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dimanche 9 mai 2021

Seberg : Nouveau/ancien portrait promotionnel de Kristen lors du Festival du Film de Zurich 2019

Un nouveau superbe portrait promotionnel de Kristen shooté par le photographe Maurice Haas lors de la press junket de Seberg réalisé par Benedict Andrews pendant le Festival du Film de Zurich 2019 a  été dévoilé sur les réseaux sociaux officiels du festival à l'occasion de l'anniversaire de l'actrice.




Source: @zurichfilmfest
Via: @Bon_bon001

mercredi 30 septembre 2020

Seberg : Interview de Kristen avec Goldene Kamera (Allemagne)

A l'occasion de la press junket européenne de Seberg réalisé par Benedict Andrews, Kristen parle du film, de son personnage Jean Seberg, du tournage, de sa collaboration avec le réalisateur et ses partenaires ou encore du contexte politique de l'époque dans une interview avec Goldene Kamera (Allemagne).




dimanche 9 août 2020

Seberg : Nouveau podcast de Kristen lors du Festival du Film de Zurich 2019 [03.10.2019]

A l'occasion de la press junket de Seberg lors du Festival du Film de Zurich 2019, Kristen parle du film, de sa collaboration avec le réalisateur Benedict Andrews, de son personnage, du contexte du mouvement des Black Panthers ou encore du tournage dans un long podcast. Elle évoque également sa carrière, l'expérience qu'elle retire de sa grande timidité, le tournage de Panic Room avec Jodie Foster et les raisons pour lesquelles Olivier Assayas est son réalisateur préféré.


Pour écouter le podcast dans son intégralité, cliquez ici


Source: zff @filmser

@zurichfilmfest



dimanche 19 janvier 2020

Seberg : Nouveaux portraits promotionnels de Kristen lors du Festival du Film de Zurich 2019

Des superbes nouveaux portraits promotionnels de Kristen shootés lors de la press junket de Seberg réalisé par Benedict Andrews pendant le Festival du Film de Zurich 2019 ont été dévoilés par le photographe Maurice Haas, ainsi qu'une vidéo BTS des coulisses du photoshoot.


* Portraits




* Vidéo BTS du photoshoot




jeudi 17 octobre 2019

Seberg : Interview de Kristen avec Collider

A l'occasion de la press junket de Seberg lors du Festival du Film de Zurich 2019, Kristen parle du film, de son personnage, de l'histoire, de Charlie's Angels et Elizabeth Banks, de son futur en tant que réalisatrice ou encore la période Twilight dans une interview avec Collider.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart au sujet de Charlie's Angels, Twilight et la raison pour laquelle elle s'implique autant dans la promotion Seberg

Kristen Stewart vit un grand moment dans sa carrière : Charlie's Angels sortira en salles en novembre et Underwater en janvier. Mais jusqu'à présent, la jeune femme de 29 ans s'est concentrée sur la promotion de son film indépendant Seberg, l'histoire tragique de l'actrice américaine Jean Seberg, dont la vie a pratiquement été détruite par la surveillance par le FBI à la fin des années 60 alors qu'elle soutenait les Black Panthers et qu'elle avait une relation amoureuse avec l'un de leurs dirigeants. Stewart souhaite porter le message à propos de Seberg à l'occasion du 40ème anniversaire de son décès à l'âge de 40 ans.

À Venise, lors de l'avant première mondiale, elle a admis que 'nous devions certainement la connaître plus que pour sa coupe de cheveux courte et ses films'. Stewart a ensuite assisté aux festivals du Toronto, Deauville et Londres. Même si son plus gros resplendissement a eu lieu au Festival du Film de Zurich, où elle a participé à une masterclass, une conférence de presse et où je me suis assis avec elle pour une interview exclusive. Seberg sortira en salles en décembre distribué par Amazon.


Journaliste : Vous semblez faire plus de promotion pour Seberg que pour Charlie's Angels. Y a t-il une raison à cela ?
Kristen Stewart : C'est amusant que vous en parliez alors que j'y pensais moi-même ce matin. Cela fait peut être une minute que je suis vraiment fière d'un petit film que j'ai fait. J'aimerais que les gens l'aient vu et à moins d'aller dans des festivals et de s'engager dans la culture cinématographique qui pourrait vous donner l'opportunité d'être vu, c'est impossible. Donc, je soutiens ce film, je pense que c'est génial et que c'est le bon moment pour raconter l'histoire. C'est cool de voyager avec ça parce que j'aime aussi beaucoup l'ambiance d'un festival. J'aime voyager et parler de films avec des gens. Je n'ai pas l'impression de vendre un film. Cela donne le sentiment que je le soutiens et que je le fais avec certitude, mais comme si cela ressemblait à mon travail. C'est un bon moyen de compléter l'expérience de la réalisation d'un film. Vous avez l'occasion d'exprimer les raisons pour lesquelles vous l'avez fait et cela complète le processus.

