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mercredi 25 novembre 2015

On The Road : Anciens portraits promotionnels de Kristen & Garrett Hedlund (2012) désormais en UHQ

Redécouvrez des anciens portraits de Kristen et Garrett Hedlund pour la promotion d'On The Road (2012) désormais en UHQ.



Source: @AdoringKS
Via:
TeamKristenSite

samedi 26 avril 2014

On The Road: Nouvelle/ancienne photo de Kristen avec un fan lors de la promotion du film

Nouvelle/ancienne photo de Kristen avec un fan lors d'une séance de questions/réponses pour la promotion de Sur La Route le 5 novembre 2012 à Los Angeles.



lundi 10 mars 2014

On The Road : Nouvelles/anciennes photos de Kristen au Festival de Cannes 2012

Découvrez de nouvelles/anciennes photos de Kristen lors de l'avant première de Sur La Route au Festival de Cannes 2012.






samedi 1 mars 2014

Nouvelle/ancienne photo BTS du photoshoot de Kristen pour Jalouse (2012)

Découvrez une nouvelle/ancienne photo des coulisses du photoshoot de Kristen pour le magazine français Jalouse (mai 2012) avec Garrett Hedlund pour la promotion de Sur La Route.


mardi 25 février 2014

Nouvelle/ancienne photo BTS du photoshoot de Kristen & Garrett Hedlund pour Jalouse (2012)

Découvrez une photo issue des coulisses du photoshoot de Kristen et Garrett Hedlund, son partenaire dans le film Sur La Route, pour le magazine français Jalouse en 2012 lors de la promotion du film.



mardi 8 octobre 2013

OTR : Nouveau/ancien portrait promotionnel de Kristen pour le LA Times

Découvrez un nouveau portrait de Kristen réalisé lors de la promotion du film Sur La Route en décembre 2012 pour le LA Times.


mercredi 11 septembre 2013

New/Old photo de fan au Q&A du film On The Road a San Francisco (Dec 2012)

Nouvelle photo de Kristen et une fan lors du Vanity fair screening series a San Francisco en Décembre 2012 pour la promotion du film Sur La Route.


mercredi 21 août 2013

OTR: new/old interview de Kristen lors de la Press Junket

Une nouvelle/ancienne interview de Kristen lors de la Press Junket d'On The Road, pour V10 à San Francisco.

 
 via: @team_kbitch


samedi 3 août 2013

Nouvelle/ancienne photo de Kristen avec une fan lors de la projection d'OTR à NYC

Nouvelle/ancienne photo de Kristen avec une fan lors de la projection d'On The Road à New York, en novembre 2012.



mardi 23 avril 2013

OTR : Nouvelle/ancienne interview de Kristen pour El Pais pour la promo du film à Cannes



imagebam.com

Traduction faite par le Staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN

Portant un T-Shirt Blondie, un short noir et une veste en cuir orange de chez Balenciaga, l'actrice a accepté de répondre à nos questions, s'excusant de ne pas enlever ses lunettes de soleil qui cachait "un grippe terrible". 

Comment c'est de se mettre dans la peau d'un personnage fictif mais qui est inspiré d'une vraie personne ? La responsabilité devait être double, vous devez rendre justice au livre et à l'esprit actuel de la Beat Generation.
Kristen : Responsabilité est le meilleur mot pour décrire tout ça. C'est comme cela que je me sentais en tournant ce film. J'ai lu le livre à l'âge de 14 ans et je peux dire que c'était la première fois que j'appréciais réellement un livre. Grâce à lui, j'ai réalisé que j'aimais lire, et il m'a aussi fait découvrir d'autre auteurs qui ont vraiment marqués ma vie. Ce livre a marqué le début de mon adolescence, cette période remplie d'émotions, de passion et de fortes convictions.

Il y a beaucoup de sexe et de drogues dans le film. Quelles étaient vos limites à tourner ce genre de scènes ?
Ça ne m'a pas mis mal à l'aise, pas du tout. Je me sentais en sécurité et protégée. Je sentais que je le devais au personnage. Je suis vraiment très différente d'elle. Mais je savais que je devrais perdre toutes ces inhibitions pour faire du bon travail. Je suis quelqu'un de très introspectif, au contraire Marylou est une personne beaucoup plus ouverte. En fait, pour être honnête avec vous, j'étais presque impatiente d'y être... Mon Dieu, ça va être parfait pour votre titre [sourires].

Diriez-vous que ce qu'ont expérimenté ces personnages est bien plus transgressif que ce que font les gens de nos jours ?
Je ne sais pas. Peut être que consommer de la drogue et avoir une promiscuité sexuelle pourrait paraître plus sordide aujourd'hui que dans les années 50. Je dirais que, pour ces personnages, c'était une manière de pouvoir exprimer complètement leur vie.

Partagez-vous cette envie de pouvoir vivre pleinement ?
Je pense que c'est une sentiment fondamental. C'est pour cela que le livre a permis de lier de nombreux lecteurs durant des décennies. Il est souvent apprécié par des personnes qui réalisent que leurs valeurs, leurs priorités et leurs limites sont différentes de la majorité des gens. C'est quelque chose que je rejoins.

Comment vivez-vous pleinement en ayant tous les regards sur vous ?
Ça semble impossible vu de l'extérieur. Mais à part quand vous êtes en promotion, je me sens complètement libre de faire ce que j'ai envie de faire. Si vous êtes honnête avec vous même, vous n'avez à avoir honte de rien. Peut importe si les gens vous voient. Ils me demandant comment je vais, me disent que je suis un modèle de conduite pour de nombreuses filles et tout ça. Je répond que si vous voulez devenir un modèle vous devez être sincère envers ce que vous êtes réellement. Si vous pensez à ce que les gens aimeraient que vous soyez, vous mentez ... et vous ne serez jamais un modèle de quelque se soit.

N'êtes-vous pas effrayée que des fans vous tournent le dos avec ce nouveau genre de film ?
Ce n'est pas mon problème. Je fais ce que je veux et et ce que j'aime. Je vais le dire une nouvelle fois, la chose la plus importante est d'être honnête avec soi-même. Si tu essayes d'être quelqu'un que tu n'es pas, tu finiras par être une combinaison de choses qui ne fonctionnent pas ensemble et tu ne seras rien ...

