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lundi 16 septembre 2019

Photos & interview de Kristen lors de la soirée HFPA & THR pendant le Festival International du Film de Toronto 2019 [07.09.2019]

Après avoir assisté à l'avant première de Seberg lors du Festival International du Film de Toronto 2019, Kristen a fait une halte lors de la soirée HFPA x The Hollywood Reporter où elle a parlé du film, de son personnage et de son plaisir d'être présente dans ce festival, lors d'une interview




* Interview 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Journaliste : Ok, est-ce que vous pouvez nous parler de Seberg et de votre venue à Venise avec ce film.
Kristen Stewart : Hum, eh bien, Seberg est un film à propos de Jean Seberg mais pas d'une manière expensive. Il ne s'agit pas d'un biopic, il est juste basé sur trois de votre vie. Et je mets en lumière plus spécifiquement son association avec le Black Panther Movement et je pointe des idées très attirantes au sujet de l'égalité et la diffamation ultime et l'emprise sur notre personnage par le gouvernement américain et les moyens étouffants qui ont pu être utilisés.

Journaliste : C'est vrai. Donc, à ce festival, je sais que vous avez … Je sais personnellement en ayant vu un grand nombre de vos performances durant des festivals variés. Qu'est-ce qui rend ce festival si spécial ? Y a t-il un film en particulier ici qui vous excite et que vous voulez voir, si vous en avez l'opportunité ?
Kristen Stewart : Je suis impatiente de voir Parasite. Je n'ai pas pu aller à la projection hier. Et hum … J'adore Toronto donc je pense que j'ai eu mon tout premier film ici.

Journaliste : Vraiment ?
Kristen Stewart : Ouais !

Journaliste : Et Sur La Route ? Et vous vous souvenez de tous vos films qui ont été projetés ici, au fil des années …
Kristen Stewart : Non pas vraiment. Je veux dire beaucoup ! Vous savez, il y a toujours des bonnes combinaisons. Vous savez c'est toujours très sympa de parler des films avec d'autres personnes qui aiment autant les films que vous.

Journaliste : Ok, une toute dernière question. Une taquinerie que je pose à tout le monde. Vous allez devoir prendre un ascenseur pour vous rendre à cette soirée. Si vous deviez rester coincée de cet ascenseur avec une autre personne dont vous savez qu'elle est aussi ici, qui aimeriez-vous que ce soit ?
Kristen Stewart : Euh … Oh mon dieu ! Dont je sais qu'elle est ici ?

Journaliste : Oui ! Qui a un film ici … Ou ce que vous voulez …
Kristen Stewart : Hum j'ai passé quelques minutes avec Sarah Paulson et ce n'était pas suffisant ! Donc, je la choperai pour la mettre dans cet ascenseur ! Ouais, c'est ça.



mardi 3 septembre 2019

Seberg : Interview de Kristen avec HFPA

A l'occasion de la promotion de Seberg réalisé par Benedict Andrews lors du Festival du Film de Venise 2019, Kristen parle du film, de son personnage, de l'histoire ou encore de la réaction du public vénitien dans une interview avec HFPA. 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

 Kristen Stewart incarne l'actrice américaine Jean Seberg, font la vie a été tragiquement détruite lorsqu'elle est devenue la cible du programme COINTELPRO du FBI. L'actrice, devenue la chouchoute de la nouvelle vague française plus connue pour [son inteprétation] dans A Bout De Souffle de Jean Luc Godard, était une militante politique qui soutenait le Black Panther Party et figurait ainsi sur la liste des personnes à 'neutraliser' du FBI. Le film de Benedict Andrews montre comment les écoutes téléphoniques et le harcèlement ont conduit à la chute de l'actrice et à sa mort prématurée à l'âge de 40 ans en 1979.


Journaliste : Le film commence par une scène du film Saint Joan dans laquelle Jean Seberg est brûlée sur le bûcher, à la manière d'une sorcière. Est-ce aussi symbolique de ce qui est aussi arrivé à l'actrice dans la vie réelle ?
Kristen Stewart : Oui, mais de manière beaucoup moins transparente, ce qui rend la situation encore plus pénible. C'est quelqu'un qui est si disposé à se sacrifier. Son humanisme était d'une nature désintéressée et très ouverte et il n'était nullement égoïste. Je ne lui attribue pas le martyre, mais elle a été violemment crucifiée, non seulement pour la façon dont elle pensait, mais pour la façon dont elle voulait vraiment atteindre les gens. Les images puissantes avec lesquelles le film commence, commencent à vous mettre sur le bon pied. Le cœur de cette personne était définitivement au bon endroit.

Journaliste : Pensez-vous que la façon dont ils l'ont suivie parce qu'elle était partisane du Black Panther Party avait quelque chose à voir avec le fait qu'elle était une femme blanche ?
Kristen Stewart : En fait, non. Je pense que tout ce qui menaçait le statut de ces hommes blancs égoïstes et responsabilisés, motivés par un racisme fondamental et systémique, aurait été supprimé.

