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mercredi 27 octobre 2021

Spencer : Interview de Jacqueline Durran avec Entertainment Weekly

A l'occasion de la promotion de Spencer réalisé par Pablo Larraín, la créatrice des costumes Jacqueline Durrant mentionne Kristen et parle du film, de sa collaboration Kristen et le réalisateur, du rôle de la princesse Diana, de sa garde robe et ses recherches pour la recréer et les tenues marquantes dans une interview avec Entertainment Weekly.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Jacqueline Durran, la créatrice des costumes de Spencer explique comment elle a transformé Kristen Stewart en princesse Diana


Beaucoup de travail acharné – et Chanel – a été consacré à la garde robe de Di pour le film.


Vous ne connaissez peut être pas le nom de la créatrice de costumes Jacqueline Durran, mais si vous avez vu un film au cours des 20 dernières années, vous connaissez probablement son travail. L'iconique robe verte dans Atonement ? C'était elle. Les trench coats de la Première Guerre Mondiale en 1917 et l'homme qui est venu des gris froids dans Tinker Tailor Soldier Spy ? C'était elle aussi. Pride And Prejudice également.


Mais la double lauréate d'un Oscar – pour Anna Karenina en 2012 et Little Women en 2019 – a été confrontée à un tout nouveau défi avec Spencer, le biopic d'art et essai fiévreux de Pablo Larraín : comment représenter une icône de la vie réelle sans perdre le sens du mystère surréaliste du film – ou l'essence de l'actrice américaine qui la représente. Entertainment Weekly a discuté avec Durran de l'approvisionnement en vintage de la part de Chanel, de la réalisation des rêves de marin pirate les plus fous de Stewart et d'autres looks pour Di pour le film.


Journaliste : Le style de Diana est si distinctif et si documenté. Quel genre de directives Pablo vous a t-il donné depuis le début ?
Jacqueline Durran : Eh bien, il y avait l'idée générale du film, dans lequel nous enquêtons sur l'idée d'une princesse qui semble avoir la vie parfaite mais qui en fait ne l'a pas. Et puis, il y avait la façon dont il voulait créer cette histoire dans un espace très conçu – il voulait que nos choix de costumes soient tous très intentionnels et il voulait aussi utiliser des couleurs fortes. Il y a donc une quantité infinie de recherches.

C'est un fait que tout le monde mentionne, mais [Diana] était réellement la personne la plus photographiée que j'aie jamais rencontrée. Je veux dire, si vous allez sur n'importe quel moteur de recherches, il y a des milliers d'images. Il s'agissait donc, en réalité, de choisir la direction parmi cette vaste gamme d'options. Et nous l'avons également réduit en ayant un calendrier, qui s'étendait quelque part entre 1988 et 1992.


Journaliste : Il y a certaines tenues que j'ai reconnu, et puis d'autres où je ne savais pas si c'était des répliques de looks qui avaient existé ou s'il s'agissait plutôt des interprétations.
Jacqueline Durran : Il y a un costume qui est autant une réplique que nous avons pu le faire, qui est le polo avec un col rouge et la jupe imprimée qu'elle porte en deuxième costume dans le film. Il y a aussi le bomber, le blouson qu'elle porte à la fin. Je ne pouvais pas croire que j'en avais trouvé un identique à celui qu'elle portait, [par une marque appelée] Mondi. Je veux dire, c'est le même ! C'était donc assez incroyable.

L'idée était que nous ne reproduisions jamais de manière servile tous les looks de Diana, mais nous étions définitivement en train de glisser sur leur idée. Nous n'essayions donc pas consciemment de faire la version la plus proche dans chaque cas. Mais à certains endroits, nous avons utilisé des choses qui étaient exactement son style, puis à d'autres endroits, nous avons dérivé. Nous avons acheté un jean rétro et les pulls n'ont pas été fabriqués par nous, évidemment. Mais beaucoup de pièces ont été confectionnées.


Journaliste : Existe t-il une pénurie de Diana maintenant lorsque vous faites du shopping pour du vintage, à cause des séries télévisées comme The Crown et leur influence et du regain d'intérêt général pour ces styles ?
Jacqueline Durran : C'est un peu plus difficile parce que c'est plus à la mode et plus de gens sont intéressés pour en acheter. Mais encore une fois, si les gens sont intéressés pour en acheter, alors les revendeurs en ont plus et vous n'avez qu'à payer plus cher pour cela. [Rires]

Mais la plupart [des pièces] de la garde robe de Diana ont été faites pour elle, nous devions donc aborder la question de Chanel. Sa principale période Chanel était plus tardive dans sa vie, mais il y avait sa visite à Paris, je pense que c'était en 1988, un [célèbre] manteau rouge, que nous avons ensuite reproduit pour Kristen par Chanel.


Journaliste : Il y a tellement de looks dans ce film. Plus que l'on le pense pour un film qui se déroule essentiellement sur trois jours seulement. Comment s'est passé le processus ?
Jacqueline Durran : Assez tôt, nous avons eu un énorme essayage. C'était avec Kristen, Pablo et moi-même et nous avons simplement parcouru tout le film et le genre d'idées allouées et regardé chaque costume. Je savais que par exemple, il y a le montage de vêtements dont elle a besoin pour Noël qui est présenté, pas tout ce qu'elle finit par porter.

Et puis, il y a les scènes de montage où ils la coupent à différents moments, ce qui ne fait pas non plus partie du genre de ses apparitions officielles. C'était donc des vêtements que j'ai continué à chercher tout au long du tournage.


