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lundi 11 janvier 2021

Underwater : Nouvelle vidéo BTS sur le tournage du film

Le studio de création d'effets spéciaux Legacy Effects a dévoilé une nouvelle vidéo BTS sur l'élaboration des combinaisons sous marines pour le tournage d'Underwater réalisé par William Eubank avec Kristen, Vincent Cassel, Jessica Henwick, T.J. Miller, John Gallagher Jr et Mamaoudou Athie.


 

Source: @legacyeffects

Vidéo: KristenTeamKristenYT

Via: @KristewartPT

mardi 9 juin 2020

Underwater : Nouvelle vidéo BTS du tournage & nouvelle vidéo de scènes coupées/rallongées

Avec la sortie du DVD/BluRay d'Underwater dans de nombreux pays à travers le monde, une nouvelle vidéo BTS des coulisses du tournage a été dévoilée avec des commentaires/interviews du réalisateur William Eubank et Kristen, Vincent Cassel, Jessica Henwick, T.J. Miller, John Gallagher Jr. et Mamoudou Athie. Une nouvelle vidéo contenant des scènes coupées et rallongées a également été dévoilée.


* Making off/vidéo BTS




* Scènes coupées/scènes rallongées




jeudi 23 avril 2020

Underwater : Interview de William Eubank avec CinemaBlend

A l'occasion de la press junket d'Underwater, le réalisateur William Eubank parle de Kristen, sa phobie de l'eau et les raisons pour lesquelles elle s'est engagée dans le projet dans une interview avec CinemaBlend.
Il mentionne également la distribution (Vincent Cassel, Jessica Henwick, T.J. Miller, John Gallagher Jr. et Mamadou Athie).



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Pourquoi Kristen Stewart s'est engagée dans Underwater même si elle 'détestait' l'eau

La réalisation de blockbusters est confrontée à un certain nombre de défis, mais la distribution et l'équipe technique d'Underwater ont évidemment dû faire face à un élément supplémentaire – l'eau. La distribution, en particulier, a dû s'engager dans un certain nombre de séquences qui ont testé leur endurance physique et mentale. Kristen Stewart, l'actrice principale du film, n'était en fait pas fan du fait d'être dans l'eau, mais elle a quand même signé pour le projet bien qu'elle sache dans quoi elle allait se lancer. Qu'est-ce qui l'a finalement amené à rejoindre Underwater ?

Le réalisateur d'Underwater, William Eubank, a discuté avec Cinemablend et a expliqué que Kristen Stewart lui avait dit qu'elle détestait les grandes étendues d'eau lors de leur première rencontre à propos de son rôle. Mais Eubank pense que c'est un désir de surmonter ou de défier sa peur qui a finalement conduit Stewart à signer.

'Nous avons eu une réunion et elle avait ce tatouage sur sa main qui disait 'nager' et elle m'a dit qu'elle détestait l'eau. Elle ne pouvait tout simplement pas supporter les grandes étendues d'eau sombres, et le scénario, je pense, faisait appel à surmonter cette peur ou au moins à la défier à l'écran et à puiser dans quelque chose qu'elle avait déjà en elle. Je pouvais donc dire tout de suite qu'elle avait manifestement un lien avec le personnage et avec l'idée et elle était prête à sauter dans cette chose et à s'amuser avec ça'.

Tourner Underwater exigeait non seulement que les acteurs évoluent dans l'eau, mais aussi qu'ils laissent leur imagination les guider lorsqu'ils réagissaient à des choses qu'ils ne pouvaient pas réellement voir. William Eubank comprend les défis dans les deux aspects et ne pouvait que féliciter les acteurs pour leur engagement envers leurs rôles et la situation.

'Nous avons tellement de chance. Toute la distribution était tellement géniale. Évidemment, les films comme ça, ce n'est pas la chose la plus sérieuse au monde. Mais pour que les gens s'engagent assez sérieusement dans un rôle qu'ils doivent beaucoup imaginer et qui est tellement intensif physiquement. Nous en avons vraiment tiré de la magie'.

William Eubank souligne que des films comme Underwater défient les acteurs à un niveau profond. Le travail de cascade est difficile en soi, mais il doit interagir de manière spectaculaire avec des éléments qui ne seront probablement pas ajoutés avant que la post production ne soit un véritable test.

Dans de nombreux cas, les acteurs se retrouvent à jouer la comédie contre un écran vert ou même à parler à une balle de tennis. Ironiquement, bien que s'adapter à l'eau lui ait été difficile, Kristen Stewart a trouvé beaucoup plus facile de 'fantasmer et jouer à faire semblant' lors du tournage d'Underwater. Mais là encore, elle a de l'expérience avec des films lourds en terme d'effets spéciaux, ayant joué dans Zathura et la Saga Twilight.

Néanmoins, il semblerait que Kristen Stewart ait au moins pu mieux comprendre sa peur de l'eau et elle mérite le mérite d'avoir choisi d'affronter sa peur de front.


Source: CinemaBlend

Underwater : Nouvelle scène rallongée et fin alternative du film [SPOILERS]

La sortie du DVD/BluRay d'Underwater réalisé par William Eubank avec Kristen, Vincent Cassel, Jessica Henwick, T.J. Miller, John Gallagher Jr. et Mamoudou Athie a dévoilé une fin alternative (attention aux spoilers !) et une scène rallongée.


ATTENTION ! La première vidéo (fin alternative) contient des SPOILERS si vous n'avez pas vu le film dans sa version initiale !