Journaliste : Comment êtes-vous arrivée à travailler sur le film, qui est le deuxième film du réalisateur australien basé à Londres Benedict Andrews ? Il s'agit de la vie de Jean Seberg mais cela n'est pas un biopic simple, car il se concentre sur la période difficile de sa vie.
Kristen Stewart : J'ai passé un peu de temps dans le jury avec Cate Blanchett à Cannes (2018) et je venais juste de rencontrer Beno [Benedict Andrews] et je pensais travailler avec lui et elle m'a immédiatement dit, 'Fais-le !'. Elle a travaillé avec lui sur scène, il a fait beaucoup d'opéras, un royaume que je connaissais très peu. Son premier film, Una, était tellement incroyable et tellement maîtrisé, simplement un film indéniablement original. Lors de notre première rencontre au sujet de Jean, il donnait le sentiment d'être si précieux et particulier et sa nature protectrice était vraiment contagieuse et il m'a donné envie de faire sa connaissance. À ce moment-là, je n'avais vu qu'A Bout De Souffle et en apprenant l'histoire, j'ai été scotchée par le fait que nous ne sachions pas ce qui lui est arrivé et la raison pour laquelle elle a reculé et elle est devenue quelqu'un que nous avons perdu trop tôt.

Journaliste : Est-il possible aujourd'hui qu'une actrice ou même une femme politique soit inscrite sur la liste noire du gouvernement américain, à l'instar de Seberg ?
Kristen Stewart : Non je ne pense pas. Beaucoup de gens parlent contre Trump, beaucoup de gens parlent contre des choses dans lesquelles ils ne sont pas investis et ils parlent très fort. Nous sommes trop nombreux maintenant.

Journaliste : Seberg a également été crucifiée à cause de sa sexualité, pour avoir été en couple avec un homme noir (marié). Votre vie a été exposée dans les tabloïds, vous devez donc pouvoir vous comprendre.
Kristen Stewart : Oui bien sûr. Je viens d'un pays résolument moral, comme si nous partagions ces règles. Comme s'il pouvait éventuellement y avoir un ensemble de règles qui s'appliquent à tout le monde et à leur propre bonheur, ce qui est absurde. Mais au moins, nous en parlons un peu plus que jamais.

Journaliste : C'est en fait une bonne période pour être une femme dans cette industrie avec le mouvement #TimesUp.
Kristen Stewart : Je pense que c'est une période tellement excitante d'être une femme autorisée à faire des films en ce moment. Il y a tellement d'histoires à découvrir qui ont par ailleurs été ignorées pendant longtemps. Ce n'est pas que certaines de ces histoires ne soient pas racontées par des hommes. Il y aura un effet de ruissellement. Certaines de mes expériences préférées ont été avec des réalisateurs masculins. Nous devenons juste plus honnêtes à propos de l'expérience féminine et c'est très excitant.

Journaliste : Comment était-ce de faire Charlie's Angels réalisé par Elizabeth Banks, qui joue également Bosley dans le film ? Était-ce amusant ?
Kristen Stewart : C'était vraiment amusant. Liz [Elizabeth Banks] est vraiment drôle. C'était son idée de faire revivre les films. Je n'avais jamais travaillé avec elle auparavant, mais j'ai toujours été une grande fan. Nous sommes tellement différentes dans le ton – elle peut faire une blague ou rire et je suis la plus éloignée de ça. J'ai tellement été choquée qu'elle m'ait vu ainsi, disant, 'Eh, tu es un pitre et je pense qu'on devrait jouer ensemble parce que personne ne fait ça avec toi'. Et j'ai dit, 'Quoi ? Mais tu as raison, personne ne fait jamais ça avec moi'. Elle est donc entrée dans la pièce et c'était un acte très tendre et j'ai été très reconnaissante. En fin de compte, elle a écrit un film vraiment chaleureux, terre à terre – aussi très taquin, stupide parfois dégoulinant – mais aussi vraiment bien intentionné. C'est cool. Elle a pris cette histoire avec laquelle nous avons grandi et elle a éliminé l'aspect super héros, si bien qu'on peut s'identifier avec les filles qui sont accessibles mais aussi très ambitieuses. Il y a ce réseau de femmes à travers le monde qui sont connectés et qui sont vraiment imparables. Donc, ce n'est pas comme si ces trois femmes inaccessibles pouvaient voler ou faire du kung fu suspendues dans les airs. Non, ces filles sont vraiment intelligentes et il s'agit de femmes amies et de bonnes personnes qui travaillent ensemble. C'est comme une histoire de femmes au travail qui est aussi parfois absurde. Il n'a pas perdu le côté kitsch parce qu'elle est foutrement dingue.

Journaliste : Êtes-vous vous-même un pitre ?
Kristen Stewart : Huuuuum, parfois.

Journaliste : Avez-vous apprécié la comédie/l'action ?
Kristen Stewart : Mon personnage est rusé. Je suis la grande sœur vraiment irresponsable qui s'occupe de ces nanas. Sabina prendrait une balle pour vous mais elle ne sait jamais vraiment quelle heure il est ni où elle est supposée être. C'était donc amusant d'être juste une abrutie.

