amis vous appellent-ils K-Stew ou ce ne sont que les tabloïds ?
Mes amis le font carrément ! Tout le temps.

Était-ce votre surnom avant que vous soyez célébre ou l'ont-ils simplement adopté ?
Je ne m'en rappelle pas. Je suis aussi beaucoup 'K.S.', mais K-Stew, bien sûr, les gens que je connais m'appellent comme ça. Ils se moquent un peu de moi, mais je m'en fous totalement. Je pense que c'est hilarant.

Je pense que c'est hilarant que vous ayez été dans une publicité Gap.
Oh mon dieu, c'était il y a longtemps ! C'est le premier truc [de mode] que j'ai fait ! J'avais genre 15 ans.

Et maintenant, vous êtes une fille Chanel … Mais vous semblez vraiment détester sourire sur les photos. Pourquoi ?
Je ne déteste pas sourire ! Pas du tout. Simplement … ce n'est pas quelque chose que je ressens comme naturel. Cela ne donne jamais l'impression d'être bien dans l'instant. Et je ne veux pas être fausse.

C'est honnête. Quelle est votre chanson préférée en ce moment ?Laissez-moi réfléchir … Vous savez quand votre musique devient fade ? Ma musique est tellement fade en ce moment. Et quand ça se produit, je reviens en arrière – bien en arrière. J'adore Blink 182. Je les adore vraiment, vraiment, vraiment. Et cette citation 'Une fois de plus avec le sentiment' est assez appropriée par moi aussi. Je me dis toujours, 'Ok, encore une fois, encore une fois !'. Je vais faire ça pour le restant de ma vie.

Vous n'allez jamais vouloir simplement déménager dans une ferme dans le Montana ou quelque chose du genre ? Totalement disparaître ?
Je n'en suis pas là. Cela ne se produira pas. Je fais ça depuis foutrement longtemps.

Source: Elle Via: KStewartNews

vendredi 20 juin 2014

Balenciaga : Nouvelle interview de Kristen pour ELLE

Nouvelle interview de Kristen pour ELLE à propos d'être l'égérie du nouveau parfum de Balenciaga, Rosabotanica.


Traduction faite par le staff de Kstew France, merci de créditer avec lien si vous postez ailleurs

ELLE : Comment décririez-vous la séance photo ?
Kristen : Je me suis toujours sentie comme s'il y avait un sens de la découverte dans ces photos, en particulier en les regardant. C'était comme si vous aviez cette fille qui est tombée dans une endroit inconnue, et de la voir lutter pour survivre et se trouver, qui elle est vraiment, c'est intéressant. On dirait que des vignes commencent à pousser sur elle et ils deviennent une part d'elle, et elle est clairement très à l'aise, d'en avoir plus. Ce n'est pas désarmant, c'est plutôt le contraire, c'est un peu plus sûr de soi. 
 
Quand vous étiez sur le plateau étiez-vous photographiée ?
Dans ce cas particulier ? Les premières photos pour la première campagne étaient toutes de face et complète, vous pouviez voir mon visage entier. Je ne me cachais pas vraiment derrière quelque chose. Maintenant, cette séance est un peu plus subtile. C'est sur l'épaule, c'est waou. J'étais dans mon propre monde depuis si longtemps, qui me regarde ? C'est un peu, je ne veux pas dire aggressif, mais c'est comment ? Allez-y.
 
Cette séance photo était-elle plus confortable que la dernière ?
J'ai aimé les deux. Vous ne pouvez pas commencer là - vous devez commencer à un moment. Donc c'est intéressant de voir où ça va. 
 
Comment vous êtes-vous préparée pour cette séance ? Ou vous y êtes allée comme ça ?
Dans ce cas, je suis allée comme ça. J'ai confiance aux personnes avec qui on travaille et je ne savais pas vraiment ce qu'on allait faire exactement avant que j'y aille, ce qui me plait. J'aime pouvoir naviguer à travers quelque chose. Dans ce cas, il n'y avait pas vraiment de préparation pour être honnête. Ce que j'aime c'est que je n'ai pas eu nécessairement besoin de me transformer en une personne différente. Le but était de capturer quelque chose de naturel, et avec Craig c'est facile.
 
Comment c'était de travailler avec Craig McDean ? 
Génial. J'ai déjà travaillé avec lui une fois. C'est marrant, j'ai tendance à dire la même chose à propos des photographes avec qui j'aime vraiment travailler, mais si vous avez le sentiment de forcer les choses, ou d'essayer de faire une séance, soudainement, ce n'est plus amusant. Je pense que Craig ne laisse ça arriver. C'est toujours comme tomber du camion, et Craig est toujours capable de le prendre et de le polir et d'en faire quelque chose de très beau. Vous regardez en arrière et vous dites "comment c'est arriver ? On est là depuis cinq minutes !" Il peut saisir le moment plutôt que d'essayer d'orchestrer quelque chose et de le construire et le forcer.
 