Underwater : Nouvelles vidéos BTS sur le tournage

Des nouvelles vidéos BTS sur le tournage d'Underwater réalisé par William Eubank avec Kristen, Vincent Cassel, Jessica Henwick, T.J. Miller, Mamoudou Athie et John Gallagher Jr. ont été dévoilées, permettant de découvrir des nouvelles images des coulisses de la production.







jeudi 9 avril 2020

Underwater : Vidéo & clichés de la conception des effets spéciaux

Les studios en charge de l'élaboration des effets spéciaux sur Underwater réalisé par William Eubank a dévoilé une vidéo explicative du processus de tournage et de création des effets visuels ainsi qu'une série de clichés avant/après avec la distribution, les monstres marins et les infrastructures sous marines. 


* Vidéo de développement des effets spéciaux



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* Clichés avants/après des effets spéciaux





















Via: @Mel452

dimanche 26 janvier 2020

Underwater : Interview de Kristen avec Franck Ragaine

A l'occasion de la press junket américaine d'Underwater, Kristen parle du film, de son personnage, du tournage ou encore de son travail avec Vincent Cassel dans une interview avec Franck Ragaine.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Journaliste : Pouvez-vous nous parler un peu plus de la logistique physique de ce film ? Car vous parlez sous un casque, vous courrez dans l'eau, vous êtes en sous-vêtements ... C'est assez différent de ce qu'on peut voir. Comment était le tournage du film ?
Kristen Stewart : Oui, dès le début du film, on place nos personnages dans une situation vraiment cauchemardesque. Votre lieu de travail, qui se trouve au fond de l'océan, explose au moment où vous vous brossez les dents ... Le film était vraiment claustrophobe, étouffant comme le voulait le scénario. Je dirais que ce film suggère ce que l'on ressent quand on fixe l'obscurité, ne sachant pas ce qu'il va vous arriver ou même sans savoir ce qu'il existe dans votre réalité.

Journaliste : Vous avez trois films qui sortent les uns derrières les autres, du moins en France, avec Charlie's Angels, Underwater et Seberg. Lequel était pour vous le plus éprouvant et lequel était le plus personnel ?
Kristen Stewart : Ils sont tous personnels d'une certaine manière, je ne peux pas me projeter dans quelque chose qui est complètement différent de moi-même. Quand je joue dans des films, j'ai l'impression de d'essayer de me rapprocher un peu plus de qui je suis. Je dois dire que je n'ai pas du m'éloigner vraiment de ma personne pour tourner ces films, je voulais désespérement rester proche de moi.

Journaliste : Vous êtes l'une des rares artistes qui possède une forte palette personnelle dans le jeu et dans la mode. Comment faites-vous pour les faire se compléter et interagir l'un avec l'autre, d'un point de vue artistique ?
Kristen Stewart : Eh bien, beaucoup d'histoires historiques élaborées et fortement développées ont en quelque sorte été racontées à travers la mode et en tant qu'actrice, je suis toujours une sorte de porte voix pour l'expression initiale de quelqu'un d'autre. Et j'ai le sentiment d'avoir la même relation avec le réalisateur que celle que j'ai avec un créateur lorsqu'il s'agit d'essayer de réaliser en quelque sorte ces expressions physiquement. Donc oui, je ne fais pas pas une énorme distinction entre les deux. Elles sont juste deux formes artistiques complètement différentes mais l'impulsion commence toujours du même endroit.

Journaliste : Pouvez-vous me parler de votre travail avec Vincent Cassel ? Est-ce que vous parliez un peu en français ou c'était plutôt en anglais? Avez-vous eu des conversations avec lui ?
Kristen Stewart : Oui nous avons carrément parlé ensemble. [Rires] Principalement en anglais pour être honnête. Il est en quelque sorte l'épitôme de … Je ne le connais pas très bien mais sur ce film, il était notre capitaine et donc il était en quelque sorte un mâle alpha qui disait, 'Allez les gars ! Pourquoi les combinaisons vont embêtent-elles ? C'est rien du tout ! Allez on y va !'. Et on disait, 'Non, ces combinaisons sont en train de nous tuer !'. [Rires] Alors pour moi, il était juste ce gars qui fonce vraiment dans le tas, viril … Il était en quelque sorte un acteur engagé.

Journaliste : Dernière question. Un vœu pour 2020 ? Il peut être pour le monde, pour vous ou pour un ami. Quelque chose que vous pouvez partager.
Kristen Stewart : Oh je ne sais pas. Mon dieu, c'est pas évident ! Aidez-moi, s'il vous plaît ! [Rires] Honnêtement, il y a tellement de points d'interrogation ! Je n'ai même aucune idée de la façon de définir un vœu, vous savez.

Journaliste : D'accord. Donc c'est une grande interrogation, n'est-ce pas ?
Kristen Stewart : Ouais !

Journaliste : Ok merci beaucoup !

Kristen Stewart : Merci !


dimanche 19 janvier 2020

Underwater : Interview de William Eubank avec The Hollywood Reporter

A l'occasion de la press junket d'Underwater, le réalisateur William Eubank mentionne Kristen et parle du film, du tournage, de la distribution, du développement du film, de la post production ou encore du genre de l'horreur dans une interview avec The Hollywood Reporter.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Comment la cinéaste 'sous marin' William Eubank a canalisé la haine de l'eau de Kristen Stewart

Le réalisateur note que pour l'acteur, la signature du film de science fiction 'était presque comme un défi pour elle'.