Journaliste : Voulez-vous développer plus ce côté abrutie amusante ? Je suppose que ça doit être avec la bonne personne comme Elizabeth, n'est-ce pas ?
Kristen Stewart : J'aimerais jouer un peu plus avec ça. J'aime les films sérieux mais oui bien sûr.

Journaliste : Vous avez réalisé un court métrage et quelques clips musicaux et vous êtes sur le point de réaliser votre premier long métrage, The Chronology Of Water, basé sur les mémoires de l'auteure originaire de Portland, Lidia Yuknavitch. Pourquoi cette histoire a t-elle autant captivé votre imagination ?
Kristen Stewart : Ce fut une expérience incroyable de lire le livre. Parfois, vous rencontrez du matériel qui articule quelque chose que vous ne parvenez pas encore à ressentir en vous et qui frappe comme un diable lorsque quelqu'un le fait pour vous. C'est un moment extrêmement cool pour les femmes de raconter des histoires à l'heure actuelle, la perspective change et j'ai trouvé cela tellement réel. Cette femme est un écrivain brillant. Elle utilise le langage et joue avec les mots comme jamais auparavant. En outre, il y a une histoire d'entrée dans l'âge qui est enracinée dans cette histoire qui est si conflictuelle et non seulement crue pour des raisons d'étonnement, mais qui est en réalité réelle. Je ne pense pas qu'il soit impossible pour le point de vue masculin de raconter des histoires épiques de femmes, c'est simplement que cela est tellement ancré dans ce livre sur une femme qui traite la douleur et la honte, qui la transforme et crée l'art comme sauveur. C'est un peu cette histoire d'art salvateur et de nage réconfortante. C'est une vraie histoire de putain de corps. La manière dont elle habite un corps et la façon dont elle en parle sont différentes de tout ce que j'ai jamais lu. Donc je veux le voir ; je n'ai jamais vu cela dans un film/

Journaliste : Allez-vous écrire le scénario ou allez-vous travailler dessus avec Lidia ?
Kristen Stewart : C'est vraiment un processus collaboratif, mais je l'ai adapté. C'est une telle histoire qui dit choisissez votre propre aventure. Quelqu'un aurait fini par le faire, cela doit être votre propre point de vue. Il y a tant à faire, tellement non linéaire, tellement transitoire. C'est comme l'eau ; impossible de glisser dans le même flux.

Journaliste : Allez-vous jouer dedans ou allez-vous rester derrière la caméra ?
Kristen Stewart : Je ne pas vraiment pour ça. Celui qui joue le rôle principal doit jouer quelqu'un entre 17 et 40 ans, donc la fourchette est très large. Je ne sais pas qui cela sera pour le moment. J'espère que je vais le diriger l'année prochaine.

Journaliste : Avec Twilight, saviez-vous à quel point cela deviendrait important lorsque vous avez accepté de jouer Bella ?
Kristen Stewart : Les livres étaient un gros truc dans le domaine de la littérature pour jeunes adultes, mais cela n'était pas encore dans la culture populaire. Je n'avais pas entendu parler du livre à ce moment-là et je pensais passer une audition pour un film normal. Il ne se démarquait pas comme une opportunité béante, c'était juste quelque chose qui me plaisait. C'était un processus d'audition aussi cool. Catherine (Hardwicke) et moi avons travaillé ensemble pendant des siècles en auditionnant un tas d'autres personnes pour tous les autres rôles. C'était très normal – jusqu'à ce que ne le soit plus.

Journaliste : Qu'avez-vous apprécié dans le fait de jouer Bella ?
Kristen Stewart : Lorsque vous lisez ce livre, vous êtes Bella. C'est une expérience vraiment immersive. Donc, plus encore que d'autres rôles, le moyen de s'en rapprocher et de faire en sorte qu'il deviennne vrai était de le posséder réellement et de le faire mien plutôt que d'être fidèle au texte. Je suppose que vous pouvez dire cela à propos de la plupart des travaux, mais c'était particulièrement amusant d'être là. J'étais adolescente, c'était une période si viscérale que je vivais et tout jeune de 17 ans sait de quoi je parle. Il s'agissait simplement de capturer quelque chose d'aussi immédiat, ce premier réveil, cette propriété de votre corps et de votre désir, tout cela … C'est comme si on vous disait que c'est faux et que vous ne devriez pas le faire. C'est un engagement farouche envers quelque chose dans lequel vous croyez et c'était une histoire tellement cool à raconter à cet âge.