Journaliste : La plupart des gens savent que Jean Seberg est l'icône ou la chouchoute de la nouvelle vague du cinéma français. Avez-vous été surprise par cette histoire ?
Kristen Stewart : Je connaissais A Bout De Souffle. J'ai été surprise que ce ne soit pas plus communément connu. Je comprends pourquoi cela n'a pas été annoncé à ce moment-là, mais c'est vrai dingue la façon dont cette histoire a échoué. C'est vraiment dommage. Il est difficile de célébrer une telle tragédie, mais l'opportunité de la rendre digne et de la valider est une si belle opportunité et j'aimerais qu'elle puisse le voir.

Journaliste : De quelle manière êtes-vous liée à elle ? Vous êtes aussi une actrice, vous êtes célèbre et vous êtes aussi très impliquée politiquement. Y avait-il beaucoup de similitudes ?
Kristen Stewart : Je pense que nous sommes très différentes dans le ton, donc c'était un peu exagéré de jouer quelqu'un qui est si léger. Elle a un tel air autour d'elle ? Pas de façon insipide, mais littéralement, elle habite un espace si respirant. Quand vous regardez des interviews ou quand vous regardez ses films, elle habite un espace très différemment de moi. Le plus gros défi était donc de rester dynamique. Elle était affirmée mais il y avait une grâce et une aisance avec laquelle elle a réussi à vivre sa vie, c'était vraiment contagieux. Il y a une ouverture et une volonté de s'engager. Elle a une très belle énergie et voir que cette personne doit se protéger et partir et reculer est si triste. En regardant certains de ses derniers films, vous pouvez voir qu'elle n'est plus avec nous et en connaître les raison est aujourd'hui vraiment intéressant.

Journaliste : Comment vous identifiezv-vous à cela en tant qu'actrice ?
Kristen Stewart : Je souscris pleinement à l'idée que, si vous travaillez dans un lieu d'honnêteté, vous pouvez vraiment vous porter garant. Vous ne pouvez pas avoir un contrôle total sur la façon dont tout se passe ou comment les gens vous perçoivent. Mais tant que vous travaillez à partir d'un endroit vraiment authentique, vous pouvez mettre votre votre pied dans votre bouche et vous pouvez faire des erreurs, vous pouvez être à l'aise avec ce que vous délivrez et je pense qu'elle est naïve et impulsive, et parfois, cela simplifie la nature mais cela a toujours été si bien intentionné et si vrai qu'il est impossible de ne pas trouver cela attachant plutôt que de penser que c'est idiot ou stupide.

Journaliste : Vous avez vu le film avec un public lors de l'avant première à Venise. Comment était cette expérience ? Comment avez-vous ressenti le public face au film ?
Kristen Stewart : Je ne sais pas. Je ne pouvais pas obtenir une tension forte dans la salle. Je ne l'avais vu qu'une autre fois. J'étais assise à côté de Benedict Andrews, qui a réalisé le film, et d'Anthony Mackie, qui interprète Hakim Jamal et je les ai tous les deux harcelés. Il y a ce genre de chose mystique et étrange à propos de son histoire, qui donne l'impression qu'elle présente de cette manière que je pourrais inventer. C'était le 40ème anniversaire de sa mort et c'était une coïncidence totale que l'avant première ait eu lieu ce jour-là. Lorsque je regardais le film, je pensais que la plupart des gens ne connaissaient pas son histoire et que nous ayons fait 'du bon boulot' ou non, nous savions que nos intentions étaient très claires.

Journaliste : Lorsque vous quittez le film, vous êtes très émue, parce que vous ne pouvez pas croire ce qui lui est arrivé.
Kristen Stewart : Oui. Le film se termine dans un endroit très sombre.  


Source: HFPA

jeudi 5 avril 2018

Dakota Fanning mentionne Kristen dans un podcast avec HFPA

Dans un long podcast avec l'association HFPA (qui gère les prestigieux Oscars), l'actrice Dakota Fanning mentionne Kristen et leur amitié et évoque la Saga Twilight et The Runaways.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Dakota Fanning : J'ai travaillé avec quelqu'un que je considère à présent comme l'une des mes amies les plus proches – Kristen Stewart (…)

Pour les anglophones, vous pouvez retrouver l'intégralité du podcast ici


Source: @GoldenGlobes
Via: @Mel452

mercredi 24 mai 2017

Come Swim : Interview de Kristen avec HFPA [Cannes 2017]

A l'occasion de la press junket de Come Swim lors du Festival du Film de Cannes 2017, Kristen parle de sa venue à Cannes en tant que réalisatrice, la naissance et le développement du projet, ses futurs films, son nouveau look et son métier d'actrice dans une interview HFPA. 


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Kristen Stewart à Cannes : Derrière la caméra, faisant face à l'eau

kristen Stewart est à Cannes, faisant son début de réalisatrice avec son court métrage, Come Swim. Stewart, 27 ans, n'est pas une nouvelle à Cannes – elle était ici en tant qu'actrice avec Twilight [note du staff : il s'agit en fait de Sur La Route] et Café Society et de nouveau l'année dernière dans Personal Shopper – mais c'est la première fois qu'elle est ici en tant que réalisatrice et scénariste.

