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dimanche 12 janvier 2020

Kristen, Ella Balinska & Naomi Scott en couverture du magazine américain V Magazine [Numéro 122]

GIRL POWER ! Kristen, Ella Balinska et Naomi Scott font la couverture du magazine américain V Magazine, pour son édition hiver 2019 ! Elles ont shooté des superbes clichés devant l'objectif de la photographe Carin Backoff et parlé de Charlie's Angels, de la réalisatrice Elizabeth Banks, le tournage, de de Sabina (le personnage de Kristen), leur complicité et leur amitié et leur carrière dans une interview croisée.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.

Appeler Les Anges

Les héroïnes tout sauf angéliques derrière Charlie's Angels piquent une tête au paradis.

Photographie : Carin Backoff
Stylisme : Karen Langley

Les toutes dernières recrues de la franchise féministe utopiste Charlie's Angels, Kristen Stewart, Naomi Scott et Ella Balinska, apportent une énergie sérieuse à la plusgrande comédie d'action de l'hiver.

Ici, elles dévoilent des informations sur leurs personnages surpuissants, notamment une dénonciatrice dans une entrerprise de technologique, une humanitaire qui botte des culs et la toute première héroïne lesbienne de l'agence Charles Townsend Detective Agency.

Naomi Scott : Salut Kristen ! Première question … Comment t'es-tu retrouvée impliquée dans le film ?
Kristen Stewart : [Riant] Eh bien, tu le sais déjà. Genre, pourquoi tu me poses cette question étrange à laquelle tu connais la réponse ?
Naomi Scott : En fait non, je ne le sais pas !
Kristen Stewart : Tu le ne sais vraiment pas ? Ok, eh bien, il y a quelques années, Liz [Banks] et moi, on s'est rencontrées [lors d'une soirée] pendant le Festival du Film de Venise – elle était membre du jury et j'avais un film là-bas. J'étais avec [l'acteur] Nicholas Hoult, qui est quelqu'un avec qui on s'éclate, donc on était, tu sais … En train de danser. Pas un truc dans mes paramètres, comme tu le sais.
Naomi Scott : Oh ? J'ai pensé différemment … [Rires collectifs]
Kristen Stewart : Très bien, donc elle m'a vue à un moment où je n'étais plus en état de danser. Il était tard, mais ce n'était pas que j'étais fatiguée. J'étais … Tu sais, quand tu danses, et tout à coup, tu penses, 'Qu'est-ce que je suis en train de faire ?'. Je venais de sortir de mon corps – cette perspective d'être aveuglément consciente de soi. Cela n'était peut être pas évident, mais elle s'est approchée et elle a dit, 'Hey, tranquille, amuse-toi …'. Elle l'a vu, même si nous nous étions jamais rencontrées auparavant. Elle a essentiellement dit, 'Tout le monde est aussi un idiot. Et aussi, tu es merveilleuse et je t'aime'. Donc, on est devenues de tels fans à ce moment-là. Être visible pour quelqu'un et lui demander de vous mettre en évidence de cette façon, dans ce type d'environnement, c'est comme un acte tendre. Et par la suite, elle m'a parlé de l'idée de tourner un film de Charlie's Angels, alors que le scénario était très [différent]. Elle a dit, 'Je ne sais pas exactement ce que cela va être, mais je sais que je veux ton énergie'. Et pour que tout le monde le sache, [Elizabeth] a vraiment pris possession de l'histoire [après ça]. Elle se l'ait complètement accaparée.
Naomi Scott : Pour dépasser le scénario à l'origine en étant différent … J'ai en fait enregistré pour [Charlie's Angels] … Il a peut être trois ans ? Avant que je sache qu' [Elizabeth Banks] était attachée.
Kristen Stewart : [Nos personnages] n'étaient pas vraiment présents dedans, à ce moment-là … [Heureusement] j'ai vraiment fait confiance à [Elizabeth]. Je suis une grande fan. Mais la chose à propos de Liz et moi, c'est que nous sommes si différentes. Je suis même choquée qu'elle m'apprécie ou qu'elle puisse s'identifier à moi de quelque façon que ce soit. Parce que nous sommes les opposés.
Ella Balinska : J'ai [toujours] su que vous étiez toutes les deux sur [le projet] … Genre, comme si vous aviez été annoncées. J'ai reçu un email, via mon équipe, à propos du projet, mais pas avec le nom réel du projet …
Kristen Stewart : Oui ! Qu'est-ce que c'était ?
Ella Balinska : Silver Cloud ?
Kristen Stewart : Pendant longtemps, j'ai pensé que quelque chose appelé Silver Cloud allait être [impliqué dans] le film et je me disais, 'Est-ce que je loupe un détail ?'.
Ella Balinska : Désolée Kristen, je sais que tu vas me haïr pour ça, mais une petite question … Avaient-ils un nom de code que vous faisiez Twilight ?
Kristen Stewart : Oh, je ne sais pas …
Naomi Scott : Tu ne t'en souviens pas ?
Kristen Stewart : Pour être honnête, quand nous faisions Twilight, ils appelaient ça simplement Twilight.
Naomi Scott : [Rires] Parce qu'ils n'avaient aucune idée de ce qui allait en résulter …
Kristen Stewart : Oui … Alors, vous avez toutes les deux réussi pour Silver Cloud. Qui s'est-il passé ensuite ?
Ella Balinska : Ouais, j'ai découvert que j'avais [la chance de pouvoir auditionner pour Silver Cloud, puis au bas de l'email, ça disait, 'Oh et au fait … C'est Charlie's Angels'. Genre, arrêtons les conneries. [Rires] Ensuite, j'ai envoyé ma cassette.
