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lundi 3 septembre 2018

Jeremiah Terminator LeRoy : Le film parmi le top des '30 Plus Gros Films Qui Viennent Au TIFF 2018' selon le journal canadien The Toronto Sun

Jeremiah Terminator LeRoy de Justin Kelly avec Kristen, Laura Dern, Diane Kruger et Jim Sturgess fait partie du top des '30 Plus Gros Films Qui Viennent Au TIFF 2018' selon le journal canadien The Toronto Sun.
Rappelons que le film sera projeté en avant première mondiale lors de la soirée de clôture du Festival International du Film de Toronto 2018, le 16 septembre prochain. 


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

15. Jeremiah Terminator LeRoy (Gala)
Laura Dern joue la vraie Laura Albert, qui est devenue une sensation littéraire en écrivant en tant qu'adolescent sous le pseudonyme de JT LeRoy. Après avoir connu un succès fulgurant, Albert est obligée de recruter sa belle sœur Savannah Knoop (Kristen Stewart) pour jouer son personnage de LeRoy en public.
Première projection : Samedi 15 septembre à 18h30 (heure locale) – Cinéma Princess Of Wales


mardi 15 novembre 2016

Billy Lynn's Long Halftime Walk : Interview de Kristen avec Toronto Sun

A l'occasion de la press junket de Billy Lynn's Long Halftime Walk lors du Festival du Film de New York [NYFF 2016], Kristen évoque ... dans une interview avec Toronto Sun.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart poursuit sa réinvention avec Billy Lynn's Long Halftime Walk

NEW YORK – Il s'agit de l'un de ces jours de promotion d'un film où vous vous demandez ce qui alimentent les stars pour continuer à parler. Ne cherchez pas plus loin. 

Directement de la conférence de presse au photoshoot puis à moi, Kristen Stewart est là pour promouvoir Billy Lynn's Long Halftime Walk, lorsqu'un assistant entre dans la pièce et lui lance un paquet de cigarettes.

Éblouissante, elle déchire le paquet pour l'ouvrir et se dirige vers la fenêtre de l'hôtel, saisissant pensivement mon enregistreur numérique ('Pour que vous ne ratiez rien') pour aller s'asseoir sur le rebord, un peu agitée et soufflant la fumée dans l'air de Manhattan.

Donc, nous nous sommes assis, à 10 pieds l'un de l'autre, pour parler du film au titre maladroit d'Ang Lee, tiré d'un roman de Ben Fountain sur un groupe de soldats irakiens qui font 'le buzz' avec la vidéo de leur vaine tentative pour sauver un camarade (Vin Diesel) et qui sont honorés lors de la mi temps d'un match de football américain au Texas (les Cowboys dans le livre).

Ils sont suivis par un agent (Chris Tucker), qui a l'intention d'adapter leur histoire dans un film d'Hollywood.

Stewart semble s'être libérée du halo autour de son interprétation de Bella Swan dans la Saga Twilight avec une mesure de respect remarquable. L'actrice enfant jadis est devenue la seule Américaine à remporter un César (l'Oscar français) lorsqu'elle a gagné le prix de la Meilleure Actrice Dans Un Second Rôle pour Clouds Of Sils Maria d'Olivier Assayas.

Et elle incarne l'un des deux rôles féminins capitaux dans Billy Lynn's Long Halftime Walk – Kathryn, la sœur de Billy (Joe Alwyn), qui essaie furieusement que son frère soit traité pour stress post traumatique avant qu'il ne s'engage de nouveau pour un autre service dans une guerre inutile.

Mais la conversation à propos du film a été détournée par sa technologie de pointe. Lee a tourné avec une fréquence de 120 images par seconde (24 images par seconde a été la norme habituelle depuis des générations) et cela a monté lors de certaines projections anticipées en 3D et 4K HD (au Canada il a été montré dans le format 120 images par seconde dans seulement trois cinémas, avec le reste des projections dans un format de 24 images par seconde). Le résultat est quelque chose de déconcertant, comme étant avec dans la même pièce avec les acteurs.