Journaliste : Vous avez fait cinq films Twilight. Voyez-vous encore d'autres membres de la distribution ? Avez-vous un gros groupe WhatsApp ?
Kristen Stewart : Nous avons tous une discussion groupée. [Plaisante] Mais on se voit tous, je croise tout le temps des gens. Je ne peux pas me rendre à la fête d'Halloween de Taylor, ce qui m'ennuie vraiment, je vais être à New York. Rob est génial, il va très bien, il va être Batman et je suis très fière de lui. C'est sympa. En ce qui concerne le groupe, nous sommes tous séparés depuis si longtemps. J'ai des relations individuelles avec tout le monde, mais ce n'est pas ce que vous supposeriez qui nous lie dans cette façon, lorsqu'on se dit, 'Est-ce que tu t'en souviens ?'. Nous sommes tous devenus des personnes entières qui se connaissent toujours. Je suis vraiment reconnaissante pour ça.



Source: Collider

vendredi 11 octobre 2019

Seberg : Interview de Kristen & Benedict Andrews avec Associated Press

A l'occasion de l'avant première de Seberg lors du Festival du Film de Zurich 2019, Kristen et Benedict Andrews parlent du film, du personnage de Jean et du contexte dans une interview avec Associated Press.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

[0'44]

Kristen Stewart : Oui, certaines expériences ou souvenirs que j’ai, sont vraiment attachés avec de personnages que j’ai joué. La plupart de ces souvenirs ne sont pas forcément les miens, ils ont fait de moi celle que je suis aujourd’hui, vous voyez ce que je veux dire ? Une grande partie de ma vie a été consacrée à créer des personnages et apprendre d’eux. Oui, je pense que je les porte tous un peu en moi.

[1'21]


Benedict Andrews : D’une certaine manière, on a montré la partie privée de sa vie à cette époque-là. On ne voulait pas faire voir les clichés et les images que le monde connaissait, je voulais faire voir le tumulte, le chaos et les turbulences de cette période de la vie privée des personnages. Je voulais créer des mondes authentiques entre lesquels navigue le film ; le monde de Jean entre Paris et Hollywood, avec l’élégance et le côté avant gardiste de son monde au sein de la surveillance du FBI et le monde des activistes des Black Panthers. On navigue à travers ces différents univers à Los Angeles, et j’étais ravi de pouvoir recréer cette période d’une manière originale.


Source: Korita05xYT

Seberg : Interview de Kristen avec SRF3

A l'occasion de la press junket de Seberg lors du Festival du Film de Zurich 2019, Kristen parle du film, de son personnage, de l'histoire, de sa préparation pour aborder le rôle, du contexte historique  et des réseaux sociaux dans une interview avec SRF3.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Journaliste : Je ne connaissais pas cette histoire. Pourquoi tant de haine pendant toutes ces années ?
Kristen Stewart : Je sais, c’est ce qui est ironique quand vous regardez le film …Vous voyez cette personne et vous, surtout si vous regardez souvent ce genre de film, si vous aimez les films, vous pouvez vous identifier à elle. Vous vous dites, 'Oh mon Dieu cette fille, je la connais, elle m’appartient d’une certaine manière'. Si vous aimez A Bout De Souffle et Godard, c’est quelqu’un qui semble vraiment familier. Et ne pas s’être rendu compte de ce qu’elle a enduré … Cette histoire a très été bien cachée, c’est pour ça que vous ne la connaissez pas. Raconter cette histoire était vraiment gratifiant.

Journaliste : Qu’avez-vous pensé quand vous été approchée pour ce projet pour la première fois ? Le fait d’être Jean Seberg !
Kristen Stewart : C’est intimidant. Dès que j’ai écouté Benedict, notre réalisateur, comment il allait la protéger et raconter cette histoire aussi délicatement, je savais que de n’importe quelle manière que soit explorée cette histoire, ça serait authentique. J’adore son travail et je suis encore choquée par toutes ces choses qu’on ne connaît pas d’elle. Je voulais en quelque sorte révéler ces détails de sa vie. Mettre en lumière cette histoire était une super opportunité pour toute personne qui aime les films. C’était vraiment une chance rare et incroyable.

Journaliste : Et donc comment vous êtes vous imprégnée d’elle sur le tournage ? Parlez-moi de l’atmosphère durant le tournage.
Kristen Stewart : Le film était tellement contenu. Vous savez ce n’est pas un biopic, c’est une période condensée de sa vie, entre deux ans et demi et trois ans. Une partie est en quelque sorte un dévoilement imaginatif de ce qui a pu se passer, car même avec la manière aussi proche dont elle a été observée … On ne peut pas savoir comment elle l’a vécu, ce qu’elle a ressenti. Elle n’a jamais pu raconter son histoire. Elle n’avait pas les réseaux sociaux, avec Instagram pour dire, 'Et je voyage et j’ai l’impression que des personnes m’espionnent ! Je sens qu’on veut me détruire !' et toutes ces choses dont parle le film ... Mais oui, tous les jours sur le tournage, on cherchait cette lumière qui était toujours en elle, au milieu de ce chaos, de toute cette violence … Jusqu’à la fin, elle est restée quelqu’un d’incroyable. Parce que le film ne couvre que trois années de sa vie, je voulais vraiment qu’on voit cette lumière qui tellement lumineuse au début, qui diminue avec le temps pour revenir doucement. C’était l’atmosphère du tournage.