Mais le risque de t'aliéner tes fans ados est quelque chose qui doit te traverser l'esprit quand tu acceptes de prendre part à un film comme Sur La Route.
Je ne suis pas au courant de ça. J'ai été prise dans ce film avant que le succès de Twilight éclate. Je sais que vous ne me croirez pas, parce que c'est ce que le monde entier dit, mais il n'y a aucune tactique cachée derrière mes décisions, même si tous semble planifié. Avec Blanche Neige et le Chasseur, ça a pu sembler comme si je voulais volontairement prendre de la distance avec Twilight, et je fais un clin d’œil à l'audience des films indépendants avec ce film. Mais ce n'est pas comme ça, je sais que c'est difficile à croire mais je suis honnête avec vous.

Qui conduit alors vos décisions ?
[Hésite] Parfois c'est le fait de choisir des personnages qui étant des femmes fortes. Je pense que nous avons besoin de plus de femme comme celles-ci maintenant.

Vous sentez-vous soulagé maintenant que vous avez dit au revoir à Bella ?
C'est ce que tout le monde pense, même si en fait j'ai vraiment adoré Twilight. C'est vrai que j'aurais pu perdre la tête, mais ça n'est heureusement pas arrivé.

De quoi parlez-vous ?
Le cinéma est un étrange expérience, où vous partagé une grande intimité avec des milliers de personnes sans même les connaitre. Et avec Twilight, ce n'était pas des milliers, mais des millions de personnes. Si une telle expérience ne vous affecte pas, vous avez un problème.

Nous avons peut être utilisé la mauvaise expression, mais vous semblez intimidée par les avant-premières et les Tapis-Rouge. Est-ce de la timidité ou de l'ennuie ?
Ce n'est pas que je n'aime pas ça, mais ça reste toujours assez choquant. Que puis-je faire ? Je me sens mal à l'aise dans des endroits où plusieurs centaines de personnes me regarde. Je dois souvent me répéter à moi-même "Reste concentrée, ne laisse pas ta tête divaguer vers d'autres endroits." Je trouve cela assez simple de se retirer en moi-même et d'oublier tout le reste.

Vous faites des films depuis l'âge de 9 ans et vos parents sont dans le business. Pensez-vous que ça vous aide à prendre Hollywood moins au sérieux ?
Et comment, grandir dans une famille qui travaille dans l'industrie du film vous fait sentir un peu plus prolétarien. Je me sens comme si je fais partie d'une équipe, c'est comme ça que je vois mon travail. Je sais que ça sonne un peu prétentieux, mais l'industrie du divertissement ne m'attire pas. Je ne veux pas en faire partie... Je veux simplement faire des films qui sont importants.

Dans votre relation avec Robert Pattinson, diriez-vous qu'il y a des rivalités dans votre travail, ou autres ?
Il n'y a aucune rivalité ou compétition. Je suis fière de lui. Au fond, nous apprenons tous les deux.


jeudi 18 avril 2013

OTR: Interview avec Fotogramas

Même si Sur la Route a été présenté à Cannes il y a maintenant presque un an, la promotion du film continue de se faire à travers le monde.

Traduction faite par le staff de Kstew France merci de créditer AVEC lien si vous la reprenez


Kristen Stewart (née à Los Angeles en 1990), à l'étoffe d'une idole. À seulement 22 ans, elle est rentrée dans la peau de divers personnages légendaires du passé comme du présent. Comme le rôle de Joan Jett dans The Runaways (réalisé par Floria Sgismondi en 2010) a amené le rock punk à un jeune public. Avec Blanche Neige et le Chasseur (réalisé part Rupert Sanders en 2012) a insuflé une détermination contemporaine à l'héroïne des Frères Grimm. Et avec Bella Swan de la saga Twilight, cela l'a reconverti en la Juliette d'une nouvelle génération. Aujourd'hui, dans Sur la Route, adaptation du roman mythique de Jack Kerouac, Stewart incarne Marylou l'effervescente compagne de route de Sal Paradise et Dean Moriarty. Et malgré le fait que tout soit du passé, on peut voir une jeune fille qui trace son chemin devant les micros des journalistes et des flashs des photographes, qui sont émerveillés ou déconcertés face à son attitude explosive. Pour sa rencontre avec Fotogramas au Festival de Cannes, l'actrice porte un T-shirt avec la pochette du single Picture This de Blondie imprimé dessus (design de Dolce & Gabbana), un mini-short noir, des talons hauts et une veste en cuir rouge de chez Balenciaga. 

L'actrice confie qu'à chaque fois qu'elle se retrouve en face d'un micro, elle ne peut s'empêcher de parler vite et de façon saccadée ce qui l'a converti en une incarnation parfaite de l'angoisse post-adolescente. "Il y a eu un temps où je me suis trop préoccupée à protéger ma vie privée et je ne savais pas où mettre les limites. Avec le temps, je me suis adaptée et je me suis un peu détendue. Aussi tout change quand vous devez faire la promotion de quelque chose en quel vous croyez profondément, c'est le cas avec mon rôle dans On the Road." Stewart tente de projeter une image sereine: elle mesure ses paroles et ses réactions; mais sa jeunesse se montre au travers de ses élans soudains d'excitation, comme lorsqu'elle s'exclame: "Ça me parait tellemeeeeent ridicule quand un acteur essaye de se vendre comme quelqu'un de super intéressant ! Beaucoup de personnes deviennent leurs propres produits médiatiques. Avant j'avais honte que les gens me voient comme cela, ils avaient tendance à me voir comme froide, hermétique."

Apprendre à perdre le contrôle.

Comme la plupart des jeunes nord-américains, le roman Sur la Route a été pour Kristen Stewart un échappatoire dans lequel ils pouvaient oublier leurs problèmes d'adolescents. "Je me suis toujours identifiée au personnage de Sal Paradise, qui est surtout un observateur. Je ne suis pas le genre de personne qui cherche à pousser les portes. Je ne suis pas un leader de nature. Cependant, en parallèle, le roman m'a permis de voir au-delà de mes limites; à être plus comme Dean Moriarty ou Marylou." Ainsi, le film réalisé par le Brésilien Walter Salles a permis à Stewart de se mettre dans la peau de ses anciens guides spirituels. "Beaucoup de gens ont l'impression que Marylou a été utilisé presque comme un objet par les autres personnages mais en réalité elle a reçu autant que. Quand Marylou rit, elle le fait de manière expansive et généreuse, elle veut en donner de plus en plus pour en recevoir autant. Cependant je tend à rire intérieurement. Cette petite différence distingue deux approches très différentes de la vie." conclut Stewart 

Ces différences ont fait que Stewart a hésité à approcher le personnage de Marylou. "Je m'inquiétais de ne pas être en mesure de perdre le contrôle et de me laisser aller. Heureusement, j'ai réussi.[Rires] En général, c'est suspect lorsque des acteurs qui se vantent qu'un personnage les a changé comme personne avant, mais c'est vrai que parfois un personnage peut révéler une partie de vous-même ce qui était enfoui. Interpréter Marylou m'a montré que je peux être comme elle." Dans cette promenade dans le côté sauvage de la vie, Stewart fait parti d'un trio fictifs avec Sam Riley et Garrett Hedlund. En réalité la scène de la partie à trois était plus simple à tourner que les autres scènes de sexe, qui étaient plus intimes et plus intenses. "C'était l'une des premières scènes que nous avons tournées et j'étais obsédée à essayer de parler comme la vraie Marylou: je voulais imiter sa façon de parler qui date des années 40. J'étais tellement inquiète de la façon dont ma voix sonnait que j'en ai presque oubliée que j'étais à moitié nue !"