Aimez-vous votre maquillage ? 
Ouais - je n'ai jamais vraiment penser à ça. J'avais des yeux et des lèvres forts, qu'est-ce qu'on va faire aujourd'hui ? J'étais genre "ouais, tout ce que vous voulez !" C'est bien parce que c'est tout à faire conforme avec l'histoire. Le premier était très frais. C'était très propre, simple et dans votre visage. Avec celui-là c'est un peu plus dans la fumée. 
 
Quel est votre style peronnel et comment le définissez vous ? Qu'est-ce que vous avez à dire à ce sujet ?
Ce n'est pas quelque chose qui est trop difficile à faire pour moi. Je dois faire un effort pour répondre à des questions comme ça. Comment définissez-vous "cool", qu'est-ce qui est dans l'air. Quand quelqu'un est dans son propre corps, vous pouvez le sentir dans vos os que vous vous aimez. Il ne s'agit pas d'être arrogant - genre "oh je pense que je suis vraiment bien". Mais si vous vous sentez moins que bien, ça se voit. N'essayez pas trop dur- vraiment simple. C'est la chose la plus cliché que je peux dire, mais vous devez être vous-même et faire avec. 
 
Définissez-vous votre style de cette façon ? Qu'est-ce que vous trouvez beau ?
En général, je pense que les gens sont attirés par - pas la confiance en soi, mais l'idée quand vous ne doutez pas de vous-même, quand c'est clair que vous n'êtes pas inquiet à propos de ce que vous pensez. C'est la curiosité - quand tout n'est pas complétement sur la surface. Vous vous demandez quels sont les éléments sont réunis pour faire ça. Je ne comprend pas l'équation. 
 
Parlons du parfums - comment pouvez-vous décrire l'odeur ? 
C'est marrant parce que dans ma tête, la façon dont je répond à propos des deux parfums est un peu comme une histoire inverse parce que pour le premier, il avait une chaleur à lui. C'est un peu comme si les fleurs qu'ils choisissent ont été entassé ensemble et ne veulent pas vraiment s'entendre. C'était bon - il y avait une chaleur. Et celui-là est plus léger. C'est un parfum frais. Je ne sais pas comme le décrire. Je ne sais pas si ça sent il sent nécessairement comme la rose, mais il semble plus frais. Ils sont tous les deux naturels et c'est ce que j'aime. Il n'a pas d'odeur synthétique. Celui-là est plus léger, plus frais.
 
Donc si vous êtes dans ce jardin magique mais étrange, devrais-je assumer que vous jardinez ? Avez-vous un jardin ? Avez-vous le temps de jardiner ? 
Non, je n'ai pas de jardin. J'aimerais avoir un jardin. Je voudrais avoir un jardin d'herbes aromatiques. Je n'en ai pas encore. Je pourrais vraiment en faire bon usage. En ce moment, je ne suis pas beaucoup à la maison. 
 
Avez-vous une fleur préférée ? 
Je pense que la Gardénia est ma fleur préférée. C'est mon odeur préféré. Je l'adore. Je ne pense pas que je puisse identifier d'autres parfums de fleurs, mais celui-là je peux. 
 
Source : ELLE Via : Vonch

jeudi 17 octobre 2013

Catherine Hardwicke parle du magnétisme entre Kristen et de Robert Pattison lors d'une interview pour ELLE

Lors d'une interview pour Elle, Catherine Hardwicke parle du magnétisme qu'il y a eu entre Kristen Stewart & Robert Pattinson des les auditions de Edward & Bella pour Twilight.



Traduction faite par Kstew France, merci de créditer avec lien visible si vous postez ailleurs.


Vous avez dit que Kristen Stewart et Robert Pattinson étaient parfaits pour leurs rôles.
Qu'avez-vous vu en eux qui a fait que vous les avez choisi ?


J'ai pensé que Kristen était tout simplement incroyable dans Into the Wild . Quand j'ai lu le roman Twilight, j'ai continué à l'imaginer dans cette scène, où elle est assise dans la remorque, dans l'espoir de séduire Emile Hirsch. Son désir était palpable, réel et intense. J'ai pensé: "Cette fille serait merveilleuse." Summit m'a envoyé à Pittsburgh, où elle tournait Adventureland. Nous avons pris un acteur avec nous et improvisé beaucoup de scènes. Pour trouver Edward c'était plus difficile, parce qu'il était écrit comme parfait, avec ces pommettes et était sage malgré ses années de vie. Nous avons vu plus de 100 personnes pour en gardés que 4. J'avais parlé à Rob au téléphone quand il était beaucoup plus jeune. Il est venu par ses propres moyens et dormait sur le canapé de son agent. Les quatre acteurs sont venus chez moi et nous avons travaillés toutes les scènes "d'alchimie ". Avec Rob et Kristen, c'était juste évident que ces deux étaient connectés et avait un magnétisme l'un pour l'autre qui était électrisant, là, sur place .