Kristen Stewart : Que j'ai vu.
Ella Balinska : Tu l'as vue ?
Kristen Stewart : Oh oui.
Ella Balinska : Oh mon dieu …
Naomi Scott ; Je peux juste l'imaginer la regarder, en disant, 'Elle est trop mignonne !'.
Kristen Stewart : En fait, je me suis dit, 'Wow !'. J'ai vraiment été impressionnée par ta cassette parce que c'est très difficile à faire. La[les] scène[s] [est/sont toujours] la merde totale. Mais je me suis dit, 'Wow, elle possède vraiment ce truc'.
Ella Balinska : Merci. Tu m'as vu dans un endroit très vulnérable. Nous y voilà … En tout cas, j'ai pris l'avion et j'ai rencontré Elizabeth, très méchamment … J'étais en train de tourner autre chose à l'époque.
Naomi Scott : Tu dois faire ce que tu as à faire, ma pote.
Ella Balinska : Je le referai. Elizabeth et moi, on a eu une excellente réunion.
Kristen Stewart : Tu ne peux pas engager quelqu'un avec qui tu ne vibres pas, même s'il est un acteur brillant. Si tu n'aimes pas cette personne, tu te prépares juste à vivre quatre mois de mauvaises vibrations … Ok, question suivante …
Ella Balinska : Parmi tous les rôles que tu as joué, est-ce que l'un d'entre eux est ton préféré ?
Kristen Stewart : Absolument pas … C'est trop difficile … C'est comme choisir ta peluche préférée.
Naomi Scott : Ma chérie [Kristen] ici … Elle dit, 'De mes vingt rôles …'
Kristen Stewart : … C'est [plus] genre cinquante. [Rires collectifs] … Si je ne faisais pas partie d'un truc genre soeurs-amies, je n'aurais jamais été une telle abrutie [maintenant].
Naomi Scott : Et soyons honnêtes, je dois choisir entre trois [rôles] ! Je n'ai pas assez eu de rôles sérieux pour [répondre] à cette question …
Kristen Stewart : Mais quel est ton préféré ?
Naomi Scott : Eh bien, mon préférée serait, à cent pour cent, Princesse Jasmine.
Kristen Stewart : Awww ! Cela a du sens. Tu joues un personnage Disney … Et tu es une chanteuse tellement incroyable. Pour moi, pour être sérieusement honnête malgré tout … En termes d'affection pour un personnage – qui n'est pas basé sur une personne réelle – j'aime vraiment beaucoup Sabina, mon personnage dans Charlie's Angels.
Naomi Scott : J'aime tellement ton personnage.
Kristen Stewart : Elle est la personne la plus gentille.
Naomi Scott : C'est une version de toi pourtant, Kri'.
Kristen Stewart : Oui, bien sûr.
Ella Balinska : Sabina est si spontanée et ça a été tellement amusant d'être en général avec vous sur le plateau de tournage. Cétait [vous], quand vous avez dire, 'Ma pote …'.
Kristen Stewart : Eh bien, elle a un côté très pragmatique et stoïque, [que vous voyez] avant que [les Anges] ne deviennent une famille ; au début, on se frotte pas les unes contre les autres de la bonne manière – jusqu'à ce qu'on se réunisse et que l'on réalise qu'on a désespérément besoin les uns des autres. Sabina se met en danger, [au risque] de se faire sérieusement tabasser.
Naomi Scott : Elle est comme une de ces amies qui ne font jamais semblant – il n'y pas de mauvais os dans leurs corps, mais si vous les coupez, il saignent [instantanément]. C'est ce que j'ai aimé à propos de ton personnage [au début], puis lorsque j'ai regardé le film, j'ai ressenti beaucoup de choses pour toi [et tes] parents …
Kristen Stewart : Parce qu'elle est était isolée [en grandissant] …
Naomi Scott : Oui exactement … La découverte de cette vulnérabilité était agréable …
Kristen Stewart : Vous pensez que c'est une dure à cuire, mais elle ne sait tout simplement pas comment [se connecter].
Ella Balinska : J'ai le sentiment que tant de gens peuvent vraiment comprendre cela.
Kristen Stewart : Peut être plus maintenant, mais ma personne plus jeune aurait pu être immensément liée à cela. [Même maintenant] je sais comment me cacher et ne pas [être] au centre des choses. Mais maintenant, j'ai l'impression d'avoir ce très solide et modeste 'mètre carré' [dans ma vie] – ce [fondement] sur lequel danser, radicalement … Je sais comment traiter les gens et, vous savez, cela prend parfois un long moment. Par exemple, même juste savoir être vraiment ouverte avec les gens de votre vie ou les avoir le plus près possible de moi … C'est vraiment important. J'ai ma famille et tous mes amis. Mes chiens sont un facteur très central dans ma vie. [Alors] mon 'espace vital' est très solide, mais j'aime aussi me sentir déséquilibrée. Il ne s'agit pas de créer le chaos, je suis juste en recherche constante.
Naomi Scott : J'ai souvent considérél'état d'esprit de Sabina comme étant indépendant, disant, 'Je vais très bien, j'ai réglé le problème – je n'ai pas besoin d'aide'.
Ella Balinska : Est-ce que tu [Naomi] te sens aussi liée à ça ?
Naomi Scott : Oui, à cent pour cent … Est-ce que vous savez ce qui est si bizarre ? Toi [Kristen] et moi disons toujours que nous sommes des [personnes] très différentes, genre, 'Oh, Naomi est tellement responsable …'. [Mais] il y a un autre côté de moi aussi, c'est [plus comme Kristen] et aussi intrinsèque …
Kristen Stewart : Tu es une personne qui se questionne profondément, qui cherche constamment.