Journaliste : La chose intéressante pour moi était juste le mélange de la fin des années 80 au début des années 90 avec le genre de restrictions de la famille royale – qui est si intemporelle d'une part, mais aussi un peu coincée peut être comme, dans les années 50, 60 et beaucoup moins organique pour elle.
Jacqueline Durran : C'est exactement ce que nous espérions qu'il se produirait parce qu'en théorie, tous ces vêtements que vous voyez lorsqu'elle a ses apparitions officielles sont tous des trucs qui ont été préparés pour elle, cela fait juste partie de la formalité de la situation. C'est donc bien que vous en soyez arrivé là en regardant [le film].


Journaliste : Et comment avez-vous fait pour que Kristen paraisse si grande ? Parce que Diana avait au moins 10 à 15 centimètres de plus qu'elle.
Jacqueline Durran : Cela a beaucoup à voir avec la façon dont elle a été filmée, je pense. Mais nous étions simplement conscients lors de l'essayage – si on peaufinait quelque chose, remontait la taille, bougeait un buste, changeait légèrement la proportion des vêtements, si cela l'allongeait, alors nous le faisions. Nous n'avons pas fait d'énormes changements à quoi que ce soit en particulier pour y parvenir. Mais nous avons évité les choses qui mettaient en évidence le fait qu'elle était plus petite que Diana.


Journaliste : Y avait t-il des looks que Kristen aimait ou détestait particulièrement ?
Jacqueline Durran : Elle a adoré la veste Mondi, le bomber. Mais vous savez, je ne peux pas parler assez d'elle. C'est l'actrice la plus fantastique avec laquelle travailler car elle se consacre entièrement à se lancer dans la création de l'image que vous recherchez. Et elle est totalement prête à tout essayer, mais en même temps, elle donne d'excellentes notes sur ce qu'elle pense qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Et elle a tellement de style. Incroyable ! C'est tellement différent ce celui de la princesse Diana, mais cela montre à quel point son talent est grand.


Journaliste : Avez-vous déjà eu l'impression, en que résidente britannique – vous avez un réalisateur chilien et une actrice américaine qui n'a pas vraiment grandi avec Diana – comme si vous parliez pour l'histoire, ou pour l'Angleterre, en ce qui concerne l'exactitude ?
Jacqueline Durran : Au début, j'étais assez obsédée. Il y avait une chose dans les années 80 en Grande Bretagne, je ne sais pas si vous en avez entendu parler, appelée Sloane Rangers. [Diana] était l'archétype de Sloane Rangers, alors je leur en ai parlé, mais au final, ce n'était pas vraiment le film que nous faisions. Nous faisions le film de Pablo et Kristen. Je n'ai donc pas trop ressenti le poids de la résidente britannique.


Journaliste : Parlons de la robe de mariée. Elle n'est pas vraiment comme la célèbre robe de la vie réelle, vraiment, cette guimauve géante.
Jacqueline Durran : La robe de mariée ! Cela ne figurait pas dans le film principal, c'est [seulement] dans le montage. Et nous n'avions tout simplement pas l'argent pour faire une robe de mariée Diana pour quelque chose qui ne faisait même pas partie de l'histoire principale. Nous avons donc simplement adapté une robe de mariée pour en être une approximation.

Je ne me fais pas d'illusion qu'il y avait des différences entre la robe de Diana et la robe que nous avons confectionné. Mais c'était en quelque sorte l'esprit de la robe, plutôt qu'un réplique exacte. Si vous ne faites pas The Crown et si vous prenez des décisions artistiques sur ce que vous pouvez et ne pouvez pas réaliser, je pense que vous devez simplement faire ces choses parfois.


Journaliste : Et le look marin jaune ? Cela doit être un favori.
Jacqueline Durran : C'était basé à peu près sur quelque chose que Diana portait. Elle est allée passer en revue la Marine, je pense, à Portsmouth. Pablo et Kristen ont adoré l'idée qu'elle porte un chapeau de pirate, alors nous avons fait le chapeau de pirate et nous l'avons fait en jaune et c'était une sorte de costume flottant parce que nous ne savions pas vraiment où il allait s'adapter, mais il devait entrer quelque part. Et puis je pense qu'il a trouvé sa place. [Rires]


Journaliste : Il y a une robe qu'elle porte très tôt pour un dîner de famille formel avec un collier en perles que Charles lui a offert et le look ressemble d'une certaine façon à des menottes dorées – c'est techniquement magnifique, mais elle déteste ça.
Jacqueline Durran : C'était classique, je pense, et assez simple. C'était simplement un choix instinctif. Celui-là était celui que nous avons fait. Et les perles, oui, exactement ça ! Elles étaient belles et oppressantes à la fois.


Journaliste : Tout comme sa vie.
Jacqueline Durran : Oui. [Rires]



lundi 18 octobre 2021

Spencer : Jack Farthing mentionne Kristen & le film dans une interview avec The Insider

A l'occasion de la promotion de Spencer réalisé par Pablo Larraín lors du Festival du Film de Londres 2021, l'acteur Jack Farthing, qui incarne le prince Charles, mentionne Kristen et parle du film, du tournage, de sa collaboration avec l'actrice et son admiration pour elle dans une interview avec Insider.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Dans Spencer, Farthing joue aux côtés de la Diana de Kristen Stewart dans le rôle de Charles, prince de Galles, et le film est une vision beaucoup plus délicate et plus ambitieuse de la relation vouée à l'échec du couple royal que le public n'aurait pu le voir auparavant. Le film se déroule au cours d'une pause hivernale dans le domaine de la reine à Sandringham et retrace la détérioration de leur mariage et de la santé mentale de Diana avec des apparitions de fantômes royaux et des séquences de rêves violents. Farthing – qui est surtout connu pour son travail sur la série télévisée Poldark – a déclaré à Insider qu'il était attiré par le rôle en raison de ce qu'il considérait comme la 'terreur' en décrivant la vie du membre de la famille vivant.