Traduction Kstew France

vendredi 11 octobre 2013

Anciennes photo du photoshoot Elle magazine 2007 maintenant en HQ

Voici quelques photos du photoshoot Elle magazine de 2007 maintenant en haute qualité.
QUE DU BONHEUR =) ! Retrouvez toute les photos du shoot ICI . Un GRAND merci a Anaïs de Ashley Grenne France pour l'info =).









Via : ASHLEY GREENE FRANCE Source 1 2 3 4 5

vendredi 1 juin 2012

Nouvelles photos du photoshoot Elle France 2012

J'adore l'esprit du shoot <3 
Retrouvez toutes les photos du photoshoot ICI 



vendredi 18 mai 2012

New Photoshoot: Kristen dans le magazine ELLE France

On pourra dire qu'elle les aura tous fait, ELLE UK, US et FRANCE... Tant mieux pour nous :)

 

ELLE.fr :

Kristen Stewart a changé.

Kristen Stewart a changé. Depuis qu’elle est apparue au (très) grand public, en 2008, sous les traits de l’ingénue Bella Swan dans le premier volet de la saga « Twilight », l’une comme l’autre ont fait du chemin. Le personnage a découvert les joies du sexe (il a fallu attendre l’épisode 4, on imagine que ça a été plus rapide pour Kristen), a vécu à fond son amour pour un vampire (Stewart ne peut plus nier sa romance à la ville avec Robert Pattinson, sa moitié à l’écran), et a fait l’expérience de la méchanceté et de la solitude... L’actrice, elle, a vécu son passage à l’âge adulte sous le feu des projecteurs. 

Elle avait 18 ans lors de l’opus 1. Elle en a aujourd’hui 22, a toujours l’air d’une ado, a gardé dans la voix ce ton de défiance cool qui détonne dans un Hollywood peuplé de pin-up robotisées, et a aujourd’hui dans le regard quelque chose de décidé, de volontaire, mais aussi, c’est plus surprenant, de sexy. Lors de notre séance photo dans les montagnes de Topanga Canyon qui surplombent les plages de Malibu, l’actrice est à l’aise et prend la pose avec cet air détaché et un peu farouche qui est sa marque de fabrique. Un break, en attendant que le soleil se couche, et on s’installe avec quelques cigarettes pour discuter du film qui promet de marquer un tournant dans sa carrière. 

Elle le sait et en parle avec passion : « Sur la route » est le rôle de sa – jeune – vie. « Quand Walter Salles m’a choisie pour incarner Marylou, se souvient-elle, j’avais 16 ans. C’était mon livre préféré, le rôle que je n’aurais pas pu laisser passer. » Elevée à Los Angeles par un père producteur de télévision et une mère scénariste, Kristen Stewart a « grandi sur un plateau ». « J’étais tout le temps dans les parages à rôder, et je rêvais d’avoir un travail qui me permettrait d’être intégrée au processus. Ça a été celui de comédienne, un peu par hasard. C’est sur le tas, en travaillant avec des réalisateurs géniaux, que j’ai appris à aimer ça. » Elle a 11 ans quand David Fincher lui fait jouer la fille de Jodie Foster dans « Panic Room », elle en a 17 quand Sean Penn lui confie un petit rôle dans « Into the Wild ». 

Le métier d’actrice précède donc de plusieurs années celui de star, et la transition n’a pas été facile. « Les premières fois où on m’a reconnue dans la rue, ça a été une surprise totale, poursuit-elle. Ça peut sembler naïf, mais, jusqu’à “Twilight”, l’aspect célébrité m’avait totalement échappé. Je me suis tout d’un coup retrouvée confrontée à cet intérêt malsain qui a plus trait à la “pop culture” qu’au cinéma ; des gens viennent te demander une photo ou un autographe parce qu’ils t’ont vue dans un magazine people, mais ils n’ont aucune idée des films dans lesquels tu as joué. C’est perturbant. »

Aujourd'hui, elle a trouvé la solution.