Naomi Scott : Quelles hypothèses les gens ont-ils à propos de toi que tu aimerais le plus corriger ?
Kristen Stewart : Tu sais, cette [question] va me mettre immédiatement en colère. Vous allez dire, 'Les gens pensent que [vous êtes] ça', et je vais dire, 'Putain qui pense ça ?'. Mais non, pour quelconque raison, en fait j'aime vraiment à quel point cette question est pathologique … Soyons vraiment réels à ce sujet … Je pense que la mienne est vraiment évidente … Je vais le dire et ensuite vous me direz si c'est vrai : c'est que je suis, genre, trop sérieuse. Parce que je peux être trop sérieuse !
Naomi Scott : Non, tu ne l'es pas.
Kristen Stewart : Ok, mais [mettons] maintenant toutes nos hypothèses sur la table, ensuite on pourra les démanteler une par une.
Naomi Scott : Eh bien, l'une de mes choses préférées à faire, lorsque les gens me demandent, 'A quoi ressemble Kristen ?', est de simplement dire, 'Laissez-moi vous dire à quel point cette personne est cool …'. La partie frustrante est de sentir que vous comprenez cette personne [d'une manière que les autres ne comprennent pas].
Pour être honnête, je n'avais pas vu beaucoup de tes autres films [de Kristen] avant de travailler ensemble … Mais ensuite, je me suis retournée et j'ai réalisé [à quel point] le talent d'une actrice est que vous êtes – ce qui me semble étrange, car ce n'est pas comme je ne le pensais pas auparavant. Mais, je n'ai tout simplement pas saisi toute la profondeur [de ton talent]. Cela m'a fait dire, 'Oh merde, il faut que je m'élève un peu'. Pour te rencontrer à ton niveau.
Ella Balinska : Mais tu retires ça de [tes partenaires] – cela donne le pouvoir de jouer un rôle de premier plan avec vous.
Kristen Stewart : J'ai besoin de beaucoup de vous.
Naomi Scott : Je pense que c'est aussi en partie parce que ce personnage était tellement toi – tu as été une partie de sa conception, et c'est tellement bon pour toi. C'était écrit autour de toi et pour toi.
Ella Balinska : Je ne veux pas en dévoiler trop sur ton personnage [Kristen], parce que je veux que les gens soient surpris, mais je me souviens avoir pensé, lorsque je l'ai le scénario, 'J'espère qu'ils garderont ton personnage [Sabina] ainsi'. Je disais, s'il vous plaît ne faites pas de compromis.
Kristen Stewart : Liz l'a écrit [de cette façon], j'ai été tellement chanceuse … Ok, c'était un non sequitur vraiment magnifique que j'apprécie vraiment beaucoup. Mais que pensent les gens qui vous poussent à dire, 'Je ne pense pas que ce soit vrai ?'. [Silence] Eh bien, en fait, j'ai l'impression que tu [Ella] a dit à quelques reprises que tu ne pensais pas que tu es drôle.
Ella Balinska : Oui.
Kristen Stewart : J'ai eu cette conversation avec toi à quelques reprises, genre sur le plateau de tournage auparavant, genre très tôt le matin lorsque Nay [Naomi] n'était pas pas là. 'Ouais, j'ai le sentiment, tu sais …'.
Ella Balinska : Que je suis une cinglée. Je suis très analytique.
Kristen Stewart : Tu penses que tu es une nerd et que les gens ne sont pas intéressées [par les nerds], mais ce sont les nerds qui sont les plus intéressants. Parfois, Nay et moi pouvons être un peu un train en fuite l'une avec l'autre, ne disant même pas quelque chose d'aussi drôle, mais riant d'une manière ou d'une autre de façon hystérique. Et ensuite, [Ella] va intervenir et dire quelque chose genre, de légitimement drôle. [Mais ensuite] tu vas t'évaluer de manière critique après, comme si tu n'es pas [drôle]. Je dis, 'Non, tu as tué le game !'.
Naomi Scott : [Ella] est si intelligente et il y a tellement de choses en elle qui doivent encore faire surface. Genre, tu as quel âge ? Vingt …
Ella Balinska : 23.
Naomi Scott : Et tu as l'étoffe de … [Traîne] Parfois, quand tu as été elevée parmi des enfants blancs, les gens pourraient [se fixer] sur une certaine chose à propos de toi. Par exemple, 'Elle est belle' ou 'Elle est une gameuse ou une geek'. [Mais] tu es un mélange de tellement de choses incroyables. Tu es noir, britannique, ultra intelligente, incroyablement belle et tu es une nerd et un garçon manqué aussi … Et tu ne le sais même pas. Ouais, c'est ça. Tu es un peu comme un fantasme, mais tu le ne sais même pas encore. Pour moi, c'est probablement que je suis ennuyante. Quelque chose comme ça. [Rires]
Ella Balinska : Non.
Naomi Scott : Mais voilà le problème : je suis ennuyante.
Kristen Stewart : Ferme ta putain de bouche. [Rires collectifs] On est dans un demi cercle, les jambes croisées sur un canapé et on exprime nos sentiments les unes envers les autres, honnêtement. Et c'est la position [qu'on assume].
Naomi Scott : Est-ce que je peux être vraiment honnête ? Je vais me pisser dessus.
Kristen Stewart : On est toutes véritablement devenues, comme les meilleures amies dans ce film. Et, par exemple, je ne peux pas [tolérer] quoi que ce soit qui soit à distance de jugement ou de discussion de merde [à propos de] l'une de mes meilleures amies. Donc, [Naomi] n'est pas ennuyante du tout. Elle a, juste, beaucoup d'énergie. Parce que quelqu'un a mis un sou sur elle … Ou plus peut être.