'C'est évidemment une idée bouleversante très effrayante d'affronter quelqu'un comme ça. Essayer de trouver sa propre vérité dans un personnage que tout le monde connaît si bien et qui est si visible et si enregistré et si imité', a t-il déclaré.


'Je me souviens que Pablo avait dit à quel point il voulait que je me sente chez moi dans ces grandes pièces et que je les fasse miennes et qu'ils donnent l'impression que j'y avais vécu et c'était un processus étrange d'essayer d'aimer entrer dans ces pièces à l'avance et essayer de maîtriser l'air qu'ils contiennent. C'est simplement très étrange et difficile'.


L'accent britannique de Kristen Stewart était total lorsqu'elle est arrivée sur le tournage, a déclaré Farthing.


Grâce à une série de bandes annonces palpitantes, Spencer a créé beaucoup de buzz sur les réseaux sociaux et notamment autour de la qualité potentielle de l'accent britannique de l'américaine Kristen Stewart. Dans une critique du film après son avant première pendant le Festival du Film de Venise, Insider a déclaré que Stewart était une Diana 'parfaite' et que son accent britannique était 'précis'.


Lorsqu'on lui a demandé s'il devait donner à Stewart des conseils sur la façon d'exécuter un accent britannique convaincant, Farthing a déclaré que l'ancienne star de Twilight et native de Californie avait la maîtrise de son accent avant d'arriver sur le tournage.


'Je n'avais rien à donner', a déclaré Farthing à Insider. 'Elle est incroyable. Elle est arrivée avec tout. Elle est arrivée juste en train de cuisiner. C'est une personnage incroyable avec laquelle travailler, avec laquelle travailler face à face, avec qui jouer en quelque sorte sur le plateau de tournage. Mon premier jour sur le plateau de tournage était notre grande scène sur cette table de billard et c'était intense. C'était vraiment intense et effrayant. Nous étions dedans immédiatement'.


Source: Insider

lundi 11 octobre 2021

Spencer : Pablo Larraín, Steven Knight & Jacqueline Durran mentionnent Kristen lors du panel 'Deadline Contenders - London'

A l'occasion de la promotion de Spencer lors du Festival du Film de Londres 2021, lors du panel 'Deadline Contenders - London', le réalisateur Pablo Larraín, le scénariste Steven Knight et la costumière Jacqueline Durran mentionnent Kristen et parlent du projet, du personnage de la princesse Diana et son développement.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Steven Knight, le scénariste de Spencer – 'Le moyen le plus propre de se plonger dans une personne est de la mettre dans une cocotte minute' – Contenders London


Spencer n'a jamais été un biopic traditionnel, a t-on entendu au Contenders Film : London, alors que l'écrivain Steven Knight et la costumière Jacqueline Durran montaient sur scène et que le réalisateur Pablo Larrain les rejoignait virtuellement depuis le Chili : 'Je croyais fermement que nous voulions pas faire de biopic', a déclaré Knight. 'La façon la plus propre de se plonger dans une personne est de la mettre dans une cocotte minute … Nous avons tous été avec une famille avec laquelle nous ne voulons pas être à Noël'.


Larrain a fait l'éloge de la star Kristen Stewart, en déclarant, 'Nous pensons tous que nous en savions beaucoup sur Diana … Mais en tant que personne, elle était mystérieuse et Kristen peut très bien le faire. Je pensais qu'elle allait être une version différente qui nous amènerait à un autre angle du personnage de Diana. Elle a fait un très beau travail'.


Jacqueline Durran a déclaré que représenter les choix vestimentaires de Diana était 'toute une tâche' et que 'c'était une opération médico-légale pour déterminer quels thèmes nous trouverions dans son style'.


La réinvention par Larrain d'un Noël royal à Sandringham voyage dans l'esprit d'une princesse Diana solitaire et perturbée alors qu'elle navigue dans les 'règles de la maison' lors de la rupture de son mariage avec le prince Charles. Écrit par Steven Knight (Locke), l'histoire suit le régime strict de la garde-robe de la princesse, des repas de famille formels sans fin et un photoshoot dramatique avec un faisan, ponctué par les crises d'anxiété de Diana et les imaginations du passé des reines malheureuses. Jack Farthing, Sally Hawkins, Timothy Spall et Sean Harris sont également à l'affiche.


Source: Deadline

Chanel : Interview & vidéo BTS dans les coulisses du défilé de la Fashion Week parisienne avec Chanel

A l'occasion du défilé Chanel prêt à porter printemps/été 2022 au Grand Palais éphémère lors de la Fashion Week parisienne, Kristen  évoque ses impressions sur la nouvelle collection créée par Virginie Viard dans une interview avec Chanel.


Actress and CHANEL ambassador Kristen Stewart shares her impressions, backstage at the CHANEL Spring-Summer 2022 Ready-to-Wear show at the Grand Palais Éphémère in Paris.#CHANELSpringSummer #CHANEL #CHANELShow

— CHANEL (@CHANEL) October 8, 2021


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Kristen Stewart : [Le défilé] donnait vraiment l'impression d'être un show, presque un concert. Lorsque je suis entrée et que j'ai vu les filles débouler sur le podium, le maîtrisant, balançant leurs cheveux, riant et faisant des clins d’œil à la caméra, cela ressemblait vraiment à un souffle d'air frais. Ce que j'aime au sujet de Virginie Viard, c'est tout particulièrement sa vénération pour la place historique que Chanel a dans le monde …. Dans l'art et dans la conscience sociale. Elle ne donne pas l'impression d'être craintive ou qu'elle essaie de frapper un coup. Elle donne toujours le sentiment qu'elle s'efforce avec curiosité à trouver quelque chose à l'intérieur d'elle. Virginie a ce talent incroyable de vous surprendre. Elle ressemble à une rock star pour moi. 

