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vendredi 22 janvier 2016

WTTR : Nouveaux/anciens stills de Kristen & James Gandolfini

Découvrez de nouveaux/anciens stills de Kristen et James Gandolfini tirés de Welcome To The Rileys (2010).




vendredi 30 octobre 2015

WTTR : Anciens portraits promotionnels de Kristen désormais en UHQ

Redécouvrez des anciens portraits de Kristen pour la promotion de Welcome To The Rileys désormais en UHQ.

 

Source: @AdoringKS

vendredi 13 septembre 2013

Jules Stewart (maman de Kristen) a désormais un compte Instagram

La maman de Kristen ''Jules Stewart'' a tweeté hier qu'elle avait désormais un compte Instagram.

Elle a posté deux photos :  la première est une photo de son bureau ou on voit en arrière plan l'affiche du film Welcome To The Rileys ou Kristen incarnait Mallory, et la seconde ou on voit son chien (Kristen en a parlé plusieurs fois)































mardi 25 juin 2013

Kristen s'exprime sur la mort de sa co-star dans WTTR, James Gandolfini

C'est par le biais du site Entertainment Weekly que Kristen a finalement décidé de s'exprimer sur la mort de James Gandolfini.

Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de créditer avec LIEN si vous la reprenez.


Ils étaient incompatibles dès le départ. 

James Gandolfini était imposant, redoutable et irritable avec une rage et une peine enfouies. Kristen Stewart était petite, fragile et en mettant en avant une fausse confidence alors qu'elle était dans une spirale auto-destructive. 

Du moins, c'était leurs personnages dans Welcome To The Rileys, un film dramatique indépendant de 2010 dans lequel elle joue une adolescente prostituée et strip-teaseuse et lui un père attentionné mais malavisé d'un enfant décédé qui pensait qu'il pouvait essayer de la sauver à la place. 

Stewart est restée silencieuse depuis la mort inattendue de Gandolfini la semaine causée par une crise cardiaque à l'âge de 51 ans mais avec son enterrement prévu ce jeudi à New York, elle se confie sur la perte d'un ami et d'un collègue:

"Quand j'ai appris la mort de James j'étais à la Nouvelle Orléans, où nous nous sommes rencontrés pour tourner, et chaque souvenir m'a submergé et m'a vidé," dit-elle à EW dans un communiqué. "Je vais garder ces souvenirs près de moi, pour toujours. Il était incroyablement bon. Mon cœur va à sa bien-aimée famille." 

Dans la vraie vie, le duo avait forgé un lien grâce à leur introversion mutuelle. Aucun d'eux n'était un grand parleur et chacun était connu pour un personnage qui a crée des fans obsédés parfois même intrusifs. Il avait gagné un Emmy pour son rôle dans Les Soprano, elle pour son rôle principal d'une adolescente dans la saga Twilight.

Quand je l'ai interviewé en 2009 pour son profil dans USA Today, elle venait tout juste de terminer de tourner Welcome To The Rileys et a parlé de son amitié dépouillée avec Gandolfini. "Jim était énorme,"  dit-elle en rigolant après avoir cherché le bon terme à utiliser. "Il est calme. On s'entendait bien parce qu'on l'a laissé se passer comme cela était supposé d'arriver. C'était très organique, très cool." 

Chaque acteur essayait aussi quelque chose de nouveau avec la famille fondatrice des films indépendants dramatique: Gandolfini voulait montrer qu'il était plus qu'un Tony Soprano; elle voulait prouver qu'elle était plus que Bella - bien que ces rôles ne soient pas évident à échapper. 

N'importe où Stewart allait, les fans de Twilight avaient tendance à se réunir et a péter les plombs. Elle pensait qu'elle n'était pas douée pour gérer ça à l'époque, bien qu'elle admirait la lenteur de sa co-star de Welcome To The Rileys quand des fans turbulents des Sopranos surgissaient. 

"Il a ça. C'est tellement agaçant," disait Stewart en 2009. "Tout le monde était genre 'Tonyyy ! Tonyyyy  !' Alors que je suis assise là me disant 'Ne faîtes pas ça… Il va vous terrasser !" 