* Vidéo BTS du photoshoot



* Clichés BTS de Kristen et sa team beauté dans les coulisses du photoshoot



mercredi 30 janvier 2019

Adir Abergel mentionne Kristen & son photoshoot pour le magazine V Magazine sur Instagram

Adir Abergel, coiffeur et membre de longue date de la team beauté de Kristen, mentionne Kristen et partage un cliché de son photoshoot pour le magazine V Magazine, pour son édition du printemps 2017, dont elle faisait la couverture, sur Instagram et en Insta Story. 




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs



'KRISTEN STEWART. V Magazine. @tompecheux @mariotestino #hairbyadir #vmagazine'







Source: @hairbyadir

dimanche 28 octobre 2018

Interview de Lily Rose Depp par Kristen Stewart pour V Magazine

Alors qu'elle pose en une du magazine américain V Magazine, l'actrice Lily Rose Depp, répond aux questions de Kristen. Rappelons que les deux actrices sont amies et égéries de la maison de couture française Chanel. 


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.

[...]


KS : Et à propos des affaires Chanel ? Je me souviens t’avoir vu dans une pièce pour le maquillage et tu devais avoir 14 ou 15 ans, et j’étais là « Elle est habillée de manière tellement cool. Je veux être amie avec elle. »
LRD : J’ai fait ma première campagne pour eux quand j’avais 15 ans, ce qui était fou. Je me souviens quand ils me l’ont dit, je croyais rêver. De dire cela à une fille de 15 ans, j’étais tellement excitée et je n’arrivais pas à croire qu’ils me voulaient. Karl [Lagerfeld] et moi nous sommes en fait rencontrés quand j’avais 8 ans, avec ma mère. Il était adorable. C’est vraiment rare de trouver quelqu’un comme ça, qui est une réelle icône de bien des manières et ce depuis longtemps, mais qui est une personne réellement adorable et accueillante. On s’envoyait des photos de nos chats.