La célébrité et Twilight 

Il y a peu de jeunes actrices qui sont sur le devant de la scène qui ont vécu l'expérience avec leurs fans de manière aussi intense que Kristen Stewart. Que pense l'actrice de la ferveur de sa légion de fans qui l'idolâtrent ? "Les célébrités ont tendance à être placé sur un pied d'estale que le reste de la population mais je veux dire à mes fans: Vous m'appréciez parce que nous nous ressemblons ! Nous sommes égaux !"

Nous l'avons interrogé sur le fait d'être placé sur ce pied d'estale qu'offre la célébrité. Est ce que Kristen Stewart se sent responsable envers ses fans ? L'actrice se montre prudente. "Je suis consciente que Marylou dans On the Road - une fille désireuse d'expérimenter la liberté d'esprit et la liberté sexuelle - ce n'est pas un personnage exemplaire dans le sens traditionnel du terme: les gens sont libres de choisir leurs modèles. Je pense que si vous n'êtes pas essayer pour voir et comprendre un film comme celui-ci, vous ne devriez pas le voir."

Et en parlant des fans, il est impossible de ne pas faire un retour en arrière et se souvenir du passage de Stewart de ce tourbillon qu'a été la saga Twilight pendant son adolescence. "Je me souviens du moment où j'ai réalisé que ça serait un plus gros succès que ce que j'avais pensé," explique l'actrice. "C'était à la Comic Con de San Diego en 2008 j'étais convaincu que ça allait être une rencontre intime avec les fans et que j'allais jouer dans un petit film étrange. Et 6 000 fans sont apparus ! C'était surprenant et choquant !" Une étoile est née.

La maturité d'une étoile ?

Il ne fait aucun doute que le travail de Kristen Stewart dans On the Road est un véritable bond en avant dans la complexité et la maturité pour la trajectoire de l'étoile. Cependant l'actrice affirme que ses décisions ne répondent pas à un plan précis: "Je n'ai pas trop de tact à l'égard de la conception de ma carrière." Stewart reconnait quand même que: "Ma participation dans la saga Twilight a éclipsé le reste de mon travail." Comme son rôle de la fille diabétique de Jodie Foster dans Panic Room (réalisé par David Fincher en 2002) et son rôle sous la direction de Sean Penn dans le drame Into the Wild (2007) ou son incursion dans le drame générationnel de Greg Mottola dans Adventureland (2009).

Prétendant que sa vie n'a pas pris un virage brusque, Stewart revendique d'autres rôles dans des films qui avaient déjà des thèmes compromettant: "À seulement 13 ans, j'ai joué dans Speak (réalisé par Jessica Sharzer en 2004), un film qui traite du traumatisme d'une jeune fille qui a été violée. Peut-être que j'étais trop jeune pour faire ce film mais cela m'a changé en tant qu'actrice et et cela m'a révélé que je voulais vraiment faire du cinéma. Et puis il y a eu Welcome to the Rileys (réalisé par Jake Scott en 2010) où j'étais une adolescente strip-teaseuse. Si ça ce n'est pas un film pour adultes…"

Source: Fotogramas

vendredi 5 avril 2013

OTR : Interview de Kristen pour The Sacramento Bee

Sur la Route fait toujours parler de lui, en tout cas aux Etats-Unis ! Kristen discute avec The Sacramento Bee de son rôle de Marylou et Salles vient ajouter son propre avis.

Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de créditer avec LIEN si vous nous reprenez


SAN FRANCISCO – Rencontrer Kristen Stewart, c'est vouloir la défendre


Une jeune fille de 22 ans ayant l'air jeune, elle est presque toujours une enfant. Ses traits apparaissent bien plus délicat qu'ils ne le sont à l'écran, et elle est dépourvue d'une attitude arrogante, malgré la veste en cuir noire qu'elle porte pour une interview à propos de Sur La Route. Le film adapte le roman classique de 1957 de Jack Kerouac, suivant les sensations et les expériences – véridiques – de quête de Kerouac et de ses amis anti-conformiste de la Beat Generation d'après guerre.

Stewart est enthousiaste, consciencieuse même, lorsqu'elle discute de son personnage, Marylou – l'alter ego de fiction de LuAnne Henderson, l'épouse adolescente de la muse de Kerouac, Neal Cassady – dans Sur La Route, qui sort aujourd'hui et pour trois jours au Crest Theatre de Sacramento et disponible en vidéo à la demande.

"Elle était un élément à part entière' des voyages qui ont inspiré le roman de Kerouac", dit-elle d'Henderson. "Elle était une partenaire si formidable pour [Cassady]. Elle était son équivalent dans ce genre de vie de dingue".

Stewart a tout d'abord été attachée au projet à l'âge de 17 ans, après sa rencontre avec Walter Salles (Carnets de Voyages) pour discuter du fait de jouer Marylou. Elle avait lu le romand à 15 ans. C'est l'histoire de jeunes gens curieux trouvant des âmes sœurs qui lui a parlé, dit Stewart.

"Ce que j'ai aimé dans le livre, c'est qu'il [raconte] un âge où on lève en quelque sorte les yeux et on doit choisir son entourage", dit-elle. "On doit trouver ces gens qui vous choquent et qui vous font également prendre conscience de ces choses sur vous-même qui vous choquent et vous surprennent".

Alors qu'elle discute de sa passion pour le projet, Stewart ne paraît ni morose, maussade ou triste, comme elle peut l'être dans des interviews télévisées. Il est difficile de concilier cette jeune femme agréable avec celle qui attire des niveaux de mépris Lohan – esque dans la blogosphère, même si sa réputation n'est pas celle de quelqu'un faisant la fête à outrance ou arrachant des larmes dans une salle d'audience.

mercredi 27 mars 2013

OTR : Walter Salles mentionne Kristen & le film


Dans une interview avec CityPages lors de la promotion américaine du film, le réalisateur Walter Salles mentionne Kristen et Sur La Route.


Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de créditer avec LIEN si vous reprenez


Salles a rencontré Kristen Stewart avant sa période Twilight, et s'est rendu compte qu'elle avait une connaissance approfondie du livre de Kerouac et de son personnage Marylou avant de travailler sur le film.

'Kristen était tellement concentrée sur le plateau, et elle s'est battue pour ce personnage avec tout ce qu'elle avait', dit Salles. 'C'était très émouvant de voir ça'.

Source: CityPages Via: @KstewAngel  

lundi 25 mars 2013

OTR : Interview de Kristen pour Detroit News

Nouvelle interview de Kristen pour Detroit News dans le cadre de la promotion américaine de Sur La Route


Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN

Dans On The Road, Kristen Stewart se transforme en une enfant sauvage. Oui, il y a de la nudité, de la drogue et beaucoup de comportements irresponsables mais plus important Stewart jouant Marylou, basé dans la vie réelle sur LuAnne Henderson, qui apporte une férocité primitive à son personnage.

"La chose la plus difficile dans le rôle a été d'être capable de lui rendre justice dans la façon elle émeut les gens – d'être aussi contagieuse, indéniablement présente dans la pièce," dit Stewart au téléphone alors qu'elle est à New York. 

Stewart, 22 ans, dit d'elle-même est plus observatrice qu'un fauteur de troubles. 

"Je veux trouver des gens comme ça. Je veux les analyser. Je ne suis pas celle après qui les gens courent – c'est plutôt moi qui leur court après," dit l'ancienne star de Twilight. 

Vous seriez incapable de dire cela en voyant la scène de danse sexy dans laquelle Mary Lou éblouit tous le monde avec sa passion naturelle. C'était la scène que Stewart savait qu'elle devait réussir - même si elle n'est pas une danseuse et qu'elle n'invoquait aucun dialogue.

"J'étais très intimidé par cette scène parce que c'est la seule opportunité que j'avais pour montrer qu'elle représentait cette scène, dont les gens parlent quand ils font référence à On The Road," dit Stewart. "C'était important que cette scène illustre l'exubérance." 

On The Road de Jack Kerouac est un mémoire à peine déguisé de ses temps turbulents dans les années 50, traversant le pays avec un groupe de marginaux et de poètes, et testant les limites de la société de l'époque. 

Le personnage de Kerouac est Sal (Sam Riley), qui est pris sous le charme de Dean Moriarty (Garrett Hedlund), basé sur le légendaire fêtard Neal Cassady. Mary Lou est la femme fugueuse de celui ci, qui est pratiquement prête à tout.

Le livre est devenu la Bible de la Beat Generation et a inspiré un innombrable nombre de fans – y compris Stewart – au fil des années.

Elle pense qu'il était important d'avoir une bonne image de la vraie LuAnne avant de se confronter au rôle. Des interviews enregistrées de LuAnne lui ont donné une certaine ligne directrice.

"Elle est décédée juste avant que l'on assemble le projet, mais je me suis réunie avec sa fille pendant quelques jours, et ces enregistrements qui duraient des heures et des heures nous ont servies à mettre un visage sur cette personne," dit Stewart.

"Dans le livre, elle saute aux yeux; elle est le genre de personne avec laquelle vous allez à une soirée et vous ne pouvez pas vous empêcher de regarder," dit Stewart. "Mais vous n'êtes pas dans son délire, alors vous n'êtes pas vraiment sûre où est son esprit, où son coeur est, et ces enregistrements nous ont donné ces détails."

Quand il en vient à la comédie, Stewart sait où est son coeur.

"Je ne peux pas imaginer tourner le dos à quelque chose qui m'emplit de cette façon," dit-elle.

C'est un soulagement pour Hollywood. Stewart a attiré pour la première fois l'attention en jouant la fille diabétique de Jodie Foster en 2002 dans Panic Room. Elle est vite devenue une actrice demandée, travaillant avec Sean Penn en 2007 pour Into The Wild et jouant aux côté de Meg Ryan la même année dans In The Land of Women.

Mais tout à changer quand elle a accepté le rôle de Bella dans la saga Twilight, qui a rapporté plus de 3,5 milliard de dollars depuis 2008. Rien qu'en 2012, les films de Stewart Blanche-Neige et le Chasseur et le final de Twilight Breaking Dawn Partie 2 a rapporté plus de 1,2 milliards de dollars dans le monde entier. 

Cela suffit pour faire vouloir à une personne de garder son job. Mais ce n'est pas pour l'argent.

"J'ai travaillé très dur au lycée pour me laisser des options et aller à l'école si je le souhaitais. Et quand ce temps fut arrivé, je me suis sentie vraiment défier," dit-elle. "Je le ressens pareil aujourd'hui. Je n'imagine pas m'éloigner de ça."

"C'est certainement un penchant bizarre à avoir," dit Stewart. "Je veux juste raconter des histoires. Si je pouvais continuer à suivre ce sentiment, je serais ravie de le faire."

Via: Fiercebitchstew Source: Detroit News

dimanche 17 février 2013

OTR : Le coiffeur Ken O'Rourke poste une photo de Kristen à l'avant première de NYC

Le coiffeur professionnel britannique Ken O'Rourke a posté un message accompagné d'une photo de Kristen lors de l'avant première de Sur La Route à New York en décembre dernier. Il s'est apparemment occupé de l'actrice pour cette apparition publique.

Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de créditer avec LIEN



'Conférence de presse de Sur La Route avec #kristenstewart à NYC - dernier boulot avant Noel tellement de fun !!!'


OTR : New/Old photo portrait de Kristen, Garrett & Kirsten au TIFF


Une photo portrait de Kristen et ses partenaires Garrett Hedlund et Kirsten Dunst lors de la présentation de Sur La Route au TIFF (Festival International du Film de Toronto) est à redécouvrir maintenant sans tag.

dimanche 20 janvier 2013

OTR: New/Old interview de Kristen pour Time Warner Cable

Et encore une nouvelle interview de Kristen pendant la promo américaine de Sur la Route.


Traduction faite par le staff de Kstew France merci de créditer AVEC lien si vous la reprenez.


Journaliste: Le film Sur La Route est l'adaptation d'un livre de Jack Kerouac. Est ce que vous étiez familière avec le travail de Jack Kerouac ? Est ce que vous en étiez fan avant de vous embarquer sur ce projet ? 

Kristen: J'avais lu Sur La Route et c'est l'une des première choses qui m'a fait vraiment ouvrir les yeux et me dire 'Woooh' je dois vraiment chercher ça. J'ai signé pour Sur La Route quand j'avais 17 ans et on a commencé à tourner quand j'avais 20 ans presque 21, ça a été une longue période de 'pré-production' et j'ai pu devenir confortable avec l'idée de jouer ce rôle dont tellement de personnes aiment. 