Source: @CHANEL


Chanel : Interview de Kristen avec Madame Figaro

A l'occasion du défilé Chanel prêt à porter printemps/été 2022 au Grand Palais éphémère lors de la Fashion Week parisienne, Kristen parle de sa tenue du jour, de ses impressions sur la nouvelle collection créée par Virginie Viard ou encore sa vision de la mode dans une interview avec Madame Figaro.



Source: @madamefigarofr

dimanche 10 octobre 2021

Spencer/Crimes Of The Future : David Cronenberg mentionne Kristen & les films dans une interview avec ET Canada

Dans une interview avec ET Canada, le réalisateur David Cronenberg mentionne Kristen et parle de sa chance de collaborer ensemble sur Crimes Of The Future, le film dont ils viennent d'achever le tournage. Il parle également de Spencer réalisé par Pablo Larraín et de la performance qu'elle a réalisé en interprétant la princesse Diana. Enfin, il évoque aussi la possibilité de réunir le duo Kristen/Robert Pattinson sur un tournage commun devant sa caméra si la bonne opportunité se présentait.





Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Journaliste : En parlant de votre magnifique distribution, Kristen Stewart … Vous savez, je suis une très grande fan depuis Panic Room, qui a été le premier film que j'ai vu et où elle jouait dedans et depuis je suis sa carrière … Comment était-ce de travailler avec elle ?
David Cronenberg : Eh bien, je voudrais juste dire une chose. Il y a une chose étrange – elle a un film qui va sortir et qui s'intitule Spencer, dans lequel son personnage s'appelle Spencer, et mon nom dans Slasher [la nouvelle série dans laquelle il joue] est Spencer.

Journaliste : C'est vrai !
David Cronenberg : Oui ! Oui c'est mon prénom. Donc j'ai pensé, 'Ok c'est une espèce de destin', vous voyez, que nous devrions travailler ensemble. Elle est fantastique. Elle est réellement une actrice exceptionnelle et je n'avais aucune idée à quel point elle était brillante jusqu'à ce que je la dirige, ce qui est souvent le cas. Et nous avons été extrêmement chanceux de l'avoir, nous avons été très excités de l'avoir et elle est fantastique. Je veux dire, elle a une scène avec Viggo [Mortensen] qui va vous faire flipper …

Journaliste : [Béate]
David Cronenberg : Croyez-moi ! Donc oui, c'est … Et nous avons Léa Seydoux, qui je pense, actuellement, est probablement l'actrice préférée de la France et qui apparaît dans le nouveau James Bond, qui va sortir … Elle est dans ce film … Donc, c'est vraiment très excitant et vous savez … Comme je l'ai dit, une distribution extraordinaire, un lieu de tournage fantastique et donc si [le film] n'est pas bon, alors ça sera de ma faute.

Journaliste : [Rires]
David Cronenberg : J'en prendrais l'entière responsabilité !

Journaliste : J'adore ça. En parlant de Spencer, avez-vous déjà vu le film ?
David Cronenberg : Vous voulez dire Spencer ?

Journaliste : Oui. Avez-vous déjà vu Kristen Stewart dans ce film ?
David Cronenberg : Je l'ai vu.

Journaliste : [Bouche bée]
David Cronenberg : Oui oui, je l'ai vu. Parce que … Hier, j'ai eu une conversation d'une heure avec elle, bien sûr, pour une publication qui s'intitule Document Journal. Et donc, nous avons pu discuter ensemble, puisque nous ne n'étions pas vus depuis qu'elle a quitté, vous savez, la production … Et c'était vraiment agréable de faire ça. C'était vraiment génial et … Par anticipation de ça, ils m'ont demandé si je voulais voir Spencer. Et donc j'ai eu un lien pour un site sécurisé bien sûr et je l'ai regardé et elle est … Elle est vraiment phénoménale. C'est vraiment une magnifique performance magnifiquement nuancée …

Journaliste : Oh mon dieu, c'est vraiment excitant. Oui, je suis vraiment, vraiment impatiente pour ça. Hum, c'est une question idiote … Peu importe si vous voulez y répondre ou non … Juste pour les fans de Twilight ... Il est évident que vous avez déjà travaillé avec Robert Pattinson et avec Kristen Stewart maintenant. Est-ce que vous aimeriez les diriger ensemble ?
David Cronenberg : Hum … Si le casting était le bon … Je veux dire, la première fois que j'ai rencontré Kristen, c'était sur le tournage de Cosmopolis, à Toronto et elle était venue visiter le tournage parce qu'à cette époque, elle était la petite amie de Rob. Et donc, c'était, vous savez … Mais vous savez, cela dépend toujours de l'alchimie. Quel est l'état de leur relation l'un pour l'autre, je n'en ai aucune idée. Je n'en sais rien du tout. Mais, par contre, je sais que venant de Twilight, dont vous ne diriez pas qu'il est connu pour sa grande interprétation … Ils ont tous les deux évolué pour [devenir] des performeurs phénoménaux et c'était plutôt génial. Je veux dire, j'ai vu ça immédiatement avec Rob … C'était la raison pour laquelle je le voulais pour Cosmopolis et avoir Kristen, eh bien c'est un joli cercle, vous savez, qui complète la boucle. C'est vraiment exquis.