[L'histoire peut contenir des spoilers minimes pour Underwater et The Signal]

Dès le moment où il a rencontré Kristen Stewart, le réalisateur sous marin William Eubank a été impressionné par sa volonté de relever un défi qui impliquait quelque chose qu'elle détestait et craignait – l'eau. Des mois plus tard, Stewart allait se retrouver sous l'eau, à l'inérieur d'un costume de 50 kilos, tout en encourageant Eubank a faire tourner la caméra dès que possible afin de capturer 'la vraie peur'.

'Lorsque nous nous sommes assis, elle a dit, 'Je déteste [être] sous l'eau'. Elle ne voulait pas dire le film, elle n'aime vraiment pas l'eau', a déclaré Eubank au Hollywood Reporter. 'Elle a dit, 'J'adore ce film. J'adore le personnage de Norak, mais je vais être franche : je déteste l'eau. Donc je veux faire ça'. C'était presque comme un défi pour elle'.

Depuis la fin du tournage de la photographie principale au printemps 2017, Underwater est placé sur une étagère depuis un an alors qu'Eubank attendait une indication sur la façon dont la fusion Disney-Fox affecterait la sortie de son film 20th Century Fox. Il est même arrivé un moment où Eubank a craint qu'il ne voit jamais le jour.

'Pour être honnête, je devais me taire. Je ne savais pas ce qui allait se passer et les gens au-dessus de moi ne semblaient pas totalement au courant – ou ne pouvaient pas en parler – pendant un certain temps', explique Eubank. 'Vous commencez à vous demander, 'Avons-nous fait un film qui ne sera pas vu ?'. J'étais assez nerveaux, bien spur, mais … Au final, tout a fonctionné. Nous ne savions pas trop ce que Disney allait dire, mais finalement, ils ont dit, 'Nous adorons ça, nous allons le sortir''.

Même si le film a rencontré des critiques mitigées et un week end d'ouverture calme au milieu d'un box office bondé, Eubank reste positif sur les perspectives à long terme du film.

'Je suis reconnaissant d'avoir des partenaires comme [les producteurs] Peter Chernin et Jenno Topping pendant la réalisation de ce film', a déclaré Eubank. 'Vous voulez toujours que le film se fasse pour les gens qui plongent dans les tranchées avec vous, mais je pense vraiment que le film aura une longue vie devant lui'.

Dans une récente conversation avec The Hollywood Reporter, Eubank discute également du fait de travailler avec son premier budget substantiel de 50 millions de dollars, de son expérience avec Ridley Scott et de la façon dont le directeur informatique Andy Muschietti est devenu le héros méconnu d'Underwater.


Journaliste : Tous vos films, au nombre de trois, explorent le confinement à des degrés divers. Avez-vous compris ce qui vous attire dans ce thème ?
William Eubank : Je ne sais pas vraiment, mais je vais dire ceci … Lorsque je faisais mon premier film, Love, c'était une période vraiment étrange. J'ai commencé à essayer de faire ce film et ça ne fonctionnait vraiment pas. En gros, j'ai dû rentrer chez moi, et lorsque j'ai commencé à construire les décors pour faire le film, je le faisais tout seul et j'essayais de garder les problèmes loin de moi. Il y avait tellement de choses qui se passaient dans ma vie personnelle et après être rentré chez moi avec mes parents, j'étais vraiment confiné et seul à ce moment-là. Vous ne pensez pas vraiment à faire un vrai film parce que vous êtes simplement dans votre propre arrière cour, mais je pense que beaucoup de choses se sont passées pendant cette période, personnellement, où j'ai pu canaliser cette solitude dans une certaine mesure. C'était facile d'écrire ce genre de choses et de comprendre comment entrer dans la tête des personnages quand j'étais seul à l'époque. C'était une chose facile à canaliser, je suppose.

Journaliste : Sur Love, vous avez profité d'un petit budget. The Signal avait également l'air plus coûteux qu'il ne l'était. Étant donné que vous disposiez d'un budget plus important pour Underwater, y avait(il un sentiment de soulagement où s'agissait-il d'un tout autre type d'anxiété ?
William Eubank : De toute évidence, Underwater est mon premier grand, grand film où vous vous dîtes, 'Oh mon dieu, les armées du Mordor construisent cela'. En même temps, vous vous dîtes également, 'J'ai travaillé assez dur pour arriver ici'. Donc, vous avez le sentiment à peu près certain de ce que vous faites à ce stade – et reconnaissant. Je suis vraiment reconnaissant de devenir un grand enfant et de faire ce genre de choses. Enfant, j'essayais toujours de me faufiler [pour regarder] les films classés R, et à l'époque, je voulais simplement faire des films. Pour enfin arriver à cet endroit où vous avez tous ces atouts et des gens incroyablement talentueux qui travaillent avec vous, il ne se passe pas une journée où je ne suis pas reconnaissant d'être ici.