KS : C’est trop mignon ! Oui, je ne veux pas paraitre bizarre, mais on rencontre le meilleur et le pire type de personne dans le monde de la mode. Genre, littéralement le pire, des personnes méchantes, désagréables, vraiment affreuses. Et puis vous rencontrez des individus uniques, créatifs et naturels.
LRD : Je pense aussi que la manière donc la mode est liée au cinéma est vraiment très intéressante. Pour moi, la coiffure, le maquillage et les vêtements d’un personnage sont cruciaux.

KS : Tout à fait. Je déteste quand les gens me demandent ça dans les interviews, mais je pense aussi que c’est une question intéressante : Quel est ton film préféré ?
LRD : C’est normal, on me demande ça tout le temps. J’ai l’impression d’avoir grandi en regardant tellement de vieux films français. J’ai grandi en regardant beaucoup des films de Louis de Funès. La Boum, que j’adore. Personne ne va savoir ce que c’est. C’est un vieux film français. Il y a aussi Peau d’âne avec Catherine Deneuve qui est le de mes films favoris. Il est iconique.

KS : Tu va devoir m’excuser car avec tout ton français et tout ça [Rires]. Quel est le titre anglais ?
LRD : Je ne sais pas. Je vais de suite chercher ça. Je me demande s’il s’appelle Donkey Skin [NT : Traduction littérale de Peau d’âne en anglais] ? Probablement pas. Ce n’est pas un très bon titre. Mais c’est un de mes films préférés. Le jeu de Catherine Deneuve est incroyable, une princesse magicienne et puis elle enfile une peau d’âne et s’enfuie dans la forêt.

KS : Honnêtement, c’est plutôt cool de grandir avec tout ça. Tu sais, la plupart des gens n’ont pas de réelle raison de commencer à regarder des films français et des films étrangers à un jeune âge. C’est super cool que tu ais commencé aussi petite. Tu as de la chance.
LRD : Ne pense pas que je n’ai pas regardé Twilight quand j’étais plus jeune, aussi. J’étais une grande fan. Tu ne vas pas y échapper.

KS : [Rires] Oh mon Dieu, c’est trop drôle.

[…]

KS : Voudrais-tu un jour faire un film ? Es-tu intéressée ne serait-ce qu’un peu par la réalisation ?
LRD : Je ne sais pas. Je ne dirais jamais jamais. Peut être plus tard dans la vie. Voudrais-tu réaliser un film ?

KS : Oui, oui carrément. J’arrive à ce but. Je vais tout te dire. [Rires] Je suis gênée de parler de moi dans ton interview. Mais je vais adapter un mémoire. Je t’enverrais des messages pour t’expliquer. Tu devrais le lire.
LRD : J’adorerais. C’est génial que tu fasses ça. Certains livres t’accrochent vraiment et fais travailler ton imagination. C’est comme créer son propre livre dans sa tête, c’est ce que j’adore avec la lecture.

KS : J’ai seulement commencé à lire sur mon téléphone par nécessité, comme quand je suis sur un tournage et que je n’ai pas de livre. Je suis aussi devenue vraiment accro aux podcasts.
LRD : Je viens juste d’écouter ce podcast qui compare les vies de Jane Fonda et de Jean Seberg qui sont deux personnes que je trouve très intéressantes. Et je marchais sur le tapis de course durant une demi-heure, apprenant tout de cette nouvelle information.

KS : Hey, je n’arrive pas à croire que tu viens de dire ça. Je viens juste de jouer Jean Seberg dans un film que je viens de finir de tourner il y a deux semaines, à propos de son affiliation avec les Black Panthers et le démantèlement du FBI. Quelle coïncidence !
LRD : Oh mon Dieu, c’est incroyable ! C’est un rôle de malade. J’ai hâte de voir ça.

KS : Wow, quel voyage ! Oui, c’est vraiment… p****… c’est énorme. Oh mec. Il y a toujours plus de choses à discuter.