Journaliste: Donc vous êtes passé de la saga-blockbuster Twilight à Sur La Route, qui est un film beaucoup plus indépendant. Comment c'était de passer de la gentille fille qu'est Bella à Marylou, qui est la façon dont elle dans le film, dans cet environnement fou. 

Kristen: Honnêtement j'ai adoré Sur La Route quand j'avais 14-15 ans, j'ai lu ce livre et vous savez je ressens la même chose que pour Twilight sauf que j'étais plus âgée quand je l'ai lu mais vous savez, j'espère juste que les gens vont aimer. Mais ça ne m'a pas paru être quelque chose de totalement différent vis à vis de ce que j'avais fait auparavant. Je ne suis pas sentie coincée dans Twilight. Vous savez j'ai toujours eu de la chance d'avoir des grandes opportunités entre. En fait Bella est beaucoup plus coquine que ce vous pensez.  


lundi 7 janvier 2013

OTR : Transcription complète du Q&A lors d'une projection du film

La voici, la voilà la tant attendue (ou pas) transcription complète du Q/A qui a eu lieu le 9 décembre lors d'une projection privé de Sur La Route où elle était présente avec Garrett Hedlund.

Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de créditer avec LIEN si vous la reprenez



Sur La Route (La projection était le 9 décembre)

Roger Durling avec les acteurs Garrett Hedlund et Kristen Stewart

Roger Durling: Garrett, vous êtes impliqué dans ce projet depuis le début, combien d'années se sont écoulées ?

Garrett Hedlund: Depuis 2007.

Roger Durling: Et j'ai lu que vous aviez abandonner d'autres opportunités pour d'autres films pour être dans ce projet. Qu'est ce qui vous a rendu si catégorique de faire parti de ceci ?

Garrett Hedlund: Ca serait dingue de ne pas l'être, vous savez quand Walter Salles m'a donné ce rôle, j'ai pensé que c'était l'une des choses les plus incroyables qui me soient arrivées. Et aussi, vous savez, j'étais un grand fan du livre. Je l'ai lu pour la première fois quand j'avais dix-sept ans, et beaucoup d'autres écrivains de cette génération et la littérature en général avait une énorme influence sur moi. Je pensais que d'être impliqué dans quelque chose d'aussi iconique que ça était l'opportunité d'une vie, vraiment. Et je pouvais aller aussi que je pouvais en terme de recherche, on avait le temps. Le film n'avait pas eu le feu vert au moment où j'ai signé, alors il y a eu des années pour rencontrer les membres de la famille des personnages du livre. Vous savez Dean Moriarty était l'alter ego de Neal Cassady, alors j'ai passé beaucoup de temps avec John Cassady, son fils. J'ai pu allé à San Francisco et rencontrer quelques auteurs de cette génération et m'asseoir avec eux. J'ai passé beaucoup de temps à lire Kerouac et Cassady et toutes les lettes, j'ai lu tout les écrivains qui les ont inspiré - Proust, Nietzche et Wolfe. Alors vous savez c'était vraiment incroyable.

Durling: Et Kristen, vous êtes aussi impliquée dans ce projet depuis très longtemps, depuis Into The Wild avec Sean Penn ?

Kristen Stewart: C'était peu de temps après ça. Je crois que c'était en 2007, j'avais dix-sept ans.

Durling: Qu'est ce qui vous a attiré dans ce rôle ?

Kristen Stewart: Sur La Route a été mon premier livre favori. Je l'ai lu quand j'étais en Seconde au lycée. Et quand j'ai entendu que Walter allait le réaliser, j'étais prête à faire n'importe quoi pour participer. J'aurais pu faire son assistante. J'aurais travaillé à la cantine. La raison pour laquelle vous aimez quelque chose est très claire. Je ne me souviens même pas des détails de la conversation de départ; je crois que je suis partie en tremblant. Je veux dire, j'étais vraiment certaine. Pas nécessairement que j'allais avoir le rôle, parce qu'il aurait pu se passer des décennies et on aurait toujours pu attendre cinquante ans pour le commencer, mais je voulais m'engager dans quelque chose comme ça. Ce qui est évidemment, en tout cas la façon dont je m'en souviens, vraiment irresponsable de ma part. Je n'étais pas prête pour ce rôle, pas du tout. Je me suis retrouvée impliqué en même temps que Garrett, et si cinquante ans seraient passés et que l'on aurait manqué ceci alors cela aurait été une expérience très douloureuse.

Durling: J'ai une question pour Walter, et peut être que vous pouvez y répondre. Pourquoi cela a pris autant de temps ? Je ne sais pas si tout le monde connait l'histoire, mais Francis Ford Coppola avait les droits, pas vrai ?

Hedlund: Depuis 1979.

Durling: Est ce que Walter a partagé avec vous pourquoi cela a pris autant de temps pour que le projet commence ?

Hedlund: Ce n'était pas le même mode opératoire que pour les autres films. Je pense que c'était une vraie lutte pour formuler un script qui capturé le côté spontané dans lequel ces mecs vivaient. Mais cela a apporté quelque chose, grâce aux conversations et expériences folles. Godard avait été choisi à un certain moment. Et évidemment Francis Ford Coppola allait le réaliser. Et plein d'autres, je crois même Gus Van Sant à une certaine époque. Et Francis avait édit un script complet en 79 ou 80, et je que pour lui c'était un gros problème que de capturer le rythme interne qui alimentait le voyage de ces mecs. N'importe qui qui allait réaliser ce voyage allait devoir trouver en eux-mêmes quel sujet était le plus important dans la production de l'histoire. Et je ne dis pas ça comme ça, vous savez, vous pouvez lire à travers le livre et presque tous les moments ressortent et nous avons tourné chaque scènes et on plaisantait toujours que le DVD allait être vraiment riche. Walter a été initialement approché à Sundance quand il y était pour Carnets de Voyage. Quelqu'un de chez Zoetrope, la société de Francis Ford Coppola, l'a approché pour Sur La Route. Il pensait que en tant que réalisateur Brésilien, ce n'était absolument pas son domaine. Quand il a lu le livre en 1974 et cela l'a inspiré tellement, et l'a aidé à vouloir devenir réalisateur, cela l'a inspiré à propos des paysages d'Amérique qui avaient ce sens d'aspiration et de liberté. Il allait jamais accepter de faire le film parce qu'il pensait qu'il serait nécessaire de faire un voyage à travers le pays; retraçant les traces de Kerouac et Neal et les autres figures littéraires qui étaient autour. Alors il a fait un voyage à travers le pays pendant quatre ans, avant même que nous tournions le film et créer, "Les Recherches pour 'Sur La Route'". En faisant le documentaire, il a été tellement charmé par les personnes du livre et son voyage qu'il n'a pas pu résisté.