L'admiration était mutuelle. L'année dernière Gandolfini a écrit cet article pour Variety sur la performance de Stewart dans Sur la Route. "Kristen Stewart est un de ces fous. Folle mais d'une façon magnifique," écrit-il. "Et elle est déterminée à rendre les gens fous. De leur montrer qu'elle est plus que Bella dans Twilight. De leur montrer qu'elle brûle, se consume et veux en retire plus de sa carrière et de sa vie. Et se consumer, elle le fait."

Ce n'est pas un film qui a était largement vu comme leur boulot de Twilight ou de Soprano, mais ça en vaut le coup d’œil - pour la voir plus que l'innocente et de le voir plus tendre que le parrain de la mafia. 


mardi 28 février 2012

Welcome To The Rileys : De nouvelles confidences du réalisateur Jake Scott

Dans une interview avec HeyUGuys.UK, Jake Scott aborde le tournage de Welcome To The Rileys, la préparation de Kristen pour son rôle de Mallory et les liens unissant les acteurs.

Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de créditer avec un LIEN

HeyUGuys.UK : Il est évident qu’il s’agit d’un film très axé sur les personnes et parfois j’ai eu le sentiment que c’était plus que naturel, comme si le scénario avait été écarté. Gandolfini et Stewart avait-t-il le champ libre en ce qui concerne l’improvisation ?

Jake Scott : Tout d’abord, je vous remercie d’avoir dit cela. C’est un compliment énorme, en fait. C’est tellement intéressant pour moi la manière dont les Britanniques ont réagi à ce film par rapport aux critiques américaines. C’est bizarre. C’est comme s’ils semblent en vouloir plus. J’ai trouvé avec les critiques américaines, il n’y avait pas assez d’axe émotionnel ou quelque chose de similaire, vous savez ? C’est intéressant. Ouais, avec des acteurs comme ceux-là, parce qu’ils sont déjà impliqués dans le travail, ce qui rend la vie du réalisateur assez facile. 

J’ai vraiment appris sur ce film lorsque vous avez le bon casting, vous n’avez pas à travailler aussi dur. Vous avez de la place pour explorer et étudier les chemins variés et les différentes dimensions du personnage et de la relation. Je veux dire, James est un acteur méthodique et Kristen n’a pas vraiment de formation classique, mais la relation qu’ils avaient dans le film est presque identique à celle qu’ils avaient hors tournage. Il était réellement son tuteur et il la guidait vraiment et lorsque nous venions le matin sur le plateau,  vous savez, c’était un si peut film et il n’y avait presque rien d’autre à préparer que la scène  avec les acteurs. Nous faisions environ quarante cinq minutes de répétition sur le plateau pour voir comment nous pourrions améliorer et par conséquent, il y avait beaucoup d’improvisation.

 La première scène est la plus improvisée – Kristen improvise tout. Elle peut être frustrante pour un scénariste parce qu’elle fait en quelque sorte ses propres répliques. Elle prend ce qui est écrit sur la page, et ensuite, elle le fait juste selon sa propre sensibilité. Elle ne vous avertit pas qu’elle fait ça, elle change juste les mots. Elle est très à l’aise avec l’improvisation, mais la scène où il [James Gandolfini], va tout d’abord chez elle, dans la maison, était presque entièrement improvisée. Lorsqu’elle roule le joint, c’était prévu dans le scénario, mais je les ai laissés faire, c’était génial.

Comme vous l’avez mentionné Gandolfini est méthodique, j’ai entendu dire que Stewart est légèrement devenu méthodique, se privant de sommeil et mangeant principalement de la junk food pour se préparer. Ne trouvez-vous pas difficile de travailler avec des jeunes acteurs qui sont prêts à se comporter de cette manière ?