Source: ETCanada

Crimes Of The Future : David Cronenberg mentionne le film dans une interview avec Now Toronto

Dans une interview avec le journal Toronto Now, le réalisateur David Cronenberg parle de Crimes Of The Future, avec Kristen, Viggo Mortensen ou encore Léa Seydoux - il évoque son retour à la réalisation, son travail d'écriture et de direction pour ce film, les origines du projet et son espoir de participer au prochain Festival du Cannes, en 2022.



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[Extraits de l'interview relative au projet]


Mais il s'avère que Cronenberg n'en a pas fini avec la réalisation. Il est récemment rentré chez lui à Toronto après avoir tourné un film intitulé Crimes Of The Future à Athènes avec une distribution incluant [Viggo] Mortensen, Léa Seydoux, Kristen Stewart et Scott Speedman. C'est le premier film qu'il a réalisé d'après son propre scénario original depuis Existenz en 1999.


En plus d'une série d'entretiens avec la presse pour promouvoir Slasher, il est occupé à faire la post production du film, qu'il espère terminer à temps pour faire une avant première au Festival du Film de Cannes en mai prochain. Le film partage son titre avec un film de science fiction underground qu'il a réalisé en 1970, mais cela n'est pas un remake ou une suite, dit-il.


Journaliste : Le titre de votre nouveau film, Crimes Of The Future, partage un titre avec un de vos premiers films. Pouvez-nous dire s'il y a un lien entre les deux ou s'il s'agit de regarder en arrière pour aller de l'avant ?

David Cronenberg : Nous aimons simplement le titre et nous l'avons volé pour ce film. Je suppose que je n'en avais pas fini avec l'utilisation de ce titre, qui vient en fait d'un autre ouvrage intitulé Hunger de l'écrivain norvégien Knut Hamsun. Il a écrit un roman intitulé Hunger et il existe une version cinématographique mettant en vedette Per Oscarsson qui joue un poète dans les années 80 et à un moment donné, vous le voyez sur le pont en train d'écrire un poème intitulé Crimes Of The Future. Et cela m'a frappé. J'ai pensé, 'Je veux lire ce poème'. Et puis quand je suis devenu cinéaste plus tard, j'ai pensé, 'Je veux faire ce film'. Il a donc été volé deux fois – je l'ai volé à Knut Hamsun et maintenant je me le vole à nouveau.

Cela n'est pas une suite au vieux film underground que j'ai fait. Cela n'est pas du tout un remake. Il y a, cependant, l'idée de crimes du futur. C'est à dire des crimes qui ne pourraient pas exister maintenant mais exister dans le futur. C'est un concept fascinant. Il y a donc ce lien entre les deux. Par exemple, il existe maintenant toutes sortes de crimes qui impliquent Internet – le harcèlement sur Internet, le vol des e-mails des gens. Ces crimes n'existaient pas il y a 30 ans parce qu'il n'y avait pas Internet. Il y a de nouvelles lois pour de nouveaux crimes. Cela m'intrigue.


Journaliste : L'année dernière, le film Crash a été réédité et est à nouveau plus largement disponible. Il est célèbre pour les scènes sur la voie express Gardiner Expressway, qui est maintenant partiellement démolie. Vous avez tourné ce nouveau film à Athènes, mais avez-vous une idée de l'aspect et de la convivialité du paysage urbain de Toronto et de la façon dont il a évolué avec toutes les nouvelles maisons type condo ? Captive t-il votre imagination de la même façon que dans ce film ?

David Cronenberg : Eh bien, je pense qu'à mesure que le ville évolue, les cinéastes qui travaillent dans la ville évolueront avec elle. Certes, j'ai écrit le scénario Crimes Of The Future en pensant à Toronto, puis j'ai fini par le tourner pour diverses raisons à Athènes. Les seuls changements que j'ai apportés au scénario – pas les dialogues ou les personnages – sont ceux qui impliquent de tourner dans une ville très, très différente de Toronto et de profiter de qu'est Athènes aujourd'hui. D'une certaine manière, c'est de l'art trouvé. Il y a toujours cet élément dans le cinéma pour moi où vous trouvez quelque chose. Vous trouvez un lieu qui provoque un certain type de chorégraphie de vos acteurs et ainsi de suite, des changements dans l'aspect visuel de celui-ci. Je n'ai aucun doute que si je tourne un autre film à Toronto, j'embrasserai le nouveau Toronto. Je n'essaierai pas de ressusciter le vieux Toronto de Crash de 1996. je tournerais ce qui est ici.

C'est une chose intéressante que lorsque vous faites du repérage dans une ville. J'avais un chauffeur grec qui m'a fait visiter et il a dit qu'il vivait à Athènes depuis 60 ans et que nous – la production – lui montrions des endroits qu'il n'avait jamais vus auparavant et dont il ignorait l'existence. Il y a cet élément de vous, l'étranger, venant dans une ville étrangère, une ville étrange, et vous découvrez des choses que les habitants de la ville n'ont jamais vraiment connues. Vous êtes enthousiasmé par ces lieux et cela vous incite à tourner un film d'une certaine manière. C'est très excitant quand ça arrive.


Journaliste : Pour conclure, pouvez-vous parler d'où vous en êtes avec Crimes Of The Future et d'autres projets que vous avez en cours ?