Journaliste : Lorsque les cinéastes sont limités ou contraints d'une manière ou d'une autre, ils sont ouverts plus créatifs et ingénieux, ce que vous avez prouvé dans vos deux premiers films. Même si vous aviez un budget plus important, avez-vous quand même trouvé des moyens de faire preuve de débrouillardise pour pouvoir allouer l'argent là où vous en aviez le plus besoin ?
William Eubank : Oh mon dieu, ouais. Même s'il s'agit d'un film à gros budget, il est dans un endroit étrange car ce n'est pas un film de 100 millions de dollars. Avec le crédit d'impôt, notre budget était d'environ 50 millions de dollars en Louisiane. Nous avons tout de suiyr su que nous devions faire beaucoup de ce [phénomène] 'sec pour mouillé'. Donc, ca allait manger 30 millions de dollars, juste là et là, pour les effets visuels. Beaucoup de scènes étaient sombres et nous avons utilisé une faible brume. Nous allions ensuite mesurer l'éclairage volumétrique – à partir des lampes de poche des acteurs et autres – et utiliser ces informations pour démarrer les simulations d'eau.
Donc, c'était un peu comme un grand 'petit film'. J'ai appris cela sur Love, mais vous travaillez avec des pièces de puzzle. Ce n'est absolument pas différent, quelle que soit la taille du film. Il y a beaucoup des mêmes problèmes – juste avec des jouets plus gros – et cela fait partie du plaisir.

Journaliste : Alors que la fusion Disney-Fix a probablement joué un rôle, dans quelle mesure ce film est-il resté dans les cartons si longtemps ?
William Eubank : La fusion était évidemment une grande chose, et pour être totalement honnête, je devais me taire. Je ne savais pas ce qui allait se passer et les gens au-dessus de moi ne semblaient pas totalement savoir – ou ne pouvaient pas en parler – pendant un certain temps. Vous commencez à vous demander, 'Avons-nous fait un film qui ne sera pas vu ?'. J'étais assez nerveux, bien sûr, mais il suffit de croire que vous avez fait quelque chose avec votre cœur et que les gens le verront. En fin de compte, tout a fonctionné. Nous n'étions pas sûrs de ce que Disney allait dire, mais finalement, ils ont dit, 'Nous adorons ça et nous allons le sortir'. Lorsque vous travaillez si longtemps sur quelque chose, ce fut une période difficile. Les gens me disaient, 'Après une interruption de cinq ans, Will Eubank est de retour', et je répondais, 'Je n'étais pas en pause ; je travaille sur un film !'. [Rires]

Journaliste : Avez-vous peaufiné le film tout le temps ?
William Eubank : Notre message était incroyablement long. Nous étions en poste depuis plus d'un an et nous avons terminé le film il y a un an. Je me souviens que nous avions fermé les portes un an avant décembre dernier. Donc, il y a longtemps que j'étais à la maison pour lire des livres et des choses. Donc, pas de peaufinage pendant cette période.

Journaliste : Kristen n'a pas fait trop de grands films de studio depuis la fin de Twilight. Puisqu'elle s'est principalement concentrée sur le cinéma indépendant, était-elle difficile à convaincre au début ou était-elle plus réceptive que ce à quoi les gens pourraient s'attendre ?
William Eubank : Lorsque nous nous sommes assis, c'était ma première rencontre avec elle et elle a lu le scénario. Elle a ensuite dit, 'Je déteste être sous l'eau'. Elle ne parlait pas du film, elle n'aime vraiment pas l'eau. Elle n'aime pas nager en pleine mer ; elle a une peur désespérée de l'eau. Kristen fait ce que son cœur lui dit et elle fait ce qu'elle veut faire. Elle a dit, 'J'adore ce film. J'adore le personnage de Norah, mais je vais être franche : je déteste l'eau. Donc, je veux le faire'. Cela m'a vraiment frappé à quel point elle était directe sur ce qu'elle aimait, ce qu'elle voulait faire et mettre ses peurs sur la table. C'était presque comme un défi pour elle. À ce moment-là, je me suis dit, 'Nous allons vraiment être en sécurité dans tout ce qui se passe sous l'eau', et elle a dit, 'Super, merci. Je déteste ça'.
Nous avons fait une formation de plongée sous marine et il y a des scènes sous marines réelles. Les combinaisons qu'ils portaient pesaient environ 50 kilos, mais quand ils allaient réellement sous l'eau, les combinaisons pesaient plus de 100 kilos. Ils avaient besoin d'avoir ce poids pour aller sous l'eau. Une fois scellé, c'est comme être dans un cercueil ; vous ne pouvez pas en sortir. Ils ont dû suivre une formation de plongée sur toutes ces choses et Kristen disait simplement un truc genre, 'Qu'est-ce qu'on fait ?'. [Rires] Elle a également dit, 'Dès que j'entre dans cette chose, faîtes tourner les caméras parce que ça va être une vraie peur'. Donc, ces plans où vous la voyez aller sous l'eau pour la première fois, c'est son travail extrêmement dur pour surmonter quelque chose qui rendrait la plupart d'entre nous terrifiés.

Journaliste : De nombreux critiques ont commenté l'hommage du film à Alien de Ridley Scott, mauis j'ai également observé plusieurs autres influencess. À quoi pensiez-vous pendant que vous faisiez cela ?
William Eubank : Honnêtement, j'ai presque pris plus d'influence sur les jeux vidéo que j'aime comme Dead Space, BioSchock et Soma. Malgré tout, je suis certain que tout cela a beaucoup emprunté à Alien. Mais m^me quand vous regardez Alien, Ridley a engagé tous les artistes de Dune de Jodorowsky [H.R. Giger, Chris Foss, Jean Giraud] et beaucoup de ses choix visuels ont été tirés de 2001 : L'Odyssée de l'Espace de Kubrick. Vous ne pouvez pas construire l'avenir sans construire sur le passé.
Évidemment, j'adore Alien et Ridley a toujours été l'un de mes préférés. Pendant que je faisais du repérage en Chine, je l'ai rencontré au sommet de l'hôtel Grand Hyatt à Pékin. Il faisait la promotion de The Martian à l'époque. Il a dit qu'il avait regardé The Signal et il m'a dit qu'il pensait que mon souci du détail était parfait, ce qui m'a rendu tellement heureux. Sa compagnie a presque produit un autre film que j'ai écrit intitulé World Breaker, mais j'ai plutôt choisi Underwater.