Journaliste : Vous avez mentionné les réseaux sociaux … Tout est à propos de la haine, du pouvoir ... Ce sont des choses qui sont toujours présentes à Hollywood et partout sur Terre. Comment gérez-vous cela ?
Kristen Stewart : Si vous enlevez les réseaux sociaux de l’équation, les gens se retrouveraient encore plus impuissant. Alors oui, il y aura toujours une opportunité pour le connard dans la pièce pour dire, 'Yo, je vais me faire entendre !', mais ça permet d’avoir toute une plateforme pour se lier avec des gens. Et si Jean, qui vivait dans l’Iowa au début des années 50, avait eu un Instagram, elle se serait rendue compte qu’elle n’était pas folle de vouloir contribuer à ces causes qui lui tenaient à cœur. C’était un comportement radical pour une petite ville et si elle avait eu une plateforme pour trouver d’autres personnes comme elle, elle aurait été peut-être plus sûre d’elle. Oui, c’est donc effrayant mais ça a aussi un autre côté plutôt positif, vous voyez.

Journaliste : On vient de me faire signe qu’il me restait quelques secondes. Une dernière quesstion. Saviez-vous que sa voiture était à vendre ? La voiture jaune.
Kristen Stewart : Oui. Anthony Mackie était très déçu que je n’achète pas cette voiture. Il me disait, 'Et alors, où est la voiture ?', et moi, 'Ah, je ne l’ai pas achetée …'. Je ne sais pas où elle est, probablement à Los Angeles, où elle doit certainement être louée pour d’autres productions. Elle est toujours quelque part, là dehors. [Rires]

Journaliste : Kristen, merci de m’avoir reçu.
Kristen Stewart : Merci.




Source: SRF3

mercredi 9 octobre 2019

Seberg : Interview de Kristen avec 20 Minutes Suisse

A l'occasion de l'avant première de Seberg lors du Festival du Film de Zurich 2019, Kristen parle de sa carrière et de la Suisse dans une interview avec 20 Minutes Suisse. 




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Journaliste : Bonjour Kristen ! Comment allez-vous ?
Kristen Stewart : Je vais bien.

Journaliste : Alors, vous êtes ici à Zurich pour présenter votre film Seberg, dans lequel vous interprétez Jean Seberg. Et le réalisateur Benedict Andrews est également ici ce soir. Vous allez recevoir le prix Golden Eye Award. Si vous aviez parlé un jour à la petite fille de 10 ans que vous étiez de tout le succès que vous rencontrez, qu'aurait-elle dit ?
Kristen Stewart : Hum, je suis certaine qu'elle serait vraiment excitée. J'ai toujours été une immense fan de tout le processus de réalisation d'un film depuis que je suis petite. J'ai eu la chance de grandir sur les plateaux de tournage parce que mes parents dans l'industrie du cinéma depuis mon enfance. À 5 ans, je voulais déjà devenir actrice. Pas parce que je voulais devenir actrice en soi, mais je voulais juste être dans une équipe et faire des films avec une équipe. Donc je pense qu'elle serait vraiment heureuse avec ça. Je ne sais pas ce que je ferais sans tout ça.

Journaliste : En 2013, vous êtes venue en Suisse, à Engadin. Donc vous connaissez déjà la Suisse. Quel souvenir avez-vous gardé de la Suisse ? Que préférez-vous ? La campagne ou la ville ?
Kristen Stewart : Mon dieu, je n'ai pas eu la chance de visiter la ville [Zurich]. Mais j'ai adoré la campagne ! Cela ne ressemblait à aucun autre endroit où j'étais déjà allée. Et des fois, on doit vraiment s'immerger … A ce moment précis, je dirais la campagne parce que je ne suis jamais venue dans votre ville. Aujourd'hui, je n'ai fait que des interviews.  


Source: 20MinCh
Video: Korita05xYT

Seberg : Interview de Kristen avec Vuuzle TV

A l'occasion de la press junket de Seberg lors du Festival du Film de Zurich 2019, Kristen évoque le film, son personnage et sa préparation pour l'incarner dans une interview avec Vuuzle TV. 


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.

Lors du Festival du Film de Zurich 2019, Kristen Stewart a présneté son nouveau film Seberg. Dans cette interview exclusive, Stewart explique comment elle s'est préparé à jouer le rôle de l'actrice réelle des années 60, Jean Seberg, dans le film basé sur la vie de Seberg.

'En me lançant dedans, le plus gros truc était de prendre quelqu'un d'identique dans tout, au maximum en énergie, totalement énergique, tout à fait exubérant, pour se protéger et se préoccuper de sa conservation … Donc oui c'était ma plus grande préoccupation. C'était triste, comme si j'avais envie de la protéger, je ne voulais pas qu'elle disparaisse lorsqu'elle le ferait. C'est comme si nous n'avions pas eu assez d'elle'.

À première vue, Kristen a vraiment pris son rôle en main et elle a réussi à comprendre son personnage, Jean.