Source: VMagazine

jeudi 9 novembre 2017

Adir Abergel mentionne Kristen & le photoshoot pour V Magazine sur Instagram

Adir Abergel, coiffeur et membre éminent de la team beauté de Kristen, mentionne l'actrice et partage une vidéo où il feuillette le magazine américain V Magazine (printemps 2017), pour lequel il a travaillé.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Une publication partagée par Adir Abergel (@hairbyadir) le

'#SouvenirDuJeudi #KristenStewart pour @vmagazine #photo @mariotestino #maquillage @tompecheux #hairbyADIR'


Source: @hairbyadir

mercredi 19 juillet 2017

Kristen en couverture du magazine américain V Magazine [Printemps 2017]

Kristen, reine des magazines, le retour ! En effet, elle pose en couverture du magazine américain V Magazine, pour son numéro printemps 2017, qui la qualifie d' 'Esprit Libre'. Elle a réalisé un photoshoot sexy et coloré avec le photographe Mario Testino.
Dans une interview menée par Chloe Sevigny, sa partenaire dans le film Lizzie, elle parle son rôle dans Personal Shopper, son métier, la célébrité, les réseaux sociaux ou encore Karl Lagerfeld.


* Photoshoot

 


Photographie - Mario Testino
Stylisme - Paul Cavaco
Maquillage - Tom Pecheux
Coiffure - Adir Abergel
Manucure - Lisa Jachno


* Edition digitale du magazine







* Outtake




* Cliché BTS des coulisses du photoshoot


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


* Preview de l'interview


Notre star en couverture du numéro V106, Kristen Stewart, est une force à prendre en considération dans le cinéma et également dans la mode. Ici, elle se confie à Chloe Sevigny, discute de son rôle dans le thriller psychologique Personal Shopper et pose pour Mario Testino. Précommandez votre copie maintenant pour lire l'interview complète.

A propos de la représentation de la technologie dans Personal Shopper'Quand on parle à quelqu'un au téléphone, il y a un échange déchiffrable et compréhensible. Mais avec les SMS et les réseaux sociaux, c'est essentiellement un dialogue avec soi-même et son interprétation d'une ombre. Ce n'est pas que cela n'est pas valable ; c'est juste un nouveau langage'

A propos des médias – 'J'étais devant 500 appareils photo pour faire la promotion de mon film, mais pas devant le bon. Pas l'intime. Pas celui qui m'importe vraiment'

A propos de sa relation avec la mode et Karl Lagerfeld – 'Depuis le début, Karl m'a toujours fait sentir qu'être moi-même était la bonne attitude à adopter. Et dans le monde [de la mode], c'est rare.  C'est un artiste compulsif, obsessionnel et c'est contagieux. Et il est gentil. Il est ce qu'il est pour une bonne raison. J'ai de la chance d'être aussi régulièrement dans son univers'

A propos de l'impact des réseaux sociaux et de la technologie sur notre vie quotidienne – 'Mais vous devenez également accro que cela vous frappe vous-même et avec vous-même, toutes les sept minutes environ, et vous finissez par perdre tant de temps en validant simplement quelque chose de très superficiel en vous-même. Cela nous a vraiment changé'

A propos des exigences d'Hollywood et de la façon dont elle fait face – 'Je sais que cela ne semble n'être que quelques semaines ou quelque chose du genre, mais entre Cannes et le Festival du Film de New York, il semble que je dois me forcer à me dire, 'Ok non, cesse d'être externe. Assez du rendement'. Parfois, vous avez besoin – cela semble si cliché – méditer sur la reconstitution du puits'

* Interview  

Chloë Sevigny : Salut !
Kristen Stewart : Salut ! Chloë, merci beaucoup, honnêtement de faire ça. Je sais que tu n'avais vraiment pas à le faire. Ça va être génial et j’apprécie beaucoup.

Chloë : Eh bien, on aurait du faire cela dès qu'on avait du temps devant nous.
Kristen : Je ne sais pas, à ce moment là, je t'aurais probablement accosté pour parler du film que nous faisions. Çà aurait donné "Regarde ce qu'on doit faire!"

Chloë : Qu'est-ce que tu fais en ce moment ? Tu prends un peu de temps pour toi ?
Kristen : J'ai cultivé ma vie de manière assez intensive, ce que je n'ai pas eu la chance de faire depuis un moment car j'étais pas mal occupée. Pendant les fêtes, c'était à peu près le seul moment où les gens en général et le business s'endorment pour une seconde. Depuis, je fais des trucs stupides personnels d'acteurs. J'ai pains et écrit des poèmes, c'est comme cela que je vais trouver mon prochain court-métrage. Je viens juste de finir mon premier. Fini, fini, tu vas l'adorer. J'ai hâte de le montrer à Sundance. Donc oui, je passe un bon moment. J'apprécie cette pause. C'était vraiment génial. 