David Cronenberg : J'ai fini de tourner Crimes Of The Future. Je suis maintenant entré dans la salle de montage et j'ai travaillé avec mon monteur. J'avais presque oublié à quel point le montage pouvait être amusant car cela faisait longtemps que je ne l'avais pas fait. Nous nous attendons à ce que le film soit terminé en mai. Il y a beaucoup d'effets visuels à développer et le son, la musique – tout cela. Nous pensons qu'il sera prêt à être présenté quelque part, peut être au Festival de Cannes, en mai. Et c'est à peu près tout.



Source: NowToronto

jeudi 23 septembre 2021

Spencer : Interview de Pablo Larraín avec Vanity Fair

A l'occasion de la promotion de Spencer lors du Festival du Film de Telluride 2021, le réalisateur Pablo Larraín mentionne Kristen et parle du film, du tournage, du personnage de Diana, des raisons pour lesquelles il s'est lancé dans le projet ou encore son développement dans une interview avec Vanity Fair.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Pablo Larraín qualifie Kristen Stewart de 'force de la nature' qui porte Spencer sur ses épaules


Le réalisateur chilien voulait faire un film au sujet de la princesse Diana comme quelque chose que sa mère aimerait – et pour ce faire, il avait besoin d'une actrice qui, malgré le rôle énorme qu'elle jouait, 'n'a jamais eu peur'.

Pablo Larraín est à Telluride samedi quelques jours après l'avant première à Venise de son dernier film Spencer, une réinvention de trois jours de la vie de la princesse Diana mettant en vedette Kristen Stewart.

Assis avec Vanity Fair à l'extérieur du Palm Theatre, il attendait ce qui ne serait que la troisième projection du film devant un public, dans le cadre du Festival du Film de Telluride de cette année. Jetlagué mais excité, il savait déjà qu'il n'y avait pas de festival de cinéma comme celui-ci. 'Il s'agit de vraiment voir des films et de se connecter avec eux', a t-il déclaré. 'C'est comme une thérapie par le cinéma, comme une guérison ici. Tout le monde guérit de ces dernières années'.

Spencer, qui courtise déjà de nombreux buzz de la saison des récompenses et des critiques favorables, est décrit comme un 'conte de fées à l'envers', suivant Diana lors d'un week end de Noël au début des années 90, lorsque son mariage s'effondrait et qu'elle était constamment surveillée – à la fois des paparazzi à l'extérieur du domaine et de la famille royale au sein de celui-ci.

Bien qu'il y ait des éléments factuels dans cette histoire, Larraín – qui a déjà réalisé le biopic au sujet de Jacqueline Kennedy, Jackie – ne fait en aucun cas un biopic traditionnel. Ancré par une performance phénoménale de Stewart, Spencer (que NEON sortira en salles le 05 novembre) est une fable imaginative de ces trois jours et une exploration de la maternité et de l'identité inspirée par la propre mère de Larraín. Le cinéaste chilien de 45 ans a parlé avec Vanity Fair, dans sa deuxième interview seulement sur le film, des raisons pour lesquelles Stewart était son roc pendant le tournage, la façon dont il a appris à regarder ses propres films et ce qu'il pense de la façon dont les fils de Diana, le prince William et le prince Harry pourraient réagir au film.


Journaliste : Qu'est-ce que cela fait de s'asseoir avec un public et de regarder Spencer à Venise et maintenant ici à Telluride ?

Pablo Larraín : J'avais l'habitude de l'éviter. Ça me rend un peu nerveux quand je suis avec les autres. Je deviens assez nerveux. Je quittais la salle quand la lumière s'éteignait. Mais alors, lorsque nous étions à Venise pour Jackie, Natalie [Portman] a dit, 'Tu restes'. Alors, je l'ai fait. Et puis à partir de là, je suis resté et c'est magnifique. Après la panique initiale, cela fait du bien de l'expérimenter et d'apprendre [des choses] du processus.


Journaliste : Quand vous est venue l'idée de faire un film sur la princesse Diana ?

Pablo Larraín : J'ai grandi en voyant ma mère s'intéresser vraiment à Diana. Et à un moment donné, avec mon frère, qui produit tout ce que je fais, nous avons pensé à peut être faire un film sur Diana et essayer de faire un film qui plairait à ma mère. Et puis, nous nous sommes entrés en contact avec Paul Webster en Angleterre. Et il a dit, 'Laissez-moi voir s'il y a de l'intérêt autour'. Et il a rappelé et dit, 'Ouais, il y en a'. Ensuite, nous sommes allés voir Steven Knight, avec qui j'allais faire un film avec lui mais ça n'a pas marché, mais ses mots et sa précision sont restés en moi. Nous avons proposé le concept lors d'un déjeuner, puis il est parti, et trois mois après, nous avons eu le scénario. C'était vraiment rapide.


Journaliste : Comment avez-vous décidé de centrer le film sur seulement trois jours de sa vie ?

Pablo Larraín : Eh bien, après Jackie, nous avons appris qu'en restant trois jours avec quelqu'un, vous pourriez probablement élaborer une belle transformation tout au long d'une crise très spécifique. Nous savons qu'en cas de crise, nous apprenons à très bien connaître les gens. Cette crise était probablement simplement de trouver sa propre identité. Comment comprenons-nous qu'elle était quelqu'un qui pouvait facilement exister par elle-même et avoir sa propre identité en plus de son mariage, la famille royale. Et puis, Spencer est venu comme une idée très singulière et simple. Je me demande toujours qu'elle est le nom de famille de la famille royale ? Ils sont membres de la Maison de Windsor et ils deviennent des 'De Galles'. Princesse est un titre, et alors où est son nom ? Je ne sais pas, c'est une grande transformation.