'Je pense que la chose au sujet de Jean qui est vraiment cool, c'est qu'elle était une personne qui était vraiment active et elle ne voulait pas s'imposer et nécessairement devenir le visage de quelque chose, mais en fait elle soutenait une cause en interne et elle a autorisé les gens à raconter leurs propres histoires'.


Source: VuuzleTV
Via: @TeamK_1

dimanche 6 octobre 2019

Seberg : Interview de Kristen avec Variety

A l'occasion de la press junket de Seberg pendant le Festival du Film de Zurich 2019, Kristen évoque le film, son personnage, le contexte politique de l'histoire et celle d'aujourd'hui, son orientation sexuelle et son engagement dans la communauté LGBT et son future en tant que réalisatrice avec The Chronology Of Water dans une interview avec Variety.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart, qui a participé à un marathon de festivals pour promouvoir son nouveau drame Seberg, a récemment rencontré Guy Lodge de Variety pour réfléchir à ses choix de carrière audaciaux avant de recevoir le prix Golden Eye Award lors du Festival de Zurich.

S'exprimant lors du Variety Lounge présenté par le Créduit Suisse, Mademoiselle Stewart a déclaré avoir ressenti l'énergie en s'alignant avec Jean Seberg, une icône de la Nouvelle Vague française dont l'activisme politique avait fait d'elle la cible du FBI à la fin des années 60. 'Elle était une telle figure emblématique, une icône qui avait une énergie et une présence incroyable', a déclaré Stewart.

En tant qu'actrice qui parle ouvertement de questions sociales et politiques, Stewart a déclaré qu'il était 'bien plus facile aujourd'hui (qu'à l'époque de Seberg) de s'aligner avec des gens partageant les mêmes idées … Nous nous demandons toujours ce que nous devions croire et ne pas croire'.

Au cours des dernières années, Stewart est devenue l'un des membres les plus en vue de la communauté LGBT au sein de l'industrie du cinéma, mais elle a déclaré que son implication sur ce front 'n'a jamais eu l'impression de se voir imposée'. 'Je n'ai jamais eu le sentiment … Je devais faire quelque chose. Je n'ai jamais eu du mal à y arriver. J'ai simplement ressenti cette opportunité géniale de pouvoir communiquer avec des personnes qui ont vécu des moments difficiles et qui ont fait face à des situations d'oppression agressive dans leur vie qui les avaient rendues plus difficiles'.

Elle a ensuite déclaré qu'elle espérait être derrière la caméra au début de l'année prochaine pour faire ses débuts en tant que réalisatrice avec une adaptation de The Chronology Of Water, des mémoires rédigés par Lidia Yuknavitch. The Chronology Of Water raconte l'histoire d'une nageuse qui devient artiste tout au long de sa vie.

'C'est mon morceau d'écriture contemporaine préférée que j'ai jamais lu. (Yuknavitch) traite la douleur et les expériences d'un corps qui est si fidèlement confronté et honnêtement à l'expérience féminine', a dit Stewart.

Son conseil aux jeunes générations d'acteurs : 'Si c'est quelque chose que vous ne pouvez pas faire, alors vous ne pouvez pas vous tromper'. Elle a également que la seule chose qui comptait vraiment était 'l'interaction avec cette expérience', plutôt que de savoir si les gens la regardaient ou en parlaient.

En jetant un coup d’œil en arrière sur son expérience en tant qu'enfant actrice, Stewart a déclaré que Jodie Foster, avec qui elle avait travaillé sur Panic Room était la personne idéale pour travailler en tant qu'enfant actrice. 'J'ai tellement de chance. Elle est en quelque sorte la quintessence de ce que vous voulez avoir comme exemple'.


Source: Variety @GuyLodge

Seberg : Interview de Kristen avec IoDonna

A l'occasion de la press junket de Seberg pendant le Festival du Film de Zurich 2019, Kristen parle du film, de son personnage, du réalisateur Benedict Andrews, de la Saga Twilight, de Robert Pattinson, de sa carrière, de son alchimie avec Olivier Assayas et de ses tatouages dans une interview avec le magazine italien IoDonna. 



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.

Kristen Stewart : 'Je suis fière de Robert Pattinson et je l'applaudis pour son Batman'

Honorée du prestigieux prix Golden Eye Award, Kristen Stewart ouvre son cœur lors du Festival du Film de Zurich et parle ouvertement de son ancien petit ami Robert Pattinson, des années Twilight, du futur avec Charlie's Angels et même de ses tatouages … Imparfaits.