Eh bien, je n’ai pas assez de métier pour avoir été confronté à ce problème. Je suppose que parmi les acteurs que j’ai rencontré, les jeunes acteurs que j’ai rencontrés, nombreux sont ceux qu’ils ne le font pas – et ça semble injuste car je n’ai pas travaillé avec eux. Mais j’ai auditionné Kristen parce qu’elle était si sincère et authentique. Elle a été critiquée parce qu’elle est très nerveuse et il y a certaines choses négatives qui sont dites à son sujet en ce qui concerne ses choix de carrière, mais ils n’ont pas lieu d’être, ils font qui elle est et comment elle est. Et elle est très ouverte et honnête et elle-même et l’authenticité s’en ressent. Et tous ceux qui méritent leur salaire et sont guidés par l’envie de faire un excellent travail voudront toujours se plonger dans quelque chose de similaire. 

Ceux, vous savez, les ‘autres’ gloires – nombreux sont ceux qui sont comme ça, ceux qui sont guidés par l’envie d’être adoré – ne vont probablement pas venir et faire ce travail. Je l’ai bien castée et c’est vraiment ma première expérience de travail avec une personne jeune qui était si déterminée à rendre justice à la jeune fille qu’elle interprétait. Et elle a fait un travail énorme à la Nouvelle Orléans où je l’ai mise en contact avec une strip-teaseuse, bien que vous ne la voyez pas vraiment faire du strip dans le film – je ne voulais pas montrer ça. J’ai senti que le public n’avait pas besoin de voir des strip-teaseuses, cela aurait été du déjà vu pour moi parce qu’il y a tellement films avec des strip-teaseuses dans lesquels le réalisateur exploite le filon et j’avais le sentiment qu’en fait ce film était l’exact contraire de cette exploitation. Mais malgré tout, elle a estimé qu’il était plus que nécessaire de se mettre dans cette position et effectivement d’aller dans un club de strip et d’apprendre comment travailler un homme dans le salon VIP, vous savez, et tous les trucs. Et elle l’a fait, elle s’est mal nourrie, a fumé en boucle, n’a pas dormi, est restée dans la pénombre et s’est vraiment rendue malade.

Poursuivons sur le thème de la recherche, votre film traite également de la question très sensible de la perte d’un enfant.  Y-a-t’il des personnes avec lesquelles Ken Hixon (le scénariste) et vous avez créé des liens pour avoir une meilleure connaissance des retombées et des conséquences par exemple l’agoraphobie et l’adultère ?

Non, je veux dire, j’ai lu beaucoup de choses à ce sujet et j’ai connu une femme qui était partiellement agoraphobe et en termes de douleur, j’ai mes propres enfants et j’ai trouvé le meilleur travail que je pouvais en considérant l’inconsidérable, ce que ça serait vraiment de perdre l’un de mes propres enfants. Mais la douleur en général était une chose que j’ai côtoyée ces dernières années et la mort est quelque chose que j’ai vécu plusieurs fois avec les pertes de membres de la famille.  Mais il y avait quelque chose qui a vraiment résonné en moi lorsque que j’ai lu le scénario à cause de cela et j’ai retiré de ces expériences plus qu’ailleurs. La perte d’un enfant, vous faites assez de recherches et vous découvrez qu’en fait plus souvent que rarement, les mariages n’y survivent pas . Lorsque nous étions à Sundance, un homme est venu me voir, il n’était pas dans l’industrie cinématographique, mais un parieur de Salt Lake City ou un amoureux du cinéma qui est venu à moi avec sa femme et m’a dit, ‘je veux juste vous remercier pour ce film. Nous avons perdu notre fils et il est très réaliste vis-à-vis de notre propre vécu et nous vous en félicitons’.  Et c’était génial à entendre parce que depuis la sortie du film en DVD, comme il a touché un public plus large, j’ai reçu plein de lettres de personnes qui ont perdu leurs enfants, c’est qui est bien parce que savoir qui vous avez ce droit est merveilleux.

Il doit y avoir plus humiliant pour un réalisateur, n’est-ce pas ?

C’est très salutaire parce que le film est essentiellement un artifice, donc lorsque vous avez affaire à un sujet sérieux, vous vous sentez très privilégié et également responsable de le faire correctement.