Durling: Kristen dans le livre les femmes, surtout Marylou, sont, dirais-je, mal écrites. Est ce que vous étiez impliquée dans le processus de développer le personnage de Marylou ?

Stewart: Oui, elle est en périphérie de l'histoire. Je pense que quelques unes des personnes derrière les personnages ont besoin d'être dévoilées même si il serait plus simple de ne rien changer et ne rien ajouter. Je pense que l'idée générale dans le livre et que les femmes sont traitées comme des jouets, elles sont là pour créer l'ambiance ou sont alors des choses sauvagement sexy.

Durling: Ce qui peut paraître misogyne pour certaines personnes.

Stewart: Oui, ce qui est vraiment intéressant pour moi parce que j'entends les formes toujours dire, "Alors, ne pensez vous pas que c'est un sentiment machiste d'utiliser les femmes dans l'histoire ?" et je pense que c'est un façon simpliste de le regarder. Elles ne sont pas au devant de l'histoire alors vous ne savez ce qu'il y a dans leurs coeurs ou où sont leurs esprits. Mais en même temps, apprendre à connaître Luanne, je ne pense pas que quelqu'un aurait pu profiter d'elle. Elle était tellement généreuse et ce qu'elle obtenait en retour ne la laissé pas vide. C'est la même chose pour Dean. Elle était une partenaire incroyablement formidable et une fille qui ne connaissait pas la peur. Elle était juste une adolescente et ce n'est pas une qualité typique chez les adolescents. C'est une chose désinvolte et consciente. Ce n'est pas quelque chose de commun. Dès que j'ai rencontré sa fille, elle est rentrée dans les détails; elle a également une mémoire incroyable, et tout a pris son sens. Je pense qu'on a été capable de les ressentir plutôt que juste avoir à les incarner. Cela nous ai tombé dessus quand on a appris à les connaitre. 

Hedlund: Son personnage a une sagesse qui dépasse son âge. Elle est celle qui m'a quitté à New York, au début. Je pense que Dean et Marylou sont des personnages parallèles parce qu'elle a une grande sagesse, tout comme lui et ils étaient juste de très bons compagnons de voyage. Elle était le reflet de son image d'une certaine façon, parce que juste elle le quitte pour retourner à Denver quand elle révèle qu'elle doit retourner auprès de son mari. 

Stewart: C'est comme si qu'ils s'étaient mutuellement aidés à grandir.

Durling: Vous avez parlé des recherches que vous avez fait pour les rôles. J'ai lu quelque part que Walter a fait un "Beat Camp" pour vous. Est ce que vous pouvez nous le décrire ? Est ce que c'était une sorte de répétition ou avez vous fait de l'improvisation ?

Hedlund: C'était tout ça en m^me temps. Sur ce fin, cela a été vite. Nous avons seulement eu six semaines de pré-production avant d'aller sur la route pour tourner six mois. Et nous avons passé quatres de ces semaines à Montréal. Nous avons commencé au milieu de l'été et avons fait comme du camping dans cet appartement avec Sam Riley, Kristen, Walter et moi. On sortait tous ensemble et les membres des familles venaient. John Cassady, Anne-Marie Santos (la fille de LouAnne) et Gérald Nicosia qui a écrit Memory Babe, une biographie de Kerouac, qui a également partagé avec moi des centaines d'heures d'enregistrement audio de Marylou parlant de Jack et Neal, ce qui était incroyablement fort. Nous avons regardé des vieux films que Walter partageait avec nous, Shadows, John Cassavettes et un film qui venait de voir le jour, The Exiles, qui avait été aux archives jusqu'à il y a cinq ans et il avait été tourné dans les années 50. Les murs autour de nous étaient emplis par des photos des personnages, l'emplacement des maisons, les endroit où nous allions aller, à quoi cela ressemblait, et à quoi ça ressemble aujourd'hui. Il y avait toujours du jazz. Dexter Gordon, Slim, Jack McQuenne, Miles - qui passaient toute la journée. Et toute la lecture que nous avons du faire. Il y avait des centaines et des centaines de lettres que les personnages se sont écrits. Plus particulièrement, Neal Cassady a écrit à Jack. Elles sont très personnelles et non-censurées et à partir de ça on a commencé à réaliser le processus de pensée et ce qui a fait tiquer tout le monde.


Durling: Kristen, l'Hudson est un personnage à part entière dans le film et manifestement vous passez beaucoup de temps dans cette voiture. Comment était cette expérience ? On en ferait presque une crise de claustrophobie.

Stewart: Vraiment ?

Hedlund: Tu te souviens en Argentine ?

Stewart: Oui mais c'est loin.

Hedlund: Après Montréal on avait besoin de neige en aout. Alors nous sommes allés jusqu'en Patagonie, au Chili et avons tourné pendant trois jours. Je me souviens qu'il y avait une banane sur le sol des fauteuils arrières et c'était comme ça que vous pouviez juger à quel point la journée était longue, par l'état dans lequel était la banane. Evidemment la banane commençait à être écraser sur le sol, et n'importe qui qui était derrière faisait, vous savez…

Stewart: Faisait des blagues dégoutantes à propos de l'état de la banane, qu'on a pas besoin de répéter ici.

Hedlund: La Hudson n'a été fabriqué que pendant six ans; je pense que la dernière Hudson a été fabriqué en '54. C'est une voiture géniale. J'ai acheté une Hudson de '53 avant que l'on ne commence à tourner et celle la était une de '49 et je voulais juste m'y habituer et la conduire. Tout ces moments où tout le monde est dans la voiture, vous deviez savoir comment gérer ça. Comme quand nous étions en train de tourner les scènes du blizzard avec ma tête par la fenêtre alors que j'étais en train de conduire. La caméra est juste là dehors, personne n'est autour alors on a fait la scène en roulant sur une route avec du blizzard. Walter venait nous voir et demander, "Il y a un chasse neige qui arrive ! Est ce que tu peux le voir ?" je lui ai répondu "Je ne vois rien, dis lui de me voir arriver."

Durling: Vous savez vous mentionnez l'Argentine. Beaucoup de ces paysages ont disparu des Etats-Unis à cause de l'expansion du commerce et du coup vous avez du voyager vers d'autres parties du monde. Est ce que vous pouvez nous en parler ?