Come Swim s'inspire d'une série de peintures et de poèmes qu'elle a elle-même développé pendant quatre années – comme elle l'a dit aux membres de l'HFPA dans la suite Chanel à Cannes, [maison] pour laquelle elle est un modèle et un porte parole. Elle a été subjuguée par l'image d'un homme dormant au fond de l'océan, une image qu'elle avait trouvé 'déconcertante' et qui a inspiré, dans de nombreuses variantes différentes, la plupart des poèmes qu'elle a écrit et les croquis qu'elle a peint au cours des quatre dernières années. Le film, dont Kristen espère éventuellement étendre à une version plus longue, suit l'histoire d'un homme d'une trentaine d'années (Josh Kaye), pris dans divers états de douleur, de dépression et de désespoir. Il boit dans l'eau en continu et pourtant il ne peut pas calmer sa soif. Il est trop saturé, coulant finalement au fond de l'océan, tandis qu'une voix féminine (murmurée par Stewart elle-même), répète les mêmes choses, alors que la sécheresse et l'extrême humidité se fondent.

Au cours de notre interview, Kristen portait un petit top blanc sans manches, un short court noir et des spartiates en cuir (Chanel, bien sûr) ; ses cheveux – super courts – sont blonds peroxydés. C'est un choc de la voir … Mais ses yeux verts magnétiques sont les mêmes que ceux dont la moitié du monde est amoureuse. 'Je suis plus décontractée cette fois à Cannes, j'ai le sentiment que je n'ai pas la responsabilité vis à vis d'un réalisateur, comme par le passé. Thierry (Frémaux, le délégué général du Festival) a été gentil, il a dit, 'Nous t'adorons ici, viens dès que tu le souhaites et profites-en !'.

Et donc là voilà, pendant son deuxième jour à Cannes, heureuse de parler du film et de l'eau. 'Vous êtes soumis à l'eau, peu importe le domaine, vous en en avez besoin pour survivre, en fait c'est tellement plus fort que vous même' , dit-elle. 'L'idée derrière le film, c'est que la seule façon de vraiment flotter est de vous donner à quelque chose de plus fort que vous. Je suis une malade du contrôle et je déteste l'eau, personnellement, je suis claustrophobe, pas une adepte de la plage, il est donc logique que quelqu'un qui a perdu l'incapacité de mettre le doigt sur le pouls de la normalité, qui ne peut pas communiquer, ce qui est tellement commun à tant d'entre nous, le met dans un état épique. Si vous vous battez, vous allez vous noyer'.

Le film, continue t-elle, est également une réflexion sur l'état de l'océan. 'J'ai vu des images de boue et de plastique au fond de l'océan, je me souviens de l'image d'une chaise là-bas'.

Les cheveux courts, explique t-elle, ont été d'abord été amenés sur le tapis par l'exigence du personnage du film qu'elle est en train de tourner, comme par hasard intitulé Underwater, dans lequel elle joue un ingénieur sous marin ; le film, un thriller d'action réalisé par William Eubank, l'oblige à porter un costume de 50 kilos – y compris le casque – qui a laissé son corps entier aux proies aux douleurs. 'Je suis épuisée et physiquement, j'ai besoin de me reposer un peu', déclare t-elle. Mais pas pour longtemps. Son prochain projet, JT Leroy (réalisé par Justin Kelly) arrive à l'automne. Il est basé sur l'histoire vraie de JT Leroy, une femme qui a écrit un livre de mémoires fiction prétendant être un écrivain transgenre, un rôle qui exigera d'elle de porter plusieurs perruques – d'où la décision de garder les cheveux courts pendant un laps de temps plus long.

Et après ça ? 'J'écris', dit-elle. 'Et je suis à la recherche d'un film à faire en tant que réalisatrice, mais cela n'est pas facile'. L'expérience d'un court métrage a été géniale parce que, 'dans un court métrage, il n'y a pas de forme, vous ne devez pas divertir [le public] d'une manière standard, ce qui vous permet d'intégrer le récit visuel dans l'esprit ésotérique et l'émotion. Si vous avez une heure et demi ou plus, vous vous obligez à une structure narrative. Évidemment, en tant que réalisatrice, il vaut mieux commencer par un court métrage ! Comme dans un clip musical, vous pouvez faire et expérimenter n'importe quoi'.Et après ça ? 'J'écris', dit-elle. 'Et je suis à la recherche d'un film à faire en tant que réalisatrice, mais cela n'est pas facile'. L'expérience d'un court métrage a été géniale parce que, 'dans un court métrage, il n'y a pas de forme, vous ne devez pas divertir [le public] d'une manière standard, ce qui vous permet d'intégrer le récit visuel dans l'esprit ésotérique et l'émotion. Si vous avez une heure et demi ou plus, vous vous obligez à une structure narrative. Évidemment, en tant que réalisatrice, il vaut mieux commencer par un court métrage ! Comme dans un clip musical, vous pouvez faire et expérimenter n'importe quoi'.



Source: HFPA
Via: TeamKristenSite
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