Chloë : Oui, j'ai vraiment besoin de recharger mes batteries. Souviens-toi à la fin du tournage j'étais "Je n'en peux plus d'avoir cette caméra qui me regarde."
Kristen : Je sais, j'étais devant 500 caméras en promouvant mes films, mais pas celle-là. Pas la caméra intime. Pas celle à laquelle je tiens. Parfois, tu réoriente ton esprit et deviens vraiment conscient du faire que tu ne travailles pas, et alors tu t'internalise. C'est en fait honnêtement, ce que je fais. Et je sais que cela ne semble être que deux semaines à ce moment ou n'importe, mais entre Cannes et le New-York Film Festival, j'avais l'impression de devoir me forcer à être "Okay non, extériorise toi." Assez du rendement. Parfois, tu as besoin de - ça sonne tellement cliché - de méditer sur l'approvisionnement des bonnes choses.
Chloë : Je suis d'accord, à 100%, je suis genre "Plus de photoshoots. Plus de tout ça.", car c'est que du travail et tout est épuisant et vous prend tellement de vous.
Kristen : Oui, et en même temps, ce genre de chose, c'est tout à propos de réflexion ou qu'importe, mais parfois je peux très facilement, d'une manière très mondaine, être consommée par les distractions. Depuis que nous avons fait Lizzie, je me suis fais mal plutôt sévèrement, je suis rentrée à la maison et je suis tombée vraiment malade : j'étais vraiment consciente de ma réalité physique. Il y avait une sérieuse manifestation physique de comment cette année c'est aussi terminée. J'étais genre "Mon Dieu, wow, j'ai besoin de m'asseoir et de rester calmer."

Chloë : Tu as dis que tu écrivais, dessinais et pensais à ton prochain court-métrage. Je me demandais, celui qui va être présenté à Sundance, il s'intitule Come Swim, c'est bien ça ? Je me demandais quelle en était l'origine ? Comment t'ait venu l'idée ? Il est non-narratif, c'est cela ? C'est plus comme une méditation ?
Kristen : C'est quelque chose d'un peu plus linéaire et je pense peut être que je vois plus de ça que d'autre personne, mais tout ceux à qui je l'ai montré ont eu une expérience différente, ce qui est cool. Mais il y a une ligne directrice au travers de toutes ces expériences qui a la même émotion pour laquelle je suis fière. J'y ai pensé il y a une paire d'années, j'avais cette image récurrente dans la tête et par laquelle j'étais vraiment obsédée - je voulais voir quelqu'un dormir au fond de l'océan. Il y avait cette image d'une chaise et de déchets et autres merdes jetés au fond de l'océan. Puis j'étais, mon Dieu c'est vraiment joli, ça à l'air tellement contenu et d'une manière assez... lointain, mais c'est aussi vraiment terrible et triste, et ce n'est vraiment comme cela que vous voulez vivre. Mais à ce moment là, j'étais juste, Oh mon Dieu, mettais moi au fond de l'océan.
Donc ça a commencé avec ça. Je pensais que cette image valait littéralement la peine d'être capturée et ensuite, quand j'y pensais et que j'ai relu tout ce que j'avais écris ces quatre dernières années, j'avais quasiment écris le même poème encore et encore et encore et encore. J'étais embarrassée par cela, j'étais là, Kristen mais p**** avance. Je l'ai alors mis dans ce film et j'ai engagé le petit ami d'une de mes meilleures amies, qui est aussi un très bon ami. Et quand on s'est tous rassemblé et qu'on a réfléchi sur ce projet tous ensemble, on est arrivé avec deux perspectives d'une même journée, voyant comment on encense notre propre peine et comment, peut être, à la surface les gens ne percoivent pas la même chose et comment vous pensez, que personne n'a jamais vécu cela. C'est pourtant la chose que tout le monde a déjà vécue. Je le sais. Je suis sûr que c'est différent. Je suis différent. Mais en fait, "Non tu ne l'est pas, mec. Tout le monde passe par cela et là c'est vraiment, genre, vraiment normal et en quelque sorte assez pathétique."

Chloë : Ils m'ont donné deux questions à te poser [à propos de Personal Shopper], je vais donc te les poser maintenant. J'espère que je fais du bon boulot avec tout ça.
Kristen : Tu fais de l'excellent travail.