Hedlund: Après que nous ayons commencé à Montréal nous sommes partis en Argentine pour trois semaines. Après nous sommes allés au Chili et tournés pendant trois jours et après que nous avons fini là bas on s'est dit "On en est à la moitié !" Puis il y avait Calgary pour trois semaines, Montréal pour encore un mois et nous avons fini avec San Francisco pour les quatre derniers jours de tournage, qui était principalement les intérieurs avec Dean et Camille ou alors conduire au travers de Russian Hill. Puis Walter et moi sommes partis pour un voyage de trois semaines avec cinq hommes de l'équipe où nous avons pris l'Hudson de New York à Los Angeles, parce qu'avec le principal photographe on ne pouvait pas avoir tout les paysages possibles d'Amérique avec l'emploi du temps que nous avions. Alors Walter et moi avons tourné les scènes sur les toits de Harlem puis sommes allés aux Adirondacks pour avoir plus de scènes de neige, tombés en panne à Utica, conduits au travers d'un brouillard à Erie Pennsylvannie, avec ma tête par la fenêtre. Nous avions pas de compteur de vitesse ou d'essuie-glaces, et notre jerricane d'essence dans le coffre de la voiture donc il y avait aussi une grande utilisation d'essence. On a conduit sans freins de Cincinnati à Lexington dans le Kentucky puis jusqu'à Nashville où nous avons essayé de trouver des freins un dimanche  dans la "Bible belt" (régions où la religion a une forte importance). On a aussi roulé sur de petites routes, alors cela nous a pris huit heures de Memphis alors que cela aurait pris deux heures avec l'autoroute. Encore en panne à Texarkana, Arkansas, en panne à Lubbock, Texas, en panne à Las Vegas, Nouveau Mexique pendant trois jours. Puis à travers l'Arizona jusqu'à Phoenix et où il aurait fallu cinq heures avec l'autoroute, cela nous a pris dix-huit heures d'aller de Phoenix jusqu'à Los Angeles et c'est là que nous avons trouvé la voie ferrée que vous voyez dans les crédits du film entre la Californie et l'Arizona. On s'est juste arrêté pour prendre une photo et nous avons vu cette voie ferrée. Et si quelqu'un connait Neal Cassidy ou sa vie, il est mort ou a été trouvé mort marchant de Temple Town, New Mexico sur les rails de la voie ferrée. Et a été trouvé entre les villes où il a été revisité les liens que lui et Kerouac avaient dans la ville quand il était là bas pour un mariage. Alors c'était vraiment spécial que nous ayons au moins cette séquence. Je ne savais même pas cela avait été choisi au montage.

Durling: Kristen vous avez mentionné la fille de Marylou… Est ce que la famille a vu le film ? Quels ont été leurs réactions ?

Stewart: Je crois que Anne Marie l'a vu il y a quelques semaines, nous étions à San Francisco et elle était présente à une projection avec son mari et sa fille. Je pense qu'elle en est vraiment contente. La chose que LuAnne faisait toujours avec sa fille, et probablement avec beaucoup d'autres aspects de sa vie, était qu'elle gardait vraiment les choses séparées. Ce qui est pourquoi j'ai eu une perspective intéressante au travers de sa fille. Ses valeurs, ses désires et ses idéaux variaient beaucoup. Et pourtant elle a été capable de se fournir une vie qu'elle voulait vivre. Ce que je veux dire c'est qu'après tout ça, elle souriait beaucoup. Sa mère venait tout juste de mourir avant même que l'on ne commence. De tous les personnages du livre, elle aurait une de ceux qui auraient été très enthousiastes et auraient adorés nous parler et c'est dommage que cela a été mal programmé. Mais oui je pense qu'elle en serait ravie. Elle a dit qu'elle a toujours été choqué et surprise par cet aspect de la vie de sa mère parce qu'elle est née juste après. Elle nous a raconté des histoires à propos de gens venant chez eux et sa mère ne lui expliquait jamais qui ils étaient, alors un jour elle était assise là, elle avait seize ans et elle ouvrit la porte à Neal Cassidy. Il l'a regardé et - il n'a jamais pu accepter le fait qu'elle n'était pas sa fille. Alors il était toujours du genre à dire "Oh regardez ! Elle a mes yeux !" quand elle était un nourrisson et LuAnne lui répondait "Euh, non pas du tout." Ce qui est dingue, cela me paraît toujours étrange qu'au final ils n'aient jamais eu d'enfant ensemble. Mais peu importe, Neal l'a regardé et a dit "Oh tu n'es pas aussi jolie que Jack avait dit. Où est ta mère ?" et elle lui a répondu "Qui êtes-vous ?" et elle découvri des années après qui il était. 

Hedlund: Mais c'est tellement spécial, Anne Marie l'autre soir nous a donné à chacun un vinyle de la collection personnelle de sa mère. Sa mère aimait tellement ses vinyls qu'ils avaient tous ses initiales au dos, en haut à droite…

Stewart: Oui, il y a un petit "Lu", c'est vraiment mignon.

Durling: Alors le jazz, je voulais demander à Walter à propos de la musique mais un de mes moments préférés dans le film est celle de votre danse. Est ce que c'était chorégraphie ou pouvez expliquer comment cette scène a été tourné ?

Hedlund: Oui, c'était probablement chorégraphié de la même façon que mémoriser vos lignes et connaître ce qu'il faut dire mais en même temps avoir la liberté d'improviser. Parce que à ce moment, et je sais que plus tard nous avons découvert que la danse préférée de LuAnne était le Jitterbug mais cela aurait été un peu trop cliché pour cette scène et à cette période on ne pouvait pas trouver de référence de danse parce qu'elles sortaient du Swing et se transformaient en Be-bop. Alors on a juste interprété ça et appris quelques pas intéressants et ce qu'il fallait faire, et c'était beaucoup plus au niveau séduction. Vraiment on a juste appris quelques pas et Walter tournait dix minutes sans crier couper. Alors évidemment on a du utiliser une chanson qui durait dix minutes alors c'était ces jours là qui étaient les plus fatigants. On est juste complètement dingue sur la piste de danse puis après dix minutes, coupé. Puis on courait dehors pour retrouver notre souffle.

Stewart: Il n'y avait pas d'air dans la pièce. C'était comme être dans un aspirateur. Il faisait chaud.

Durling: Eh bien c'était un moment très agréable. Garrett, ce n'est pas un personnage très appréciable. Est ce que c'était compliqué de vivre dans un tel personnage pour une si longue période ? Je veux dire il est très séduisant et attirant et vous êtes un bel homme, mais au final il est juste ignoble.