Journaliste : Lorsque les cinéastes montre une version précoce à leur amis et à leur famille, ils reçoivent souvent des commentaires qui débloquent quelque chose d'important dans le film. Alors, y a t-il un héros méconnu qui a regardé votre film et noté quelque chose qui a fait une grande différence ?
William Eubank : 100%. Je ne sais pas si vous avez lu les questions et réponses de la rencontre de la nuit dernière [07 janvier], mais Andy Muschietti, le réalisateur de Ca, l'a organisé. C'est l'un des mes amis proches. En fait, je l'ai rencontré lors d'une projection de The Signal et je me suis dit, 'Oh mon dieu, je suis l'un de vos grands fans'. Au tout début de ce film, lorsque Nic réveille Jonah et dit, 'Eh, Nomad est de retour', c'est un hommage au film d'Andy, Mama. Quoi qu'il en soit, il nous a rendu visite de nombreuses fois pendant la post production et il est un tel maître pour l'horreur, le suspense et la véritable caractérisation. Il réfléchit tellement aux choix des personnages et aux aspects spirituels de l'horreur. Il y a eu beaucoup de fois où il m'a donné de bons conseils, même des choses simples. Il venait tard le soir, après tout ce sur quoi il travaillait et nous nous asseyions dans la salle de montage pendant qu'il dessinait ces photos de la créature sortant de l'ombre … C'était vraiment amusant d'avoir un ami et un confident pour regarder certaines de ces choses et me donner son avis. Donc, il m'a beaucoup aidé avec les choses que je faisais avec les créatures et je lui dois lui rendre un énorme merci.

Journaliste : J'ai parlé à plusieurs directeurs de la photographie devenus réalisateurs et certains d'entre eux ont admis qu'ils rendaient leurs directeurs de la photographie un peu fou. Avez-vous pu retirer votre casquette de directeur de la photographie la plupart du temps ?
William Eubank : Bien sûr. Je suis heureux de retirer cette casquette de directeur de la photographie … J'espère que cela ressemble davantage à un soutien au directeur de la photographie dans le sens où j'essaie de leur donner des grandes choses à tourner. J'essaie simplement de remplir le cadre, et lorsque vous avez quelqu'un d'aussi talentueux que Bojan Bazelli, il est comme un grand enfant mais tellement talentueux. Je suis impressionné par ce qu'il fait. Tant que je lui donnais des grandes choses à filmer, il faisait tout le boulot. Parfois, vous pensez que vous êtes meilleur dans les choses que les autres, mais il n'y a jamais eu une seconde où j'ai pensé que j'étais meilleur que Bojan. J'étais constamment époustouflé … Tout ce que lui et Roberto De Angelis, le caméraman, ont fait avec la caméra était magique. Certaines personnes avec qui vous travaillez sont la vraie clé. Aucun de mes réflexes de directeur de la photographie n'était complètement parti.

Journaliste : J'ai également tendance à demander aux réalisateurs concernant le fait de composer des plans sympas et la plupart d'entre eux insistent sur le fait que leur composition est toujours au service de l'histoire. Très peu ont admis qu'ils vont composer un plan pour être cool. Puisque vous savez composer un plan unique, où en êtes-vous sur ce sujet ?
William Eubank : Vers la fin du film, je suis entré dans la salle des caméramans à un moment donné et il y avait cette énorme liste de films qu'ils avaient écrit sur le mur. Je me disais, 'Qu'est-ce que c'est ?'. Et ils disaient, 'C'est toi ! Tout ce dont tu as parlé, c'est de ces films et d'obtenir une plan pour la bande annonce !'. Parfois, j'ai simplement l'impression qu'il est facile de distiller ce sur quoi vous travaillez si vous pensez réellement à la façon dont vous allez amener les gens à le voir en premier lieu. Je sais que cela semble idiot, ringard et bon marché, mais j'aime juste penser comme ça. Lorsque vous pensez au film de la bande annonce et à ce que serait une bande annonce, cela distille dans votre tête ce qui est important et ce qui ne l'est pas. Tous ces choix coûtent tellement d'argent et vous ne pouvez en faire que certains. Donc, je n'ai pas peur d'admettre que je vais souvent juste opter pour le plan cool. [Rires]

Journaliste : Pouvez-vous nous parler un peu du casting de Jessica Henwick ?
William Eubank : Elle est incroyable. Elle a lu pour nous et elle m'a immédiatement étonné avec l'étendue de ce qu'elle pouvait faire. Vous essayez toujours de voir la portée de quelqu'un et elle a livré ces moments avec exactitude et précision. Elle semblait si approfondie avec sa caractérisation d'Emily dans le film. Vous savez tout de suite quand vous la voyez. Lorsque vous regardez des cassettes, vous vous dîtes, 'Oh, ça pourrait être bien', et soudain, vous en voyez une où vous vous dîtes, 'Oh wow ! C'est le niveau'. Elle n'est qu'une de ces personnes. Nous regardions quelque chose se produire.