Puis en même temps, nous avons compris que le conte de fées qui suivrait pouvait être aussi très dramatique et tragique. Et au lieu d'être présent dans cette tragédie et de l'intégrer à l'histoire, nous avons pensé qu'il valait mieux l'étendre à un type de tragédie plus existentielle. Et aussi ce qui s'est passé, c'est que ces dernières années, la façon dont je me rapporte à sa mémoire et à son processus, c'était évidemment tout au long vis à vis de William et Harry, vous savez ? Alors je les vois, je sais qui ils sont. Je les respecte. Et quelque part avec mes limites, j'essaie de la comprendre. Mais je vois Diana comme une mère, et c'est là que nous essayons en quelque sorte de comprendre que nous avions une belle histoire à raconter autour de la maternité.


Journaliste : L'une de mes scènes préférées est celle où Diana joue à ce jeu avec ses fils, dans lequel elle prétend être une capitaine militaire et ils sont ses soldats et doivent répondre à ses questions rapidement et honnêtement. C'est tellement ludique et mignon.

Pablo Larraín : Vous savez comment ça s'est passé ? Nous étions en train de caster les garçons, et ensuite j'ai commencé à jouer à ce jeu parce que c'est un bon moyen de le faire improviser et de voir comment ils réagissent. C'était via Zoom. Nous avons vu beaucoup, beaucoup d'enfants, puis nous avons fait une liste d'environ trois. Alors j'ai dit, 'Soldat, quelle est la couleur de tes chaussettes ?'. Et ils disaient, 'Jaune, monsieur'. Et je disais, 'Quel est votre club préféré ?'. Et ils disaient, 'Manchester United'. C'était tellement drôle et nous avons créé quelque chose, et j'ai appelé Steve et j'ai dit, 'Steve, peux-tu l'écrire ?'. Alors, il l'a écrit, puis Kristen, avec les deux enfants, a en quelque sorte proposé la logique du jeu. C'est la seule scène du film à moitié improvisée.


Journaliste : Comment avez-vous fini par décider que Kristen Stewart était la bonne pour le rôle ?

Pablo Larraín : Nous avons discuté avec d'autres personnes. Nous avons eu quelques hésitations – pas pour moi, de la part d'autres personnes finançant le projet – à avoir une actrice américaine. Et je pensais que c'était évidemment un point, mais je pense que Kristen a ce mystère et ce magnétisme. J'ai vu un film intitulé Personal Shopper et j'ai adoré et je ne l'ai pas complètement compris à cause d'elle. Cela m'a beaucoup fait réfléchir. Je n'étais pas vraiment capable d'habiter sa présence. Et quand ça arrive, ça passe à un niveau poétique, je pense, de la façon dont je le vois.

Nous lui avons donc envoyé le scénario et j'étais assez nerveux de savoir si elle était partante. Et puis, elle m'a appelé et m'a dit avec son accent américain, 'Mec, je suis partante'. Et puis, le processus a commencé et elle n'a jamais, jamais pendant tout le processus, même pas à Venise l'autre jour ou ici, même pas quand elle portait les costumes, jouait la comédie et répétait, ou peu importe, elle n'a jamais eu peur. Ce que j'ai fait à plusieurs reprises à cause de ce qui se passait. Contrairement à ce qui se passe habituellement, je me suis accroché à sa force. Elle a vraiment porté le film sur ses épaules. J'ai bien sûr fait mon travail. Je l'ai dirigé. J'ai dirigé l'orchestre qui devient un film, mais elle est la force de la nature.


Journaliste : Vous avez mentionné avoir peur. Est-ce que cela était spécifique à ce film ou en général faisant partie de votre processus ?

Pablo Larraín : Non, ce n'est pas une peur spécifique avec ce film. C'est simplement une sorte d'incertitude régulière que vous ressentez avant de se lancer dans un film qui, comme tous les films, est tellement fragile. Même si vous travaillez très dur pour organiser toutes les choses avant, la réalité est qu'un film est fait dans la salle de montage et que tout le reste est approché pour y arriver. Je ne pense pas que la peur soit le mot juste. C'est comme, c'est simplement faire face à ce vide, cette incertitude de ce que ce serait. Je pense vraiment que Kristen est une sorte de miracle.


Journaliste : Le pitch appelle cela un conte de fées à l'envers. D'où vient cela ?

Pablo Larraín : Oui, ce qui est vrai et cela a du sens. Et c'est quelque chose dont nous avons discuté. Connaissez-vous Walter Benjamin ? C'est un intellectuel. Je dois vous lire ce qu'il a dit, 'Et ils vécurent heureux pour toujours, dit le conte de fées. Le conte de fées, qui est à ce jour le premier tuteur des enfants parce qu'il fut autrefois le premier tuteur de l'humanité, se perpétue secrètement dans l'histoire. Le premier vrai conteur est et restera le conteur de contes de fées. Chaque fois qu'un bon conseil était indispensable, le conte de fées l'avait, et là où le besoin était le plus indispensable, le conte de fées l'avait, et là où le besoin était le plus grand, son aide était la plus proche. Ce besoin a été créé par le mythe. Le conte de fées nous raconte les premiers arrangements que l'humanité a pris pour secouer le cauchemar que le mythe avait placé sur sa poitrine'.


Journaliste : Vous avez lu ceci en préparant le film ?