Journaliste : Beaucoup d'acteurs sont mal à l'aise de se voir à l'écran. Comment était-ce de vous voir presque jusque dans les pores ?
Kristen Stewart : Je me sens différente avec chaque film en ce qui concerne le fait d'essayer de le regarder. Émotionnellement parlant, il y a une vulnérabilité en eux. En tant qu'observateur, en que partie engagée, vous voyez plus de nuance dans les expressions du visage, par exemple. Vous n'avez jamais eu quelqu'un qui regarde dans l’œil de la lentille de la caméra dans un gros plan comme ici auparavant. C'est étrange pour moi d'être tellement hors de mon élément, parce que je fais cela depuis que j'ai 10 ans. Mais c'est une nouvelle expérience. Et je suis obsédée et complètement amoureuse du processus. J'aime particulièrement l'idée d'utiliser la technologie pour se rapprocher de quelque chose plus que s'éloigner.

Journaliste : La cicatrice de votre personnage (issue d'un accident de voiture et une partie intégrante de l'intrigue) était beaucoup plus perceptible qu'elle ne l'aurait été dans un tournage classique.
Kristen Stewart : Absolument. Voilà un exemple de ce dont je parle.
Journaliste : Lors de la conférence de presse, l'auteur du roman Ben Fountain a dit qu'il s'agissait d'une histoire à propos de qu'il se passe pour les soldats revenant de guerres atroces – à raison.
Kristen Stewart : Oui, c'était audacieux.

Journaliste : Au-delà de la guerre en Irak elle-même, est-ce que la foutue guerre combattue par Billy est pour des raisons personnelles ? (Il a battu le petit ami [de Kathryn] qui a causé l'accident et on lui a donné le choix d'aller en prison ou de s'enrôler dans l'armée)
Kristen Stewart : Il y a des choses dans la vie qui semblent être des raisons individuelles dans la raison pour laquelle quelque chose se produit. Et bien sûr, c'est la raison pour laquelle il s'est enrôlé dans l'armée. Mais la perspective de sa sœur est, 'Tu as pris toutes ces autres décisions qui ont menée mené à ce moment et tu dois prendre la responsabilité personnelle pour elles'.

Journaliste : Makenzie Leigh (l'autre actrice principale dans un film rempli d'hommes surhommes comme Vin Diesel et Garrett Hedlund) ont qualifié ce film de film sur les rôles sexuels masculins.
Kristen Stewart : C'est vraiment le cas. L'un de mes moments préférés était lorsqu'ils disent qu'Hillary Swank pourrait être envisagée pour jouer le personnage de Billy et ils deviennent presque fous. Mais Ang Lee, est, genre, la personne la plus impartiale, douce, aimante avec beaucoup de foi dans les gens. Et je pense que cela ressort dans l'histoire d'amour et l'histoire entre le frère et la sœur. Cela transparaît dans la camaraderie que les garçons partagent. Je n'avais pas le sentiment d'être aliénée par cela. J'avais le sentiment que j'étais vraiment autorisée en entrer dans quelque chose. Considérant que, si un autre réalisateur avait fait ce film, le sentiment aurait été différent.

Journaliste : C'est cool que ce film soit également à propos du football, puisque qu'il s'agit autant d'une chose militaire qu'elle existe dans la vie civile. Et particulièrement au Texas, où c'est comme une religion.
Kristen Stewart : Je sais. Et le slogan 'Nous allons gagner' a en quelque sorte envahi tous les aspects de notre vie. Nous vivons avec des paramètres de la compétition que nous nous auto infligeons, il y a un outsider, il y a un vainqueur. Donc, une grande partie de ce que nous ingérons dans les médias n'est pas quelque chose avec laquelle nous avons le sentiment d'être humainement connecté. Cela ressemble à un spectacle que nous regardons et nous apprécions nos divertissements au dessus de la plupart des choses dans ce pays.
Eh bien, la saison des récompenses est en train d'arriver – lorsque nous tournons l'art en compétition. Et je suis là, parlant en tant que première Américaine à avoir remporter un César.
[Rires] Putain ouais ! Foutrement vrai ! Les Etats Unis !