Parler avec Kristen Stewart, c'est comme marcher sur le fil du rasoir ou grimper avec fatalité le long d'un miroir. Un peu comme Lord Voldemort dans la Saga Harry Potter, il y a même 'Celui que l'on ne doit pas nommer', Robert Pattinson, son ancien petit ami à l'époque de Twilight. Récemment, l'actrice et égérie de Chanel a fait un 'non coming out' en abolissant toutes les étiquettes et en préférant parler de sa sexualité fluide ou non binaire. Non pas que j'en parle, c'est clair, plus que tout ce qui tourne autour de ça. Lors du Festival de Zurich, grâce au prestigieux Golden Eye Award, le film a été dévoilé au public et elle en a parlé naturellement. Lors d'une tournée mondiale pour présenter le biopic Seberg – elle a commencé par la Biennale de Venise, puis elle s'est rendue au Festival de Toronto et à celui de San Sebastian et Deauville – elle montre son armure habituelle avec laquelle elle se protège des intrusions perpétuelles. Elle secoue nerveusement le pied, ses mains sont torturées et il est évident qu'elle préfèrerait y renoncer plutôt que de répondre à une question de la presse. Et pourtant, même mal à l'aise et à contrecœur, elle se prête au jeu de rôle et elle est déséquilibrée comme cela s'est ratement produit jusqu'à présent.


Journaliste : Twilight a célébré ses dix ans. Voulez-vous partager un souvenir au sujet de la saga avec nous ?
Kristen Stewart : Impossible. Mon esprit en a perdu trop pour en choisir un. J'ai fait cinq films et c'était comme aller au lycée. Comment choisissez-vous un moment de lycée ?

Journaliste : Suivez-vous toujours Robert Pattinson ?
Kristen Stewart : Bien sûr, Rob est fou et je suis fière de la progression de sa carrière et très heureuse qu'il ait été choisi comme Batman.

Journaliste : Et les autres membres de la distribution ?
Kristen Stewart : Nous n'avons pas de chat sur Whatsapp, ça serait fou, mais j'aime toujours les revoir. Avec Taylor Lautner, par exemple, nous nous voyons de temps en temps à New York.

Journaliste : Les vampires végétariens de Stephenie Meyer ont changé sa vie. Vous y attendiez-vous ?
Kristen Stewart : Les livres étaient célèbres, bien sûr, mais ils n'étaient pas encore entrés dans la culture pop. J'ai abordé le scénario comme l'un des nombreux scénarios, cela me paraissait intéressant et je l'ai essayé de manière naturelle … Jusqu'à ce que, de toute évidence, tout cesse d'être 'normal'.

Journaliste : Quelle est votre relation avec Bella ?
Kristen Stewart : L'histoire est abordée de son point de vue, c'est donc une expérience si immersive que vous la faites votre, de manière viscérale. À l'époque, j'étais moi-même un peu plus adolescente et j'ai compris ce qu'elle ressentait, sa confusion, ses premières pulsions sexuelles, l'éveil de votre corps et le jugement des gens qui vous disent que tout cela est faux, mais vous y croyez en tout cas.

Journaliste : Aujourd'hui, vous avez une conscience différente sur le plateau de tournage, n'est-ce pas ?
Kristen Stewart : J'ai toujours la rage habituelle, pleine d'anxiété et de trépidation, même si maintenant je fais davantage confiance à mes capacités et je tente de me mettre dans les conditions idéales pour obtenir un résultat donné.

Journaliste : Et avant ça ?
Kristen Stewart : Je me suis torturée, j'ai créé des pressions et des attentes absurdes. Aujourd'hui, je suis peut être plus détendue donc je vais probablement vivre plus longtemps, car le stress raccourcit la vie.

Journaliste : Vous êtes actrice depuis votre enfance, de toute évidence vous aimez la pression du plateau de tournage.
Kristen Stewart : En réalité, la simple idée de monter sur une scène en tant qu'enfant me mettait dans un sale état, j'étais très timide et peu sûre de moi, mais j'ai regardé tellement de films à la maison. Mes parents travaillent dans l'industrie, mon père en tant que superviseur et ma mère en tant que scénariste, alors sur les plateaux de tournage, je voulais apporter ma contribution. Je me suis vite rendue compte qu'un enfant ne pouvait que jouer la comédie et je l'ai fait.

Journaliste : Cela ne semble pas être le feu sacré de l'art, n'est-ce pas ?
Kristen Stewart : Plus que tout, je cherchais un prétexte pour ne pas aller à l'école … Et je l'ai trouvée dans le théâtre.

Journaliste : Vous avez commencé avec Panic Room. Quel genre de femme était Jodie Foster ?
Kristen Stewart : Celle qui inspire la terreur. Je ne l'ai pas rencontrée tout de suite. J'ai fait deux semaines de répétitions avec Nicole Kidman, puis lors du tournage, Jodie est arrivée sur le plateau. Pour moi, il était naturel d'avoir le sentiment d'être sa fille, elle était folle et j'ai passé du temps à regarder comment elle se comportait.

Journaliste : Comment ?
Kristen Stewart : C'était la première star de cinéma avec laquelle je travaillais, une professionnelle qui aime le travail d'équipe et qui m'a appris comment me comporter. J'admire son intégrité et le côté amusant de son personnage.