Journaliste : Avez-vous utilisé une caméra Phantom pour les séquences au ralenti ?
William Eubank : Ouais, tout est de la Phantom. Ironiquement, j'ai eu un fantôme sur The Signal pour tout le film. Ils nous l'ont tout simplement donné. Sur ce film, nous n'avons pu obtenir le fantôme qu'un jour ici ou un jour là-bas. Donc, j'essayais toujours d'en tirer autant que possible. Kristen s'est en fait accrochée à un câble et elle a été propulsée pour l'un de ces plans. C'était assez fou à regarder.

Journaliste : Avez-vous déjà tourné un moment où Smith (John Gallagher Jr.) donne enfin à Emily (Jessica Henwick) le Moon Pie d'Emily une fois qu'ils ont échoué ?
William Eubank : Nous l'avons fait, oui. Il y a beaucoup de trucs qui ne sont pas tout à fait sortis de la fin. Malheureusement, beaucoup de ces choses ont dû être supprimées car nous avons un budget si limité en termes de ce que nous pouvions finaliser avec des effets visuels et certaines choses. Peut être qu'un jour, il y aura une version du réalisateur, mais le problème est le même avec une version du réalisateur, ils devront avoir plus d'eau, élargir les couloirs … Parce que c'est tellement axé sur la perspective, principalement Norah, il y a quelques scènes rares où vous vous coupez de cela, et l'une d'entre elles était cette de Moon Pie avec T.J. Et John.

Journaliste : Par rapport au genre de l'horreur de science fiction, je pensais que la dynamique des personnages était plutôt intéressante car nous voyons rarement deux femmes se sauver mutuellement tout en entraînant un homme inconscient avec elles.
William Eubank : [Rires] Ouais ! Honnêtement, je sais que cela semble stupide, mais je n'y ai même pas pensé en lisant le scénario. Pendant le tournage, nous nous sommes simplement dit, 'Ces filles sauvent la journée'. Quand vous regardez en arrière, vous pensiez que Smith sauverait peut être la journée puisqu'il a dit, 'Je serai là avec vous à chaque étape du chemin'. Il a fini par être là – mais comme un poids mort. [Rires] J'aime tellement John. Nous avons eu notre petit événement hier soir, et lui et moi étions dans un bar après avoir simplement bu. C'était la première fois qu'il voyait le film et il dit, 'Je sais qu'ils me traînaient simplement, mon pote, mais j'ai adoré'.

Journaliste : Lorsque le capitaine (Vincent Cassel) a déclaré que sa fille avait 14 ans et que le personnage de Kristen a contesté qu'en disant qu'elle devrait avoir le même âge qu'elle, j'ai immédiatement pensé que vous mettiez en place une révélation que Kristen était sa fille et qu'ils sont tous devenus fous là-bas. Évidememnt, cela n'a pas été le cas, mais quelqu'un d'autre vous a-il apporté cette théorie ?
William Eubank : Oh wow. Non, je n'ai jamais entendu ça, mais je peux voir comment cela peut être pensé de cette façon. Il y a des choses secrètes vraiment sympas dans le film que je ne veux pas dire avant la fin du film. Il y a des trucs amusants avec Alice Au Pays Des Merveilles et d'autres choses. En courant de le couloir au début du film, c'est Gunner Wright de mon premier film, Love. Je pense que je lui ai donné le même nom, Lee Miller. Il est également la voix de Roebuck Station.
Je voulais construire cette idée qu'il fallait être un peu fou pour vraiment aller travailler là-bas. Il n'y aucun moyen d'aller dans un endroit isolé et difficile à sortir sans être un peu lâche dans le caboche. Mais, oui, c'est une pensée vraiment cool à propos de cette direction avec sa fille. Malheureusement, c'est un peu plus sombre que ça.

Journaliste : A la fin de The Signal, les gares de triage d'Albuquerque étaient-elles le fondement du plan qui a déclenché la séquence de clôture ?
William Eubank : Ils l'étaient, ouais ! Comment avez-vous réalisé cela ? C'est incroyable.

Journaliste : Je connais trop bien les lieux de tournage d'Albuquerque et j'ai toujours été impressionné par ce plan parce que vous avez réussi à faire quelque chose de nouveau avec un lieu fréquemment utilisé.
William Eubank : C'est génial et j'adore que vous l'ayez remarqué. Lorsque vous sortez pour cette révélation ultime, j'ai essayé de garder certaines des influences de cette structure. Vous pouvez toujours voir ces longs panneaux de fenêtre qui sont plutôt cool. Je ne peux pas croire que vous ayez remarqué cela. C'est un endroit fou.

Journaliste : Puisque vous avez eu le temps d'y penser, savez-vous ce que vous allez faire ensuite ?

William Eubank : Je travaille sur beaucoup de choses différentes. Juste après celui-ci, Fox a mis une option pour mon prochain [film], Warbot, qui est une histoire assez cool que j'ai écrite. Avec la fusion, je ne sais pas comment tout va se dérouler, mais nous verrons.


Underwater : Interview de Vincent Cassel avec Purebreak

A l'occasion de la press junket d'Underwater réalisé par William Eubank, Vincent Cassel mentionne Kristen et parle des personnages, du tournage, du réalisateur, du genre de l'horreur, d'Hollywood ou encore de sa carrière dans une interview avec Purebreak.



Vincent Cassel est à l'affiche d'Underwater, un survival de science-fiction sous l'eau avec Kristen Stewart, T.J. Miller et des ... Monstres. Anxiogène, immersif, plutôt réussi en tant que série B, le film de William Eubank ne manque pas de lorgner vers Alien, Abyssou encore Cloverfield (voir notre critique d'Underwater).   Vincent Cassel revient sur cette expérience américaine avec un franc-parler qui fait du bien ! On le retrouvera prochainement dans la saison 3 de Westworld sur HBO/OCS.  