Chloë : Un aspect interessant du film et le rôle que joue le fais de textoter, cette communication que ton personnage Maureen a avec un personnage inconnu. Quelles sont tes pensées sur la surveillance dans le film et plus généralement parlant ?
Kristen : Quand tu parle à quelqu'un au téléphone, il y a un échange déchiffrable et compréhensible. Mais avec le SMS et les réseaux sociaux, cela devient de suite un dialogue avec vous-même et votre interprétation d'une ombre. Mais avec la quantité de projection et d'investissement dans des choses qui pourraient ne pas réellement exister est un peu effrayant.
C'est un dialogue interne qui n'est pas toujours faux. Cela me rappelle ces expériences où ils vérifient si des souries aime ou non la cocaïne. Elles l'aiment. Cette bouffée de dopamine est quelque chose que nous avons dans la vraie vie avec les gens et les interactions et c'est moins étrange. Mais vous devenez aussi addict de cette bouffée par vous-même et avec vous-même, toutes les sept minutes environ, et vous finissez par perdre tellement de temps en validant quelque chose de tellement superficiel en vous. Çà nous a définitivement changé. Je pense que Maureen lutte avec le fait de vouloir être vu, mais aussi avec le fait de vouloir rester invisible. C'est étrange, elle se bat avec une crise d'identité car elle est en quelque sorte, genre, deux versions très distinctes d'une même personne. Et ce n'est pas une mauvaise chose, c'est simplement quelque chose de difficile à affronter.

Chloë : Ton personnage à cette relation d'amour/haine avec son travail en tant que personal shoppeuse. En fait, est-elle une personal shoppeuse ou une styliste personnelle ? Quelle est la différence ? Mais, oui, quelle est sa relation avec la mode et les vêtements ?
Kristen : Je pense vraiment que Maureen est en conflit avec tout ça. Il y a énormément de dégoût envers soi-même mais, en même temps, je pense qu'elle est très attirée par le monde de la mode, je pense qu'elle est fascinée par ces choses, ces choses brillantes qui nous obsèdent, mais qu'elle déteste aussi.

Chloë : La mode, bien sûr, joue un rôle important dans ta vie. Je me demande si tu pourrais parler de ta relation avec Karl Lagerfeld ?
Kristen : Karl m'a toujours fais me sentir, depuis le tout début, qu'être moi-même était la bonne chose à faire. Et dans le monde [de la mode], c'est rare. C'est un artiste compulsif et obsédé par ce qu'il fait, et c'est contagieux. Et il est gentil. Il est qui il est pour une raison. Je me sens chanceuse d'être aussi souvent autour de lui.
Honnêtement, j'adore les aspects mode de mon travail. J'aime vraiment ça. Les actrices ont, en quelque sorte, cette relation par défaut avec la mode - par pur coincidence, on nous permet d'entrer dans un monde avec lequel nous n'avons rien à avoir avec. Même si je n'ai aucun lien avec la création de robes, ça fait partie de moi, comme si elles trouvaient des aspects de moi; comme si j'étais "Wow, c'est". C'est une version de moi-même, et je suis tout à fait cool avec ça.


Chloë : Okay, donc attend je regarde un peu les questions - j'espère que je fais du bon boulot. [Rires]
Kristen : Absolument parfait.

Chloë : Alors, il y a cette question qu'ils m'ont donné à propos avec ton rôle avec Olivier et Clouds of Sils Maria et si il y avait ou non des similitudes avec les deux personnages.
Kristen : Je pense que les personnages sont vraiment différents. Je veux dire, le personnage de Maureen a, cette espèce de profondeur, ce conflit interne. Elle est coincée dans sa tête, essayant de comprendre ce sentiment de cette pu*** d'intense solitude.



Chloë : Dernière question. Dans Personal Shopper, le surnaturel joue un rôle important. Crois-tu au surnaturel, comme les fantômes et la vie après la mort ?
Kristen : En fait, il y a tellement de choses que nous voyons, que nous ne savons pas que cela est réel. Il y a certaines choses qui ne partent pas. Je ressens les gens intrinsèquement et je pense que cela laisse des ombres. Je suis consciente de mon environnement et je crois qu'il y a quelque chose qui me guide, mais je ne saurais définir quoi.

* Réseaux sociaux


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'Quand on parle à quelqu'un au téléphone, il y a un échange déchiffrable et compréhensible. Mais avec les SMS et les réseaux sociaux, c'est essentiellement un dialogue avec soi-même et son interprétation d'une ombre. Ce n'est pas que cela n'est pas valable ; c'est juste un nouveau langage'. La star en couverture de l'édition #V106 #KristenStewart parle de la technologie, de son nouveau film Personal Shopper et plus dans le le lien dans notre bio. Edition en presses le 9 mars. Photographie par @mariotestino, stylisme par @paulcavaco' 



'J'étais devant 500 appareils photo pour faire la promotion de mon film, mais pas devant le bon. Pas l'intime. Pas celui qui m'importe vraiment'. Kristen Stewart se confie à @chloessevigny dans son interview pour la couverture du numéro #V106 photographiée par @mariotestino, stylisée par @paulcavaco.  Commandez votre copie maintenant sur vmagazineshop.com et voyez plus de l'interview dans le lien dans notre bio. Edition en presses le 9 mars. #KristenStewart porte un blazer Emporio @armani, des collants @hueofficials et des chaussures @jimmychoo'


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