Journaliste : Comment vous êtes vous sentie lier à cette guerre en particulier ?
Kristen Stewart : J'étais en sixième lorsque les Tours Jumelles ont été frappées. J'ai grandi avec cela, mais c'est difficile de digérer le sujet à cause des manières contradictoires avec lesquelles cela a été présenté à ma génération. J'aime vraiment le fait que j'ai quatre ou cinq scènes pour dire énormément de choses, pour dire quelque chose de vraiment simple à propos de cela en fait. Parce que je pense qu'elle dit simplement, 'J'aimerais que mon frère ait une opinion bien équilibrée en ce qui concerne ce pourquoi il donne sa vie. C'est important pour moi'.

Journaliste : Êtes-vous une personne politiquement active ?
Kristen Stewart : Je commence à l'être. Sans me tenir debout sur quelconque tribune, je sais que j'ai certainement plus d'accès et d'attention qu'une personnage lambda âgée de 26 ans. Je ne prétends pas savoir comment arranger les choses. Je n'ai aucune idée au sujet de l'état de notre pays ou comment rendre les choses plus équitables. Mais j'aimerais que les gens votent et se renseignent avant de le faire. De cette façon, vous prenez une décision au lieu de dire, 'Eh bien, je ne sais pas, je suppose que cela vient juste de nous arriver'.
Journaliste : Vous venez de faire un autre film avec Olivier Assayas, Personal Shopper (une histoire de fantôme dans le monde de la mode ; il a remporté le prix du Meilleur Réalisateur à Cannes).
Kristen Stewart : C'était vraiment cool. Olivier a cette capacité à raconter des histoires sur des choses invisibles qui sont intrinsèquement ressenties et difficiles à définir.

Journaliste : Vous avez une complicité avec lui. Vous pourriez être sa muse, comme une représentante du personnel d'une entreprise.
Kristen Stewart : J'espère que nous développerons une relation comme celle-là. Les bonnes choses se produisent rapidement. Nous avons fait ces deux films.  




lundi 24 août 2015

American Ultra : Interview de Kristen & Jesse Eisenberg avec Toronto Sun

A l'occasion de la press junket d'American Ultra, Kristen et Jesse Eisenberg parlent du film, de leur relation, de la célébrité et du métier d'acteur dans une interview avec Toronto Sun.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Il n'y a pas de surprise à entendre Jesse Eisenberg, 31 ans et Kristen Stewart, 25 ans, finir les phrases de l'autre.

Ils ont beaucoup en commun.

Ils sont intelligents. Ils s'expriment bien. Cela semble très peu probable de qu'ils souffrent d’imbécillité.

Les acteurs apparaissent côte à côté dans la comédie sombre American Ultra, un conte contemporain qui sort en salles vendredi [le mercredi 19 août en France) à propos de paumés qui deviennent des héros d'action. Eisenberg et Stewart ont également joué ensemble dans Adventureland en 2009 ; ils feront de nouveau équipe dans un prochain film de Woody Allen.

Est-ce qu'ils s'apprécient réellement l'un l'autre ?

'Juste assez', lance narquoisement Eisenberg et ils rient tous les deux.

'Ouais, nous nous apprécions beaucoup', continue t-il. 'Kristen est l'une des meilleures. C'est une personne merveilleuse et une actrice phénoménale'.

American Ultra retrouve le duo jouant des habitants décontractés d'une petite ville, dans l'ouest de la Virginie. C'est un couple amoureux mais ils n'ont pas grand chose qui se passe dans leur vie. Le personnage d'Eisenberg, Mike, souffre d'attaques de panique qui limitent ses activités. La plupart du temps, il fume de la drogue et travaille dans un magasin de proximité local.