Vincent Cassel [en réaction à mon t-shirt Danny's Tacos, la chaîne de restos de Tacos de Danny Trejo] : J’a cru que c’était moi sur le t-shirt. Quand j’étais en Mesrine. Il a des grosses cernes aussi lui.
Journaliste : C’est Danny Trejo. Oui je sais. En plus dans la vie, on ne se ressemble pas du tout.

Journaliste : Cela arrive que l’on vous confonde avec un autre acteur dans la rue ?   
Vincent Cassel : Non. Par contre, il y a souvent des mecs avec des gueules bizarres qui viennent me dire, 'Hey tout le monde me dit que je te ressemble'. Putain merde ! [Rires]

Journaliste : Qu’est ce qui vous a attiré dans Underwater ? C’est nouveau pour vous le survival avec des monstres.
Vincent Cassel : Il y a la réponse dans la question ! J’y suis allé par curiosité. Je me suis demandé, 'Putain, je vais faire un film de science-fiction hollywoodien ?'. C’est rigolo. Je n’ai tellement rien à foutre là que cela me fait plaisir d’y aller.

Journaliste : Qu’est ce qui vous a le plus surpris en faisant une grosse production comme celle-ci ?
Vincent Cassel : Surpris rien. Mais c’est toujours intéressant de voir comment sur des gros films de studio, il y a un sens de la hiérarchie. Ce que l’on a pas trop en France j’ai l’impression. En tant qu’européen, je pense que l'on a plus de distance. Je n’étais pas le seul européen, le chef op et le cameraman étaient italiens. J’ai un lien avec l’Italie ad vitam aeternam qu’on le veuille ou non. Quand on voyait tout ce cirque autour de nous, on se parlait en italien, 'Ma che cazzo fai' ('Qu'est ce que ce bordel ?') [Rires]. C’était assez marrant. Je suis content d’être européen. On est vieux mais j’ai l’impression que l’on a du recul sur pas mal de trucs finalement. C’est pas mal.

Journaliste : On vous perçoit comment à Hollywood ?
Vincent Cassel : Hollywood ce n’est pas une chose. C’est plein de gens qui se font des croche-pattes et qui se plantent des poignards dans le dos. Je … Ne sais pas. Comme le Français qui fait des trucs bizarres ? [Rires]. Là-bas les gens me connaissent de manière assez relative. Ce n'est pas moi la vedette, ça remet un peu les pieds sur terre.

Journaliste : Jacques Audiard nous disait pour les Frères Sisters que les américains travaillaient énormement leur personnages en amont ... 
Vincent Cassel : C’est une généralité qui mérite d’être questionnée [Rires]. C’est un peu le fantasme européen. Après oui, lui avait Joaquin Phoenix dans son film. Je suis sûr qu’il bosse cinq ans avant. Mais il y a des acteurs américains qui… Il n’y a pas de généralité. Chacun fait comme il veut... comme il peut éventuellement.

Journaliste : Beaucoup de réalisateurs prétendent que réaliser des films avec de l’eau, c’est l’enfer. Tourner un film sous l’eau, c’est l’enfer ?
Vincent Cassel : C’est souvent ce que l’on se dit dans le cinéma.  S’il y a des enfants, des animaux et de la pluie, cela va être galère. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y avait pas d’eau dans Underwater. Le seul moment où il y a de l’eau, c’est quand on est dans une espèce de tunnel et que l’on a de l’eau jusqu’à la taille … Quand on voit la surface de l’eau, il y a de l’eau. Quand on est sous l’eau, il y en a pas. C'est la magie du cinéma. 

Journaliste : Vous avez utilisé des fonds verts pour les scènes sous l'eau en profondeur ?
Vincent Cassel : Bizarrement non. C’étaient des décors lunaires assez délirants. Il avait une certaine magnitude à tout ça. On a tourné dans des grands studios avec des décors en débris comme dans le film. On se déplaçait comme on pouvait avec nos énormes scaphandres. Et après ils ralentissaient l'image et rajoutaient des bactéries, des matériaux qui flottent. Le principe c’est qu’ils ralentissent le corps et tout ce qui se passe au niveau du visage, ils le gardent à la vitesse réelle. Cela donne cette impression d’apesanteur.

Journaliste : Avez-vous un film de monstre préféré ? 
Vincent Cassel : Le diable dans Legend (de Ridley Scott). C’était assez réussi.

Journaliste : Quel est le film qui vous a le plus terrifié ? 
Vincent Cassel : Shining. Mais il y a pas longtemps j’étais à Venise et j’ai vu le remontage d’Irréversible. Je continue de penser qu’Irréversible est le film d’horreur ultime parce qu’il est possible. C’est ça qui est terrible. Quand c’est des trucs qui sortent de la réalité, on trippe mais en quittant le cinéma, on sait que c’est du bidon. Mais quand on se dit que cela peut arriver, surtout quand on a des enfants ... Des fous il y en a. Du coup, je trouve cela plus traumatisant à long terme.