Pablo Larraín : Non, j'ai lu ça la semaine dernière. Ce n'était pas lié au film. Mais ce que je trouve beau, c'est ce que nous racontons des contes de fées aux enfants. J'ai moi-même des enfants. [Nous le faisons] pour créer la paix et la beauté avant qu'ils ne dorment et pour leur donner une enfance belle et optimiste. Mais ensuite, nous grandissons et nous faisons face au vide de l'âge adulte, à la peur de la crise et aux problèmes que nous avons tous. Et nous avons essayé d'y survivre. Nous travaillons très dur pour survivre à ces problèmes. Parfois, ils ne fonctionnent pas. Donc, je suppose que nous pouvons tous nous identifier à Diana parce que lorsqu'elle grandit après cette enfance de contes de fées, elle a eu tellement de situations terribles. Donc sa vie, son conte de fées qui est devenu réalité, c'est quelque chose qui vaut un film, je pense.


Journaliste : Beaucoup ont souligné comment, comme Diana, Kristen a dû faire face aux paparazzi et être dans l’œil du public depuis qu'elle est très jeune. C'est quelque chose dont vous avez discuté ?

Pablo Larraín : Non. Jamais identifié à elle. Jamais. Je comprends ce que vous dites. Nous étions dans le personnage et extrêmement concentrés là-dessus. Je dirai que puisque le paparazzi est quelqu'un qui est loin, c'est une culture d'objectif long. C'est donc toujours quelqu'un avec un objectif très long qui se cache. Lorsque vous faites un film comme celui-ci, nous avions des objectifs larges près comme ça, mais pas si près. Près comme ça. [Tient la main à quelques centimètres du visage]. Vous respirez avec elle et cela devient intime, et à cause de cela plus énigmatique.

Lorsque nous tournions, nous avions des paparazzi qui nous entouraient tout le temps, et en Angleterre, c'était terrible. Il y avait des gars vraiment grossiers qui étaient là, des gens très violents et agressifs. Mais Kristen n'était tout simplement pas affectée. Je n'ai donc rien eu à faire pour l'aider à quelque niveau que ce soit parce qu'elle y faisait face depuis des lustres. Alors elle n'avait pas besoin de moi là-bas. Je pense qu'elle n'a besoin de personne.


Journaliste : Vous avez mentionné les acteurs qui jouent Harry et William. Pensez-vous à ce que les vrais Harry et William pourraient ressentir s'ils voyaient ce film ?

Pablo Larraín : Écoutez, s'ils veulent le voir, nous finirons éventuellement par entrer en contact avec quelqu'un qui pourrait leur fournir. Nous serons heureux de leur montrer le film. J'ai un énorme respect pour eux et j'ai beaucoup d'admiration pour ce qu'Harry a fait. Mais cela pourrait être une situation qui n'est pas facile pour eux. Je ne sais pas … Je ne voudrais pas faire quoi que ce soit qui créerait des problèmes. Ils en ont eu assez. Je ne veux rien ajouter d'autre. J'ai fait ce film par respect et amour pour leur mère et pour ma mère. C'est un film de maman.


Source: VanityFair @Beccamford

jeudi 16 septembre 2021

La team beauté mentionne le look de Kristen pour la soirée du Gala du MET 2021 sur Instagram

La team beauté de Kristen composée de Tara Swennen (stylisme), Adir Abergel (coiffure) et Jillian Dempsey (maquillage) mentionne le look et la mise en beauté de l'actrice pour la soirée du Gala du MET 2021sur Instagram.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

* Tara Swennen (stylisme)


'#MetBall #2021 Je t'aime ma chérie #kristenstewart #taraswennen ❤️❤️❤️ #chanel'


'#kristenstewart en #chanel #metball

Crédits photo : @hairbyadir'

 

'#kristenstewart #chanel #metball2021 🌆 💋'

 

* Adir Abergel (coiffure)


'KRISTEN en pinup des années 50 pour @voguemagazine #METGALA

J'ai adoré créé ce moment pour le Gala du MET cette année avec le thème 'EN AMERIQUE : UN LEXIQUE DE LA MODE'

Kristen est ma muse pour toujours !

#hairbyadir #avecvirtue #metgala #kristenstewart'

 

'Mon infini au GALA du MET

#kristenstewart #metgala #hairbyadir #avecvirtue'

 

'Un autre moment 'dans les coulisses' pour vous tous parce que JE VOUS AIME TOUS TELLEMENT ! Et vous aviez besoin de voir ce moment queue de cheval

#kristenstewart #hairbyadir #avecvirtue'

 

'Merci à @vanityfair pour avoir inclus mes photos exclusives et mon travail avec Kristen Stewart pour le GALA du @metmuseum. Je suis tellement fier de mes talentueuses amies et collaboratrices @jilliandempsey @taraswennen @ashlie_johnson @chanelofficial @virtuelabs'

Allez sur @vanityfair pour lire ce magnifique article écrit par la talentueuses @lauraregensdorf

#hairbyadir #photoparadir #kristenstewart #metball #avecvirtue'

 

* Jillian Dempsey (maquillage)


'Une star de cinéma des années 50 avec un zeste de rockabilly, réalisé en #travaillantavecchanel. Ce look du 'MetGala que j'ai créé pour #KristenStewart est vraiment basé sur les cils, un sourcil bien travaillé, une peau glacée et des joues ciselées'


 

'J'appelle ça ... Pin Up rockabilly des années 50 ♥️ Je ne me lasse pas du look du #MetGala de la soirée d'hier que j'ai créé sur #KristenStewart aux côtés d'un tel groupe d'artistes super talentueux. Des tons roses, le côté pin up, les sourcils ... J'aime comment ce look s'est construit @welovecoco #welovecoco

📷 : @hairbyadir'

 

'Juste une dernière chose avec d'y aller ... Touches finales sur #KristenStewart avat qu'elle se rende sur le tapis rouge du #MetGala !

#welovecoco #travailleravecchanel' 


Source: @taraswennen @hairbyadir

@jilliandempsey

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