Journaliste : Elle ne ressemble pas à une fille méchante, malgré tout.
Kristen Stewart : En fait, elle ne l'est pas. Dans ma carrière, j'ai fait de nombreux films dramatiques, mais heureusement, cette dingue parmi les dingues, Elizabeth Banks, a compris qu'il y avait en moi un côté comique et drôle, plutôt maladroite. Elle m'a dit qu'elle voulait ramener Charlie's Angels à la vie et j'ai sauté sur le projet non seulement parce que j'en suis fan, mais aussi parce qu'elle a eu la folle idée de penser à moi pour un rôle.

Journaliste : Que devons-nous attendre du film, qui sortira en Italie en janvier ?
Kristen Stewart : L'histoire ne se concentre pas sur les compétences de super héros mais sur la solidarité féminine, sur les femmes intelligentes, mais un peu kitsch et extravagantes. Mon personnage a un instinct de protection envers les autres et il fait partie de ceux qui voudraient prendre une balle pour les autres. C'est un peu fou mais ça va être hilarant.

Journaliste : Les deux films avec Assayas se trouvent de l'autre côté du spectre dans vos œuvres. Est-ce vous avez envie de retravailler ensemble ?
Kristen Stewart : Immédiatement. Il est tellement imprévisible … En résumé, un fou, un génie, le meilleur. Ses capacités me submergent principalement parce qu'il semble que les récits le traversent inconsciemment, presque religieusement. Il n'a pas d'ego, il parle très peu et, ensemble, nous ressemblons à un tandem de dingues, chacun à sa manière. Sur le plateau de tournage, il vous laisse le temps que vous voulez, il ne planifie pas tout et pourtant, il obtient toujours ce qu'il veut.

Journaliste : Comment en êtes-vous arrivée à donner vie à la diva Jean Seberg ?
Kristen Stewart : Mérite de Cate Blanchett. Pendant la période du jury du Festival de Cannes, elle m'a parlé du réalisateur Benedict Andrews et je n'ai donc pas manqué cette opportunité. Il est tellement protecteur de cette icône et tellement méthodique qu'il m'a intrigué.

Journaliste : Qu'avez-vous découvert à son sujet ?
Kristen Stewart : Au début, elle a une énergie et une clarté qui se sont éteints en elle, presque suffoqués, ce qui m'intimide beaucoup. Le fait que son activisme l'ait conduit à devenir la cible du FBI, puis à une mort prématurée, m'a beaucoup frappé.

Journaliste : Vous avez également connu une invasion de votre vie privée massive, quoique différemment d'elle. Avez-vous perdu foi en l'humanité ?
Kristen Stewart : Absolument pas. Je reste une idéaliste incurable qui poursuit le cœur des histoires pour pouvoir les raconter honnêtement.

Journaliste : Une dernière curiosité : qui fait les tatouages ?
Kristen Stewart : Je suis un peu une putain d'image, avouons-le, parce que je ne vais pas chez des tatoueurs célèbres ou expérimentés, mais je décide sur le moment, prise par un instinct, et tout à coup, le résultat est ça, mais j'en suis fan maintenant et c'est ok.


Source: IoDonna

vendredi 4 octobre 2019

Seberg : Kristen lors d'une session questions/réponses 'A Conversation With' pendant le Festival du Film de Zurich 2019 [03.10.2019]

Au lendemain de l'avant première de Seberg lors du Festival du Film de Zurich 2019, Kristen a participé à une sessions de questions/réponses intitulée 'A Conversation With' pour échanger autour du film avec le public et évoquer sa carrière et ses choix. 


* Photos




* Vidéos










Retrouvez l'ensemble des clichés de cet événement dans l'album Facebook dédié en cliquant ici.


jeudi 3 octobre 2019

Seberg : Photos de Kristen lors de la press junket du Festival du Film de Zurich 2019 [02.10.2019]

Avant d'assister à l'avant première de Seberg aux côtés du réalisateur Benedict Andrews et de recevoir son prix Golden Eye Award, Kristen a assuré la promotion du film lors de la press junket du Festival du Film de Zurich 2019. Les journalistes ont partagé des clichés de l'actrice sur les réseaux sociaux.





Seberg : Kristen & Benedict Andrews lors de l'avant première du Festival du Film de Zurich 2019 [02.10.2019]

Tapis vert pour Kristen et Benedict Andrews ! Le tandem a assisté à l'avant première de Seberg lors du Festival du Film de Zurich 2019, où l'actrice a également été honorée en recevant le prix Golden Eye Award. Vêtue d'une robe de soirée aux motifs écossais, l'actrice a fait sensation auprès des fans et ému le public au moment de recevoir son prix.



* Photos




* Vidéos
























* Mode

Kristen porte une robe bustier en tartan et satin Chanel issue de la collection Haute Couture automne/hiver 2019, des escarpins Brian Atwood et des bijoux Jillian Dempsey
Stylisme par Tara Swennen, coiffure par Ken O'Rourke et maquillage par Emma Kotch




Retrouvez l'ensemble des clichés de cet événement dans l'album Facebook dédié en cliquant ici


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