Le personnage de Stewart, Phoebe, est amoureuse et un soutien pour Mike, mais elle est également une fainéante de première catégorie.

Quand il s'avère que Mile est en fait un agent du gouvernement expérimental capable de penser ingénieusement et de grandes prouesses physiques, personne n'est plus surpris que lui.

American Ultra marque les débuts d'Eisenberg en tant qu'héros d'action. En quelque sorte.

'Pour moi, la meilleure distraction possible pour un acteur est d'avoir quelque chose de physique à faire, car cela vous sort immédiatement de votre tête', dit-il. 'Vous ne pouvez pas vous remettre en question ou douter de quelque chose et c'est le meilleur moyen de vous investir dans votre personnage. Donc les trucs physiques que j'ai fait dans ce film étaient d'une grande aide'.

De son côté, Stewart (également présente pour cette interview par téléphone), dit qu'elle a accepté American Ultra parce qu'elle recherchait à s'amuser un peu.

'Je venais juste de faire une tonne de trucs costauds', dit-elle, 'et je voulais simplement quelque chose d'un peu plus léger. Lorsque je suis arrivée ici, c'était simplement le contraire – c'était aussi difficile que n'importe quel travail que j'ai déjà fait !'.

Eisenberg et Stewart ont une autre chose en commun – ils ont tous les deux commencé à jouer la comédie pendant l'enfance.

Eisenberg est allé avec sa petite sœur au théâtre pour enfants, où on l'a inscrite pour l'aider à surmonter la timidité et il a été attiré par le jeu.

Il a fait ses débuts au cinéma à 18 ans, dans un film intitulé Roger Dodger (2002). Eisenberg a quelques films excellents sur son CV – The Squid And The Whale, Holy Rollers, Zombieland – et lorsqu'il a joué dans The Social Network (2010) dans le rôle du créateur de Facebook Mark Zuckerberg , il a obtenu des nominations aux Oscars et Golden Globe.

Ses autres films incluent To Rome With Love, le dessin animé Rio, Now You See Me et The Double ; on pourra le voir cette année dans The End Of The Tour et Louder Than Bombs. Ce dernier sera projeté au TIFF.

Eisenberg est aussi un autre dramaturge, après avoir fait ses débuts à Broadway en 2011 avec Asuncion ; ses autres pièces sont The Revisionist et The Spoils. Sa collection d'histoires courtes, Bream Gives Me Hiccups, sera publiée à l'automne.

Les fans sont impatients de découvrir la représentation d'Eisenberg dans le rôle du méchant Lex Luthor dans le film à venir Batman v Superman : Dawn Of Justice, sachant qu'il va donner de la profondeur au personnage. Eisenberg a récemment eu un avant goût du niveau d'intérêt des fans qui va avec un tel rôle quand il a assisté à la Comic Con.

Ce ne fut pas une expérience totalement agréable.

Comme il l'a expliqué, 'Même s'ils disent des gens gentilles, juste avoir des milliers de personnes qui crient pour vous, c'est horrible'.

L'acteur a été photographie à plusieurs reprises avec sa petite amie Mia Wasikowska (Alice Au Pays Des Merveilles), mais sinon, il semble être adepte du fait de garder sa vie privée privée. Batman v Superman change t-il cela ?

'Peut être que certains jours sont difficiles, comme ceux jours avec les grands médias', reconnaît-il, 'mais sinon, la vie est normale, je suppose. Cela semble être normal en quelque sorte'.

Le type d'attention auquel les célébrités sont sujettes dit Eisenberg, est donc bien au-delà de son expérience personnelle. 'Et je n'ai pas de surveillance comme ça'.

Il ajoute, aimable, 'Peut être que c'est le cas pour Kristen'.

En effet, c'est le cas. Le rôle de Kristen Stewart dans les films de Twilight (et sa relation dans la vie réelle avec son partenaire Robert Pattinson) l'a mise sous le feu des projecteurs, s'assurant que chacun de ses mouvements, personnels ou professionnels, serait bien documenté.