Hedlund: Je pense que l'énergie était la chose la plus fatigante. Vous savez quand j'ai lu pour la première fois le livre, je me suis toujours montrée compréhensif avec les personnages de Jack Kerouac, Sal Paradise, parce que à ce moment j'étais en train de déménager pour Los Angeles et la littérature était quelque chose d'important. J'étudiais l'écriture et la littérature mondiale en même temps, alors voir son genre de prose spontanée et son riff sans fin sur les gens, les lieux et tout les aspects de la vie. Il observait tout mais ne voulait pas attirer l'attention, mais écrire à propos de ce qui est attractif et des imperfections de la vie. Et puis quand j'ai rencontré Wlater j'étais tellement nerveux, parce qu'en lisant le livre vous êtes tellement attiré par ce mec énergique qui avait cet esprit génial sans fin toujours à propos de Twain disant ça et Proust disant ceci parce qu'il voulait vraiment être écrivain et il voulait aller à Columbia comme Kerouac. Alors je me souviens d'avoir essayer de mettre ces mots dans ma bouche pour la première fois et c'était angoissant, mais j'avais beaucoup de café.







samedi 29 décembre 2012

OTR : Interview de Kristen avec Fanhattan

A l'occasion de la promotion américaine de Sur La Route, Kristen a répondu aux questions de Fanhattan.



Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de créditer avec LIEN


Le dernier film de Kristen Stewart est basé sur un livre qui a une durée de vie beaucoup plus longue que Twilight, mais vous n'en avez peut-être pas entendu parler récemment. Sur La Route a été écrit par Jack Kerouac et publié en 1957. Basé sur les propres expériences de voyages de Kerouac avec Neal Cassady, le livre renomme Kerouac en Sal Paradise et Dean Moriarty est le pseudonyme de Cassady.

Dans la version cinématographique, Stewart joue Marylou, basée sur LuAnne Henderson, une des petites amies de Cassady. Il en a eu d'autres. Vivre le mode de vie d'envie de voyages de Dean et Neal plein d'amour libre et de drogues est un voyage éprouvant pour Marylou. Si les choses que Stewart a à dire à propos de son dernier rôle vous intriguent, ajouter Sur La Route sur votre liste [des films] à visionner.

Stewart à propos de son lien avec Marylou dans Sur La Route

'J'ai vraiment cherché profondément au fond de moi pour jouer une personne comme ça. Ça a pris un long moment. Je ne pouvais pas dire non. J'aurais fait n'importe quoi dans le film. J'aurais suivi le film dans une caravane si je n'avais pas eu un boulot dedans. Mais j'avais 16 ou 17 ans lorsque j'ai parlé à Walter [Salles] pour la première fois et 14 ou 15 ans lorsque j'ai lu le livre pour la première fois. C'était facile de relier les éléments après avoir appris à connaître la personne derrière le personnage et ce que vous avez besoin de retirer d'un style de vie comme ça. Ça ne s'est produit que tard dans le processus des répétitions. Au début, j'étais juste attirée par l'esprit de ça. Je suis le genre de personne qui a besoin d'être poussée très fortement pour être capable de laisser tout se produire. Je pense que Marylou est le genre de personne que vous ne pouvez pas empêcher d'être elle-même ; car elle est nullement intimidée et présente constamment, comme ce puits sans fond d'empathie vraiment généreuse. C'est une qualité très rare qui vous rend capable de vivre une vie très complète, très riche sans retirer quelque chose de vous. Vous ne pouvez rien prendre d'elle. Je ne sais pas si elle obtenait toujours quelque chose en retour. Donc , elle était incroyable'.


Kristen à propos de la vraie LuAnne Henderson

Je pense que LuAnne était en avance sur son temps. En général, les attentes des gens pour leur vie, d'une façon personnelle ne sont pas si différentes. C'est une chose vraiment fondamentale de vouloir faire partie d'un groupe. On est des bêtes qui vivons en communauté. D'une certaine façon, elle avait aussi des idéaux aussi très classiques. Elle avait cette capacité à vivre plusieurs vies qui ne se mélangeaient nécessairement pas les unes entre les autres. Elle n'était finalement pas au-dessus de l'émotion. Elle passait au-dessus de la jalousie, mais pas au-dessus du sentiment d'être blessée, mais pas offensée.

Peut-être que si ce film avait été fait à l'époque plutôt qu’aujourd'hui, les gens seraient si choqués par le sexe et les drogues et ils auraient en fait manqué ce que raconte le film. Alors que maintenant, on le voit de plus en plus donc ce n'est pas dur à digérer. C'est plus facile à prendre. Bien sûr, les temps ont changé, mais les gens ne changent pas. C'est pourquoi le livre n'a jamais été aussi pertinent. Il y aura toujours des gens qui veulent pousser un peu plus ardemment , et il y a des répercussions. C'est tout aussi évident dans l'histoire. Même dans ce petit aperçu, à ce moment-là, savoir ce qui se passe pour tous les personnages par la suite est intéressant. Elle a connu Neal jusqu’à la fin de sa vie et ils ont toujours partagé ce qu'ils avaient. Ils n'ont jamais quitté leur cœurs, même si leurs vies ont changé de manière monumentale.

Les Twi-Hards adolescents devraient-ils voir Sur La Route, film R-Rated ?

Je pense que la loi actuelle dit que, si on est avec un parent, on peut rentrer et voir un film R-Rated, si vous avez plus de 13 ans. Je suppose que ça dépend de qui si sont vos parents et qui on est. J'ai lu Sur La Route quand j'avais 14 ans, donc je ne sais pas. Mes parents n'ont jamais voulu me mettre à l'abri du monde dans lequel on vit, donc je suis probablement pas la bonne personne à interroger. Je pense que si on a le désir de le voir et que tes parents ne veulent pas que tu le vois, alors prends-le taureau par les cornes.

Devenir intellectuel par les livres

Je n'ai pas eu beaucoup de conversations avec des fans de Twilight. C'est vraiment rare. Parfois, les filles qui gèrent les sites fan viennent et font une interview, et j'adore vraiment faire ça. Mais, je trouve que beaucoup de gens à qui je parle, et la plupart des journalistes avec lesquels je m'assois, sont des grands fans de Sur La Route. J'ai le sentiment qu'ils sont encore affectés par ces histoires car ils y trouvent un intérêt. J'ai parlé avec beaucoup de fans passionnés de Sur La Route. La différence, c'est qu'il y a beaucoup de choses à ressentir dans Twilight, et c'est généralement mon expérience, en ayant des échanges individuels avec ces fans. On le ressent simplement. Mais avec Sur La Route, il y a beaucoup à dire.


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