Journaliste : Underwater, le film fini vous a surpris ? Vous l'avez tourné il y a près de 3 ans ... Vincent Cassel ; Absolument. J’ai été agréablement surpris d’autant plus que l’on a tourné ce film en 2017. C’est un des films qui s’est retrouvé bloqué lors du rachat de la Fox par Disney. Je l’avais un peu perdu des radars et je me suis dit qu'il ne devait pas être réussi s'il était bloqué. Ce n’était pas le problème. Le problème c’est que les décideurs de la Fox qui l'avaient commandé n'étaient plus là. Du coup, plus personne ne savait quoi en faire. Là je le découvre finalisé. Ce qui me fait plaisir, c’est que je l’avais un peu oublié et qu'il est habile au niveau de la mise en scène. C’est une des raisons pour laquelle j’avais accepté. J’avais vu le film précédent de William Eubank et je trouvais qu’il avait du style en tant que metteur en scène.

Journaliste : Quels ont été vos rapports avec Kristen Stewart ? Pensez-vous qu’elle soit sous estimée ? Pour beaucoup elle demeure cette gamine de Twilight. 
Vincent Cassel : C’est une actrice incroyable … Vous savez quand on est jeune, de commencer par des films pour jeunes n’a rien de déshonorant. C’est fantastique. Je ne suis pas très Twilight mais je vois l’impact que cela a eu sur mes enfants et sur toute cette génération. Elle a eu raison de faire ces films. Puis elle est vachement bien dedans. Ce que j’aime bien, c’est qu’elle est particulière physiquement. Elle a une beauté qui n’appartient qu’à elle. Cela en fait quelqu’un d’unique. Elle n’est pas uniformisée comme tant d'autres actrices ... Quels que soient les pays, il y a un style d’actrice. Elle y échappe. Elle est assez unique.

Journaliste : Y a t-il des réalisateurs américains avec qui vous aimeriez travailler ?
Vincent Cassel : A peu près ... 329. [Rires]

Journaliste : C’est précis …
Vincent Cassel : Oui. Il y en a plein. Il y en a même que je ne connais pas. Je ne pense pas comme ça. Ce qui m’intéresse c’est d’être surpris par le prochain truc qui va m’arriver dans les pattes. Donc quand je ne sais pas, c’est bien.

Journaliste : Vous avez toujours ce même plaisir de tourner ? Vous faites environ 3/4 films par an, parfois plus. C’est un besoin ou ce sont des projets qui vous excitent ?
Vincent Cassel : Il y a un moment où j’ai un peu moins tourné, par flemme. Je me disais ouais je n’ai pas besoin de ça. Puis à un moment je me suis dit, 'C’est con. tu fais quoi en fait ? T’es acteur ? Alors acte ?'. Je travaille mais ça va. Même si je tourne beaucoup, j’arrive quand même à bien profiter de ma vie. Pour moi,  l’un ne vient pas sans l’autre. Si je ne faisais que travailler, je m’en voudrais énormément. Mais là, j’ai réussi à trouver une certaine forme d’équilibre entre ma famille et le boulot.

Journaliste : Cela vous arrive de regarder vos films quand vous tombez dessus à la télé ?
Vincent Cassel : Vite fait. J’ai tellement de trucs à voir que de me voir n’est pas trés intéressant. Avant je regardais plus souvent mes films parce que je voulais me faire un avis sur ce que je faisais. Maintenant mon avis je me le fais en terme de sensations lors des tournages. Je regarde une fois le film fini pour savoir quand même de quoi je parle en promo. Mais pas deux fois.

Journaliste : Quel est votre dernier coup de coeur au cinéma ?
Vincent Cassel : Les Misérables. Evidemment. J’ai aussi adoré 90's, le film de Jonah Hill.


Source: Purebreak

dimanche 12 janvier 2020

Underwater : Nouveaux clichés BTS sur le tournage

Le réalisateur William Eubank a partagé de nombreux clichés BTS de Kristen, Vincent Cassel, Jessica Henwick, T.J. Miller, Mamoudou Athie et John Gallagher Jr. sur le tournage d'Underwater sur Instagram.



Source: @superswift
Via: @AdoringKS

Underwater : Interview de Kristen & Vincent Cassel avec Allociné

A l'occasion de la press junket d'Underwater, Kristen et Vincent Cassel parlent du film, de leurs personnages, du tournage et des conditions dans lesquels ils ont filmé, des décors et des effets spéciaux dans une interview avec Allociné.





Source: @allociné

Underwater : Nouvelle vidéo BTS sur le tournage

Une nouvelle vidéo BTS de Kristen, du réalisateur William Eubank et ses partenaires Vincent Cassel, Jessica Henwick, T.J. Miller, Mamoudou Athie et John Gallagher Jr. sur le tournage d'Underwater a été dévoilée, permettant de découvrir des nouvelles images des coulisses d'une production hors norme d'un point de vue techique.


Underwater : Nouvel extrait du film

A quelques jours de la sortie du film en salles (le 08 janvier en France et le 10 janvier aux Etats Unis), un nouvel extrait d'Underwater réalisé par William Eubank avec Kristen, Vincent Cassel, Jessica Henwick, T.J. Millier, Mamoudou Athie et John Gallagher Jr. a été dévoilé.




Source: @Fandango

mercredi 8 janvier 2020

Underwater : Nouveaux clips promotionnels

A quelques jours de la sortie du film dans les salles obscures (le 08 janvier en France et le 10 janvier aux États-Unis), des nouveaux clips promotionnels d'Underwater réalisé par William Eubank avec Kristen, Vincent Cassel, Jessica Henwick, T.J. Miller, Mamoudou Athie et John Gallagher Jr. ont été dévoilés sur les réseaux sociaux.









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