L'actrice avait 8 ans et chantait dans une pièce de théâtre à l'école quand elle a été repérée par un découvreur de talent, et c'est essentiellement là que sa carrière a commencé. Stewart a attiré l'attention en tant qu'adolescente dans The Safety Of Objects en 2001 et Panic Room en 2002 et a continué à se distinguer dans plusieurs films – Cold Creek Manor, The Cake Eaters et Into The Wild parmi eux – avant que la franchise Twilight la rende célèbre.

'Il y a un modèle d'évolution intéressant', dit-elle de son travail, 'parce que lorsque j'ai reconnu mon désir de travailler dans le cinéma, ce n'était pas avec l'objectif d'être une artiste'. Stewart voulait simplement être sur le tournage parce que ses deux parents travaillaient dans le monde du cinéma et de la télévision.

'Et j'ai pensé que ce qu'ils faisaient était vraiment cool. Et ensuite, j'ai eu 13 ans et je me suis réveillée et j'ai réalisé – et j'étais une actrice qui travaille – à quel point j'aimais ça. En ce moment, je me sens vraiment chanceuse parce que je choisis de faire cela quand j'avais 9 ans et c'était totalement mon choix et je ne pense que j'aurais eu la capacité de faire ce choix en tant qu'adolescente qui manque de confiance en soi ou en tant qu'adulte qui aurait pensé que c'était une attente déraisonnable de la vie'.

Stewart aime visiblement ce qu'elle fait. 'Je tire tellement de tout ça. C'est tellement indulgent créativement parlant', dit-elle. 'Toute personne qui choisit les arts comme cadre pour sa vie – c'est chaud comme l'enfer ! Je me sens vraiment chanceuse d'avoir choisi ça à l'âge de 9 ans, parce que maintenant j'en récolte les bénéfices'.

En parlant de chaud comme l'enfer, elle avait seulement 17 ans lorsqu'elle a fait le premier film Twilight. Est-ce que Stewart a réalisé ce qui se passerait avec la version cinématographique d'un livre si populaire ?

'En fait, j'ai lu le scénario pour Twilight lorsque Jesse et moi faisions Adventureland', dit Stewart. 'Et je n'avais pas réalisé quoi que ce soit. Bien au contraire'. Stewart pensait que la réalisatrice Catherine Hardwicke et elle ferait un film rikiki.

'Je pensais qu'on pourrait simplement faire ce qu'on voulait et que l'on ne ferait jamais une suite et le livre était un point culminant et ensuite qu'on pourrait en quelque sorte explorer ce domaine et passer à autre chose. Et puis, tout à coup, ça s'est transformé en quelque chose .. Ça s'est totalement passé la nuit'.

Et personne n'était préparé à ce qui est arrivé.

'Ce fut un énorme choc pour le système', dit Stewart. 'Pas seulement personnellement parlant. L'ensemble de la production et chaque acteur impliqué a été frappé avec cela comme par une tonne de briques'.

Stewart continue à chercher des matériaux avec un quelque chose d'avant gardiste dans des films comme The Runaways, Welcome To The Rileys, Sur La Route et Clouds Of Sils Maria. Si elle a dû renoncer à une pincée de spontanéité pour survivre aux exigences de la célébrité, alors ainsi soit-il.

'Honnêtement, si vous vous concentrez sur ce que vous perdez, plutôt que ce que vous gagnez dans une position comme celle-là – et je ne parle pas du gain monétaire – ce que je fais m'a apporté tant de bonheur et de stimulation', dit-elle. ''Cela serait stupide de se concentrer sur le fait que je ne puisse plus aller dans les centres commerciaux'.

'Je préfère me concentrer sur le fait que je travaille avec des gens incroyablement intelligents, passionnés que je veux simplement fréquenter'.

Source: TorontoSun
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