Aujourd'hui, elle a trouvé la solution : « Accepter l’idée que tout le monde est un peu bizarre. [...] De toute façon, quand les choses ne vous touchent pas, c’est comme si elles n’existaient pas. » Voilà donc, pour le « fame game », activement ignoré. Pour les rôles, en revanche, c’est un mécanisme inverse qui se déclenche : pour donner vie à ses personnages, Stewart ne demande qu’à se laisser complètement emporter, toucher, bouleverser. 
« Pour incarner quelqu’un, il faut ressentir les choses pour de vrai, changer de peau... C’est un processus mystérieux qui prend du temps. Je suis souvent frustrée quand le réalisateur crie “Coupez !” avant que j’aie atteint ce moment où je sens au fond de moi que j’ai réussi à faire naître la juste émotion. » 

Quand elle parle de son métier, son regard s’éveille, sa voix se fait plus profonde, ses mains papillonnent, tapent sa poitrine pour mimer l’intensité d’une émotion ressentie. Il y a quelque chose de sexuel dans sa description du jeu, cette quête du moment de lâcher prise ultime, qui la laisse sur le carreau si elle est interrompue avant le paroxysme.

Elle se réjouit de l’amitié qui l’unit à ses partenaires.

Elle se réjouit de l’amitié qui l’unit à ses partenaires de « Sur la route », Garrett Hedlund (un irrésistible Dean Moriarty) et Sam Riley (époustouflant dans le le de Sal Paradise, l’alter ego de Kerouac). Que ses relations avec son collègue Robert Pattinson aient depuis un moment dépassé le strict cadre professionnel n’est plus un mystère. Mais, lucide, Kristen s’amuse d’avoir par le passé fait l’expérience de moments forts avec quelqu’un face caméra, sans que rien n’en subsiste hors plateau : « On vit cet instant très intense et quand on se croise le lendemain on se dit “Mais t’es qui, au fait ?” »

 L’équivalent cinématographique d’un coup d’un soir ! Du désir, de la frustration, de l’envie... Kristen Stewart a un rapport charnel à la comédie, et l’on comprend ce que Walter Salles a vu en elle avant tout le monde : une sensualité brute qui la rend parfaite en Marylou, la seule fille que les garçons tolèrent à leurs côtés dans « Sur la route », une jeune femme libérée, délurée, perdue. Absolument juste tout au long du film, Stewart y bourlingue sans fausse pudeur, dévoilant à chaque plan bien plus qu’un sein ou un bout de fesse. Sa scène la plus intense se joue d’ailleurs tout habillée ; elle y danse pendant de longues minutes une partie endiablée et furieusement sexuelle avec un Dean Moriarty envoûté, et dont ils ressortent tous deux moites et échevelés. Torride mais jamais impudique, c’est une vraie performance.

Devenir quelqu'un d'autre...

Devenir quelqu'un d'autre, vivre des expériences pour de faux mais les ressentir pour de vrai... « Je ne saurais pas dire ce qui me pousse à jouer à faire semblant tout le temps, admet- elle, à vouloir raconter des histoires aux gens, mais j’ai appris tellement des films que j’ai faits... Ça a changé ma vie. C’est un désir étrange, une impulsion bizarre. » 

On la savait intègre et passionnée, et on a été plutôt surpris de voir la belle rebelle se faire passer la corde au cou par Balenciaga, qui en a récemment fait sa nouvelle égérie. Elle dit avoir pris goût à la mode après « des années d’apprentissage forcé » : « Je m’habillais pour les tapis rouges par obligation, jusqu’au jour où j’ai réalisé que c’était une chance énorme. » Alors, quand Nicolas Ghesquière lui a proposé d’« en être », elle a sauté sur l’occasion : « Le côté superficiel du milieu de la mode, j’ai décidé de l’ignorer. En revanche, Nicolas est une des personnes les plus cool que je connaisse. L’entendre parler de son travail, être avec lui, dans le sillage de gens comme lui qui aiment faire de belles choses, c’est incroyablement stimulant pour moi. »
 Faire de chaque expérience professionnelle une collaboration, de chaque rencontre un enrichissement, c’est le credo de Kristen Stewart, jeune femme sage qui s’évertue à se dépêtrer des abîmes de malentendus dans lesquels l’a plongée l’aventure « Twilight ». Après « Sur la route », elle sera à l’affiche, cet été, de « Blanche-Neige et le Chasseur », relecture du conte de Grimm à la sauce gros budget avec effets spéciaux magistraux. Elle y campe une princesse bagarreuse et pure. De quoi convaincre les derniers esprits chagrins, qui ont voulu voir en elle une starlette de passage, qu’elle est là pour durer, et amorcer en beauté sa métamorphose, avant la sortie, en novembre, du tout dernier chapitre des aventures d’Edward et de Bella, qui la libérera pour de bon de l’emprise de ce film de vampires vampirisant. La mue ne fait que commencer.



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