J’ai entendu des rumeurs d’une fin alternative. Est-ce vrai ? Et si oui, pourquoi avoir choisi celle que vous avez faite ?

Parce que l’autre fin était horrible. C’était juste des foutaises ! Ken est un peu une vieille mauviette, vous savez, il est un peu romantique et il avait écrit un scénario que j’avais vraiment aimé, mais il y avait des choses dedans que je détestais vraiment. Dans le scénario original, vous voyiez la fille et Doug et Lois en flashbacks avec la fille. En fait il était noté dans le scénario que la fille qui joue la fille joue également Mallory, mais avec une coupe de cheveux différente. Donc c’était un peu un truc sosie. Et à la fin du film, Doug et Lois et Mallory finissent par vivre ensemble à la Nouvelle Orléans comme une famille et il y avait cette scène où Doug est assis sur le canapé, regardant la télévision avec Mallory et il lui masse les pieds pendant que Lois est dans la cuisine en train de préparer des sandwiches. Et j’ai dit, ‘tu ne peux pas faire ça ! C’est terrible !’ Et avec les adolescents, quelqu’un comme Mallory, je sentais que l’histoire fonctionnait parce à la fin quelque part, elle avait trouvé le courage de changer et d’avancer. Peut être pas de changer complètement, mais d’essayer encore le truc du strip-tease, mais essayer de passer à autre, en essayant de sortir de cette vie terrible qu’elle avait et qu’elle serait d’une certaine manière toujours connectée à Doug, mais qu’elle essaierait de le faire de son propre gré. Elle n’aurait jamais pu s’installer avec eux en tant que fille, cela n’aurait pas fonctionné sur ce point car il faudrait des années pour qu’elle puisse leur faire confiance et l’un des thèmes du film, c’est la confiance et à propos de la confiance et la nature de la confiance et donc pour cette raison, je pensais que c’était beaucoup trop facile d’avoir son emménagement à la fin avec eux. C’était ridicule.

Pour moi, l’un de mes trucs préférés concernant le film était les moments magnifiquement subtils de comédie excentrique entre James et Kristen, en particulier lorsqu’ils sont assis devant un café. Avez-vous déjà pensé que vous auriez pu revoir le genre de comédie, à la manière de Plunkett et Macleane, ou est-ce purement le scénario pour vous ?

Plunkett et Macleane n’avaient pas vraiment de scénario, je l’ai fait – c’est ça le problème ! Tout est sujet de scénario pour moi, j’ai vraiment appris mes leçons de Plunkett. Je ne vais pas faire ça à nouveau, c’était horrible. C’est au sujet du personnage, c’est au sujet du scénario, et il y a plus à faire avec le thème d’être présent sur le long terme plutôt que de n’être présent qu’à la fin. Mais oui, c’est à complètement à voir avec cela. 

mardi 6 décembre 2011

Welcome to The Rileys: Poster Japonais


Et voici en prime celui de Water for Elephant: c'est disons trèèès coloré lol

dimanche 6 novembre 2011

Producteur de WTTR a tweeté à propos de Kristen.

Giovanni Agnelli (producteur de Welcome to the Rileys) a posté quelques tweets à propos de Kristen.

Traduction faite par le staff de Kstew France merci de créditer AVEC lien.
 

 J'ai apporté les chaussures jaune dans Welcome To The Rileys, à Kristen Stewart pour qu'elle les signe, mais elle était tellement contente quand elle les a vu, qu'elle les a gardé! Ha! Trop mignon...

 Comme toujours, Kristen est plus qu'incroyable et a signé quelques objets destiné à des œuvres de charités. Ces choses vont bénéficier aux enfants et aux organismes de bienfaisance pour adolescents.

Aujourd'hui, elle était vraiment superbe!

lundi 10 octobre 2011

Premiere Welcome to The Rileys et sortie DVD en UK

L'avant-première de Welcome To The Rileys en Grande-Bretagne aura lieu le 18 novembre 2011 à l'Empire Leicester Square. Sa sortie en DVD est le 20 Février 2012. Aucune information concernant la venue de Kristen Stewart à cet événement.


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